La Voix De Sidi Bel Abbes

Histoire : Si la ville d’Elkader(U.S.A) m’était contée Par A.M

Nous proposons a nos amis lecteurs ce sujet consacré a l’Emir Abdelkader sous la plume de notre confrére  journaliste écrivain Meziani Abdelkrim et ce en attendant que nos amis de la section locale ,de la fondation Emir  Abdelkader  concrétisent leur programme habituel  du mois de ramadhan sacré;sur lequel on y reviendra au moment opportun .A noter qu’un ami  et frére ainé  a été sollicité pour quelques contributions spéciales  .Son apport fut trés bien accueilli par nos lecteurs et lectrices.

Lorsqu’en 1846 des propriétaires terriens aussi visés que John Thompson, Timothy Davis et Chester Sage décidèrent de donner le nom d’El Kader à leur attachant et verdoyant village situé le long des bords de Turkey-River, au nord-est de l’Iowa, savaient-ils au moins que leur prise de position éminemment politique allait avoir, 159 ans plus tard, une certaine résonance, des répercussions particulièrement favorables dans le cadre des relations historiques entre les peuples algérien et américain?


Arraché à l’anonymat par l’érudition, le sens aigu de la justice et la perspicacité d’un Thimothy Davis ébloui et marqué à jamais par les exploits guerriers et anticolonialistes de l’Emir Abdelkader durant justement cette même année 1846, ce paisible village a concrètement vu le jour le 15 juillet 1936 lorsque Harry Broadman, Horace D.Bronson, Elisha Broadman et un certain Hastings choisirent de s’y établir. Attirés qu’ils furent par les commodités généreusement offertes par une région où le fleuve du Mississipi et son affluent le Missouri facilitent à merveille les transports fluviaux et l’écoulement d’une production agricole et animale particulièrement dominée par le maïs, l’avoine, le soja et les bovins, sans oublier les immenses richesses forestières rendues possibles par la position stratégique qu’occupe l’Etat de l’Iowa, depuis sa fondation et son adhésion à l’Union en 1846.

Pour Robert P. Griffith, directeur du journal Register, il n’y a pas l’ombre d’un doute, la célébration à El Kader du 159e anniversaire de la fondation de l’Etat de l’Iowa revêt un intérêt particulier : « De par l’occasion que nous offre cette célébration de recevoir nos amis algériens et de notre manière bien à nous de témoigner notre solidarité et notre entière disponibilité à un peuple qui a émerveillé nos ancêtres et forcé notre admiration ». En parlant de ses ancêtres émerveillés par la bravoure d’un guerrier déterminé à en découdre avec les forces du mal qui occupaient injustement son pays, Robert P.Griffith ne pouvait pas mieux dire. D’autant plus que l’idée chère à Timothy Davis avait germé à un moment où l’Emir Abdelkader combattait encore les armes à la main, c’est-à-dire en 1846, donc bien avant sa reddition, la mort dans l’âme, au duc d’Aumale le 23 décembre 1847.

A l’écoute de la ville d’Amboise

De l’avis même de nombreux Elkadérois que j’ai eu l’immense plaisir de connaître ici, au cœur même des Etats-Unis, le choix de John Thompson, Timothy Davis et Chester Sage était des plus justifiés, tant il s’inscrivait dans une logique patriotique caractérisée, il est vrai, par un puissant sentiment anticolonialiste.

Quels que soient l’origine et le caractère du peuplement des treize colonies britanniques d’Amérique, celles-ci, de l’avis même d’un interlocuteur rencontré sur la merveilleuse pelouse d’Elkader Golf and Country Club, étaient astreintes à un rôle d’appendice de l’économie métropolitaine : « Mon ancêtre, petit fermier, était contraint d’acheter plus cher un produit anglais qu’il serait possible d’acquérir ailleurs à de meilleures conditions ou de fabriquer sur place. Son frère, planteur du sud, était obligé de céder sa récolte par l’intermédiaire des négociants de Londres ou de Glasgow ».

A la base d’une exploitation éhontée et favorisée le plus souvent par les colonisateurs, ce genre de pratiques impose au producteur d’assumer tous les risques de la récolte, du transport, de la mévente. Pour Jacques Arnault (in : La démocratie à Washington), le négociant anglais, maître du marché, perçoit les profits sur la vente de la récolte du planteur et sur la vente au planteur, en retour, des produits anglais dont il a besoin.

Comme en Algérie, le but affirmé de la colonisation est dès lors l’établissement de circuits fermés. Ce qui fait dire à la même source, la colonie doit vendre exclusivement ses produits à la métropole et lui acheter exclusivement les produits dont elle a besoin : « Il lui est interdit de fabriquer sur place les produits que la métropole peut lui fournir, tout commerce éventuel de la colonie avec l’étranger, tant à l’importation qu’à l’exportation, doit transiter par un port métropolitain, la métropole détermine les prix, les droits et la politique monétaire ».

Au fur et à mesure que les certitudes gagnaient du terrain et que le choix fait par les citoyens d’Elkader s’avérait chaque jour davantage justifié, la population de cette localité de l’Iowa allait être à l’écoute de la ville d’Amboise, en France, dès le 8 novembre 1848, date à laquelle le chef de la résistance algérienne avait été transféré par l’armée d’occupation.

Pour la famille de mon confrère Robert P. Griffith, dont le père et la mère comptent parmi les doyens d’Elkader, l’intérêt pour l’Emir allait en grandissant et c’était avec un très grand soulagement que la communauté de l’époque apprenait qu’il occupait ses loisirs à lire, à écrire, à méditer et, surtout, à composer plusieurs ouvrages.

L’hommage d’une ville

La population elkadéroise, qui demeurait foncièrement hostile à l’occupation colonialiste française, fut cependant sensible, en 1853, à l’initiative prise par la municipalité d’Amboise d’élever un mausolée au cimetière musulman, en signe de reconnaissance au rôle joué par le fils de Mohieddine dans le rapprochement des peuples algérien et français.

Pour sa mémoire, le monument subsiste toujours, il était surmonté à l’origine d’un croissant doré. L’emblème fut enlevé par les Allemands en 1871 au cours de l’occupation de la ville. Selon René Godefroy, (in Courrier d’Amboise de juin 1973), vingt-cinq Arabes ont été inhumés au château, au nombre desquels Embarka, une des femmes de l’Emir Abdelkader, un de ses fils Ahmed et sa fille Fredja.

Du reste, l’animatrice du musée de la ville d’Elkader vous propose avec un immense plaisir, un extrait de la lettre adressée par l’Emir au maire d’Amboise : « Louange à Dieu seul. A Son Excellence notre ami éminent, M. Trouvé, juge au pays d’Amboise ainsi qu’à tous les habitants d’Amboise grands et petits, hommes et femmes, que le salut soit sur vous. Nous nous informons de vous avec assiduité et nous ne pouvons oublier votre hospitalité et votre générosité, ni votre pays où nous n’avons trouvé que du bien et nous espérons que vous ne nous oubliez pas non plus. Nous avons appris que vous bâtissiez des tombeaux à ceux de nos enfants morts chez vous. Que Dieu vous récompense à notre place ».

De nouvelles certitudes

Pour les nombreux citoyens de la ville d’Elkader, il convient de rendre un hommage particulier à Benouamer Zergaoui qui est un peu à l’origine des premiers contacts entre l’Algérie et leur pays. Contacts entamés dès la mi-juin 1983 grâce à ce jeune Mascaréen, en poste à l’ambassade des Etats-Unis à Alger, qui eut le privilège de découvrir cette ville de l’Iowa et de faire le lien entre celle-ci et le héros algérien.

La visite qu’il entreprend ne manquera pas de jeter les bases fécondes de relations privilégiées, concrétisées, dès janvier 1984, par une invitation officielle adressée par les autorités communales de Mascara au maire de la ville d’Elkader, sa femme ainsi qu’à huit représentants de cette localité.

Pour Ed Olson : «Programme manager» que j’ai rencontré à l’Opéra House d’Elkader, la nécessité de savoir toujours plus sur la vie de l’Emir et son itinéraire militant s’est toujours imposée à ses concitoyens. Maire de 1980 à 1988, c’est durant son mandat qu’une impulsion importante a été donnée à la recherche historique et au rapprochement entre les peuples algérien et américain. C’est un moment historique d’une importance capitale, commença-t-il par me confier au moment où nous passions en revue, tous les deux, les acquis de l’Opéra House où l’Emir est richement représenté : « Il fallait que la ville sache d’où elle puisait son nom. Cette quête a permis à chaque citoyen de mieux situer l’identité de sa ville. Un rêve d’enfant que je voulais réaliser en allant carrément sur les traces de celui qui est, en quelque sorte, notre père spirituel».

C’est donc en janvier 1984 que la délégation d’Elkader a pris le chemin de Mascara, non sans avoir stoïquement affronté, au moment du départ, des conditions atmosphériques particulièrement glaciales. Conditions vite éclipsées par la chaleur de l’accueil et un pays magnifique que les Elkadérois allaient découvrir à l’unisson. Relatant pour mon plaisir les grandes étapes d’un voyage à tout le moins initiatique, les Griffith ainsi que plusieurs composantes de la délégation américaine parlent même de l’accomplissement d’un devoir sacré.

Un magnifique tapis rostémide

«Tout en reconstituant pas à pas l’itinéraire de l’Emir, renchérit Ed Olson, nous avions l’impression qu’il était parmi nous, tant nous sentions sa présence. A chaque fois qu’une étape matérialisait nos aspirations et que les traces se quantifiaient, des frissons parcouraient nos corps. Et le judicieux choix fait par nos ancêtres trouvait alors sa raison d’être, sa pleine justification. Si c’était à refaire, nous choisirons tous le même nom qui nous singularisera et donnera une dimension efficiente à notre localité ».

En mai 1984, c’est au tour des représentants de la ville de Mascara de partir à la découverte d’une cité au cadre paradisiaque. Accompagnée par S.E, l’ambassadeur d’Algérie à Washington, du petit-fils de l’Emir Abdelkader et de Benouamer Zergaoui, la délégation algérienne aura tout le loisir de tisser des relations fructueuses avec ses hôtes américains.

Relevant avec bonheur un défi lancé par Idriss Jazaïri, des jeunes filles d’Elkader, appartenant à un mouvement scout local, réussissent à collecter la somme de 15.000 dollars US qui servit alors à l’achat d’un équipement météorologique, de projecteurs de diapositives et de pompes hydrauliques offerts, peu de temps après, sous formes de dons, aux villes de Tiaret et de Mascara. Un magnifique tapis tissé dans l’ancienne capitale rostémide et exposé au musée d’Elkader immortalisera à jamais cette louable manifestation de la solidarité humaine. J’avoue que j’ai été particulièrement séduit par une ville où la dimension humaine et la simplicité n’ont rien à voir avec l’arrogance et le cynisme à l’honneur dans les films américains.

Hébergé, trois jours durant, par les Griffith, j’ai eu toute latitude d’apprécier à sa juste valeur une hospitalité qui n’est pas sans rappeler celle de mon propre pays.

Un séjour merveilleux donc, des enseignements féconds et de nouvelles certitudes d’autant que tout semble rapprocher nos peuples respectifs, y compris la célébration des fêtes d’indépendance, comme peut en témoigner une des photos prise le 4 juillet à 22 heures, fête de l’indépendance des Etats-Unis qui coïncide, par la grâce du décalage horaire (7 heures), avec la journée du 5 juillet à 5 heures, date à laquelle notre pays célèbre la fête de la réappropriation de sa souveraineté nationale.

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Posté par le Juil 24 2012. inséré dans ACTUALITE, CULTURE, HISTOIRE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

19 Commentaires pour “Histoire : Si la ville d’Elkader(U.S.A) m’était contée Par A.M”

  1. kerroum Retraité

    bonjour amis lecteurs ,je trouve que la diversité des articles est une bonne chose ;comme ce sujet sur l’Emir abelkader que les jeunes ne le connaisent que peu croyez moi Et cette ville Américaine est un exemple de son combat unversel.

  2. terkmani t gambetta

    je pense que dans nos institutions scolaires on survole l’abordage de l’histoitre de notre Emir aek et tant mieux si la presse et les spécilaistes s’en occupent.A ma voix j’ai assez vu des sujets Bonne soirée ramadhanesque

  3. benhaddou boubakar

    merci si meziani pour ce choix judicieux de nous rappeler la ville d’elkader qui rend hommage a notre « emir » fondateur de la nation algerienne, merci a la vdsba aussi, saha ftourkoum!

  4. Un parmi d'autres

    Quel geste honorifique de la part de ces grands ricains qui ont osé donner le nom du père de la toute première révolution Algérienne à une ville d’outre atlantique alors que chez nous on s’accage des vestiges historiques .
    Feu boudiaf disait dans ses allocutions en parlant des occidentaux :(had ennass Bach faytina) et avec son index il montrait sa tête .il voulait simplement dire que qu’ils avaient de l’intelligence et que l’algérie et l’algérien devraient en faire autant et acquérir un intelligence pour se mesurer aux autres nation .

  5. Hanifi K

    Imaginez l’un des plus petits états de la confédération.
    Dans celui-ci, imaginez l’une des plus petites villes du monde qui compte à peine plus d’un millier d’habitants mais qui possède des écoles, un opéra, un petit musée retraçant la vie des premiers pionniers et quelques restaurants, même si le cinéma de la ville vient de fermer.
    Il avait pour nom EL KADER du nom de la ville, elle-même appelée EL KADER en l’honneur de l’héro de la nation ,L’Emir AbddelKader.
    Elle le doit à Timothy Davis, membre du Congrès Américain qui, enthousiasmé par la conduite héroique et l’érudition de l’Emir, en qui il voyait un homme complet, décida de donner son nom à la petite localité qui venait de naître en 1846.
    Qui d’entre nous sait que notre Emir a reçu les honneurs de Abraham Lincoln en 1960 pour son rôle joué en Syrie pour secourir les chrétiens d’orient menacés de pogrom?
    Abdelkader a une soeur jumelle Mascara depuis 1994 et compte un restaurant qui fait de la cuisine algérienne. Il est tenu par Frédéric Bouanani de mère française et de père diplomate algérien qui découvre la ville dans le cadre de sa recherche doctorale sur le rapport à l’Islam après les attentats du 11 septempre 2001.
    Depuis, il a posé ses bagages et ses seuls recherches ne portent plus désormais que sur les trésors gastronomiques de la cuisine algérienne qu’il fait découvrir aux palais américains.
    Hélas, même à Damas avant son drame actuel, je n’avais pu trouver trace de mémorial en hommage de l’Emir, car ses biens et ses maisons avaient été vendus par une famille dans le besoin, éparpillés et maintenant disparus. On ne pourra jamais avoir accès à sa bibliothèque reconstituée après la destruction et l’autodafé de la sienne à la chute de la Smala par des génocideurs culturels.
    Et, jamais, au grand jamais, les gouvernements algérien et syrien ne se sont préoccupé de préserver une histoire devenue commune. Sinon pour la théatraliser et l’instrumentaliser selon les circonstances politiques.
    Reste la question de son affiliation au grand orient, la loge maçonnique. Mohamed Said, le petit-fils du Maître de la loge est catégorique: il ne trouve nulle trace d’une adhésion à la franc-maçonnerie, ni par par des documents, ni par des témoignages recoupés.
    Le dernier maire de EL KADER est décédé dernièrement et je propose d’inonder cette localité de cartes postales et de messages de remerciements en signe de gratitude pour eux qui ont élevé un pan de notre histoire au pinacle. Et en hommage à notre Emir qui aurait tellement reposer auprès d’IBN ARABI!

    • Mémoria

      Salam Smiley,

      Vous resterez toujours l’homme providentiel lorsque la documentation vienne à manquer et vos conseils restent très pédagogiques et méthodologiques pour les profanes que nous ne cesserons d’être…
      Néanmoins au sujet de l’Emir Abdelkader et la problématique de la conservation/restitution des archives,il reste vrai que le contentieux-s’il existe- entre les états syrien et algérien n’a pas lieu d’être .Pourquoi?
      La Syrie reste le pays arabe le plus proche des Algériens du fait de l’existence d’une forte colonie d’origine algérienne qui en est au stade d’une communauté mixte très bien intégrée et acceptée par la société syrienne.C’est aussi le pays arabe qui accepte la double nationalité pour les générations d’origine algérienne malgré l’existence de cas multiples d’affaires en justice sur cette double-reconnaissance des droits à la succession,nationalité des enfants et petits enfants qui sont posées tant sur le sol algérien que syrien…Les états ne suivent plus les contingences socio-historiques.
      Pour l’anecdote et l’histoire,je me rappelle vers la fin 1982 avoir visité le Musée de l’Armée syrienne à Damas et m’être arrêté longuement devant le stand de l’Emir Abdelkader El Djazaïri ,ses affaires personnelles,armes,vêtements d’époque et reliques.Je m’y rappelle intensément le moment parce que je n’avais pu retenir mes larmes…devant la solitude et l’austérité de notre héros loin de sa tribu d’origine mais adopté par le peuple du Cham…

      Ramadan Moubarek Si Hanifi !

      • sohbi 22

        Smiley l’homme providentiel et Memoria le sel de cette table achalandée d ‘amis d’horizons divers qu » réuni ce petit canard de province.

  6. Terkmani t gambetta

    Formidable toujours est la contribution par le biais des commentaires de notre SMILEY Rabi yehafdah ould bladna

  7. gherbi SBA

    Moi je suis de votre avis ce monsieur smliley est une plume qui nous fait plaisir de la lire dans notre journal.

  8. gherbi SBA

    FRANCHEMENT j’ai confondu entre smiley et hadri k les deux sont de bonnes plumes car TERKMANI m’a précédé et dans la lancée aprés avoir lu je fus entrainé mais l’avis est le meme

  9. Hanifi K

    Je suis tout a fait d’accord avec le contenu de l’article sur la ‘redécouverte » de El Kader sauf sur quelques points.
    C’est en 1980 qu’un étudiant Algérien en informatique, fiancé à une native de la ville a fait le lien entre ce nom et l’Emir. Nous lui avons proposé de contacter notre ambassade et je pense qu’il l’a fait.
    Ensuite, le nouveau souffle a été impulsé par Kathy Garns (que je salue) qui a monté un projet cultural basé sur les echanges culturels (El Kader Education Project) pour lui donner une dimension mondiale.
    Le but, etant de valoriser les apports mutuels et de sortir de l’enfermement concentrationnaire voulu par des esprits rétrogrades. Et c’est tout un symbole que ce projet voit le jour au coeur de l’Amérique profonde, peu ouverte aux autres d’une manière générale et vivier du fondamentalisme chrétien belliqueux.
    Kathie est l’ordonnatrice des échanges et du jumelage et elle fait partie de la délégation qui s’est rendue en Algérie.
    Elle a même adressé un message personnel à Bouteflika pour le remercier d’avoir envoyé une aide de 150.000 dollars car la ville venait de subir des inondations terribles en 2008.
    Les amis se comptent dans le besoin, n’est-ce pas? Isn’it?
    Notre ambassadeur Abdellah Baali reste sensible à ce projet car il porte en lui la valorisation des échanges culturels et le partage d’expériences.
    Pour l’instant le jeune Frédéric reste le seul vrai ambassadeur grâce à sa cuisine.

  10. Hanifi K

    Mr Gherbi, ne vous excusez pas ! Ce n’est pas une confusion: Smiley est mon nom de plume que j’utilise depuis plus de 30 ans et Hanif K est nom vrai nom.
    Salutations et merci pour vos encouragements pour avoir un site ouvert à tous!

  11. Christian Vezon

    Lecteur de la VSBA,volia pourquoi je me refuse à communiquer sur ce site,on vous y cherche systématiquement des mauvaises intentions.Moi ,au moins j’ai lu sur votre religion pour essayer de comprendre.Je n’ai fait qu’énoncer une vérité,je suis chrétien,donc « mécréant » selon les critères de votre Livre.Et moi j’ai le mérite d’écrire sous mon nom ,et si vous voulez en savoir plus faites Christian Vezon sous Google.
    A bon entendeur salut.Je retourne daans mon isolement et ne répondrais plus qu’au téléphone à mes vrais amis Bel Abbésiens?

  12. lalimi t gambetta

    Mr Christian Vezon ce nom rime avec les lecteurs fidélesJe ne dirai pas plus vous nous discréditez par votre méchanceté ; par votre comportement le site est plus grand que l’étroitesse de votre esprit et de votre venin de jaloux incorrigibles.Mes amitiés si Vezon

  13. elkeurti mohamed

    Merci pour l’article qui m’a ramené à l’année 1987, année où j’ai eu l’agréable surprise de me voir désigner à la tête d’une délégation de lycéens(Tous de la Terminale) en partance pour ELKADER tandis qu’une délégation de jeunes américains (d’ELKADER, évidemment) faisait le voyage inverse en venant chez nous à Mascara. Notre séjour là bas a duré 2 semaines où l’on a eu l’occasion de prendre contact avec des gens hyper agréables ccomme feu Edward Olson, l’ex-maire de la ville qui avait énormément fait pour les liens entre nos deux villes et sa femme Ruth, les Griffith, le pére, la mère décédés depuis et qui avaient été du 1er voyage vers l’Algérie et le fils sympathique Robert (>BOB) avec lequel j’entretiens encore aujourd’hui une correspondance, ses enfants ainsi que les Halvorsons, les Matt…etc…Mais selon les propos de Hanifi K, il mentionne que la « redécouverte » de cette ville a été le fait d’un étudiant Algérien en informatique fiancé à une native de la ville qui a fait le lien entre le nom et notre héros national. J’avais toujours cru que c’était Monsieur Benaoumeur zergaoui (un ami) qui, lors d’un stage aux USA (il travaillait à l’ambassade US à Alger)en était à l’origine. Je me rappelle même d’ un article faisait mention de sa visite (la première d’1 algérien à ELKADER) oùil avait été reçu en grandes pompes, paru dans les pages centrales de l’hebdo de référence à l’époque « Algérie Actualitès ». Merci pour plus éclaircissements.

  14. khaldi khadidja

    bsr ,en cette période ,mon père était le mère de mascara donc il a été
    Mr KHALDI M’hamed j’ai meme la vidéo de cet évènement ,ainsi des journaux américainx , les cadeaux q’a reçu mon père de la part du mère de la ville et sa femme ,des photos ,un livre mème de la ville d’elkader plein plein de choses

  15. Mme CH

    Merci Mme Khaldi Khadidja, ça serait une aubaine de présenter certaines photos et même le livre (si c’est possible) à la VDSBA s’ils sont intéressés, dans le cadre de la rubrique « la VDSBA partage la semaine de l’amitié sincère »…ça serait un bon scoop…je pense…!!! C’était juste une proposition…!

    Cordialement..!!!

  16. Mohamed

    Oh la tâche difficile des mères !

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