La Voix De Sidi Bel Abbes

HOTE DU JOURNAL. A bâtons rompus et sans détour avec K. BENABDELI Professeur des universités Laboratoire Géo-Environnement et développement des Espaces

Profitant de la diversité des rubriques de notre journal la VDSBA notamment celle de l’hôte du journal. J’ai pensé cette fois si un ami en l’occurrence le Professeur Benabdeli Khloufi qui est le coordinateur du projet « Sidi Bel Abbes focus 2040 » Ainsi et à mon humble avis celui ci (Dr Benabdeli) mérite d’être d’avantage connu à l’instar de toutes les personnalités que la VDSBA et par le biais de sa rubrique hôte du journal avait jeté l’éclairage sur elles, en se prêtant à l’exercice des questions réponses que nous avons entrepris avec le Dr Benabdeli. Avant de laisser nos lecteurs (ces) suivre notre entretien je tiens à remercie les fondateurs de la VDSBA dont notre administrateur Mr Briksi Salim qui continue sa mission et notre frère ainé Mr Kadiri Mohamed pour avoir jeté les jalons de ce journal qui nous réuni et surtout d’avoir pensé à cette pléiade de rubriques et inoubliables louables initiatives et superbes rubriques telles hôte du journal ou autres encore aussi celles très appréciées qui ont connu un vif succès (le SBA Samedi Belabesien, BESSMA.NET) ; qui sont en quelque sorte l’âme de la VDSBA avec tous ses lecteurs (ces) assidus (es) qui lui garantissent grâce à Dieu la continuité et la formidable interactivité.

Par AyadounSidahmed

VDSBA: Pr Benabdeli Khloufi Présentez-vous à nos lecteurs (ces)
Pr Benabdeli/K: Natif de la commune de Sidi Boumédiène dans la wilaya d’Ain-Témouchent, orphelin de père j’ai du m’installer à Oran dés 1960 pour poursuivre mes études. J’ai occupé plusieurs postes entre 1975 et 1990 : chef de service régional des pépinières de l’ouest algérien (ONTF), directeur régional des pépinières, Directeur de grands projets d’aménagement puis directeur général adjoint d’un office de développement. Je rejoins l’université de Sidi Bel Abbes en 1990 où j’ai été directeur de l’institut de biologie, directeur de l’unité de recherche en protection et mise en valeur des écosystèmes. Actuellement je dirige une équipe de recherche en développement durable des espaces à l’université de Mascara où j’enseigne depuis le 5 avril 2005.

VDSBA: Un cursus scolaire et universitaire (école primaire à l’université)
Pr Benabdeli/K: L’école primaire de garçons Pasteur en ville nouvelle à Oran, le lycée Ibn Badis d’Oran entre 1969 et 1970, un BAC en sciences, attiré par la nature je prépare un ingéniorat en agronomie spécialisation foresterie en 1975. Un certificat de spécialité en production végétale à la faculté des sciences agronomiques de Gembloux en Belgique en 1978. Intéressé par la recherche sur les écosystèmes je prépare sans bourse un Diplôme d’Etudes Approfondies en Ecologie méditerranéenne en 1980 puis un Doctorat de spécialité en Ecologie appliquée en 1983 à l’université d’Aix-Marseille 5France et enfin en 1996 un Doctorat d’Etat en Biologie option Ecologie appliquée.

VDSBA: Quels sont les enseignants qui vous ont marqué ?
Pr Benabdeli/K: Deux enseignants m’ont marqué pour leur gentillesse, potentiel pédagogique et sociabilité Cardona Gilbert et Mimoun Hamid ; c’est eux qui m’ont encouragé à faire des études alors que j’ai perdu mon père au maquis en 1958. Au niveau international c’est les Pr Quezel, Barry, Le Houérou, Loisel et Barbero

VDSBA: Vos différentes productions et travaux dans le domaine environnemental ?
Pr Benabdeli/K: Un ouvrage sur la protection de l’environnement intitulé :
• Protection de l’environnement : quelques bases fondamentales et réglementaires. Editions Graphi-Pub
• 50 fiches thématiques pour comprendre et préserver l’environnement
• Guide de mise en place d’un système de management intégré. Editions Presses Académiques Françaises
• Etude phytoécologique d’une zone humide : cas d’Oglat Daira de Naama (Algérie). Editions Presse Universitaire Européenne
• Un polycopié sur la gestion des déchets
• Un polycopié sur l’audit environnemental
• Guide de suivi de la désertification
• Guide sur l’éco-quartier

VDSBA: Vos futurs projets, toujours dans le domaine, ou en cours d’élaboration ?
Pr Benabdeli/K :
• un ouvrage sur la réhabilitation des forêts de chêne liège
• un ouvrage sur la gestion des territoires et la protection de l’environnement
• un ouvrage sur Sidi Bel Abbes Focus 2040

VDSBA: Revenons à Sidi Bel Abbes, pouviez-vous nous dresser un état des lieux environnemental ?
Pr Benabdeli/K: L’état des lieux n’est pas des plus brillant puisque le concept d’intégration de la protection de l’environnement dans la réalisation et la gestion des équipements. Les principaux problèmes sont identiques aux autres grandes villes du pays avec le grand problème urbain que représentent les grands ensembles ZUHN et qui est le vecteur principal de l’état délabré de notre environnement urbain. Les déchets constituent un facteur majeur puisque les 1500 tonnes quotidiennes sont stockées dans des décharges sauvages ou au niveau des CET qui constituent des bombes à retardement. La désertisation des territoires dans les sens tant géographique, socioéconomique qu’écologique induite par une urbanisation concentrée sur les terres agricoles, une dégradation de la steppe sous le poids des troupeaux et une diminution du couvert végétal pérenne. Dans ce domaine les incendies causent des dégâts très importants à la préservation des ressources naturelles que sont l’eau et le sol ; le potentiel forestier de la wilaya de Sidi Bel Abbes se caractérisait dans les années 1980 comme un espace modèle mais il n’en reste que des lambeaux de forêts à des stades de dégradation avancés.
L’autre volet qui est plus grave c’est les ressources hydriques qui posent et poseront problèmes tant sur le plan quantitatif que qualitatif au regard de l’accroissement de la population agglomérée encouragé par la construction de logements dans le chef lieu de wilaya. Sidi Bel Abbes continuera t-elle à lâcher ses tentacules vers d’autres sources pour alimenter la population car les besoins seront d’ici une décennie plus de 70000 m3 par jour.

VDSBA: Votre passage à l’APW comme président de commission, quel enseignement tiriez-vous ?
Pr Benabdeli/K: Etant apolitique c’est sous la demande de quelques amis que je me suis retrouvé dans cet hémicycle des miracles. Je pensais au début que l’APW selon la réglementation était réellement un espace où on pouvait être un réel acteur de développement. Malheureusement mon rêve s’était volatilisé en l’espace de quelques mois seulement. La composante très hétéroclite ne permettait pas d’avancer à travers la préparation de véritables dossiers dans le développement.

VDSBA: Un mot sur votre passage dans le journalisme ?
Pr Benabdeli/K: J’étais heureux de participer au premier journal indépendant de l’Algérie : El Watan à travers des papiers réservés exclusivement à l’environnement et à l’éco-civisme. Menacé j’étais obligé d’écrire sous un pseudonyme durant la décennie noire mais c’est un engagement. Je ne pense pas qu’en Algérie il y a réellement une liberté d’expression dans toutes ses facettes ; c’est ce qui m’a poussé à quitter le journalisme.

VDSBA: La plantation des palmiers à Sidi Bel Abbes, qu’en pensez-vous ?
Pr Benabdeli/K: C’est une catastrophe écologique et cindynique ; Sidi Bel Abbes ne comptait qu’une centaine de palmier en 1990, j’étais le coordinateur de l’étude sur le schéma directeur des espaces verts de la ville de Sidi Bel Abbes et je sais de quoi je parle. Les gestionnaires de la ville sans consulter les spécialistes et ils sont nombreux dans la ville de Sidi Bel Abbes ont opté pour généraliser le palmier dans le tissu urbain. Un véritable séisme urbain et environnemental car le palmier n’apporte rien en matière environnementale tant sur le plan de l’ombrage que de capteur des polluants atmosphériques. Comparé aux autres espèces nobles que sont le caroubier, le frêne, l’orme, le platane etc… l’impact du palmier est 20 fois moins que celui des espèces citées. En matière de sécurisation des rams du tram et des piétons, le palmier a un enracinement fragile et vu sa hauteur et le poids de ses palmes il constitue un danger que les responsables ignorent. Les amoureux du palmier pour des intérêts financiers sûrement justifient leur choix en se comparant aux villes de la Côte d’Azur, du Brésil et de la Californie, quelle audace, ces villes n’ont pas le même climat que Sidi Bel Abbes et en plus ces villes ont un ration d’espaces verts par habitant de plus de 25 m2 alors ils peuvent se permettent le luxe d’opter pour des espèces d’esthétique ce qui n’est pas notre cas. Je rappelle à ces décideurs que le ratio espace vert par habitant n’atteint pas 1 m2 une honte pour la 7ème ville d’Algérie. Il faut également parler de coût de la plantation de milliers de palmiers, avec le prix d’un palmier il est possible d’acheter 20 espèces nobles ayant plus de 3 m de hauteur.
A ce sujet une réunion à était tenue au niveau du projet du Tram et présidée par le Directeur des transports où 99% des participants ont retenu le principe de ne pas planter du palmier sur le tracé du Tram mais à notre grande surprise le PV a été modifié et le palmier a été retenu.
Que penser de tout cela ? C’est aux administrations et participants à cette réunion sur le choix des espèces végétales à introduire dans le trajet du Tram de se faire entendre comme la direction de l’environnement, la direction du transport, la conservation des forêts
En tant qu’écologique et spécialiste de la gestion durable des espaces je ne comprends pas comment le choix a porté sur le palmier, je dois retourner sur les bancs de l’école.

VDSBA: le mot de la fin
Pr Benabdeli/K: Je vous remercie pour cette interview ; rares sont les occasions où les spécialistes sont consultés pour des sujets aussi intéressants que la projection de l’environnement. Mon souhait est que le mouvement associatif se réuni et se fédère pour avoir du poids et contrer toutes les mauvaises intentions qui menacent sérieusement notre ville en matière de protection de la nature et de l’environnement.
K. BENABDELI Professeur des universités Laboratoire Géo-Environnement et développement des Espaces Université de Mascara.

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URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=68441

Posté par le Juin 23 2016. inséré dans ACTUALITE, HOTE DU JOURNAL. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

14 Commentaires pour “HOTE DU JOURNAL. A bâtons rompus et sans détour avec K. BENABDELI Professeur des universités Laboratoire Géo-Environnement et développement des Espaces”

  1. Cheniti Gh.

    Salam si Ayadoune ,
    Merci de nous offrir cette mémorable interview qui ,j’espère ,sera archivée parmi les contributions les plus louables où la conscience de nos concitoyens sera interpellée un jour Inchaallah !J’ai eu l ‘honneur de discuter un peu avec le professeur Benabdeli lors du dernier café-débat et je peux dire ,sans complexe, que j’ai appris beaucoup de lui , de ses rêves , de ses projets , de son humilité et surtout de son optimisme pour une vie saine dans un environnement sain que nous devons tous léguer à nos enfants…….les décideurs de demain . Il est parmi ces êtres qu’on aimerait entendre parler pendant des heures sans jamais s’en lasser .Je prie notre créateur l’Omniscient pour qu’il réussisse dans son projet qui est le nôtre aussi ! Bonne soirée et saha Shour Eljami3 .

  2. elabbassi

    Je laisse Mme CH moi je vais me taper une tres longue et eternelle sieste
    comme un électron happé par les ultras violets je vais changer et m’installé sur un autre orbite superieur bien superieur, bien sure en attendant l’absence des UV je vais redescendre un jour sur cet orbisite..
    sahha ftourkoum je vais m’expatrier sur un autre orbisite lol

  3. SBA

    Bravo. Je sais plus sur cet intellectuel qui connaît son domaine. Saharamadhan.

  4. Amirouche

    De cet entretien avec le professeur Benabdelli que je remercie autant que citoyen « vert », trois points ont attirés toute mon attention :
    – L’état des lieux environnemental à SBA, mais aussi en Algérie, n’est pas des plus brillant
    -La plantation des palmiers à Sidi Bel Abbes est une catastrophe écologique et cindynique (danger).
    – Le rêve de monsieur Benabdelli s’est volatilisé en l’espace de quelques mois seulement dans l’hémicycle de l’APW….
    A M E D I T E R…Ne me dites surtout pas « Ayadi kharijiya » (rirrrres)
    Saha ftourkoume

  5. OUERRAD

    bien sur ayadi kharijia ,,,,
    viens sur les bords de la mekerra et parles ,,,
    les palmiers c est beau ,,,,
    mais leur reussite est cata ,,,,,
    l environnement est beau ,,,,
    mais c est des etres comme nous qui le detruisent ,,,,
    l APWWWWWWWWWWWWWWWI ?
    elle a toujours dit wi ,,, à monsieur le commis de l etat ,,,,
    et au cimetieres on brule les herbes folles ,,,
    un 22 du canada ,,, de passage il y a quelques jours etait indigne ,,,,
    il m a dit ,,, ils nous ici meme avant là bas ,,, saha fturek sahbi ,,,
    t en fait pas ,,,,, el bled bkhir

  6. OUERRAD

    ,,, ils nous crament ,,, ici meme avant la bas ,,,,scouzy

  7. Hocine .C

    Interview trés enrichissante avec un homme d’une trés grande compétence . Dommage que ces grands spécialistes ne sont presque jamais consultés malgré leur disponibilité et leur savoir-faire . Merci Mr Ayadoun

  8. abbassi

    ..barkana mel les gens et specialité de la blabla . koulch bel magloub..faudra payer trop fort les compétence nationales on veut dire les producteur/créateurs et pousser le les idéologues au canada pas vrai??que va faire un idiologue docteurs d’états qui ne sert rien faire de leurs bras au canada?? ou en Europe,,??, c’est logique, soit IL FAIT gardien de parking soit chauffeur de taxi est encore car les taxis sont au GPRS..il faut faire du changement balayer les apw et apc des idéologues et les remplacer par les producteur/créateur..L’algérien et l’algérienne pèsent plus de 90kg entrain de papoter derrière un bureau la majorité faisant du trafique et des surfacturations nuisibles de tos les bords et le gouvernement veut prolonger cette hécatombe a 65 au de trafiquer pendant 58 ans on va lui prolonger la période de destruction jusqu’ 65 ans si vous donnez ces algériens et algériennes aux nationaux compétant walla on peut couper l’Algérie de l’Afrique la tirer par câble et la poser sur l’équateur..lol
    sahha ftourkoum

  9. Hassen

    A Mr. El abbassi.
    Je vous remercie beaucoup pour vos commentaires que je trouve trés pertinents et souvent comiques surtout quant vous parlez de sorciers, de djins et de Matrix. Comment tous les écrits les votres ont parfois aussi dérapés surtout quand vous parlez de nos filles, méres et épouses en les affublant de  »chaitanates ». Ya Si El Abbassi  »Mahlen, mahlen ».
    Je vous dédie ce poéme de Béranger adapté a la réalité algérienne:

    La gérontocratie

    J’ai foi dans la sorcellerie.
    Or un grand sorcier, l’autre soir,
    M’a fait voir de notre patrie,
    tout l’avenir dans un miroir:
    Quelle image désespérante!
    Nous sommes en trois milles trente,
    et les vieux règnent toujours.

    Un peuple de nain nous remplace.
    Nos petits fils sont si petits,
    qu’avec peine dans cette glace,
    sous leurs toits je les vois blottis
    L’Algérie est l’ombre du fantôme,
    de l’Algérie de mes beaux jours:
    Ce n’est qu’un tout petit royaume,
    mais les vieux règnent toujours.

    Tout est petit, palais, usines,
    science, commerce, beaux arts.
    De bonnes petites famines,
    désolent de petits remparts.

    Sur la frontière mal fermée,
    marche au bruit de petits tambours,
    une pauvre petite armée,
    mais les vieux règnent toujours.

    Enfin le miroir magique,
    complétant ce triste avenir,
    me montre un oligarque,
    qu’un monde a peine a contenir,
    du peuple pygmée il s’approche,
    et bavant de petits discours,
    met le royaume dans sa poche,
    mais les vieux régnent toujours.

    Bonne lecture et saha ftourekom.

    • abbassi

      BOF les gens parlent ici des fois pour rire c’est de l’humour on ne dit pas a nos filles?
       »arwahi ya chaytana win kounti? et pour nos femmes on ne dit pas
      wallah lan’touma chaytanate kifache tahate 3likoum??
      c’est le langage de notre terroire

      sahha ftourkoum

  10. elabbassi

    pour l’ université de bel abbes on essayé les chimiste ensuite les medicaux ensuite les physiciens ensuite les matheux ils ne leurs reste que les biologiste et si on proopose benabdeli recteur?? 3labalkoum ça sera comme un seisme tag3oud tasma3 que akhladar bouya..ils vont passer un mauvais vacances le pire de leurs carrières..mlih c’est la methode des colons lorsque les ouvriers idourou Groune le colon Ijiboulhoum koumisse jdide arabes de parmis eux il leur choisie le répudié…il dit
     »darou fih tire dorka idir fihoum el mounkour.. » lol
    et vous savez le mounkour d’un recteur c’est quoi c’est la signatoure  »marach h’na il n’est pas là il n’a pas encore signé ou il ne signera plus son doigts est en convalescence il a avait fait une entorse » abouya khayi le stage klah boubi

    sahha ftourkoum septembre benabedlli sera recteur klakoum boubi rire..hada may lik leljami3a ga3 darou rayhoum khalli chwiya changement chwiya tana’fousse

    ..matkhafouch matkhafouche dirait ben3liwa en face el haoues…
    sahha ftourkoum matkhafouche .

  11. Salam et saha ftorkoum

    Personnellement,je connais ce grand Monsieur,et je me dit toujours que notre ville n’a pas profiter des compétences de ce Monsieur,si maintenant on propose Professeur BENABDELLI Khaloufi comme recteur,et bien sa serai une chance pour l’université Djillali LIABES !

  12. el.abrassi

    si mustapha
    la pierre angulaires d’une université ce n’est ni le recteur ni les doyens c’est bien les chefs de departement et les cpc car c’est eux qui font tourner la machine universitaire.
    l’erreure des années 86 c’etait de transferer certaines ou la majorité des prerogatifs des cpc vers les conseils scientifiques notament la formation et la remise a niveau du personnel technqiues et pedagogiques. parceque le conseil du CPC est large ils comprends tout le monde mais le conseil scientifiques est restrint son role ne doit pas depasser les questions d’ordres purement scientifiques comme les soutenances et les equivalences c’est tout…le budget de la faculté doit etre mis sur la table du CPC
    si on veut vraiment avoir une vrai universitaire il faut revenir aux années 70 en cette date les universités algeriennes etaient des vraie universités apres le mouvement de 88 et la crise tout a été un peu interverti…wak3ate khalouta dans les prerogatifs ..il fut commencer par redynamiser les cpc par rapport aux conseils scientifiques et remetre le buget sur la table des CPC et laisser tout le monde en debattre etudiants comme enseignants comme personnel technique et administratif. c’est comme ça on aura une meilleures visibilité sur le rapport qualité de formation sur le budget investi..y’a pas un seul departement qui peut nous fournir combien le departement depense d’argent en dinars et en devise pour former un seul etudiant…combien nous coute l’etUdIants??

    Dans le monde entier un recteur doit avoir certaine qualité l’éloquance car il est toujours affronté aux reunions et debats contradictoires, il doit aussi savoir rédiger car il doit lire et rediger des proces verbeaux il doit aussi avoir un grande experience dans le rouage de la pedagogie la dernière chose que le ministere doit apprendre a un recteur c’est les cours en diplomatie et en protocole car un recteur est toujours affronté a recevoir des delegations nationales et etrangéres..le grand du travail c’est les CPC ils doivent etre tres bien payés..tout l’argent doit etre verser sur leurs tables…
    On doit retourner a l’université des année 70 dans laquelles les bibiotheques s’ouvraient de 8 heures a 22 heures..c’est a partir de 17 heures que les etudiants entameront leurs recherches bibliographiques..qui ne se souvenait pas de l’allemande a la bibLiotheque ??si elle nous suit depuis ailleurs he bien nos pensées vont a elles elle nous vraiment aidée pendants 6 ans..elle a formé une tres grande équipe..on n’oublie jamais nos maitres et maitresses

    sahha ftourkoum les années passent vraiment vite hier encore c’etait 1978 l’année de l’ouverture du centre universitaire de sidi bel abbes..28 ans deja

  13. Ayadoun Sidahmed

    Mr Benabdeli c’est un grand monsieur je profite par le biais de notre tribune la VDSBA pour lui dire au nom de notre association jeunesse volontaire merci beaucoup

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