La Voix De Sidi Bel Abbes

Évocation 34 ans déjà Houari Boumediene : L’homme d’état n’a pas sombré dans l’oubli.le ptit peuple l’appelait MOUSTACHE

Trente-quatre ans après sa mort, il est le seul ancien président qui n’ait pas sombré dans l’oubli et dont la popularité est toujours intacte, y compris chez les plus jeunes.

Renversé, démissionnaire (de son plein gré ou non) ou assassiné, un président algérien n’a plus droit de cité dès lors qu’il n’est plus au pouvoir. On n’en dit ni du bien ni du mal, on n’en parle pas. Cette fâcheuse tradition du système politique s’explique par la mobilisation de l’appareil de propagande officielle au profit exclusif du chef de l’État en exercice. Mérites et bienfaits ne peuvent être mis à l’actif du prédécesseur, lequel s’est vu opposer l’inévitable « rupture avec les pratiques du passé » le jour où son bail à El-Mouradia (quartier des hauteurs d’Alger qui abrite la présidence de la République) a pris fin.

Résultat : les jeunes, scolarisés ou non, ne savent rien, ou presque, des trois personnalités qui, chaque année, à l’occasion de l’anniversaire du déclenchement de la guerre de libération, le 1er novembre 1954, président, en compagnie du chef de l’État, Abdelaziz Bouteflika, le banquet officiel lançant les festivités. Le pas hésitant, les mains tremblotantes, la parole rare et le sourire de circonstance, Ahmed Ben Bella (1962-1965), Chadli Bendjedid (1979-1992) et Ali Kafi (1992-1994), trois des anciens présidents encore vivants – le quatrième, Liamine Zéroual (1994-1998), ayant fait le choix de s’abstenir de toute apparition publique – semblent avoir été sortis de la naphtaline pour l’occasion. En revanche, ces mêmes jeunes « citent, sans hésitation aucune, le nom de Houari Boumédiène quand on leur demande d’évoquer le nom d’un ancien président, affirme Souad Benabdallah, 43 ans, professeur d’histoire dans un lycée de la capitale. Cela ne tient pas aux connaissances acquises à l’école mais plutôt aux conversations en milieu familial. Boumédiène demeure la référence en matière d’homme d’État. »

Posture révolutionnaire

Il est vrai que la simple évocation de son nom provoque nostalgie chez les uns et crainte de l’uniforme chez les autres. Vice-président de la République et tout-puissant ministre de la Défense au moment de l’indépendance, en juillet 1962, ce solide Berbère, de son vrai nom Mohamed Ben Brahim Boukharrouba, natif de Guelma (350 km à l’est d’Alger), a régné sur l’Algérie jusqu’à ce qu’un mal mystérieux l’emporte, le 27 décembre 1978, à l’âge de 46 ans. Incarnation du nationalisme ombrageux, de la posture révolutionnaire, Boumédiène est le seul ancien président de la République dont le portrait orne encore le bureau du cadre ou du subalterne, le mess des officiers ou la caserne de pompiers.

Qu’on l’aime ou qu’on l’abhorre, Boumédiène ne laisse pas indifférent. Mieux : c’est l’unique ex-président qui n’a pas sombré dans l’oubli, ni alimenté les histoires drôles et salées dont l’humour populaire gratifie les puissants, passés et présents. Paradoxalement, ce n’est pas sa longévité (Chadli Bendjedid est resté au pouvoir autant de temps que Boumédiène, soit treize ans) qui pourrait expliquer sa notoriété au sein de la jeune génération.

Un Algérien sur deux a moins de 40 ans et n’a donc pas connu les années Boumédiène. Non seulement le système politique qu’a façonné l’ex-président lui a survécu – il ne cessait de marteler qu’il voulait des institutions qui survivent aux hommes –, mais trente-deux ans après sa mort, c’est son compagnon de lutte Abdelaziz Bouteflika, qui gouverne le pays. « La popularité de Bouteflika auprès des jeunes a indirectement contribué à maintenir vivace la mémoire de Boumédiène », explique Souad Benabdallah. Un argument que rejette son collègue et aîné Mohamed Zerdi : « Ce sont ses actes qui lui valent d’être encore dans le cœur des Algériens. C’est à lui que l’on doit plus de 80 % du potentiel industriel dont dispose l’Algérie. »

Deux décisions majeures

Il est vrai que d’El-Hadjar (à l’extrême est du pays), avec son immense complexe sidérurgique, à Arzew (à l’Ouest), qui abrite le premier site pétrochimique, en passant par Rouiba, dans la région d’Alger, avec ses industries mécaniques, les plus grosses unités industrielles datent des « années Boum », comme disent les nostalgiques des années 1970. « Mais Boumédiène, ce n’est pas uniquement un legs, dans le sens matériel du terme, argumente Kaddour, diplomate à la retraite, c’est aussi le souvenir d’une Algérie devenue La Mecque des révolutionnaires et des mouvements indépendantistes, et dont la voix comptait dans le concert des nations. » Dans un pays qui a adopté le slogan « Un seul héros, le peuple » pour glorifier la guerre de libération, Boumédiène a réussi à incarner l’image de celui qui, à lui tout seul, a bouté hors du pays l’ancienne puissance coloniale. Comment ? « En prenant deux décisions majeures, raconte Kaddour. Il a exigé et obtenu, en 1968, l’évacuation de la base navale de Mers el-Kébir par l’armée française, et fait nationaliser, en 1971, les sites pétroliers de Hassi Messaoud et gazier de Hassi R’mel au détriment des groupes français Total et Elf. »

Houari Boumédiène a aussi ses détracteurs. « On paie aujourd’hui les conséquences de certaines de ses décisions, déplore Nassim Kourdoughli, 37 ans, militant associatif. Au plus fort de la crise diplomatique avec la France, à la suite de la nationalisation des hydrocarbures, Paris avait menacé de ne plus acheter de vin algérien, alors deuxième source de revenus en devises pour le Trésor public. Coup de sang de Boumédiène, qui décide l’arrachage de milliers d’hectares de vignobles, une hérésie au plan économique et une catastrophe au plan écologique, les vignes freinant considérablement l’érosion des collines. Quarante ans plus tard, on a fini par prendre la mesure des bienfaits environnementaux des ceps, mais nos vignerons n’ont pas le savoir-faire de ceux qui avaient planté les vignobles arrachés. »

D’autres lui reprochent sa conception des libertés publiques. « Ses discours étaient ponctués de formules toutes faites, comme la suivante : “Le dernier mot revient au peuple”. Mais c’était toujours lui qui prenait la décision finale », analyse Houria, militante du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), dont le président, Saïd Sadi, a signé en 2010 un pamphlet dans lequel il accuse Houari Boumédiène d’avoir dissimulé, durant des années, les dépouilles des colonels Amirouche et Si El-Haouès, deux héros de la guerre de libération, pour d’obscures raisons de rivalités historiques.

Outre son « socialisme spécifique » suranné, sorte d’idéologie marxiste-léniniste teintée d’arabisme forcené et de charia approximative, Houari Boumédiène est passé de mode sur une autre question. Chef d’état-major de l’Armée de libération nationale (ALN), ministre de la Défense à l’indépendance, putschiste trois ans plus tard, l’ancien président incarnait la primauté du militaire sur le civil. Cette question n’est plus de mise. C’est WikiLeaks qui nous l’apprend. Selon les confidences d’Abdelaziz­ Bouteflika à un émissaire de la Maison Blanche, « en Algérie, les généraux obéissent aux civils ». C’est définitif : Boumédiène n’est plus de ce monde.

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Posté par le Déc 13 2012. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

33 Commentaires pour “Évocation 34 ans déjà Houari Boumediene : L’homme d’état n’a pas sombré dans l’oubli.le ptit peuple l’appelait MOUSTACHE”

  1. saim

    Moustache fut trés sévére et incarnait le sérieux dans tout

  2. OMAR

    la politique c’est savoir semer et avoir la patience pour bien récolter

  3. Tahya goulou Tahya

    Mon premier était un marabout d’Oran: Houari
    Mon deuxième était un marabout de Tlemencen; Boumediène.
    Mon troisième était un dictateur.
    Mon quatrième est son héritier: Bouteflika.
    Mon cinquième est la nostalgie de la jeunesse et de la fierté.

  4. Tahya goulou Tahya

    En moins d’une années c’est le septième article dédié au président défunt.
    Après le culte dédié aux saint locaux dont il avait nationalisé le nom, va t-on vers l’adoration du culte du président infaillible et regretté par tous.
    Des années après sa disparition, une guerre civile.
    Tirez les enseignements que vous voulez de cet endoctrinement sans distance critique.
    Tant va la cruche à l’eau qu’elle se casse.
    Tant va le compliment répété qu’il lasse!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  5. Mourad

    Allah i rehmou..Un grand homme dans l’histoire de l’Algerie qui aura apporté au pays bien plus que l’ensemble de tous ses detracteurs réunis..Car lui n’était pas un profiteur aigri et cupide…A bon entendeur…

    p.s : Oui il avait des défauts, oui il a fait des erreurs, oui…Mais ceux qui le critiquent n’ont fait et ne feront pas 1% de ce qu’il a fait…Sa veuve s’est retrouvé avec un compte bancaire vide…lah lah…el hadra batel..

  6. Un parmi d'autres

    Le titre « n’est pas tombé dans l’oubli » porte plein de souvenirs et pour bon nombre ‘algériens ils ne l’ont pas oublié .
    L’écrivain Jacques Ferron avait dit :——-( A l’oubli succède l’indifférence de l’oubli comme un écho muet qui prolonge la durée et augmente l’espace de l’oubli )et pour certains qui ne veulent pas rester dans cette indifférence de vie passée sous sa présidence ont encore un goût bien amère.
    Et que la vie continue AD VITAE AETERNAM

  7. merabbi

    Essalamoualaikoum!

    A UNE QUESTION D’UN JOURNALISTE FAISANT REFERENCE ^A CERTAINS ARTICLES FUSTGEANT «SA » POLITIQUE ,H BOUMEDIENE DONT LES MONTS ET LE MAQUIS DE TENIRA ETAIT SON TERRAIN PREFERE , CELUI-CI A REPONDU: sI CES PAYS ( ALLUSION à LA FRANCE ET AU MAROC ) C’EST QUE NOUS SOMMES SUR LA BONNE VOIE.
    Quel homme d’état n’ a pas commis d’erreurs mais ,même ses ennemis lui reconnaissent son intégrité et son amour pour sa patrie: Il lui arrivait de pleurer de ses actes ( ennadam) mais ses compagnons ( zbiri ) vivant peuvent en témoigner .
    El koursi saiiib mais personne ne pourra dire qu,il a dilapidé les deniers de l’état. Il comptait sur les jeunes de l,époque pour prendre le relai, quand on lui disait que tel ou tel avait gaffé ,il repondait que le meoment de la révolution était proche mais ………… et tout le monde était choqué notamment de la maladie( ? ) qui l’ avait foudroyé. allah yerrrahmah.
    Pour l’histoire et vous pourriez le confirmer . Il aimait feu Taibi larbi comme un frère mais il lui a fait part de son mécontentement par rapport aux agissement de son père allah yarhamouhoum .de même qu’il a interdit à son frère à GUELMA d’abuser de son autorité et lui a enjoint de ne plus interferer dans certaines affaires administratives .
    C’est dire que cette personne avait fait beaucoup de bonnes choses que de mauvaises choses .
    Quand on dit il, bien sûr c’est le système mis en place dont on parle donc toute une pyramide et non une seule personne .
    Par ailleurs il faudrait se rappeler l’époque post indépendance ( les années charnières et les convoitises tant internes qu’externes) mais son mérite était de garder intact l,intégrité du territoire national .
    Je préfère ceder la parole (l’écrit )à plus analyste que moi afin de mieux éclairer les lecteur .
    Monsieur BOUDIAF allah yerrahmah a dissous son parti immediatement aprés avoir vu la foule considérable qui accompagnait la dépouille de H. BOUMEDIENE .
    BENBELLA LUI A PARDONNE . M AIT EL HOCINE probablement qu’il a aussi son avis sur la personne et sur son oueuvre et tous ont marqué notre histoire et nous devons en être fiers .

  8. merabbi

    lire étaient son terrain……. et si ces pays nous critiquent……..

  9. HARMEL

    Merci vous etes trés franc et vos dires sont étayés de choses vraies ya siMERRABI

  10. Mohammed.G..

    Bonjour tout le monde,
    On ne nous a jamais dit la vérité sur le décès de Houari Boumédiène -Rahimahou Allah-,il parait qu’il a été empoisonné et mort de la même manière que Yasser Arafat -Rahimahou Allah- et voici quelques témoignages sur sa mort :

    Chadly Bendjedid = – «Je ne peux pas trancher sur cette question. Est-il mort de façon naturelle ou bien a-t-il été empoisonné ? Cependant, j’ai le sentiment que sa mort ressemble à la mort de Yasser Arafat..
    Ahmed Bencherif: Ancien commandant en chef de la Gendarmerie Nationale =
    La mort de Boumediene est identique à la mort de Yasser Arafat. J’ai offert au Président deux chiens de race danoise, ils sont morts empoisonnés. Mais ce qui est étonnant, c’est que les médecins russes ont trouvé chez les deux chiens les mêmes symptômes que chez le défunt Boumediene.»
    Belaid Abdessalem=En fait, tout semble indiquer que le diagnostic du mal qui a emporté Boumediene n’a pas été établi clairement. La cause de sa mort demeure encore un mystère, sauf, peut-être, pour ceux qui l’auraient préméditée et perpétrée.»

    Il parait que Boumédiène a été empoisonné avec un type de poison ravageur : Le Lithium qui agit lentement sur l’organisme WA ALLAHOU A3LEM !!!!!!!!!
    Allah Yerham tous nos présidents !!!!

  11. Kharoub Bladi

    Salam AALAIKOUM
    Si Boumedienne Allah yerhmou avait une force de caractère qui a quasi totalement disparu chez la nouvelle génération de responsables . C’est en parti pour ça qu’il était apprécié, il était direct dans ses actions , ses paroles combien même elles pouvaient être virulentes. Un homme qui certes n’a pas fait de l’Algérie un eldorado, mais il faut replacer les choses dans leur contexte , l’Algérie était un jeune pays en pleine reconstruction, il y’avait la guerre froide, et donc nécessairement les positions idéologiques qui vont avec. Boumedienne a choisi le tiers monde, et les non alignés en général qui étaient bel et bien sous la coupole communiste, le communisme n’étant finalement qu’une conséquence de sa position. On ne peut donc pas reprocher l’aspect « communiste » ou « ex-URSS » de la politique de Boumedienne puisqu’à cette époque n’importe quel président de n’importe quel pays avait une politique dépendante d’un des deux grands.
    Pour conclure sous l’ère Boumediene on était fière et la tête haute.
    Allah yerham chouhada.

  12. chaibdraa tani djamel

    Pendant sa présidence,il y avait la sécurité entiére dans tout le pays ALLAH YARHAMAH

  13. Mouhal

    L une des plus grandes erreurs de Boumedienne est sans conteste la révolution agraire avec le slogan « LA TERRE A CEUX QUI LA TRAVAILLE ».La dépossession de leurs terres a été vécu comme un véritable drame par certains familles propriétaires .Certains ont même refusé d être indemnise tellement ils tenaient à leur terre. L autre erreur était l importance qu il a donné à l appareil sécuritaire ainssi que militaire au point que beaucoup parmi ces derniers roulaient avec des voitures casquette posée sur le tableau de bord bien visible de l extérieur.Boumedienne vivait dans le paradoxe ,il fumait le meilleur cigare importe de chez son ami Castro et en même temps il interdisait la banane à son son petit peuple qu il considérait comme un produit de luxe!!!
    Boumedienne était honnête ,intègre ,sincère vous pouvez le dire ça me fait une belle jambe ,mais aussi il était dictateur sanguinaire.Nous les arabes on aime bien le culte de la personnalité ,ZAIM ,alors que l essentiel ce n est pas l homme mais bien les institutions,car nul n est éternel hormis le créateur.Boumedienne voulait vivre dans un monde utopique ,un monde où la société est nivellee par le bas.Boumedienne voulait nous imposer un système socialiste importe ,alors qu on vit actuellement dans un libéralisme anarchique.Boumedienne était pour un parti unique et inique alors que maintenant il y en a une multitude ,tous farfelus les uns comme les autres.Pour conclure ,Boumedienne aimait son pays mais n était pas visionnaire .

  14. hassan

    soyons a la mesure de nos propos….la revolution agraire n,a concerné que
    2 % des propriétaires fonciers qui ont constitué leur porte feuille foncier grace a la France coloniale ,,,,Caid et bachagha …

  15. merabbi

    Essalamoualaika khouya« mouhal» !
    la terre à ceux qui la travaille est un principe valable en tout lieu et tout temps.
    Son « erreur » est que les petites gens n’étaient pas ( pauvreté et sequelles du colonialisme ) n’arrivaient pas à suivre .
    Ils voulait donner la chance à certains khemmassas de devenir «propriétaires» mais hélas .
    Dire qu’il était Zaim et ensuite dictateur de vous à moi est-ce logique ?
    Dire qu,il n’était pas visionnaire je vous rappelerai sans vouloir vous vexer que l Algéie avait une économie planifiée 9 les fameux plans triennal,quadriennal quinquiennal aucours desquels il y eu des erreurs certes mais le résultat était que l,Algérie n,avait pas de dettes exterieures et que plus de 6000 jeunes étaient en formation à l’étranger, la médecine ( en coopération ) donnait à nos jeunes médecins l,occasion de se frotter aux autres …… l,enseignement ,même si la réforme de la réforme avait enfanté de résultats laissant à désirer ,la plupart de nos cadres et cadres sup s’étaient formés sur le tas et certains d’entre eux grâce à cela se sont forgé une grande expérience pour ne pas dire expertise ,
    KHOUYA MOUHAL ,à MON HUMBLE AVIS LE CHAOS A COMMENCE APRES OUALLAH OUAALAM.
    le cigare et les autres considérations c,était le ymbole et puis pour votre gouverne certains disent qu’il choisissait le bon moment pour le faire ( notamment quand il acceuillait certaines personnalités de son rang .
    CONCERNANT LES PROPRIETAIRES TERRIENS D’AVANT L’INDEPENDANCE ( LA PLUPART AVAIENT ETE DEPOSSEDES ,LES SEULS QUI LES AVAIENT (TERRES) ETAIENT CAID OU BACHAGHAS … les vrais propriétaires avaient refusé de vendre les leurs et les ont fui .
    JE suis d,accord que Certains ont été chassés de et leurs propriétés ,saisies par les « biens vacants» mais est- ce cela qui nous permet de dire que tout est mauvais ?.
    Ceci dit ya si «mouhal» inchallah« li madloume yeddi hakah »mais laissons nos pères et nos frères reposer en paix et prions pour que demain soit mieux en commençant par nous entraider car notreTerre a beaucoup souffert , BEAUCOUP DE SANG Y A COULE . BARAKAT,ET MILLE EXCUSES SI J,AI GAFFE, QUI SAIT PEUT ETRE QUE VOUS ETES DE MA FAMILLE OU UN AMI?

  16. mondo norci

    Ce sont les peuples qui font l’histoire , pas les individus quels qu’ils soient,. L’individu n’est grand que s’il a avec lui ( pas derrière lui! ) un grand peuple bien éveillé et bien éduqué et bien impliqué dans son avenir….BYE

  17. mondo norci

    un peuple qui se contente d’être assisté ne réussira jamais .Boumediène s’est rendu célèbre par sa politique d’assistanat. Quand on assiste un peuple , ce peuple finit toujours pas devenir handicapé dans tous les sens du terme: C’est ce qui est arrivé hélàs à notre peuple qui auparavant était pauvre mais brave, faible mais puissant moralement,..Quand un chef est lui même égaré, il ne mènera son peuple nulle part, ou plutôt à la ruine, : C’est notre cas malheureusement et c’est regrettable, j’en pleure…..BYE

  18. londo

    Lui meme etait Utopique, sa dictature ramenait en haut que des mediocres qui jusqu’a present ne lachent pas le koursi et peuvent revirer 380degre pourvu qu’ils restent au pouvoir et ne demandent jamais l’avis du peuple, les tetes qui disaient non sont elimines (par colonel Zerhouni) ou exiles !S’il etait intelligent , l’Algerie serait mieux que la Turquie,un seul peuple,une seule voix, un etat moderne, developpe et Democratique.Ce qu’il a realise, un Ferhat Abbes ou un Benkhedda aurait mieux fait et en moins de temps pour l’epanouissemant de l’Algerien.Je suis desole mais soyons realistes, analysez en comparaison et vous obtiendrez un vrai bilan pas comme celui que les mouhafads donnaient, a bon entendeur Merci!

  19. mondo norci

    Seul le pays est notre héros. Un président quel qu’il soit n’est et ne sera qu’un citoyen à responsabilité et devant rendre des comptes pour sa gouvernance et sa bonne ou mauvaise foi.L’Algérie menée à bien est l’objectif auquel tout le monde doit s’accrocher pour aller vers un Avenir radieux….BYE

  20. merabbi

    Essalamoualaikoum!

    Ce ce que j’ai retenu des commentaires précédents me laisse à la fois étonné mais serein également .
    Etonné par ce que les intervenants vont jus qu’à évoquer des personnes qui, elles -mêmes , avaient salué ( à leur manière ) les combattants et leur avaient reconnu leur bravoure et leur représentativité car issus du peuple et non d’une certaine classe ………( et c’est là ou il faudrait comprendre le pourquoi de la dissolution du GPRA QUI ALLAIT DEVENIR PERMANENT SI…….)
    Serein par ce que les intervenants parlaient de comparaison avec d’autres pays et c’est vrai car à cette époque là l’Algérie, DE L’AVIS DES EXPERTS en economie ,en politique et en commerce plaçaient l’Algerie au rang de ce que L’on pourrait qualifier de « emmergeants » .
    LES INTERVENANTS évoquent un réalisme à sens unique pour culpabiliser la ou les personnes mais omettent ,volontairement de dresser la liste des indicateurs de l’époque ( PNB,PIB,TAUX DE CROISSANCE ……..)
    Quant à «Le peuple assisté»,je dirais plutôt surpris par la cadence de développement au sortir des années de misère ( de khemmas à propriétaire ) de (cireur à employé ect )mais c’était cela notre Algérie et il fallait, quelque soit le prix ,rendre les algeriens heureux, libres et enfin fiers.
    Les «historiens » évoquent souvent certains faits mais refusent de réveler les autres faits pouvant mettre en doute leur « verité» et c’est pour cela qu’il y aura toujours des rattrappages de et par l’histoire .
    Concernant la personne de feu H.Boumédienne ,même ses ennemis les plus acharnés ne lui ont pas trouvé les «faits» à l’exception qu’il fumait le cigare, qu’il avait le regard vif et qu’il incarnait un nouvel ordre économique mondial lequel, aurait certainement vu le jour ,s’il n’avait pas été assasiné.
    Et pour eviter que la discussion ne tourne « aux insultes » car certains le font quand les vues sonts differentes ,je laisse le soin à plus historien et plus sage car n’oublions pas que les personnes citées, allah yerhamouhoum , ont chacun pris certaines décisions politiques en leur âme et conscience et que nous autres ne connaissons pas et ne connaitrons jamais tant notre histoire a été tronquée et manipulée à des fins partisanes .
    «Juger c’est de toute façon ne pas comprendre car si l’on comprenait l’on ne saurait juger »,ainsi disait André malraux.
    Allah yerham echouhada oua alah essalah balna .
    Ceci étant dit ,je respecte les points de vue de nos intervenants à la condition de ne pas détourner cet espace de sa vocation et donc de l’utiliser en vue d’imposer sa perception et sa lecture de cette période (1965 à la mort de cette personne ) le reste des évènement ne peut lui être imputé pour la simple raison que les indicateurs ( santé , santé financière ,industrie…..) étaient tous verts ( je ne peux rivaliser sur ,le plan linguistique, avec mes prédecesseurs )a qu’ils me pardonnent pour cela car comme je l’ai déja mentionné,je fais parie de cette génération qui a assisté cette arabisation laquelle m’ a fait comprendre que la tare n’est pas d,être arabisant ou arabophone mais que celle est d’oublier d’ou l’on vient et le colonel «BENDAOUD L’A SU »

  21. merabbi

    LIRE QUE CELLE CI EST D’OUBLIER….

  22. Mouhal

    merabbi السلام عليكم خويا
    Boumedienne disait que le tourisme est quelque chose d immorale,on n a pas besoin hamdoulillah on a du pétrole.Regardez dans quel état est le pays ?mentalite et infrastructure.Je vous signale que le tourisme est la 1ère économie mondiale,nos voisins l ont bien compris.Boumedienne n a pas su attelé le wagon Algerie aux nations développes ,au contraire il s est tourné vers l Afrique et les pays socialistes ,vers la misère en quelque sorte.L arabisation combinée avec l école fondamentale ,c était le coup de grâce de l enseignement.Sur les milliers d étudiants envoyés en formation à l étranger ,5% seulement sont revenus (encore une utopie).Vers la fin de sa vie ,Boumedienne s est rendu compte qu il s est trompé avec ses plans de développement .C était trop tard.

  23. mondo norci

    Passer de khemmas à propriétaire , c’est bien quand la personne en question prend son destin en main elle même, ; quand c’est par le miracle de l’Etat Providence qui enrichit les uns pour appauvrir les riches , cela devient du despotisme d’Etat camouflé par des principes universels brandis par la force d’un pouvoir à sens unique….Le Khemmas devenu propriétaire est devenu finalement un paresseux et un parasite qui a gangréné la société pour en faire un immense pot de vin à la place d’un monde de travail, d’abnégation et d’espoir ……Que des années perdues , années exploitées par d’autres qui commencent à nous rejoindre, sinon nous dépasser…..BYE

  24. mondo norci

    Mr Merabbi, personne ne se permettra de vous insulter: vous enrichissez le débat , s’il y a divergence de vues , c’est tant mieux, on n’est pas obligé d’être d’accord sur tous les domaines, l’essentiel c’est de se manifester positivement et quelles que soient les idées , l’intention restera bonne car tout le monde est préoccupé par le devenir de l’Algérie, c’est à dire notre destin et notre avenir commun ….BYE

  25. merabbi

    Essalamalaikoum!
    Merci d’avoir répondu à mon petit message lequel me permet de confirmer que vous et moi sommes d’accord sur une chose: la transition néecessaire à tout processus de changement qui ,à son tour ,exige en plus du temps ,de la compétence et des moyens lesquels ,à l’époque étaient rares ou inexistants .
    Je prendrais à titre d’exemple le secteur de l’éducatioon ,l’ audio-visuel et vous conviendriez ( peut -être) qu’ils ont été abandonnées et qu’il fallait immédiatement démarrer la machine comme on aime à le dire .
    les moyens ,même si existants ( ressources humaines ) étaient disproportionnés sinon disparates d’un lieu à un autre ….
    Le système ou le régime politique était un choix fixé au départ ( continuer avec le bloc ouest ou le bloc est )était ,y compris pour Feu benbella allah yerrrahmah ,chose faite.
    vous semblez privilégier la rupture graduelle qui consistait à aller doucement tant les liens étaient « forts»et ce, jusqu’à accepter certaines conditions ….
    Ma façon d’approcher ce pan de notre histoire est tout à fait differente puisque je suis partisan d’une rupture immédiate car convaincu que le colonisateur ne lâche jamais prise ( voir ce qui se passe dans d,autres pays d’afrique de l’ouest )
    Notre point de désaccord se veut ,de mon point de vue ,beaucoup plus complémentaire quant à la personne de Feu Houari Boumédiene qui, comme tout chef d’état ,ne peut «plaire »à tout le monde .
    Mon point de vue concernant la corruption ne saurait être different du vôtre quant à son existence : la nier relèverait de l utopie car liée à la nature humaine et cela este valable pour tous les régimes ,cependant il faudrait admettre que le Zaim ( n’en déplaise à khouya mouhal ) n’avait pas le compte garni alors que rien ne l’empêchait de l’avoir .
    Khouya « mondo norci» ( est-ce noir monde /monde noir? selon la place de l,adjectif .
    le monde sera toujours selon nos perspectives et nos perceptions lesquelles dépendent ( selon les chercheurs ) de nos référents.
    Vouloir à tout prix rendre H .Boumédiène responsable parce que ayant opté pour un régime qui ne vous plairait pas car ayant abouti à un échec ( perestroika /glasnost ) ,je vous dirais, en toute modestie ,que c’est la faute de ceux qui lui ont succédé parce que ayant opté pour un virage à 360 degres
    (. PAP,PUPA…….et caisses vides en moins de 5 ans et personne ne peut le contester ).

    Pour rester dans notre discussion( échange) ,je vous sudggérerais de voir le lundi qui vient une emission tv( TV5) VERS 20 HEURES OU 18 HEURES ) ET NOUS EN PARLERONS VOLONTIERS.
    Bye comme vous dites à chaque fois et maa essalama .

  26. Kharoub Bladi

    Salam aalaikoum
    Si Houari Boumédiene ALLAH YERHMAH était un visionnaire en avance sur son temps.
    Contrairement à certains chefs d´État d´autres pays arabes, il ne s´était pas fait construire ni un, ni plusieurs palais luxueux, ni en Algérie ni à l´étranger.
    Le vide laissé par la disparition de Houari Boumediene met en relief l’envergure de l’homme d’État qui, pendant treize ans, a forgé l’Algérie moderne et occupé une place majeure sur la scène internationale, en s’affirmant comme le chef de file intransigeant,s mais pragmatique du tiers-monde. S’il avait la passion de son pays, dont il se faisait « une certaine idée », il avait également une vision stratégique du monde. « Jacobin », nationaliste arabe et socialiste, il a été un des premiers à comprendre que le principal conflit du dernier quart du vingtième siècle ne serait plus celui opposant l’Est à l’Ouest mais le Nord au Sud, les peuples riches aux peuples pauvres, les États industrialisés aux pays sous développés.

  27. Mouhal

    Le respect et la critique sont essentiels dans tout espace démocratique.Si vous adulez Boumedienne libre à vous,mais il faut admettre que d autres peuvent avoir un regard différent du votre.D ailleurs s il était encore vivant, un espace pareil n aurait pas existé.
    Toutes les réalisations entreprisent par Boumedienne ont foirés.Prenant le cas de l industrie,le slogan « industrie industrialisante » menait par Belaid Abdeslam il ne reste que des ruines,bien sûr c est la faute à l autre.La capacité d un politicien visionnaire c est de projeter le pays dans l avenir avec des réalisations pérennes qui doivent résister à tout séisme politique ou autre.
    A l indépendance,Boumedienne a occupé cinq postes ministériels rien que ça dont celui de la défense,puis il a prit le pouvoir par la force au nom de la légitimité révolutionnaire,alors que personne ne lui a donné ce mandat (Medeghri ,il en sait quelque chose ,il a payé de sa vie).Depuis ,Boumedienne a fait des émules ,on ai gouverne au nom de cette fameuse légitimité révolutionnaire tout en changeant de veste.
    Permettez moi de vous ya si Kharoub Bladi ,que le fait de ne pas avoir un compte garni ou construit de palace ne le dédouane pas de ces erreurs et rendre des comptes devant son créateur.Boumedienne a transformé la société algérienne en un peuple d assisté,au point au moindre variation du prix du sucre ou batata …vous aurez la populace dans la rue avec toute la casse qui s en suit.Constat amer après 50 ans d indépendance.Regardez le Vietnam,pays rase par les B52 est devenu par la force du travail ,un véritable dragon.Le brésil qui était notre équivalent ,par une politique adéquate de ces dirigeants est devenu la 5 ieme puissance économique mondiale, rien que ça.
    Soyons réalistes nous sommes à la traîne dans tous les domaines,la faute à qui?

  28. Mouhal

    Erratum :ses erreurs
    Pendant son règne de plomb,non seulement on n avez pas le droit d avoir un avis divergent mais on vivait aussi dans une immense prison à ciel ouvert puisqu il fallait un visa de sortie pour quitter l algerie alors que son entourage envoyait leurs femmes se coiffer et faire du shopping à Paris.Ne t inquiète pas le socialisme ce n était pas pour tout le monde.

  29. SMILEY

    En relisant les arguments qui prennent la défense de celui qui a été à l’origine de l’état policier, version militaire, les bras m’en tombent.
    Au final, il ne resterait que l’image de l’homme intègre qui n’avait aucun dinar sur son compte dans un système bancaire qui n’existait d’ailleurs presque pas!
    Le roman national, articulé autour de sources « radio-trottoir » confond une fois encore le doigt qui montre la lune et cet astre nocturne cher aux musulmans.
    Les laudateurs se prennent le pied dans la « zarbia » et recyclent ce non argument en boucle comme si le choix était entre l’intégrité et la compétence.
    Son bilan est bien plus positif et il faut mettre à son crédit une forme de stabilité dans un pays prêt à toutes les aventures et des dirigeants qui tiraient à hue et à dia. La massification de l’enseignement qui a fait marcher l’ascenseur social produisant cadres, médecins et ingénieurs et un système médical imparfait mais caractérisé par la gratuité universelle relèvent de sa volonté politique.
    . D’ailleurs des » Balta » du journal le monde et des Anna Francos, grassement rétribués, tissaient la légende de cet ‘Algérien nommé Boumédiene’ et il en gloussait de reconnaissance, les yeux humides devant ces éloges déversés par des plumes qui en faisait l’égal de Indira Ghandhi et de Tito.(exemple à méditer qui laissa aussi derrière lui l’implosion d’un pays nommé Yougouslavie).
    A la presse algérienne, à laquelle j’appartenais brièvement à l’époque, nul entretien ou interview mais la mission ingrate de noyer nos energies dans la retranscription de discours de plusieurs pages en ampliant de décisions présentées comme la parole sacrée.Et le sabordage du seul journal de l’Oranais qui taillait des croupières au quotidien officiel en nommant à sa tête un ancien reporter sportif aux alliances politiques et militaires béton. Plus tard, il nous dira en tête à-tête (aux presque vieux que nous étions devenus) qu’il avait été parachuté pour liquider un noyau d’anarchistes et qu’il avait découvert des gamins dont le talent l’éblouissait mais dont il devait se séparer sous couvert d’arabisation.
    C’était cela aussi l’Algérie!Et comme des hommes comme feu Malek Ouasti, officier de l’ALN en rupture de ban et l’homme le plus intègre que j’ai jamais connu qui refusa promotions, grades supérieurs , honneurs et richesse pour rester libre et qui forma nos jeunes cervelles.
    Il nous reste encore un peu de mémoire factuelle.Et de lucidité pour reconnaître que l’exercice du pouvoir est difficile.
    Dans le même temps,il y avait aussi l’autre Boumédiène, préoccupé de son image de chantre de la révolution mondiale qui engageait des dépenses folles au profit de mouvemements de libérations quelquefois fantaisistes et non représentatifs et transformait Alger en Mecque des révolutionnaires.
    Qui se voulait africain en organisant le premier festival du continent en attirant Nina Simone et Makeba qui prit la nationalité algérienne et l’amitié toujours vivace avec le militants du congrès africain de Mandéla.
    Héla, le système rentier qui nous saigne date aussi de ses oeuvres quand tout détenteur d’un témoignage de participation à la guerre légitime de libération se transformait en super-citoyen qui exigeait du pays reconnaissance symbolique mais aussi argent, biens, influence et pensée unique qui a instrumenlisé le nationalisme et préparé le lit d’une guerre civile à venir. Les Mouhafadha, coquilles vides et usines à discours recyclaient les parasites quand les secteurs militaires attiraient les ‘informateurs’ comme des mouches.
    C’était aussi le temps de magasins spéciaux pour l’armée mieux achalandés que les squelettiques ‘Souk El Fellah » qui peinaient à présenter un quelconque produit sur l’étal si ce n’était du fromage danois importé pour cause de surproduction de la vache scandinave.
    Les étudiants formés à l’étranger ne revenaient plus, optant pour une désertion symbolique et préféraient exercer le nationalisme de la langue ou l’opposition de salon. Et ceux qui le faisaient étaient encadrés et commandés par un personnel politique et ethnique qui avait inventé des formes de supériorité traduites en BTS ou triangle des Bermudes Batna, Tebessa et Sétif. Souvent, ils repartaient écoeurés pour faire le bonheur d’autrui. Cela ne dérangeait personne et c’était à peine si on ne leur criait pas « bon débarras ya el faham »
    Le DOK, lui-même, notre actuel ministre de l’intérieur fut un jour ,révoqué sur le champ de son poste de préfet d’Alger pour avoir osé critiqué cet état de faits.
    Nous avons la mémoire historique et nous pensons qu’il n’est pas sain de sombrer dans l’apologie du Zaim quelqu’il soit et que nous devons évoluer vers une société ouverte, égalitaire, basée sur le mérite et non sur l’origine, le clanisme ou le tribalisme.
    Le Boumediène que je préfère est celui qui a nationalisé la manne des hydrocarbures face au chantage de de la SNRépal française et des sociétés de prospection américaines en prouvant que les fils d’Algérie pouvaient faire tourner l’outil et assurer des réserves financières à un pays que l’on disait sombrer dans le chaos. Hélas, devant ce triomphe et la gloutonnerie des économies occidentailes l’Or noir est devenu la mamédiction algérienne en transformant structurellement notre pays en monoculture et système rentier fragile, très fragile comme le prouvèrent les anées sanglantes.
    La fracture sociale, héla date de son mandat et comme les souris ne naissent pas du fromage, les fortunes, les alliances et les lobbys qui squattent le pouvoir et ses alléees, remontent à cette période où l’arbitraire était quotidien et la force brutale l’expression de sa forme de légitimité.
    Dans le pays de 10 millions d’habitants d’alors, le transfert technologique n’avait pas été réalisé et vouloir faire de son pays le Japon industriel comme il l’affirmait disait déjà haut et fort qu’il n’était pas visionnaire.Des décennies après, son personnel politique reste le même, co-opté et issu des mêmes rangs surlignant l’absence de vie démocratique réelle.

  30. gherbi sba

    vous ne pouvez pas rester insenble a la lecture de ces lignes merci khounaSMILEY

  31. bederry

    Destiné à SMILEY – votre message est fort intéressant et l’on ne peut rester insensible à la lecture de ces lignes comme le mentionne GHERBI SBA. – Oui votre article est vrai, authentique et clair – il n’y a pas de mieux transparent – et comme je ne sais pas rédiger aussi bien que vous, je tiens à vous communiquer certains faits historiques que certains ignorent – A cet effet, je vous communique mon mail : bederry@hotmail.com – Copiez-collez mon message et je vous reconnaitrez – merci et bravo

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