La Voix De Sidi Bel Abbes

Es-ce une faute, d’être, nés dans un autre pays que le sien

Les contraintes administratives, que subissent, les citoyens nés sous d’autres cieux, nous obligent à rappeler aux autorités, le calvaire qu’endurent ces ALGERIENS et par voix de conséquence se qu’endurent leurs enfants, par l’absence de besoin urgent et indispensable de proximité, que leur impose « le toujours » dysfonctionnement des administrations, qui 45 ans après sont restés au même stade..
Que l’on daigne enfin accepter et admettre, que si des Algériens ont choisi de s’en aller, vers d’autres frontières, et prendre le statut d’immigré, malgré eux, ils n’ont réagit qu’en fonction des circonstances particulière de leurs et surtout du besoin naturel et impératif de vivre et de faire vivre les leurs.
-Il y avait ceux, qui ont immigré volontairement bien avant 1954, pour travailler dans les pays voisins de leur positionnement habituel entre autre le Maghreb, l’Afrique ou la France et qui soit faisait rejoindre leur famille, soit il en construisait une nouvelle, dans ces pays d’accueils
-Il y avait également ceux, qui en résidant dans les zones frontalières du Maroc, de la Tunisie, du Mali, et de la Lybie, étaient contraint, par la force de l’occupant et de ses représailles répétitives, de fuir, en abandonnant sans gaité de cœur, propriétés et autres biens, ne songeant qu’à sauver leurs peau et celle de leur famille, assurés de la protection de ces pays voisins
Toutes ces catégories d’Algérien citées, procréèrent et donnèrent naissance à des enfants dans les conditions connues des « Mouhadjirine » pas aussi reluisantes, comme certain aiment bien le penser, mais une vie difficile qui leur est resté gravée dans la mémoire de leur chaire. Leur enfants furent inscris pendant la guerre de révolution, dans le registre des « naissances des étrangers » de la municipalité des villes d’accueil, et automatiquement devait être retranscris auprès des consulats Algérien de l’indépendance.
En citant l’exemple, des Algériens qui immigrèrent vers le Maroc avant 1950, je rappelle, qu’il retourna au pays de façons différentes. Certain revinrent, leurs misères sur le dos, au lendemain de l’indépendance en 1962 :D’autres devaient attendre le temps nécessaire, de liquider, « une fois de plus » les biens qu’ils possédaient, ou la fin de la scolarité et examens de leurs enfants ; Et enfin les restants qui tardaient , pour une raison ou pour une autre, mais qui furent surpris et bousculés, par les sommations des autorités marocaine et les incitations verbales à partir du voisinage, revenaient hâtivement au pays en 1963
Ces « Mouhadjirines »nés en Algérie et leurs enfants « Mouhadjirines », nés à l’étranger et les enfants de ces dernier nés en Algérie sont taxés du même qualitatif parce que enfants de « Mouhadjirines », demeurent exclus, et déracinés par les leurs, dans leurs propre pays. Toutes les appellations et tous les maux, leurs furent endossés. On leur maintenait la nationalité du pays qui les a vu naitre, et ils demeuraient suspect malgré eux. et les traumatisme causés par les incompréhensions au sein des administrations sont encore plus terribles qu’on ne le suppose.
Aucunes mesures de retranscription des registres des naissances existant dans les consulats, n’a été exécutée automatiquement après l’indépendance, laissant de la sorte, le public sans explication des raisons injustifiable de cette « absence de transfert » des donnés de l’état civile entre la Direction des affaires consulaire et les Ambassades Algériennes et un service de l’APC du lieu de résidence, qui serait chargé de l’état civil des citoyens né a l’étranger. Ce transfert de donnés aux structure de proximité, ne pénaliserait pas, le citoyen établi définitivement dans son pays d’origine.
Nous citerons, en exemple, le parcours, combien épuisant, de ceux qui ont eu l’innocente malchance d’être nés au Maroc, il devait écrire au consulat Algérien de leur ville de naissance, qui accordait beaucoup de temps pour transmettre ce document de naissance, par le biais du Ministère de l’intérieur et du commissariat de l’arrondissement, qui enfin convoquait l’intéressé pour remettre enfin ce document. Alors cette impossibilité de récupérer un extrait de naissance, pour la constitution, d’un dossier dans de brefs délais, sauf le déplacement obligé à la Direction des Affaires Consulaires.
Les autorités concernées, doivent savoir que même l’aboutissement au stade du S12 solutionnant une partie des problèmes, la question des extraits de naissance demeurera, et le cout pour leurs délivrance, (pour ces enfants de « Mouhadjirines ») serait avec une incidence pécuniaire conséquente, que seul ce citoyen à la bourse fragile, peut ressentir (Taxi SBA/Alger 1800DA Taxi Alger 800DA-Hôtel 2000DA-A/Frais 1000DA=5600DA)
En évoquant ces Algériens qui sont nés dans les pays limitrophes de l’Algérie, je n’oublierais pas , tous ceux qui sont nés dans d’autres contrés de l’Europe et qui risquent d’avoir le même problème s’ils envisageaient de revenir au pays. lors que l’administration trouve une solution pour faciliter les documents dont-ils auraient besoins !
Le sujet dans lequel, je voulais m’étaler, ne devait concerner que le problème des transcriptions de l’état civil, entre le consulat, la Direction des Affaires consulaires et un Service de l’APC ou d’un tribunal, conçu spécialement pour l’état civil de ces cas de figures nés à l’étranger, mais je me suis vu contraint de m’échapper dans d’autres explications, qui paraitront longues et lassantes, je m’en excuse par avance !

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Posté par le Mar 29 2011. inséré dans Non classé. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

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