La Voix De Sidi Bel Abbes

Grâce présidentielle : Entre dépit des citoyens et embarras des services de sécurité

Si la décision de la grâce présidentielle est imminement politique, elle demeure sujete a plusieurs supputations, des pour et des contres. Surtout dans les rangs des services de police et  de gendarmerie qui effectuent un travail pour atténuer la délinquance. Cette situation de dépit est partagée par beaucoup de citoyens. Pour sa part notre confrère El watan dit ceci :

Chaque année, ils sont nombreux à bénéficier de la grâce présidentielle. Mais le retour en prison est parfois une affaire de quelques jours, le temps d’un délit. Victimes, citoyens, agents des forces de sécurité réclament la fin des grâces répétitives.
Chaque année, ils sont des centaines, voire des milliers à être libérés à l’occasion de chaque fête nationale ou religieuse. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a fait des grâces présidentielles un «propulseur» de sa popularité, selon de nombreux observateurs. «Bouteflika comprend les jeunes, surtout les détenus, il est le seul vrai homme dans ce pays», témoigne un repris de justice. Depuis le début du mois de Ramadhan, les statistiques de la délinquance ont grimpé, selon des déclarations de responsables sécuritaires.
Pas moins de 1200 personnes ont été envoyées en prison, il s’agit pour la plupart d’hommes récemment graciés. Des faits qui mettent à mal le principe de la grâce présidentielle. Cependant, Farouk Ksentini, président de la Commission nationale pour la promotion des droits de l’homme, a, dans une déclaration au quotidien Ennahar, démenti les informations incriminant les graciés du président, allant jusqu’à affirmer que la grâce n’a pas touché les personnes condamnées pour des actes de délinquance ou de violence.
Accommodé
Pourtant, la grâce présidentielle est bel et bien un facteur motivant la récidive. Hakim, 22 ans, de Bab Ezzouar, vient de bénéficier du pardon présidentiel, il n’a purgé que 8 mois de sa peine. «J’ai été condamné à une année de prison ferme pour agression», informe-t-il. A priori, les conditions socioéconomiques de sa famille sont la cause de sa violence. «Avant, j’étais au chômage, je suis issu d’une famille pauvre et nous vivons dans une cave, comment voulez-vous que je ne devienne pas délinquant ?», s’interroge Hakim. Il n’en est pas à sa première peine. En 2010, il a été condamné à deux ans de prison ferme pour agression à l’arme blanche. «J’ai attaqué quelqu’un sur le pont de Bab Ezzouar tard dans la nuit. Il discutait au téléphone, je lui avais demandé gentiment de me donner son portable, face à sa résistance, j’ai sorti mon couteau, raconte-t-il sans remords. Vous savez, quand vous passez plus d’une année en prison et que vous vous êtes accommodé à votre nouvelle vie d’entre quatre murs, il est difficile de vous en séparer. Une fois sorti, vous ne pensez qu’à y revenir.»
Pour Nassim, 21 ans, de Bachedjerrah, la prison est une échappatoire. «Il n’y a pas de travail, à la maison toujours des problèmes. La seule solution est de commettre un délit et d’entrer en prison», confie-t-il. Il a été emprisonné pour agression à l’arme blanche. Il a passé 16 mois derrière les barreaux avant de sortir le 16 juillet dernier. En ce troisième jour du Ramadhan, Nassim a récidivé et est recherché par la police. Dans les milieux de la délinquance algéroise, commettre un délit relève du calcul. «Pour un jugement d’une année, vous passez de 8 à 10 mois tout au plus, pour une condamnation de 2 ans de prison ferme, 16 à 18 mois. Ça dépend du mois de votre jugement, c’est pour cela que nous calculons la date avant de passer à l’acte, à moins que l’un de vos amis soit en prison, là, la donne change, vous le rejoignez le plus tôt possible», explique Mourad, 26 ans, un habitué de la maison d’arrêt d’El Harrach.
Vengeance
A Bab El Oued, un autre fief de la délinquance de la capitale, Salim, Mourad et Samir forment un gang des plus troublants. Agés de 24 à 26 ans, ils sont sortis de la prison de Serkadji la veille du mois de Ramadhan. «Nous avons passé, depuis l’âge de 18 ans, plus de temps en prison que dehors», attestent-ils. Salim est celui qui a connu le plus de condamnations parmi eux. «J’ai cinq jugements, j’ai passé en tout plus de cinq ans en prison, à chaque fois je suis libéré avant la fin de ma peine. J’ai toujours bénéficié de la grâce.» Cette fois-ci, la grâce revêt un caractère particulier. «Je vais venger mon frère, j’attendais la grâce avec impatience, un maffia (un délinquant, ndlr) a agressé mon frère en usant d’un couteau, il  en aura  pour son compte bientôt», promet-il. Après cela, Salim n’y pense même pas. «Je vais retrouver ma salle et mes amis.»
La «grâce présidentielle» devient ainsi ce sursis accordé aux délinquants afin de solder leurs comptes une fois sortis de prison. Fouad est content de retrouver ces ruelles lugubres de Bab El Oued. «Je suis à la recherche d’un maffia qui s’en est pris à moi en prison deux jours avant sa sortie, avec sa bande, ils ont failli m’agresser dans la cour», raconte-t-il. Fouad est passé à l’acte, il est sous mandat de dépôt et sa victime est à l’hôpital dans un état critique, selon ses proches. Si pour certains, la grâce présidentielle est ce geste de bonté du premier magistrat du pays, pour d’autres, ce n’est qu’un sursis de toutes les forfaitures.
Les citoyens n’en peuvent plus
«C’est intolérable, chaque année, le même scénario avec les mêmes personnages, c’est à l’image des feuilletons du Ramadhan», raconte ammi Mustapha, 60 ans, retraité. «Les mêmes délinquants perturbent nos journées comme nos soirées ramadanesques, ils sont à chaque condamnation graciés quelques mois plus tard, ça ne peut plus durer», tonne-t-il.
Au marché Clauzel, comme aux alentours des autres marchés de la capitale, chaque jour est ponctué de scènes de violence, d’agression ou de vols, une situation que les riverains ne supportent plus. Pour Dalila, 40 ans, mère de 2 enfants, «le président Bouteflika devrait cesser de leur accorder sa grâce, nous sommes pour le durcissement des peines». Même constat pour Boualem, 48 ans, instituteur, habitant de Bachedjerrah.
«Les autorités savent pertinemment que la période n’est pas propice, les difficultés du jeûne conjuguées à la situation socioéconomique pas facile des familles ne peuvent que les pousser à récidiver et à la violence», explique un sociologue. La frustration est à chercher du côté des victimes des délinquants graciés. «J’ai été agressé il y a tout juste une année et voilà mon agresseur qui circule en toute liberté, se promène avec un couteau et se permet même de me provoquer de temps à autre, je ne vous cache pas, j’ai peur de lui», confie Mehdi, 23 ans, étudiant à Bab Ezzouar.
Son seul souhait  «qu’il retourne en prison, même s’il faut une autre victime, je sais que c’est égoïste de ma part, l’essentiel, qu’il ne s’en prenne pas à moi», poursuit-il.
L’embarras des services de sécurité
Loin des déclarations des porte-parole officiels de la DGSN ou de la Gendarmerie nationale minimisant les faits, le constat est le même. «A chaque mois de Ramadhan, les détenus graciés récidivent», révèlent de nombreux policiers et gendarmes en faction à Alger. Une situation que les agents de l’ordre public ne supportent plus.
«Nous consentons beaucoup d’efforts pour réduire la criminalité et la délinquance, nous luttons chaque jour contre ces malfrats, pour qu’en fin de compte, nous les voyions quelques mois plus tard en liberté et  ils trouvent le moyen de nous provoquer de temps à autre», confie un inspecteur de la banlieue est d’Alger. Un état de fait démotivant. «Déjà nous avons remarqué que les jeunes de moins de 20 ans sont de plus en plus tentés par la délinquance et sont violents. Derrière chaque agression se cache un adolescent dans la plupart des cas, de nouveaux arrivants en quelque sorte, le mois de Ramadhan est le point culminant, les anciens tentent de récupérer le terrain, les nouveaux s’affirment et cherchent un titre que seule la prison peut apporter, cela s’appelle «zenda», la suite vous la connaissez», analyse un gendarme de Rouiba.
Dans la capitale, les forces de sécurité arrêtent chaque jour au moins une dizaine de récidivistes. «Nous les connaissons, la plupart sont récemment graciés. On joue presque au chat et à la souris, que voulez-vous qu’on fasse», s’exclame un policier de Bachedjerrah.

Chaque année, ils sont nombreux à bénéficier de la grâce présidentielle. Mais le retour en prison est parfois une affaire de quelques jours, le temps d’un délit. Victimes, citoyens, agents des forces de sécurité réclament la fin des grâces répétitives.

Chaque année, ils sont des centaines, voire des milliers à être libérés à l’occasion de chaque fête nationale ou religieuse. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a fait des grâces présidentielles un «propulseur» de sa popularité, selon de nombreux observateurs. «Bouteflika comprend les jeunes, surtout les détenus, il est le seul vrai homme dans ce pays», témoigne un repris de justice. Depuis le début du mois de Ramadhan, les statistiques de la délinquance ont grimpé, selon des déclarations de responsables sécuritaires.
Pas moins de 1200 personnes ont été envoyées en prison, il s’agit pour la plupart d’hommes récemment graciés. Des faits qui mettent à mal le principe de la grâce présidentielle. Cependant, Farouk Ksentini, président de la Commission nationale pour la promotion des droits de l’homme, a, dans une déclaration au quotidien Ennahar, démenti les informations incriminant les graciés du président, allant jusqu’à affirmer que la grâce n’a pas touché les personnes condamnées pour des actes de délinquance ou de violence.
Accommodé
Pourtant, la grâce présidentielle est bel et bien un facteur motivant la récidive. Hakim, 22 ans, de Bab Ezzouar, vient de bénéficier du pardon présidentiel, il n’a purgé que 8 mois de sa peine. «J’ai été condamné à une année de prison ferme pour agression», informe-t-il. A priori, les conditions socioéconomiques de sa famille sont la cause de sa violence. «Avant, j’étais au chômage, je suis issu d’une famille pauvre et nous vivons dans une cave, comment voulez-vous que je ne devienne pas délinquant ?», s’interroge Hakim. Il n’en est pas à sa première peine. En 2010, il a été condamné à deux ans de prison ferme pour agression à l’arme blanche. «J’ai attaqué quelqu’un sur le pont de Bab Ezzouar tard dans la nuit. Il discutait au téléphone, je lui avais demandé gentiment de me donner son portable, face à sa résistance, j’ai sorti mon couteau, raconte-t-il sans remords. Vous savez, quand vous passez plus d’une année en prison et que vous vous êtes accommodé à votre nouvelle vie d’entre quatre murs, il est difficile de vous en séparer. Une fois sorti, vous ne pensez qu’à y revenir.»
Pour Nassim, 21 ans, de Bachedjerrah, la prison est une échappatoire. «Il n’y a pas de travail, à la maison toujours des problèmes. La seule solution est de commettre un délit et d’entrer en prison», confie-t-il. Il a été emprisonné pour agression à l’arme blanche. Il a passé 16 mois derrière les barreaux avant de sortir le 16 juillet dernier. En ce troisième jour du Ramadhan, Nassim a récidivé et est recherché par la police. Dans les milieux de la délinquance algéroise, commettre un délit relève du calcul. «Pour un jugement d’une année, vous passez de 8 à 10 mois tout au plus, pour une condamnation de 2 ans de prison ferme, 16 à 18 mois. Ça dépend du mois de votre jugement, c’est pour cela que nous calculons la date avant de passer à l’acte, à moins que l’un de vos amis soit en prison, là, la donne change, vous le rejoignez le plus tôt possible», explique Mourad, 26 ans, un habitué de la maison d’arrêt d’El Harrach.
Vengeance
A Bab El Oued, un autre fief de la délinquance de la capitale, Salim, Mourad et Samir forment un gang des plus troublants. Agés de 24 à 26 ans, ils sont sortis de la prison de Serkadji la veille du mois de Ramadhan. «Nous avons passé, depuis l’âge de 18 ans, plus de temps en prison que dehors», attestent-ils. Salim est celui qui a connu le plus de condamnations parmi eux. «J’ai cinq jugements, j’ai passé en tout plus de cinq ans en prison, à chaque fois je suis libéré avant la fin de ma peine. J’ai toujours bénéficié de la grâce.» Cette fois-ci, la grâce revêt un caractère particulier. «Je vais venger mon frère, j’attendais la grâce avec impatience, un maffia (un délinquant, ndlr) a agressé mon frère en usant d’un couteau, il  en aura  pour son compte bientôt», promet-il. Après cela, Salim n’y pense même pas. «Je vais retrouver ma salle et mes amis.»
La «grâce présidentielle» devient ainsi ce sursis accordé aux délinquants afin de solder leurs comptes une fois sortis de prison. Fouad est content de retrouver ces ruelles lugubres de Bab El Oued. «Je suis à la recherche d’un maffia qui s’en est pris à moi en prison deux jours avant sa sortie, avec sa bande, ils ont failli m’agresser dans la cour», raconte-t-il. Fouad est passé à l’acte, il est sous mandat de dépôt et sa victime est à l’hôpital dans un état critique, selon ses proches. Si pour certains, la grâce présidentielle est ce geste de bonté du premier magistrat du pays, pour d’autres, ce n’est qu’un sursis de toutes les forfaitures.
Les citoyens n’en peuvent plus
«C’est intolérable, chaque année, le même scénario avec les mêmes personnages, c’est à l’image des feuilletons du Ramadhan», raconte ammi Mustapha, 60 ans, retraité. «Les mêmes délinquants perturbent nos journées comme nos soirées ramadanesques, ils sont à chaque condamnation graciés quelques mois plus tard, ça ne peut plus durer», tonne-t-il.
Au marché Clauzel, comme aux alentours des autres marchés de la capitale, chaque jour est ponctué de scènes de violence, d’agression ou de vols, une situation que les riverains ne supportent plus. Pour Dalila, 40 ans, mère de 2 enfants, «le président Bouteflika devrait cesser de leur accorder sa grâce, nous sommes pour le durcissement des peines». Même constat pour Boualem, 48 ans, instituteur, habitant de Bachedjerrah.
«Les autorités savent pertinemment que la période n’est pas propice, les difficultés du jeûne conjuguées à la situation socioéconomique pas facile des familles ne peuvent que les pousser à récidiver et à la violence», explique un sociologue. La frustration est à chercher du côté des victimes des délinquants graciés. «J’ai été agressé il y a tout juste une année et voilà mon agresseur qui circule en toute liberté, se promène avec un couteau et se permet même de me provoquer de temps à autre, je ne vous cache pas, j’ai peur de lui», confie Mehdi, 23 ans, étudiant à Bab Ezzouar.
Son seul souhait  «qu’il retourne en prison, même s’il faut une autre victime, je sais que c’est égoïste de ma part, l’essentiel, qu’il ne s’en prenne pas à moi», poursuit-il.
L’embarras des services de sécurité
Loin des déclarations des porte-parole officiels de la DGSN ou de la Gendarmerie nationale minimisant les faits, le constat est le même. «A chaque mois de Ramadhan, les détenus graciés récidivent», révèlent de nombreux policiers et gendarmes en faction à Alger. Une situation que les agents de l’ordre public ne supportent plus.
«Nous consentons beaucoup d’efforts pour réduire la criminalité et la délinquance, nous luttons chaque jour contre ces malfrats, pour qu’en fin de compte, nous les voyions quelques mois plus tard en liberté et  ils trouvent le moyen de nous provoquer de temps à autre», confie un inspecteur de la banlieue est d’Alger. Un état de fait démotivant. «Déjà nous avons remarqué que les jeunes de moins de 20 ans sont de plus en plus tentés par la délinquance et sont violents. Derrière chaque agression se cache un adolescent dans la plupart des cas, de nouveaux arrivants en quelque sorte, le mois de Ramadhan est le point culminant, les anciens tentent de récupérer le terrain, les nouveaux s’affirment et cherchent un titre que seule la prison peut apporter, cela s’appelle «zenda», la suite vous la connaissez», analyse un gendarme de Rouiba.
Dans la capitale, les forces de sécurité arrêtent chaque jour au moins une dizaine de récidivistes. «Nous les connaissons, la plupart sont récemment graciés. On joue presque au chat et à la souris, que voulez-vous qu’on fasse», s’exclame un policier de Bachedjerrah.

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Posté par le Août 10 2012. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

37 Commentaires pour “Grâce présidentielle : Entre dépit des citoyens et embarras des services de sécurité”

  1. ould el graba

    c’est la grande erreur du président bouteflika de ces graces aprés chaque commémoration(5 juillet,1er novembre,ait el adha, aid elfitr,1er mai etc…) mettons nous à la place des services de sécurité dés qu’il y a une bavurre, une tuerie, un vol,braquage et autres ses ces services qui vont vers la mort , ils font leur travail avec courage, les auteurs présumés sont jugés 2 mois aprés ils sont dehors et ils font le va et viens devant les policiers peut étre en leur disant qu’on est toujours libres et a partir de cet instant nos policiers je suis sur que dans leurs tétes ils vont dire moi la prochaine fois que les gens s’entretuent je ferai l’aveugle

  2. A.Dennoun

    Pure et simple corruption de la jeunesse.Des millions de DA sont attribues a cette jeunesse pour leur boucler le bec.
    Une corruption legalisee par le system FLN.
    A.D

  3. Mr ouhibi reda

    Un sujet des plus pertinents cela est trés grave de gracier a chaque occasion.

  4. youcef h (SBA)

    Le probléme n’est pas dans la grâce elle-même . Cette grâce est pratiquée dans tous les pays du monde , sans probléme . Et elle est indispensable pour la survie du système carcéral . Le probléme se trouve dans les personnes graciées . On ne fait pas le bon choix . Les personnes récidivistes , qui ont , chaque fois des petites peines , ne doivent pas être graciées . On doit grâcier les gens qui veulent se reconstruire et s’insérer dans la société . Une étude rigoureuse doit être établie pour choisir les gens à grâcier et éliminer les gens qui constituent une menace réelle pour la société .

  5. Taibi.A

    ces voyous ces delinquants ces assassins ces voleurs s’ils ont le courage de violer tuer voler pourquoi n’ont ils pas le courage de purger leurs peines jusqu’au bout et assumer devant la societe et payer pour la faute commise ils utilisent la  » grace  » comme monaie courante pour calculer quand est ce qu’ils  » tombent  » et quand exactement ils sortiront de prison comme quoi le president est a leur entiere disposition pour faciliter et ecourter leur sejour carceral et que ce meme president de la republique leur donne le feu vert pour retourner dans la societe et commaitre d’autres delits d’autres crimes quelques jour apres leur liberation les initiateurs de cette grace ont ils la conscience tranquille ? ou alors faudra t ‘il qu’un jour un membre de leur famille soit assassiner par un gracié pour qu’ils se penchent sur cet epineux probleme pour finir je ne suis pas contre la grace accordée a ceux qui n’ont pas de sang sur les mains de viol sur la conscience et de dechirement familial dont ils se sont rendu coupables.

  6. MIMOUN

    Au lieu de gracier il est préférable de s’occuper de la jeunesse en leur offrant du travail et un cadre de vie honorable. l’ augmentation de la délinquance est due en grande partie à la récidive qui elle aussi est encouragée par les graces présidentielles.

  7. MIMOUN

    A quoi sert le bon travail des forces de l’ordre et de la justice si le récidiviste est gracié pendant toute sa vie. Donc il vaut mieux laisser les récidivistes dans la nature et ne pas les mettre en cause ou de les juger puisqu’ils seront graciés régulièrement et ce serait un grand fardeau pour les agents de l’ordre et de la justice.
    IL est préférable que notre justice soit indépendante et la grace pour les récidivistes comme l’immunité pour les politiques doivent disparaitre pour que les citoyens seront tous égaux devant la loi.

  8. dr Reguieg y menouar

    bien dit mr mimoun.il faut une justice équitable (le texas)

  9. Amyna

    Il est très légitime de s’inquiéter sur cette montée d’insécurité dans notre pays. Cela devient très grave comparé à tous les autres maux sociétaux. A ce propos, c’est la première de ma vie que j’ai suivi à la TV Ennahar, une conférence de presse de plus de deux heures de la part de plus hautes autorités de la police judiciaire sur le problème de l’insécurité alarmante qui sévit à travers tout le pays et particulièrement dans les villes.
    Albert Camus disait: « Une société se juge à l’état de ses prisons » ou encore « l’État de droit ne doit pas cesser à la portes des prisons ».
    Nos prisons sont dans un tel état que l’incarcération ne peut qu’aggraver la personnalité du prisonnier et de ce fait devenir une insécurité majeure pour l’avenir lorsqu’il est grâcié.
    Il est urgent que nos autorités fassent un véritable état des lieux des prisons. Ils devraient la gérer comme on gère une société où l’éducation, la formation, les soins etc … doivent être dispensés. Surtout aussi, préparer le condamné à réintégrer la société  » normale » une fois sa dette payée.

  10. Amyna

    Il est très légitime de s’inquiéter sur cette montée d’insécurité dans notre pays. Cela devient très grave comparé à tous les autres maux sociétaux. A ce propos, c’est la première de ma vie que j’ai suivi à la TV Ennahar, une conférence de presse de plus de deux heures de la part de plus hautes autorités de la police judiciaire sur le problème de l’insécurité alarmante qui sévit à travers tout le pays et particulièrement dans les villes.
    Albert Camus disait: « Une société se juge à l’état de ses prisons » ou encore « l’État de droit ne doit pas cesser à la portes des prisons ».
    Nos prisons sont dans un tel état que l’incarcération ne peut qu’aggraver la personnalité du prisonnier et de ce fait devenir une insécurité majeure pour l’avenir lorsqu’il est grâcié.
    Il est urgent que nos autorités fassent un véritable état des lieux des prisons. Ils devraient la gérer comme on gère une société où l’éducation, la formation, les soins etc … doivent être dispensés. Surtout aussi, préparer le condamné à réintégrer la société » normale » une fois sa dette payée.

  11. Amyna

    A la direction: Je ne comprends pas pourquoi vous acceptez certains commentaires qui sont écrits après moi ( voir celui de 14h 10 ) et pas le mien qui est écrit avant?
    Est ce une censure??? Devons nous encore rejoindre ceux qui n’écrivent plus ??

  12. Amyna

    A bon entendeur, salut!

  13. Monsieur

    un nouveau code est en route et qui prevoit que les recidiviste ceux qui ont beneficie de la grace ne beneficieront plus et qu’ils doivent purger toute la peine requise

  14. Nasri

    Salam
    La délinquance a pris une grande ampleur chez nous en Algérie, le sujet a été évoqué la semaine passée, il m’a semblé dans un article mis en ligne par la rédaction.
    La délinquance est un problème très ardu à cerner. Si on arrive à constater les méfaits, on peut difficilement en analyser les causes qui sont très profondes et liées à des phénomènes de société très complexe .
    L’état doit trouver d’autres solutions pour éradiquer ce phénomène non pas par la violence mais par la communication, le suivi des jeunes délinquants par des professionnels au niveau des prisons pour favoriser leur réinsertion, et l’acquisition des
    compétences qui aideront les détenus à se construire une vie meilleure après leur libération.
    Quand à la grâce, le Président possède la prérogative de pardonner, l’indulgence présidentielle dépasse le tribunal, et impose sa miséricorde c’est les pouvoirs que lui confère la constitution
    Par ailleurs le crime fratricide d’hier c’est difficile de comprendre ce geste,cette famille est doublement déchirée par le crime de son enfant, et du drame familial , l’heure est la compassion.
    Q’Allah vient en aide a cette famille.
    Bessaha fetourkom

  15. Nasri

    lire à la compassion

  16. MIMOUN

    nous sommes pas des décideurs mais uniquement des simples lecteurs

  17. MIMOUN

    Monsieur salam
    Merci de cette importante information

  18. Nasri

    Si quelqu’un n’est prêt à lire une réponse qui va un peu au delà de la question posée, il n’est obligé de lire le commentaire ou le commenter, sans toucher à la susceptibilité de son hauteur.

  19. Nasri

    n’est pas prêt

  20. A.Dennoun

    Le Sheraton.
    Une mere visite son fils incarcere au Sheraton:
    Durant la visite elle commence a pleurer du sort de son fils qui lui dit  » maman ne t’inquiete pas pour moi,on a tout ce qu’il faut ici,la Tele,le gym,la bonne nourriture,on etudie et on est paye ».
    La mere lui repond  » Alors la mon fils,ne fait pas de gaffe,sinon ils vont te chasser ».
    A.D

  21. محمد

    القصاص ثم القصاص,لا اعادة تربية و لا هم يحزنون

  22. Algérien 2

    Pas d’innocents, ce sont des voyous des repris de justice, venus d’un autre monde…… « la rahma la chefka » quelqu’un qui tue son frère, son père ou sa mère à cause de la zetla. etc……
    Lis le journal « echourouk » et voit ce qui se passe quotidiennement dans nos villes. Incroyable mais vrai.
    Une balle à la tête et c’est fini. c’est de la gangrène. du « guih ».
    Vous vous rappelez du temps de feu Boumediene. Ils les emmenaient à la base du caroubier, yakhsser 3l’lihoum une balle.

  23. Christian Vezon

    Pour info et en complément de ce qui vient d’étre dit cliquez sur ce lien: http://www.djazairess.com/fr/lqo/5171344

  24. kouider

    avec toute mes rspects monsieur le president c est pas une soluition

  25. adherants de la fondation emir abdelkader

    Suite à des annonces mensongeres sur votre site de certains individus , nous les adherants de la fondation Emir Abdelkader d’oran nous vous sollicitons de lire bien le contenu.
    1 l »ex bureau national n’exite plus puisque a depacé son mandat selon le reglement interieur à leur tete ex president mohamed Boutaleb qui se fait nommé empreur de la fondation est devenu un fond de commerce avec une bande de rigolos
    2 si vraiment des gens de sidi belabbes sont interssés par la verité , nous sommes pres à leur presenter le statut interieur de la fondation Emir Abdelkder avec detail du reglement interieur qui se trouve au ministere de l’interieur ;
    en autre ex president national mohamed boutaleb a depacé son mandat , il est à la tete dites fondation depuis 13 ans c’est devenu un heritage plus à des fins personnels ,
    ce qui concerne monsieur ferhoun soi disant president de la section de sidi belabbes et menbre du bureau national qui nage dans l’eau trouble avec mohamed boutaleb
    fugurez vous il ne paye meme pas sa cotisation annuelle selon le reglement interieur portant il est bien fortuné de plus mettez vous bien dans votre tete, votre soi disant suspention du bureau national vous pouvez la mettre là ou il faut
    venez à oran lire il y a eu une decision de justice à alger en notre faveur que mohamed boutalb n’a plus le droit de suspendre ou de gerer l
    l’ex president national doit se soumettre à une assemblé generale éclective et de presenter son bilan moral et financier .
    Messieurs de l’ex bureau national vous nagez toujours dans de l’eau trouble
    sans faire mention de statut ou de se reférer au reglement interieur ,la soi disant assemblé nationale faites à mascara le 14 juin dans des condtions sombre et douteuse avec 24 personnes cherchant et revant à l »avenir d’avoir un poste de deputé ou simple senateur pourvu allez au devant avec mohamed boutaleb president à vie ,,,,,
    mais parcontre les gens honnetes qui oeuvrent pour l’histoire du patrimoine algerien d’un grand homme le fondateur d’un etat moderne et qui se soumettent au reglement interieur du staut de la fondation les derangent
    .NOUS VOUS SAISISSONS QU’ UNE ASSEMBLE NATIONAL A ETE FAITES DANS LES CONDITIONS DEMOCRATIQUE LE 24 MAI 2012 A ORAN DEVANT 187 PERSONNES ADHERANTS SELON LES STATUS .
    nous chasserons les personnes qui nuient la fondation Emir Abdelkader
    attendez- vous au plus avec la justice divine de dieu !!!!!!!

  26. hamid

    Salem Aleikoum

    Moi, je sais que la moitié des prisonniers sont innocents. Je vais vous raconter une histoire que j’ai vécu.

    J’ai été agressé par mon voisin (c’est un repris de justice) je me suis défendu et je l’ai frappé dans l’oeil et avec les témoins et devant un commissariat de police. Alors, lui il est parti à l’hôpital pour avoir un certificat de 21 jours en payant avec de l’argent.On part devant un juge, il me condamne, moi avec un casier vierge; 3 mois de prison obtenus parce que je me suis défendu.Et je connais un Imam de mosquée qui prend des pilules qui contiennent des effets dans le sang. Il a fait un accident avec une voiture; la police vient pour faire un test alcoolique puis ce test dépasse la limite. Il a prouvé que c’est les médicaments. Il a fait aussi des tests15 jours après et toujours le test est trop élevé et le procureur il voulait rien savoir et l’a mis en prison alors moi je dis si il y a de la grâce présidentielle ça veut dire que le système de justice ils savent que il y a des innocents.

    Merci

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