La Voix De Sidi Bel Abbes

Il a frôlé les 50 dollars : Le pétrole reprend son cours

Les cours du pétrole restent sur une dynamique positive. Certains experts n’écartent pas une stabilisation des prix durant les prochaines semaines autour des 50 dollars.

En effet, le brut a connu une hausse depuis jeudi sur l’ensemble des marchés mondiaux. Hier, la tendance à la reprise a concerné l’Asie, l’Europe et les Etats-Unis. Le cours du baril a été à 45,28 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, la référence européenne du brut, a connu également pour livraison en novembre, une augmentation appréciable à près de 50 dollars (48,13 dollars).Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude (WTI) pour la même échéance approchait les 46 dollars.Malgré l’annonce des chiffres décevants de l’emploi américain, les cours ont repris.Jeudi, le baril de Brent s’est approché des 50 dollars. Outre les facteurs climatiques qui devront peser sur le marché dans les prochains mois et la reprise de l’économie mondiale, des spécialistes évoquent la situation au Moyen Orient. Ainsi, ils estiment que le risque géopolitique pourrait revenir sur le devant de la scène et soutenir les cours. L’engagement de la Russie dans une campagne de frappes aériennes en Syrie est cité dans ce contexte.«De manière isolée, la Syrie n’a pas un grand impact sur le marché du pétrole, mais si les conflits s’étendent dans les pays voisins, cela pourrait accaparer l’attention des investisseurs et pousser les prix à la hausse», explique-t-on. Il y a lieu de tenir compte aussi de la diminution du nombre de puits de forage du gaz de schiste en activité aux Etats-Unis. Depuis la chute du prix du pétrole, l’exploitation de cette énergie n’est plus rentable, compte tenu des conditions de son exploitation, plus coûteuse que les techniques conventionnelles. Près de 40% de puits ont été fermés aux États-Unis.Les sociétés américaines qui ont multiplié les projets dans ce domaine, alors que le baril était encore à 100 dollars l’année dernière, ont contracté des milliards de dollars de prêts auprès du secteur financier. Avec un baril qui chute de moitié, c’est quasiment un krach boursier qui se profile. Un autre facteur qui concourt à la reprise des cours pétroliers est la situation financière de l’Arabie saoudite, le premier exportateur de l’or noir. Malgré la disponibilité des réserves de change, le Royaume a d’énormes besoins financiers. Avec un train de vie des plus coûteux, le pays est de plus en plus actif militairement dans la région (Yémen, Syrie, Irak…) Un engagement financier très lourd. Le FMI, dans ses prévisions, a annoncé un déficit de 130 milliards de dollars. La Russie, également deuxième acteur mondial de pétrole, n’écarte pas une réduction de sa production de l’ordre de 5 à 10% pour aider à la remontée des cours mondiaux. Globalement, le marché devra observer une certaine stabilité, voire une légère reprise dans les prochaines semaines. Cela semble arranger tout le monde.

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Posté par le Oct 3 2015. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE, MONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

4 Commentaires pour “Il a frôlé les 50 dollars : Le pétrole reprend son cours”

  1. zlaoui

    possible la guerre de 73 se profile..et maintenant ce n’est plus israel qui va s’installer dans le golfs mais les alliés d’israel et c’est différents. le gof est beaucoup d’espace et peu de population donc ça ne pose aucun problème a israel..reste le problème de l’algerie et la tunisie..l’ambassadeur des états unis l’avait noté la 49/51 n’arrange pas les investissement..c’est claire ils veulent les 80%? on laisse le cinquième aux partenaires.*
    si l’algérien sait comment négocier elle pourra exiger celui qui investie dans le pétrole qui matière première doit investir dans les grandes cultures..si tu veux prendre le gaz prend avec le blé l’orge les haricot la lentilles …
    l’algérien est maigre j’ai vu des élèves sortir des lycées et université extrêmement maigre comment voulez qu’ils travaillent et étudient en résolvant des théorie de math et physique chimie?? IL faut être raisonnable et lancer une opération de santé en pesant les élevés..et établir des statistique et voir si on peut légiférer contre les parents qui s’achètent des voitures de tourisme en faisant affamés leurs enfants..la voiture consomme le repas des enfants ce n’est pas normal il faut un minimum de responsabilité..tu trouves un père et une mère pesant plus de 80kg avec le ventre au bords d’une voiture et les enfants sont trop maigres..
    si c’est le cas il faut relancer les demis pensions obligatoire pour les enfants et donner sa gestion aux pompiers car ils sont sous les ordres..sinon ils vont aussi s’emparer des aliments des enfants et s’adonner au sur facturation comme cela se fait dans les resto universitaires..et être très expéditive celui qui mange la part d’un élèves ira ici en enfer, le condamner a mort et n’accepter pas son corps dans les cimetières islamique juive ou chrétienne et jeter son corps pour les charognards..
    donc d’ici 2 ans on doit revenir au poids standards de nos élèves et étudiants

  2. OUERRAD

    Apres , la meteo classique va falloire inventer la meteo du baril .
    Ghadi n gou3dou en3assou fih comme la pluie et des qu elle arrive , on l attend avec nos parapluies .Pareil , pour le baril des qu il remonte on va demander notre part .
    Normal , un pays qui ne vit que par son petrole que faut il en attendre de plus ?
    Va falloire , se serrer les mains et retrousser ses manches sinon ????????

  3. mohamedDD

    le pétrole reprend son cours ……… à 50 $??????????? j’ai rien compris et vous? et quand, je me souviens qu’en 1973 suite conjoncture et conjectures le baril était à 40 $, demandez à Belaid Abdessalem ministre de l’énergie d’alors 40 $ en 73 ça vaudrait combien aujourd’hui? et 05 ans après, les caisses étaient vides!!!!!!!!!!! l(appel à la prière ALLAH AKBAR

  4. ABRAHAM

    Les exportations hors hydrocarbures de l’Algérie ont atteint 281 millions de dollars en octobre dernier, en hausse de 42,64% par rapport au même mois de 2011, a appris hier l’APS auprès des Douanes algériennes.
    Toutefois, ces exportations restent “marginales” et ne représentent que 4,69% du volume global des exportations algériennes pour le mois d’octobre, selon les chiffres rendus publics par le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (Cnis)

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