La Voix De Sidi Bel Abbes

Il a neigé un certain hiver de 1967, à Sidi-Bel-Abbés / Par Hamid Ourred.

10256533_320518258097520_8869405277294812107_nCes jours-ci, le mercure continue de  descendre  très bas au point de me rappeler, un fameux hiver de 1967 à Sidi-Bel-Abbés .Des jours durant, nous fumes  privés d’école et contraints  à prendre des vacances  à cause de l’abondance de neige spécialement en plein  mois sacré  de Ramadan , ce fut le 13 décembre ..

La neige est tombée toute la nuit, dans un silence olympien et en se levant le matin comme d’habitude, j’aperçois à travers la fenêtre une seule et unique couleur blanche… Pas un bruit au dehors, pas  un crissement, pas un souffle de moteur, rien .J’ai fermé les yeux, pour me convaincre que je ne rêvais pas .En rouvrant les yeux, un paysage idyllique s’offrait à mes yeux de gamin, un véritable chef-d’œuvre de dame nature.
J’ai reconnu ce silence, cette couverture froide, ouatée, qui a des aires de guimauve et de barbe à papa, trop beau pour être vrai ,un cadeau de Dieu ,mieux une promesse…
Pour nous, jeunes adolescents, l’arrivée de la neige était une aubaine et une source d’excitation, on était émerveillés, on confectionnait des bonhommes de neige et des boules pour faire la plus belle partie  de bataille avec les amis.
Je me rappelles bien de la merveilleuse solidarité qui unissait les voisins pendant ce mois de Ramadan ou on manquait de tout, mais on s’entraidait ,il y avait des pénuries , »fruits » et légumes ,viande ,mais celle du pain était  pire, et on s’en  foutait éperdument de la fermeture des boulangeries, parce que nos mères faisaient du pain  maison(du bon Matlou3 tout chaud ).
C’était le bon vieux temps, une époque qui rassemblait et qui scellait des unions   sacrées .A présent avec le nouveau mode de vie, fait de faste et de nouvelle technologie, les gens, vivent  de plus en plus cloîtrés chez eux.
Après le modeste f’tour , composé essentiellement de Harira ou Chorba et quelque fois lorsque la pomme de terre était disponible, de la  Ma3kouda, ensuite  on sortait dans la rue ou l’obscurité offrait une intrigante pâleur ,on vivait sans électricité et sans eau pendant plusieurs jours, la seule distraction qu’on avait c’était les Cinémas mais celles-ci  étaient fermés pour cause d’électricité,  et on était heureux de jouer aux cartes ou aux Dominos sous la faible lumière des bougies dans le café Chantako,  géré par feu Fizazi Abdelkader ou le café des sports tenu par Feu Nouara.
La neige a perturbé et a rendu la circulation difficile, durant plus de  cinquante jours je n’ai vu aucun véhicule circuler  et tout le monde faisait la marche à pieds mais il fallait faire attention aux glissades parce que le service orthopédique de l’hôpital était le plus sollicité durant cette période.
Malgré le froid, la privation, et la pénurie, l’hiver de 1967 reste parmi le plus beau souvenir qui reste encore gravé dans ma mémoire.

Hamid Ourred .

 

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Posté par le Fév 5 2015. inséré dans ACTUALITE, EVOCATION. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

32 Commentaires pour “Il a neigé un certain hiver de 1967, à Sidi-Bel-Abbés / Par Hamid Ourred.”

  1. Mohammed

    Une réalité relatée à ceux qui ne l’ont-pas connue

  2. Abbes

    Bon rappel nostalgique d’un enfant de belabbes.

  3. BENATTOU

    Ah ya hamid l’hiver ,la plus froide des quatre saisons de l’année qui succède à l’automne. Cette hiver de l’année 1967 était rigoureux,rude avec ses longues soirées c’était une vraie tempête de neige mais ce qui était aussi important c’est ce
    mouvement de solidarité et cette relation entre des citoyens ayant conscience d’une multitude d’intérêts qui a entraînée une obligation morale d’assistance mutuelle. Pratiquement tous les étalages étaient vide mais il y avait de tout. C’était de beaux moments à ne pas oublier. Le citoyen connaissait sa propre réalité il vivait au jour le jour, conscient et capable de former l’idée.Ce fut un temps…

  4. un ami

    Merci Si Benattou de nous livrer votre opinion voire votre souvenir. Vous avez connu cette dure période. Comme il faut dire que cette neige de 1967 marque à ce jour les sexagénaires et plus. Et avant cela les crues de 1966.

  5. HORR Abdelkader

    Salem j’étais pas né mais on m’a parlé a la maison C’était dur Merci monsieur OURED pour ce précieux rappel

  6. OUERRAD en squatteur

    SIDI BEL ABBES a connu les crues de 66 et la tempete de neige de 67 , mais parfois les malheurs sont bons . Et ces deux calamites pour notre ville ont donne un elan de solidarite de l on ne retrouve plus aussi GRAND maintenant .Pour nous les momes de cette periode , inconscients ou insouciant , on ne voyait que le cote plaisirs loisirs etcc ceux sont nos parents qui etaient rabi yarham houm au four et au moulin .Mais meme pour eux si je ne ma trompe c etait un plaisir , et ils s attaquaient a nous couvrir avec une telle ardeur ,qu il faut leur reconnaitre ce grand AMOUR qu ils avaient pour nous .De nos jours une tempete de cette ampleur ferait plus de degats , malgres les moyens .
    Preuve en est , regardez ce qui se passe a l est du pays et en KABYLIE .

  7. Cheniti Gh.

    Merci l’artiste Hamid de nous replonger dans les années 60 et plus
    spécialement en 1967 . Une année qui a marqué tous le monde et dont l’événement ,la chute des neiges à outrance , reste un fait inoubliable !
    Je me rappelle de ce mois de ramadhan où , suite à la pénurie d’eau ,nos mamans faisaient bouillir la neige dans des casseroles pour nous hydrater .
    Je me rappelle aussi des moments burlesques où , soudainement on
    voyait quelqu’un glisser ,perdre son équilibre et…. tomber à la renverse !
    cela faisait rire tout le monde mais pas celui qui était à terre !
    Comme l ‘a si bien décrit notre cher Hamid  » le service orthopédique était le plus sollicité pour ….rendre le sourire aux malheureux accidentés .

  8. BENGOREINE Benaidja

    Bonjour, suite à cet article nostalgique, je tiens à apporter dans ce beau journal Bel Abbésien mon témoignage.
    J’avais à l’époque sept ans, j’étais en classe de 3eme année primaire à l’école MOLIÈRE actuellement Cheikh LARBI TEBESSI, la neige à atteint 01mètre 20 cm , toutes les rues ont étaient bloqué, coupure d’eau et d’électricité , je me rappelle bien on avait creusé une tranchée d’une longueur de 08 mètre pour atteindre la petite épicerie de notre voisin Mohamed FEKIR ALLAH yarhamou dit OMRANI et cela pour s’approvisionner des allumettes , le pétrole à brûler le sucre et le café. A partir de la hauteur Rue DESCARTES actuellement HAMADOUCHE BENALI une pente de 15 % qui débouche jusqu’à la gare de l’état aujourd’hui la Radio de Sidi Bel Abbés, on s’est procuré des ailles de la voiture 403 soit touristique ou commerciale ( bâchée) parce que ces ailles sont long et large , et trois personnes montaient dessus , c’était vraiment du ski en groupe mais traditionnel, dommage on avait pas penser pour prendre des photos de souvenir car tout nos pensées était seulement jouer et vivre les moment de la neige qui a stagnait pendant deux mois .Mais malheureusement il y avait beaucoup de malades à l’hôpital précisément au service pneumonie, des gens touchés aux poumons avec des toux terribles et cela est dû a cause d’avoir bu de la neige fondue ,Or que normalement cette neige sera bouillie. C’était vraiment la grande neige en 1967.

  9. un ami

    Dire que la fameuse mendiante MELOUKA avait enfanté dans ma rue un enfant qui zéro survécut dois je témoigner.

  10. Hakim toubib

    C’était trop beau … Je me souvient bien on a pas pu aller à l’ecole.. Presque un mètre de neige tout est bloqué …

  11. Anonyme

    je me rappelle bien de ce Ramadhan 67 , j’avais 09 ans , c’était mon père qui devait monter à la terrasse pour récupérer les couches de neige , les faire fondre pour avoir de l’eau

  12. Imène

    Azzul tlm !
    1967 -2015 : ça n’a pas bcp changé ! quelques millimètres de pluie , quelques centimètres de neige en plus …et c’est la paralysie générale ! les routes bloquées , des quartiers entiers aux abords de la capitale pataugent dans la gadoue , la ciculation déviée, parfois l’eau et l’éléctricité coupés..alors dans les villages reclus des zones montagneuses , on arrive même plus à acheminer les vivres et le gaz butane , les écoles fermés, les engins de déneigement ne sont pas toujours disponibes ou inefficaces, les pénuries , les accidents ..alors quand il ya un malade ou une urgence , on ne peut compter que sur soi , ou peut être quelqu’un de la famille s’il veuille bien , sinon c’est la crève ! alors 67 ou 2015 c’est kif kif .. ou presque ! brrrr..ça caille ! salem .

  13. Anonyme

    Commentaire Facebook On allait aux glacis pour ramener de l’eau potable. J’avais plein d’engelures aux pieds et aux mains. Ma cousine ( docteur. Rais benyamina ) et moi étions scolarisées à l’école carnot. Sur le chemin nous ne savions pas que l’école était fermée. Nous avons perdus chacune une paire de bottes. Nous étions gelées. Heureusement que feü mon père était venu à notre secour
    Que de beaux souvenirs. Merci khaled pour cë baume au coeur.

  14. Momo

    Ah!!! La neige. 67; petit vichy. Les annees de bonheur,de quietude,et de ….. jeunesse. Grand coucou aux copains (salut). Khaled,mehtar et autres et vous tres tres tres…………nombreux. merci pour ce moment de bon souvenir

  15. Hakim t

    Jamais on a revécu ces moments là qui restent gravés dans nos mémoires d’enfants … Le plus beau c’était on aller pas à l’école pendant plusieurs jours je crois juste avant les vacances d’hiver si mes souvenirs sont bons !!!!!

  16. abbes

    ce fut une occasion de faire du ski avec les moyens de bords !

  17. chaibdraa tani djamel

    C’était le 27 décemmbre un lundi

  18. chaibdraa tani djamel

    lire décembre

  19. Anonyme

    Nadia Bensliman mon père allah yarhmou,avait perdu la moitié de ses moutons et ses vaches qui étaient à tessala,je me rappelle,il est parti à pied de la macta jusqu’à Tessala,au’aime · .

  20. Anonyme

    Et dire que MELOUKA avait mis au monde un enfant en pleine tempéte dans la rue (rue ALI BEN ALI TALEB dite TREGUE ESSIYAGHA) et à notre ami ANONYME (le cousin du Dr Rais benyamina) ce n’est pas Khaled Ouerad, c’est son frére HAMID Ouerad qui a écrit ce commentaire (sans rencune)

  21. h.bouasria

    il n y avait plus de moyen la neige est tombée la moitié du mois de ramadhan elle est restée jusqu’à l’aide tellement il fait froid le soir on se frotte les pieds contre les nappes faites en halfa il y avait des grands pillons d’électricité sont déformés sont a présent entre telmouni et M Benbrahim je connais des personnes force avoir mal aux pieds ils ont leurs coupés les pieds elle a dépassé 1 metre d’épaisseur

  22. Kris la rue des maures

    On voudrait bien que notre architecte Mehter tani Abdelrahim nous fasse un petit commentaire dont je suis sur qu’il pourrait nous livrer un bon témoignage de cette période de l’année 1967 à Sidibelabbes

  23. bouatra

    a anonyme,tu a perdu une botte dans ce bled ou on t ‘a forcée a le quitter, avec tous les diplômes,mais c’était quand même la belle époque,heureusement que chaque année tu rend visite a la tahtaha et trigue (siyagua),on ta épinglée (anonyme) avec l’histoire de melouka(soualda soualda soualda )quoi que la ditance qui nous sépare est de 10 000km,feu hadj djilali aller rapporté de l’eau de sidi lahcen,mais ,et hélas tout est rester figer ,je m’excuse on régresse de plus en plus et dans tous les domaines ,tout a été disloqué,abandonner en ruine,on a pas avancer d’un iota même relation humaine,heureusement il y a toujours une étincelle qui jaillie de temps en temps.

  24. Abdellah Dennoun

    merci Hamid pour le rappel de cet evenement inoubliable. On etait ensemble, tu te souviens? On a ete prive de foot pendant plus d’1 mois, toutes les surfaces etaient glissantes. Amities laaziz,

  25. Hamid Ourrad

    Bonsoir Abdellah
    Je voudrais bien te demander un petit détail dans mon article dont je ne suis pas sur,est ce que Fizazi AEK était -il à cette apoque , Gérant du café CHANTACO ,je sais que que ta mémoire est toujours intacte
    Concernant le café des Sports c’était Nouara Allah yarhammou .

  26. Abdellah dennoun

    Salam Hamid, je ne suis pas certain qui gerait le Chantaco en 67,neanmoins je me souviens du gerant annee 70-73 je crois qu’il s’appelle Bouhdjar qui habitait route de Mascara,il etait employe ensuite manager.

  27. Hocine Mesli

    c’ était parfaitement le même topo à Tlemcen ! je me rappelle tés bien de cet hiver à enneigement exceptionnel : il avait neigé sans discontinuer pendant plus de 24h , la hauteur s’ élevait en ville à 1m et 2 mètre la montagne !
    quelle beauté fut cet hiver ! on avait rien mais l’ essentiel était là : la chaleur et la solidarité humaine très serrée ! au diable les nouvelles technologies et autres ferrailles du quotidien !
    Mes salutations à mes chers voisins de Bel Abés ! de la part d’ un Tlemcenien vivant dans l’ hémisphère Nord ! Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr!!!!! (-20°C!!!) !
    Bravo à votre article M° Hamid Ourred ! à d’ autres articles qui feront chaud au coeur par cette saison rigoureuse !
    ciao !

  28. Hamza

    Salam je me souvient malgre mon jeune age je pouver soter du STAHH tellement c ete haut j ete tente mais la peur des parents ete plus forte je suis aller avec mon pere chercher du bois chez ami boursassa on appeler la place LAYRA entre berianto et toba ABBAS PACHACH fesait le beau avec ces grandes bottes jusqu a la honche a coup de peles ils ont degager les trotoires et portes quel solidarite et quel epoque merci les amis Hamza toba

  29. Douar

    @ Hamid Ourred
    Je me souviens très bien de cet hiver 67 où la neige a duré 2 semaines, j’étais à cette époque en 2eme année primaire et notre directeur d’école c’était Mr Lacarne Abbes Allah ytaoual fi omrou, cette année là, c’était sa dernière année après un long séjour chez nous, remplacé ensuite par Saim Lakhdar Allah yerhmou. Toi aussi Hamid tu étais dans cette école comme instituteur. Je me rappelle aussi de la crue de l’oued survenue à la même période qui elle aussi a causé d’énormes dégâts au riverains.
    Merci mon ami Hamid pour ce rappel et ce beau récit que je n’ai pas pu le laisser passé sans le copier sur mon blog.

  30. Douar

    @Hamid Ourred.
    Je me souviens très bien de cet hiver 67 où la neige a duré 2 semaines, j’étais à cette époque en 2eme année primaire et notre directeur d’école c’était Mr Lacarne Abbes Allah ytaoual fi omrou, cette année là, c’était sa dernière année après un long séjour chez nous, remplacé ensuite par Saim Lakhdar Allah yerhmou. Toi aussi Hamid tu étais dans cette école comme instituteur. Je me rappelle aussi de la crue de l’oued survenue à la même période qui elle aussi a causé d’énormes dégâts au riverains.
    Merci mon ami Hamid pour ce rappel et ce beau récit que je n’ai pas pu le laisser passé sans le copier sur mon blog.

  31. abbes

    @Doct Douar les célèbres crues de la mekerra eurent lieu une année avant.

  32. mohamedDD

    Salem,

    Comme je suis d’une curiosité bienfaisante bi Fadli Allah, j’y suis allé en date dans le blog de Si Douar et à la 15e page, l’article sur Hammam ou bain maure + commentaires

    Mr Briksi Salim dit :
    Merci Si Douar pour cette virée dans un lieu unique que je ne risque pas de trouver ici en Belgique. Depuis mon plus jeune âge, l’unique Hammam ou j’allais c’était Hammam Kaddous, celui de notre cher Amar, qui se trouve à 2 pas de la maison de mon grand père Allah yerhmou (Bedjaoui).
    La plupart du temps, je partais avec mes oncles, j’étais tellement pressé d’y être pas pour se laver, mais pour jouer avec la porte .. Des années après, à l’âge ou je pouvais m’éloigner de la maison, j’étais au Hammam d’El Graba, quand je suis rentré il y avait des gens qui dormaient, j’ai cru que je me suis trompé de lieu, c’était la première fois que je voyais ça : dormir dans un hammam……. c’était un peu bizarre pour moi.

    Pour hammam Kaddous, c’était hammam Mrabet de l’ ex prothésiste qui avait son « cabinet » au tournant de la maison des Choukchou alors et hammam Graba sur la photo, c’était hammam Sekkal d’un arrière grand père et il existait hammam Mami, c’était la belle époque soit par notre âge ou soit par les coeurs nobles des gens où la cupidité, la traîtrise, l’égoisme, … étaient absentes chez eux en grande partie.
    Par exemple Si Larbi que j’ai jamais côtoyé mais je l’apercevais de temps en temps et toujours devant sa maison/menuiserie (sortait pour respirer le bon air!!!!!! ), était plutôt sévère mais consciencieux, responsable, honnête, … nos aînés étaient durs envers eux mêmes mais responsables, avenants en majorité, courtois, altruiste, … Allah Yarhamhoum
    Il y avait sur la même rue au nom du martyr Sekkal frère de Tahar Kamel et Ismet, koucha four banal des Senhadji et en face le ferronnier Bouayad à côté a grandi Yahia, Belkacem, … avant qu’ils déménagent alors sur Oran.
    Merci Si Douar pour ce passage furtif, et si j’ai bien saisi que vous êtes natif de Sidi Brahim et je voulais savoir si possible (l’article concernant un des Abrous m’en a fait rappelé) des informations sur Abrous Chérif si mémoire est bonne, le conseiller en sport qui fût responsable à SBA soit du nouveau stade ou direction du sport et de la « genèse », un ancien camarade de 03 classes du lycée A. Azza que j’ai perdu de vue, il y a plus d’une trentaine d’années.
    Comme si c’était hier pour certaines tranches de notre vie – la vie est courte, prenons conscience que les êtres qu’on chérissait hier sont morts et viendra notre tour … muslimines inch’Allah

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