La Voix De Sidi Bel Abbes

HOMMAGE AUX MAMANS DU MONDE. Par Mohamed Bendjafar

Si il y a un sentiment dont l’être humain est constamment en demande, c’est bien l’amour. Le chanteur Franco-belge Adamo, dont tous ceux de ma génération étaient fans, disait dans un de ses succès  » je n’ai pas d’emblème, je n’ai pas d’argent, pourvu que j’aime, je suis content. »
L’amour des fleurs, de la neige ou du soleil, d’une belle rencontre, ou encore celui (ou celle) d’une belle mélodie et d’un festin lors d’une fête sans fin, l’amour de la vie, en somme. Chacun d’entre nous a ses préférences, ses envies ou ses aspirations à un amour qui lui est propre. Mais celui auquel nous avons tous eu droit, souvent sans le savoir, en tout cas sans jamais pouvoir en mesurer l’étendue, le Véritable et l’Unique amour, c’est celui d’une mère.
Elle nous a mis au monde, avec souffrances. Elle nous a couvé, nourri à son sein. Pour nous et sur nous, elle a veillé et tremblé, sans jamais faiblir. Elle a su nous protéger, envers et contre tous. Seul notre bien être comptait pour elle. Sa joie était de nous voir sourire, et ce n’est pas par hasard que nos premiers sourires, nos premiers balbutiements, nos premiers élans, sont pour elle. Inconsciemment nous nous projetons vers elle, pour elle, sur elle.
Maman, cette personne irremplaçable qui, même une fois partie, ne nous quitte jamais. Nous gardons éternellement en nous une partie d’elle. Elle est en nous, parmi nous, où que nous soyons, et quelque soient nos âges, nos destins, nos peines et nos joies.
Il se trouve que le Vendredi prochain 25 Novembre soit la journée internationale contre les violences faites aux femmes. Je voudrai donc, à l’occasion, m’élever contre cette attitude gratuite envers nos mères et nos sœurs. Nous leurs devons, au contraire, respect et amour. Qu’elles soient à nous ou aux autres, elles sont nos mères et nos sœurs, nos génitrices, nos muses.
Permettez-moi, chers amis, de faire un petit coucou à ma fille aînée, et également maman, dont c’est l’anniversaire aujourd’hui. Je lui souhaite longue vie et plein d’autres choses à elle et sa famille, avec tout mon amour.
Enfin, un hommage que j’avais rendu à ma défunte mère, et qui semble avoir plu à quelques amis et en particulier à notre cher Abdelkrim Louled, qui voudrait le revoir sur cette publication.
Bonne lecture.
Dans ses bras j’aurais aimé encore
Me blottir serein envahi d’amour
Car pour sûr amour y avait
Tenir sa main dans la mienne
Et faire avec elle le chemin
Qui mène au bout du bonheur
D’elle ne me reste plus aujourd’hui
Qu’une vieille photo par le temps ternie
Volée à un moment ou moi à côté d’elle
Un vieux cliché muet sans couleur
Que l’envie d’interroger me vient parfois
Tant ses traits dans ma tête se dissipent
Je n’ai rien fait ni pu faire pour la retenir
J’étais là pour la voir hélas partir
Aucune larme dans mes yeux déjà taris
Aucun mot dans ma bouche déjà close
Alors que la voilà qui loin s’en allait
Vers un autre destin où point je ne suis
Mentir serait de dire je l’ai oubliée
Même si le temps depuis est passé
Chagrin et peine me nouent la gorge
Imaginant parfois un parcours à deux
Sachant que Jamais plus ne se fera
Ou peut-être au delà comme promis
Elle était encore si jeune je l’étais plus encore
Elle n’a pas choisi l’heure pour me quitter
Le moment ne convenait ni à elle ni à moi
Les âmes sont faites pour qu’un jour s’envolent
Puis se rejoignent dans un monde qu’on dit meilleur
Ce monde où je te retrouverai un jour
Pour te dire enfin …je t’aime maman. Tu m’as manqué.

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Posté par le Nov 22 2016. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

55 Commentaires pour “HOMMAGE AUX MAMANS DU MONDE. Par Mohamed Bendjafar”

  1. SBA

    Je me dois de saluer l’auteur pour ce joli texte.

  2. sidi yacine

    Maman, tu me prends par la main
    Et me montre le chemin,
    Tu m’apportes ton soutien
    Et consoles mes chagrins,
    Aujourd’hui je voulais te dire
    Parce que cela me fait plaisir
    Que je t’aime très fort.
    On ne vit pas sans maman, on survit seulement.
    Pour toi Maman, car tu es partie. J’aurais vraiment voulu te garder plus longtemps. Je ne te quittais plus, je te tenais la main. Je crois juste en l’amour qui nous lie très fort et qui au-delà de l’absence nous offre une présence dans un souffle de vent, un rayon de soleil. Je serre contre mon coeur une photo de toi et tes yeux me semblent aussi pleins de larmes. Mais te sentir est essentiel pour moi, alors qu’importe la raison. Tu me manques…

    • Mohamed Bendjafar

      Sidi Yacine , on ne pourra jamais assez louer nos mamans . Elles sont le soleil qui nous éclaire et nous éclairera toute notre vie . Gloire à elle . Le poème est superbe . J’aime.

  3. LOULED ABDELKRIM

    Allah Yerhamha

  4. Ayadoun

    Salem;je suis ravi de vous relire sur nos colonnes qui restent interactives et dignes d’interet et comment ne pas réagir lorsqu’il s’agit de nos mères nos mamans On est très fier de vous compter parmi nous dans la généreuse maison de la VDSBA Pour celles vivantes que le bon Dieu les garde et celles décédées ALLAH YERHAMHOUM

  5. chaibdraa tani djamel

    Un grand salut à tout les mamans du monde .INA EL JANA TAHTE AKDAME EL OUMAHATE .

  6. ABBES.2

    ………………. Je suis une mère………….
    Je dois sourire, même si je suis triste.
    Je dois consoler, même quand c’est moi qui ai besoin de consolation.
    Je dois rire, même quand j’ai envie de pleurer.
    Je dois travailler, même quand je suis fatiguée.
    Je dois toujours être prête pour mes enfants, même si je suis malade.
    A toutes ces mamans formidables. (D’apres les publications sur facebook)

  7. DOUAR

    Merci si Bendjafar pour cet hommage rendu à ta mère et à toutes les mères qui sont en général toutes pareilles..Allah Yerhamhom
    Ceci est aussi un rappel pour ceux qui leurs mères sont encore en vie qu’ils doivent les chérir, les couver de soins et de tendresse, rendre le minimum de leurs dettes.

  8. Mohamed Bendjafar

    Merci Si Douar .
    Ce que vous dites est vrai , on ne pourra jamais leur payer nos dettes . Par contre , ce qui est sûr, c’est qu’elles se contentent de si peu . Une fleur , un bonbon , un foulard,…alors faisons de temps à autre un geste tendre , disons des paroles aimables , embrassons les tant qu’elles sont là, car après, il sera trop tard .

  9. SBA

    SabahElkheir. HamdouAllah Un rappel précieux vis à vis de nos mères. C’est très touchant de lire ces réactions qui sont sensibles et qui font état de notre devoir envers nos mères je souhaite joumou3a makboula au lectorat de la vsba

  10. Amirouche

    M. Bendjaffar

    Salam

    Le Messager d’Allah avait gardé en mémoire, tout au long de sa vie, l’affection de sa mère Amina, il se recueillait sur sa tombe dès qu’il lui était possible de le faire. Une fois, Mohamed que le Salut soit sur lui, éclata en sanglots et fit pleurer les musulmans qui étaient avec lui lors de la Omra d’Al Hudaybiya, il leur disait que ce sont des larmes de la miséricorde pour sa maman.
    Perdre sa maman est un malheur, et dans cette lourde épreuve, la douleur est plus grande, plus vive et plus intense quand elle meurt jeune, laissant derrière elle des enfants en bas âges. Les adultes ont beau leur dire des mots pour soulager leur peine et tristesse, mais au fond, ces mots ne sonneront que dans le vide puisqu’ils ne pourront jamais remplacer la douceur et l’affection. Même si le papa est là, les mômes vivront avec un grand manque d’amour et une souffrance « cachée ». Une charge traumatique qui s’apaisera lentement avec le temps car une fois adultes, ils comprendront la vie et accepteront la disparition de l’être cher sans pouvoir l’oublier…Ceci est une règle générale du chemin du deuil, nous seulement pour monsieur Benjaafar qui lui rend ici un bel hommage, mais pour tout être humain, surtout les enfants orphelins qui n’ont pas assez de force et d’énergie pour faire face à cette épreuve. Au moment où j’écris, je ressens un grand chagrin pour les milliers d’enfants syriens et irakiens ayant perdu leurs parents et qui n’ont personne pour les aider ne serait-ce que pour leur donner un morceau de pain.
    Si Mohamed (j’espère ne pas me tromper) a retrouvé une autre lumière, une autre épaule, une autre source d’amour et d’affection « via » ses enfants ; la preuve est cette belle pensée pour l’anniversaire de sa fille dont je lui souhaite du fond de mon cœur qu’Allah fasse de chacun de ses jours une rose.
    Pardonnez-moi si je profite aussi de faire un vœu pour ma mère au cœur fragile pour lui souhaiter un prompt rétablissement et qu’elle soit satisfaite de moi inchAllah.

    fraternellement

    • Mohamed Bendjafar

      Salem Si Amirouche .
      Vous venez de résumer brillamment le ressenti d’une personne ayant perdu un être cher , à fortiori quand il s’agit de la mère , synonyme d’amour , d’affection, de tendresse . Notre prophète Mohamed (QSSL) n’a cessé dans sa vie de vanter les mérites des mères , et nombres de hadîths reviennent sur le sujet.
      Une chose est sûre, les enfants peuvent faire oublier cette absence , mais le besoin de la mère est irremplaçable. Il n’y a qu’avec elle quand peut partager ses secrets les plus intimes . C’est aussi la seule personne qui pardonne toutes les fautes et supporte tous les handicaps de ces enfants. Gloire à toutes les mamans.
      Merci khouya pour tes souhaits à ma fille, et je voudrai, du plus profond de mon cœur, souhaiter un prompt et total rétablissement à ta mère , notre mère . Merci mon ami

  11. Imène

    Azzul tlm…
    Après la douce berceuse de M. Khiat , et le poème – plutôt la deferlante d’émotions -de M. Benjafar dédié à sa mam partie trop tôt… je m’étais promis de zapper délibérément les sujets en ligne se rapportant à ce ‎thème ( car particulièrement éprouvant pour moi ) La mienne , ma mam , fraîchement décédée , et à ce jour , à ‎cet instant où je vous écris , je me sens terriblement démunie : son souvenir est plus que jamais vivace , et le ‎sentiment de sa « présence « là où je sois , est indélébile..zapper le topic ?? m’étais je promis ..Non vous n’y ‎croyez tout de même pas ! j’ai re-relu lu M. Benjafar , sauvegarder le poème , histoire de conjurer le deuil , ‎surmonter l’absence , étouffer ces chagrins inutiles ..Me libérer enfin ! « el maoutou ha99 » ! je ne cesse de ‎me le répéter.. ‎
    ‎ » Toute la vie n’est qu’un voyage vers la mort. ( dit Sénèque )  » alors voyez vous , M. Benjafar , tous les mots ‎de la terre , les plus subtils , les plus recherchés , les plus beaux poèmes , les plus belles citations , les plus grands ‎hommages , ne peuvent exprimer vraiment ce qu’est l’amour d’une mère , encore moins le vide , la solitude, ‎le manque laissés par son absence.‎
    Merci pour ce bel hommage , Allah yarham walidatouk , w youskinha el djenna , Amiin.‎
    Je dédie pour finir , ces belles citations à mes amis (es ) de la Voix , j’espère qu’ils ( elle ) vont aimer ..‎
    – À mon amie , ma soeur la CH , dont la mam a fêté son anniversaire très récemment , Rabbi yahfadha ou y ‎barek fi 3oumouriha . ‎
    ‎« Ma maman est une maman comme toutes les mamans, mais voilà c’est la mienne… » c’est de Mick Micheyl.
    – À 3mirouche , dont la mam a subi une intervention , el hamdoullillah elle va bcp mieux , Que Allah lui prête ‎longue vie , et une excellente santé ..Amiin ! le connaissant gourmand , friand de petites douceurs , je lui dédie ça :‎
    ‎ Maman,‎
    Pour te dire que je t’aime
    J’ai pris deux M à la crème
    Deux A en chocolat
    Et un petit N en nougat
    M, A, M, A, N.‎
    Maman,‎
    Il fallait bien que j’apprenne
    À mon estomac gourmand
    Comment s’écrit le mot MAMAN.‎
    – À Sidahmed Ayadoune : Comme tous les bébés Sidahmed adorait le pain , et sa mam lui en donnait pour ‎aiguiser ses petites dents ( lire la berceuse de mam Ayadoun ) Rabbi yahfadha w ibarek fi 3oumouriha..
    Maman ‎!
    l y a longtemps
    Je n’étais pas grand
    Et je t’aimais déjà maman.‎
    Mais aujourd’hui,‎
    J’ai bien grandi
    Et je t’aime encore autant maman.‎
    Et demain quand
    Je serai géant
    Je t’aimerai encore toujours maman
    A toutes les mam de la terre , mes meilleurs hommages.
    اللهم احفظ امهاتنا وامهات المسلمين وارحم الاموات منهن واسكنهن الفردوس الأعلى آمين آمين يا
    ‏ رب العالمين

    • Hamza

      Salam, Mme Imene Allah Yarham la mouima oua3tik esbar j ai banalisée la mort depuis celle de mon père . C est émouvant je pris pour que vous aillez beaucoup de courage vous m avez rappelé ce mois d avril 1978 j avais 15 ans c est pour ça peut être je n est rien compris j ai même pas pleuré comme le jour où j ai perdu ma mère je passé mon temps sûr le trottoir retardant au loin en espérons voir la silhouette de mon père j ai mis du temps pour me remetre. Allah Yarhamhoum eljami3 courage ma sœur rabi ikoun ma3ak Salem

  12. Imène

    Je voudrai exprimer mes hommages les plus respectueux , aux mères de mes amis et frères que je n’ai pas cité dans mon précédent com , qu’elles soient de cette vie ou dans l’autre , mes plus tendres , mes plus pieuses pensées pour elles ..la liste est longue , je citerai les mam de Hassan , Mohamed Ouerrad , Memoria , Khiat ,Cheniti Gh ( occupé à pouponner bb Safus et W ma chaaAllah ) Ghosne , Tewfik Adda B , Dziri ..Que ceux ( celles ) que j’ai par inadvertance oublié me pardonnent ..A tous , je vous dédie :  » On peut grandir , et même vieillir mais pour sa maman , on est toujours un petit enfant .. » C’est de J. Gastaldi .‎
    ‎Joyeux anniversaire et meilleurs voeux à Melle Benjafar .
    Sidi yacine : Le poème est magnifique ‎.
    Salem tlm.

    • Cheniti Gh.

      @ Imène , chère petite soeur ,
      Merci pour votre gentillesse et vos merveilleux voeux envoyés à la mam de Safa’s papi.
      Un peu âgée la maman (85 )mais représente toujours le plus grand pilier de la famille Cheniti.
      Vous savez chère Imène que maman est un vrai trésor . C’est son nom , je vous le jure !
      (rires). Allah yarham votre maman qui est aussi la nôtre .Mes salutations fraternelles! Bonne soirée

      • Imène

        Cheniti Gh , mon frère : Bonsoir !
        Puisse Allah le trés miséricordieux , protéger votre trésor de mam , longtemps trés longtemps ..et vous procurer par ses da3awet et bénediction toutes les richesses de la terre
        Amiin ya rabbi el 3alamine .

        • Cheniti Gh.

          @ Imène , chère petite soeur,
          Par votre façon d’écrire ,de communiquer avec nos amis(ies) de la vdsba, par votre élégance dans le traitement de tous les sujets mis en ligne dans notre journal, par votre sens très élevé de l’humour ( surtout avec my little dear sister Mme CH. et mes frères Amirouche et Ouerrad ) et votre maîtrise d’une
          communication sincère, spontanée et captivante et…un style rassembleur …vous nous avez permis de connaître et d’aimer celle qui vous a mis au monde avec ces qualités : El Hadja Allah Yarhamha .
          Oui chère soeur !, à travers vous, nous avons tout simplement fait de votre maman la nôtre aussi. Puisse Allah l’accueillir dans son vaste paradis Inchaallah .

          • Imène

            Cheniti Gh : Azzul !‎
            Vous êtes trop aimable M Cheniti mon frère ! Merci mille fois , merci infiniment pour votre gentil message .‎..Vous avez bien raison de dire que mam était la mère ou la mamie de tous mes amis (es ) frères , sœur sur la ‎Voix , la connaissant malade ( au stade sévère de la MA ) ils étaient tous plein d’attention , de gentillesse pour elle.. ‎c’est extraordinaire cet élan d’affection qu’elle a suscité autour d’elle..Allah yarhamha ou yarham koul ‎mawtana…Un petit bémol cependant dans votre annotation :‎
            Le vrai rassembleur c’est vous Cheniti gh ! Non seulement par le discours et le style mais par les actes aussi et surtout ! A ‎travers les bessma ( avec toute votre équipe ) vous avez pendant des années durant , œuvré pour rassembler ces ‎hommes connus ou anonymes qui ont marqué les belles années de Bel 3abbes, chacun dans son domaine ‎‎,certains étaient malades , alités.. d’autres isolés , oubliés , vous leur avez -l’espace d’un aprem – rendu le sourire ( pour ne pas dire ‎les éclats de rire ! ) la chaleur des retrouvailles , ravivé des souvenirs , des amitiès perdues..peut être même ‎aviez vous contribué d’une quelconque manière à réconcilier entre des amis en brouille , à enterrer des ‎vieilles inimitiés ( c’est humain ! ) ..et tout ça , voyez vous ça se passe de tout commentaire , car ça pas de prix ! Qui de nous ‎mérite ce grand qualificatif de rassembleur ?? Cheniti , mon frère , je vous dis merci encore une fois , j’étais ‎ravie de lire , rabbi yahfdek , ou ibarek fik ainsi que tous ceux que vous aimez
            Salem mon frère..‎

            • Cheniti Gh.

              @ Imène chère soeur,
              Merci à vous aussi rabbi yahafdek oua ybarek fik . Dans la vie nous ignorons beaucoup plus que nous ne savons et me vient à l’esprit l’histoire de l’un de mes élèves quand j’étais enseignant ,vers la fin des années 70.Il s’appelait Houari. Il venait toujours en retard à mes cours de huit heures du matin.Je le laissai rejoindre sa place , non sans lui avoir jeté un regard réprobateur et mécontent .Il s’excusait toujours des quelques minutes de retard.
              Cependant, cela me gênait un peu et je me posais quelques questions:  » peut-être qu’il s’ennuie dans mes cours ? ou peut-être qu’il n’aime pas ma façon d’enseigner ? etc….. »
              Et pourtant , je persistais à croire que l’anglais qui est une langue vivante ,
              attirait toujours les élèves, surtout pendant la séance musicale hebdomadaire
              réservée à l’étude de poèmes de Joan Baez , Bob Dylan ou Lenon.
              Cet enfant m’intriguait et à travers son regard sympathique mais flou , je ressentais sa tristesse enfouie dans des yeux cernés et rougis !
              Chaque fois que je voulais savoir quelque chose sur lui il me répondait toujours : » Je vais bien cheikh , merci! « . Ainsi passèrent des semaines et des semaines et puis un jour , pendant les vacances d’hiver je pus connaître la cause des retards répétés de Houari . Gràce à des amis et accidentellement , alors que nous étions attablés autour d’un café ,l’un de mes amis me questionna
              ‘Houari est élève chez toi Ghalem !’ j’acquiesce et il continue ……………. à Suivre demain Inchallah … Bonne soirée chère soeur

              • Imène

                Le suspense est total , Graaaave ! J’espère que la connexion  » ne va pas me la jouer  » fichue connexion !

                • Algérie Telecom

                  Imène

                  Chère cliente, si vous avez le code IM 16-05, alors c’est tout à fait normal que vous n’aurez pas la connexion internet à partir de 18h. En effet, aujourd’hui c’est la journée mondiale de la lessive et du linge, de ce fait toute ligne sera coupée aux femmes…Veuillez prévenir le code CH 22 avant que ça ne soit trop tard, et dites lui de payer les factures des mois précédents.

                  Votre opérateur téléphonique.

                  • Imène

                    Mdrrrrrrrrrr..
                    Yarham babek ! Je te jure que j’y est presque cru ! kassaman billeh ..je me suis dit que l’ADSL allait me présenter ses plus plates excuses pour les préjudices causés..depuis près d’une semaine que  » lehnach idouuuuuur, idouuuur  » et justement en soirée , et pourtant je suis une cliente exemplaire je m’acquitte de mes factures à temps , et toujours plus de 6 mois ..la journée mondiale de la lessive , mdrrrrrrr..khalina tranquilles yarham oubbek ! pour la si ache , c’est inquiétant son silence ..elle n’a pas réagi à la mort de Castro ??? un anti impérialiste convaincu , un grand ami de l’Algérie , elle cartonne dans ce domaine ! on va attendre un peu pour le balagh !

                    • Hamza

                      Salam, sœur Imene Mme CH nous dois pas mal de com elle a dû retard je crois que la VDSBA na pas payer ces derniers commentaires.(rires) salutations

                    • Imène

                      Hamza : Azzul !
                      Notre CH a certainement des empêchements , ( elle nous le dira ) , pour ses commentaires elle le fait gracieusement , elle aime les grands débats , elle s’implique dans tous les sujets ( même le foot ! rires ) elle maîtrise , elle assure , fort bezzaaaaaaf ! HC CH-22 where are you ? Salem Hamza .

              • Cheniti Gh.

                @ Imène , chère soeur,
                Salam , continuons en bref l’ histoire de Houari..
                 » Il habite à  » Filage Errih  » , il est mon voisin !  » « Ah ! bon , » lui dis-je
                 » il est sérieux , poli mais vient toujours en retard dans mes cours ! »
                 » Tu sais Ghalem que Elhouari est orphelin de père et comme il est l’aîné d’une
                famille nombreuse , il travaille ! ». « Il travaille ? Mais tu trompes de personne
                sûrement !  » lui rétorquai-je , certain que mon ami parlait de quelqu’un d’autre.  » mais , je t’assure que Elhouari qui est élève chez toi en deuxième année lettres , travaille la nuit !  »
                « La nuit ??  » écarquillai- je les yeux .
                « Oui la nuit ! il passe toute la nuit à travailler dans une boulangerie ! »
                « Merci mon ami , merci beaucoup  » lui répondis-je ,en pensant aux yeux cernés et au tient pâle de Houari. Grâce a cette discussion accidentelle
                mes doutes sur l’élève toujours retardataire et paresseux s’envolèrent,
                laissant place à des sentiments de reconnaissance et de respect à ce
                brave garçon …à ce brave homme , qui comme beaucoup d’autres garçons
                à travers ce beau pays , nous permettent de goûter au bonheur , à la fierté , à la dignité et à la bravoure et …….d’y croire .
                Prenant connaissance de la double vie que menait mon élève , mon fils
                Houari – élève le jour et boulanger la nuit – je pris la décision intime et personnelle de le prendre en charge et de l’aider à améliorer ses résultats
                scolaires et dans mon esprit il était hors de question que Houari ne réussisses pas dans ses études .Il passa en classe de terminale .
                Je l’avais laissé dans cette classe et suis parti faire mon service national en Janvier 1978 .
                Quelques années plus tard …je sus aussi -accidentellement – que Houari
                n ‘ était plus de ce monde .Une terrible anémie l’avait emporté .

                • Imène

                  M. Cheni Gh : Azzul ! tlm..
                  Houari , Allah yarhamou , une bien triste histoire ! et on ne peut que s’incliner devant le courage de ce jeune ‎garçon , qui étudie le jour ( même s’il arrive en retard , les yeux rougis ou cernés par la fatigue ) et va bosser la ‎nuit pour subvenir aux besoins de sa famille ! il ya des destins comme ça … mais le destin des hommes n’est il ‎pas le grand mystère de l’existence ?? On ne peut ni le changer , ni l‘éluder : certains sont nés avec une ‎cuillère d’argent dans la bouche , d’autres doivent galérer pour survivre ..la vie serait elle fondamentalement ‎injuste ? ou juste que les épreuves qui frappent les hommes sont des bienfaits d’Allah afin de les ramener ‎vers lui ? et que les plus patients soient hautement rétribués..enfin , chacun y va de ses convictions .. le deuxième ‎point qui me paraît très important dans ce récit authentique c’est votre rôle , vous , pr. Cheniti Gh , face au « ‎cas Houari » vous auriez pu être expéditif : le rabrouer , le vexer devant ces potes , le renvoyer de la classe , ‎rédiger un rapport sur ces retards à répétition , convoquer ses parents ..( comme l’aurait fait n’importe quel ‎enseignant en pareil cas ) Non ! vous avez d’abord été patient ( ce n’était pas facile parce que il pouvait ‎donner le mauvais exemple aux autres ) puis de fil en aiguille cherché à comprendre ce qu’il en est ,et non ‎juger , enfin vous vous en êtes occupé à titre perso de ce fils , de cet élève : empathie , encouragement , soutien scolaire : ‎il fallait qu’il passe le cap , il fallait qu’il réussisse !! Votre attitude , Ghalem ( alors , jeune enseignant ) était des ‎plus honorables ! Dans la vie nous ignorons beaucoup plus que nous ne savons, vous dîtes : Tout à fait vrai , s’abstenir de ‎juger autrui ( de quel droit déjà ? ) est une règle d’or , mais c’est aussi faire preuve d’intelligence et de grande ‎sagesse , et…n’est pas intelligent ni sage qui veut ! Aujourd’hui, Houari n’est plus de ce monde « la conscience est un juge et un punisseur inévitable. ‎‎« écrit Confucius , La vôtre M . Cheniti est tranquille , et en paix ! c’est peut être ça le bonheur.‎..
                  Merci pour le partage , au plaisir de vous relire. Mes amitiès .
                  Bisous bb Safus et Woody.

                  • Hamza

                    Salam, Sœur Imene A

                  • Hamza

                    Salam, Soeur Imene histoire véridique des années 70 un ami que j appellerai Houari pour rendre hommage à Houari Allah yerhmeh .
                    Il s absenté souvent pour ne pas subire l intérogatoire de pourquoi ta pas acheté tel ou tel cahier il avait un cartable sans couvercle un cahier qui fait tous les cours arabe français math il le tourne dans tous les sences un jour de neige avec sa chaussure TAIFI déchiré les doigts de son pied gonflés de froids contre le mur du cep Mustapha Belkhoudja on vener de traverser l ouad et les chiens nous ont couraient après comme d habitudes ‘ une AMI 8 s arrêté devant nous un collègue descent habillé d une veste a capuche de fourrure le cartable sac à do il m’a regardé et ma dit Hamza BAGHI TAKRA NTA .? ANA ROUH . Un jour je prof de sport Mr Halimi vient le cherché ont cour et lui dit Houari pourquoi tu vient pas en sport..? il répond Cheikh je n ai pas des habilles de sport une fille que j oubliai jamais a dit moi je lui donne une paire de basket une autre a moi un chort une autre un troc de pot bref il y avait des élèves bien que j aurai aimé les nommé Houari écrivais ces mots d excuses tous seul il avai une écriture d adultes il a souffert le povre son aîné a réussi à finir enseignant quand même la fierté de sa famille Allah yedekrah alla kheir j ajoute qu’ il n’a pas pu faire le sport de peur que son père le gronde Yahyaoui lui a donné une paires de baskets qui coûte très cher ADIDAS trois bandes il a dit au prof j’a né pas faire avec mon père me laisse pas ALLAH YKOUN FI AOUN EL MSAKINE

                    • Imène

                      Hamza : Bonsoir tlm…
                      Vous avez bien résumé l’histoire : Allah ykoun fi 3awn el masakine : hada ma kan ! Les « houaris « il y’en a bcp .. j’ai tout de suite pensé à cette ‎sentence extraordinaire prononcée par sayyedna Omar ibn el khattab, ( Que Allah l’agrée ) qui dit « si la ‎pauvreté était un homme , je l’aurai abattu ( ou combattu !) ..c’est franchement révoltant qu’il en existe autant ‎dans un pays comme le nôtre ! l’Algérie est un pays riche , mais la distribution de nos ressources et richesses ‎est inégale et arbitraire , résultat : les disparités sociales et économiques n’ont cessé de miner la société dz ‎depuis l’indépendance à ce jour ..la nouvelle année qui s’annonce 2017 , sera plus difficile que les ‎précédentes avec au menu austérité , plan de rigueur , hausse des prix généralisé.. et c’est le petit citoyen ‎qui va trinquer comme d’habitude !! J’ai relevé dans votre récit les gestes de solidarité des élèves de la classe ‎‎( des filles ) pour aider Houari à avoir une tenue de sport , c’est formidable ! en fait nous les DZ , c’est comme ‎ça la solidarité à l’égard des plus démunis est un acte d’une spontanéité incroyable ! une culture bien ‎enracinée, c’est peut être ça qui nous sauve ! autrement ..rabbi yjib el kheir !‎

                    • Hamza

                      Salam, tlm suite ce Houari n est pas mort mais la pauvreté ne la pas lâché pas de travail il dois avoir 54 ans n a pas pu se marié mais hamdoulah j ai appris qu’ il a eu un camion projet (lansege.?.) Je sais comment ca marche bref ont rigolé bien de notre misère belle époque il prenais son petit déjeuné sur le trottoir offert par une voisine a chaque fois qu’ il s annonce ( SBAH EL KHEIR KHALTI FLANA…) salem Hamza

                  • Cheniti Gh.

                    @ Imène , chère petite soeur,
                    Merci pour vos sentiments si réconfortants et d’une amabilité qui n’ a d ‘égale que votre grande sensibilité naturelle et spontanée aux belles histoires de la vie- tristes ou heureuses- qui nous permettent de
                    continuer croire en des lendemains meilleurs , pas nécessairement pour nous, mais pour nos enfants , les enfants de ce merveilleux pays
                    qui ne doivent jamais oublié que leurs ancêtres ont lutté à travers les différents âges pour vivre Libres ! Jamais notre pays n’a vécu une période de paix , de quiétude et de sérénité pour forger sa personnalité.
                    Que des guerres ! et… on sortait d’une guerre pour ….commencer une autre ….. guerre contre les différents envahisseurs .Déduction logique:
                    l’Algérien n’a jamais sut courber l’échine pour laisser passer l’orage ou les orages des conquêtes ennemies.
                    Enfin , Dieu merci protégeons tous ensemble ce beau pays .
                    mes amitiés chère soeur

    • Ghosne

      Sbah el khir Imene, Merci pour les pensées Allah Idjazik inchallah, Moi j’ai choisi le N de Maman . Bon vendredi a Tous

      • Imène

        Ghosne : M’sse el kheir !
        Bessahtek pour le N ! Je vous conseille vivement celle de constantine , elle s’appelle el djouzia , une merveille pour les papilles , à consommer avec modération ,avec du thé sans sucre par ex … Mes amitiès.

        • Ghosne

          Salem, Imene vous l’avez bien dit à consommer avec modération car le diabète fait ravage le nouveau médicament (complément alimentaire « Rahmet Rabbi » ( Miséricorde de Dieu ) est sur les étalages des pharmacies depuis le 1er Novembre il nous reste plus que la Diète , -Graines de Lin, 4 fruits et 4 légumes par jour , etpas de sucre et pas de sel …Bonne journée à Tous

  13. Cheniti Gh.

    @ Monsieur Bendjafar .M.,
    Merci beaucoup cher ami pour cet hommage émouvant que vous rendez à votre maman
    ( Allah yarhamha ).Franchement , votre poème est à lire et à relire et il fait ressortir ce grand amour éternel et unique que seule une maman sait donner à son enfant.
    Au cours de ma carrière de proviseur ( 25 ans ) je n’avais que très très rarement vu ou entendu une maman dire du mal de son enfant ! Que n’avais- je entendu des mamans défendre leurs enfants même dans les situations les plus délicates et croyez-moi , jamais vous n’entendrez :  » Oui , il (ou elle) a tort ! » mais dans le meilleur des cas vous pouvez entendre :  » Oui , il a un « tout petit » peu tort mais je vous rassure qu’il ne fautera plus jamais à l’avenir ,! »
    Croyez-moi cher ami Bendjafar que ,personnellement et en mon for intérieur,non seulement je respectais ces mamans ou(papas ), mais les comprenais parfaitement
    et je leur pardonnais ,même , certaines réactions un peu « chaudes « ! Savez-vous pourquoi ? Je sais que vous avez la réponse . Bonne soirée avec mes amitiés .

  14. Mohamed Bendjafar

    Mohamed Bendjafar.
    Imane . Bonjour ma sœur, ou ma fille , c’est selon.
    Jamais en écrivant cet hommage aux mamans , et ce poème qui leur était dédié, je n’ai pensé vous infliger une peine au point où vous aviez failli nous laisser tomber.
    En vérité , l m’avait été dit que c’était la journée contre les violences faites aux femmes , et que si je le permettais on publierait ce poème pour l’occasion. J’ai donc fait cet éloge , en parlant également de la violence en question (passage passé inaperçu, et pour cause ) j’ai ajouté la photo et permis qu’on posté le tout sur la Voix.
    En faisant , j’ai ravivé quelques douloureux souvenirs . Et vous m’en voyez sincèrement désolé. En même temps , je me dis , et vous suggère, de ne point garder pour vous cette tristesse , que je devine énorme , surtout à un âge où l’on comprend très bien les choses, moi ayant perdu ma mère à l’âge de six ans ( je n’en ai que soixantaine sept aujourd’hui) . En parler aide à juguler la peine , parceque l’on obtient en retour le réconfort, le soutien , la présence , qui font que l’on ne se sent pas encore plus abandonnés. À mon âge , que tout le monde connait maintenant, je pense à ma mère tous les jours , plusieurs fois par jour . Seulement, l’affection que je n’ai pas connu enfant , je la retrouve en mes enfants. Et c’est Cela le miracle de la vie . Avec le temps, on n’oublie pas , on s’habitue.
    Je vous souhaite donc l’apaisement et la quiétude qui font qu ‘avec le temps , un autre élément aidant , vous puissiez retrouver la sérénité et la paix de l’âme , sous la protection, de là où elle se trouve de votre maman , qui est aussi la notre.
    A mon tour de souhaiter aux mamans de tous nos amis (je ne cite pas de noms pour ne pas risquer d’en oublier) , tout l’amour et la reconnaissance dont elles ont droit . Elles méritent notre total respect et toutes nos louanges . Gloire à elles.
    Merci aussi pour les vœux à ma fille ,qui en fait n’est plus demoiselle puisqu’elle a deux poupées de filles , mes anges .

    • Imène

      M. Benjafar : Bonsoir , tlm !
      Non ce n’est rien ! il n’y a pas de quoi être désolé M. Benjafar ! : c’est à moi de faire un travail sur moi-même ‎pour surmonter ces états là , tellement inutiles..effacer ces bleus à l’âme , apprendre à gérer mes émotions , ‎être plus patiente, plus costaud ( dans ma tête ) et comme vous le dîtes si bien d’ailleurs  » en parler aide à juguler les ‎peines et qu’avec le temps on finit par s’habituer  » De toutes façons je ne pouvais passer à côté de cette ‎page : rendre hommage à la femme , à nos mères est un sujet qui interpelle tout le monde, le poème est très beau , la photo ‎de couverture tout bonnement craquante ! Perdre sa mam à 6 ans est…terrible ! J’en perds mes mots Ouallah ..Justement c’est en voyant les expériences éprouvantes des autres qu’on se rend compte de sa propre chance d’avoir fait un petit bout de chemin avec les nôtres , Oui c’est vrai , ma mam était la vôtre aussi , c’est tous les vdsb1 qui disaient mam naturellement en parlant d’elle ! Vous savez M. Benjafar : tous les enfants ( filles comme ‎garçons ) ne sont pas bienvaillants , ni même tendres avec leurs parents ! c’est un bien triste constat ..il y’en a ‎des cruels , des ingrats, des méchants ..il ya des hommes ( et femmes ) Allah , allah comme on dit ; qui ne ‎rendent pas visite à leur mère ( ou leurs parents ) des mois durant , alors qu’ils ( elles ) habitent la même ville ! sous prétexte ‎qu’ils ( elles ) sont trop pris , le travail , la circulation… il y’en a qui les placent dans des maisons de vieillesse comme des objets encombrants dont on se débarrasse et ‎qui oublient qu’ils ( elles) existent !! je préfère ne pas m’étaler sur le sujet parce que ça me révulse rien que ‎d’en parler ..vendredi dernier , j’ai mis le cap sur Blida , service oncologie ,hopital Frantz fanon pour visite à un ‎proche ..j’ai discuté avec quelques malades venus de l’intérieur du pays , certains n’ont jamais eu ( ou très ‎rarement ) des visites de leur enfants ..et eux , ils attendent la permission ( avec impatience ) pour pouvoir rentrer ‎et voir leurs enfants et petits ( qui leur manquaient bcp ) ??? bien d’autres cas d’abandon et des ces histoires .. ‎les mauvais garnements ça courent les rues ! Peut être que la lecture de cet article , et d’autres similaires va ‎titiller ces consciences amorphes , peut être ..Merci M. Benjafar pour cette belle contribution , merci pour ces mots d’apaisement , c’est un vrai ‎plaisir de vous lire ..Que Allah protège vos petites anges . ‎

  15. Mohamed Bendjafar

    Mon cher Cheniti .
    D’abord merci d’avoir aimé ma publication. Et à trares vous , mes remerciements aussi à Imane, Hamza , Douar , Amirouche,SBA , Ghosne , et tous ceux qui ont apprécié ma modeste publication. Ils l’ont fait au moyen de mots gentils et touchants , et aussi par des citations et vers éloquents , le tout pour souligner l’amour et la reconnaissance que l’on doit à nos mères en particulier, et à nos parents en général.
    Mon cher ami , être pédagogue , comme vous , ce n’est comprendre seulement les enfants . C’est aussi comprendre les adultes , anciens enfants . Cela ne m’étonne pas que vous ayez toujours écouté les mamans et papas de vos élèves. Et je vous connais maintenant suffisamment pour savoir combien vous avez aimé votre métier de proviseur , donc d’éducateur et de soutien , aussi bien pour les élèves que pour leurs parents , mères ou pères .
    Notre ami Hamza nous parle du décès de son père , Allah yarhmeh , et du chagrin qu’il a ressenti à cette époque . Nous parlons souvent des mamans , en occultant un tant soit peu les papas . Cela est normal eu égard à ce que représente la mère , pillier du foyer , même si les pères en assurent l’équilibre et l’assurance. On dit d’ailleurs  »
    Li ytim , ytim mou mah  » . Que Dieu protège toutes les mamans et tous les papas , et qu’Il donne à ceux qui sont encore en mesure de le faire , tout le courage et la santé pour mener leurs enfants vers le bonheur et la réussite. Quant à ceux qui ne sont plus là , je parle des parents, prions tous ensemble, dans toutes nos prières, en demandant à l’Éternel de les accepter dans son aste Paradis. Amine .

  16. ahmed khiat

    @Mohamed Bendjafar
    On sent que les mots sortent directement du coeur; Pathétique.

  17. Ghosne

    Salem si bendjaafar, je vous dédie pour vous une belle chanson de Kenji sur you tube « les yeux de la mama » et pour votre fille une chanson de Idir sur you tube « lettre à ma fille » sa fille l’accompagne au Piano .tres bonne journée

  18. Mohamed Bendjafar

    Bonsoir.
    Imane .
    Mes sincères remerciements pour l’intérêt que vous portez à mes contributions sur La Voix. Vous savez , finalement je ne fais que relater un peu de mon vécu, parfois amér, souvent fait aussi de joie et de bonheur. Ce bonheur que je m’efforce de préserver en ne m’attardant pas sur le négatif. L’optimisme un sentiment qui nous projette vers les lendemains meilleurs. Il est source d’espoir , et ne dit-on pas que l’espoir fait vivre ?
    Vous nous avez parlé de ses malheureux parents qui , en plus de souffrir de cette terrible maladie qu’est le cancer , bête immonde, doivent également supporter l’absence de leur progéniture. Ces sans coeur qui se débarrassent sans foi ni lui de ceux qui les ont faits , portés nourris et lavés. Ils en existent malheureusement beaucoup , avec ou sans moyens de subvenir aux infimes besoins d’une maman ou d’un papa . Ses besoins qui se résument finalement en juste un peu d’amour , quelques soupçons de tendresse , qui peuvent être apportées juste par une présence et un sourire .
    Quelques que soient les causes de cet abandon, aucune justification n’est recevable . Heureusement que tous les enfants ne sont pas ingrats . Et ce qui est rassurant, c’est qu’il existe des personnes dévouées, et vous en faites partie , pour palier à cette carence . Vous vous déplacez pour aller au chevets de ses malheureux, pour atténuer un peu de leur souffrance , et pour avoir connu moi même cette situation, vous en conviendrez avec moi , on en sort grandi. C’est tout à votre honneur.
    Pour quitter cet instant de mélancolie et remettre des sourires sur les visages, et puisque vous avez formulé de bons vœux à mes anges , je vous souhaite d’en avoir ( si ce n’est déjà le cas ) autant que vous le pourrez .
    Merci encore pour vos commentaires, toujours vrais , touchants et si drôles aussi.
    Au fait , des nouvelles de Mme CH ? Son absence se remarque.
    Au plaisir de vous lire , encore et encore .

    • Imène

      M. Bendjafar : Bonsoir ! tlm..
      Je vous remercie pour votre amabilité cher Monsieur.
      Je ne crois pas être la seule à aimer vos publications sur la Voix , Ils ( elles ) sont très nombreux , même si vos ‎lecteurs (ices ) ne s’expriment pas par écrit..l’occasion de dire justement que c’est vraiment regrettable qu’il ‎n’y ait pas plus de filles sur le site ,c’est bien dommage !‎ Mr. Benjafar : votre contribution , tous les commentaires qu’elle a suscité ,et ce parfum de tendresse qui flotte dans l’air.. m’ont ‎permis de voir mam dans le rêve !! je ne l’avais jamais vue auparavant ..pourtant j’y pense tous les jours, tous les soirs ! Revoir ‎son beau visage , ses yeux bleus intenses qui me regardaient…Oulaaa ça m’a fait du bien , Wallah !‎ Dans un autre ordre d’idées , la visite de nos frères, proches ou inconnus hospitalisés, ou même à la maison est un acte hautement méritoire : rencontrer ces ‎personnes affaiblis, souffrants nous interpellent à rester humbles , remercier Allah pour les ‎indénombrables bienfaits qu’il nous a accordés dont la santé , et se rappeler surtout que ces choses là ça ‎n’arrive pas qu’aux autres..Moi je voudrais , à travers cet espace , rendre les plus vifs hommages , à tous les ‎malades de tous les hôpitaux du pays , priant Allah soubhanou de leur accorder une prompte guérison , et un ‎bon retour chez eux , parmi les leurs‎..Amiiin ya Rabbi el 3alamine . Pour notre CH , que je salue chaleureusement je n’en ai aucune idée , mais probablement en déplacement pour son travail , alors si ache , si tu nous lis ..fais attention à toi et reviens vite !
      Mes amitiès M. Bendjafar , à d’autres contributions que nous aurons le plaisir de lire et de partager. Merci mille fois.

      • Mohamed Bendjafar

        Bonsoir Imane .
        Très heureux de savoir que ma contribution, et celles de tous nos amis , vous ai permis de « revoir » votre chère maman, Rabi yarhamha . Je ne sais pas interpréter les rêves , mai cela veut traduire, à mon avis , l’amour que vous vous portiez réciproquement. La façon dont vous la décrivez, son beau visage , ses yeux bleus, ne laissent place à aucun doute . Que Dieu lui donne son entière bénédiction. Priez le plus souvent possible pour elle . Et surtout, n’oubliez jamais, entre le verre à moitié plein et celui à moitié vide , choisissez le premier .

        Noble et grande dame
        Je prie la Divinité
        Pour votre sérénité
        E la paix de l’âme.

        Au grand plaisir de vous relire . Merci .

  19. Mohamed Bendjafar

    Bonsoir Si Ahmed Khiat.
    « Ce qui se conçoit bien , s’énonce clairement »
    Vous avez entièrement raison . Ces quelques vers , que vous avez apprécié, et je vous en remercie , sont venus aisément , puisque issus d’un vécu. Qu’ils soient appréciés par l’ homme de lettres que vous êtes , et que vous les trouviez pathétiques , m’honore.
    Merci mon frère et ami .

  20. Mohamed Bendjafar

    Bonsoir Ghosne .
    Heureux de vous rencontrer, en attendant et en espérant que cela soit un jour de visu .
    J’ai eu l’occasion de voir à la télévision Kenji chanter les yeux de sa maman . Vous vous doutez bien que cela m’ a fait frémir , malgré la gaîté et l’en train du chanteur. J’ai également été sur YouTube pour écouter la chanson d’idir , dont la fille est charmante. Bel hommage, emprunt d’amour .
    Je vous conseille d’écouter la chanson d’Aznavour ,  » lettre à ma fille » . Je ne m’en lasse pas , au point que c’est devenu ma chanson fétiche . Vous m’en direz des nouvelles.
    Amicalement et à bientôt.

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