La Voix De Sidi Bel Abbes

Elections de 2012 : Les partis politiques pourraient être interdits d’utiliser le français dans la campagne électorale.

D’ici les prochaines élections législatives de 2012 on aura tout vue. Ainsi dans cette spirale de blocage on vient d’apprendre qu’encore un amendement qui va risquer de faire polémique ! Les partis politiques pourraient être interdits d’utiliser les langues étrangères, dont le français, dans leurs activités. C’est l’un des amendements contenus dans le rapport préliminaire de la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés de l’Assemblée populaire nationale (APN) sur le projet de loi organique relatif aux partis politiques. Des partis comme le RCD ou le FFS utilisent souvent le français dans leurs activités partisanes. Leurs responsables s’expriment parfois dans cette langue lors des meetings et conférences de presse. Cette commission a présenté un autre amendement qui stipule : « les partis politiques sont passibles de dissolution dans le cas où ils exercent des activités autres que celles énoncées dans leurs statuts, s’ils dérogent aux dispositions de cette loi organique ou encore s’ils ne présentent pas de candidats pour quatre échéances législatives ou locales consécutives ». Sur la participation aux élections, l’amendement vise indirectement le FFS et les petits partis. Le parti de Hocine Aït Ahmed a adopté ces dernières années une politique de boycottage systématique des élections. Parmi les amendements présentés ce mercredi 23 novembre à l’APN par la commission des affaires juridiques figurent également l’interdiction de créer des partis politiques militant pour des objectifs contraires aux valeurs de la révolution de novembre et à l’éthique de l’Islam. Un autre amendement propose d’exclure les  magistrats, les membres de l’Armée nationale populaire (ANP) et des corps de sûreté ainsi que les membres du Conseil constitutionnel de toute adhésion à un parti politique. Les partis politiques agréés seront obligés de s’engager à promouvoir la vie politique et la moralisation de sa pratique, le renforcement des valeurs du 1er novembre 1954, la consécration de l’action démocratique et la promotion des droits de la femme et de l’homme ainsi que les valeurs de tolérance. L’autre amendement est lié au fonctionnement interne des partis et propose que le choix des dirigeants d’un parti politique par les militants se fasse dans un cadre transparent à travers des instances démocratiquement élues. La commission veut également que les partis politiques soient obligés de « transmettre leur règlement intérieur au ministre de l’Intérieur dans un délai n’excédant pas un mois à compter de la tenue du congrès ».

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Posté par le Nov 24 2011. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

54 Commentaires pour “Elections de 2012 : Les partis politiques pourraient être interdits d’utiliser le français dans la campagne électorale.”

  1. saim

    votre journal est contre la langue arabe et vous etes anti front liberation nationale

  2. arbi zazou sl

    et si je vous dirai que ce mec de belkhadem est maintenant a belabbes au cinema moksi entrain de perorer c’est la fete des fellahs unpa

  3. zitouni

    Moi, je suis contre le FLN qui a ruiné et appauvrit l’Algérie, maintenant pour des raisons démagogiques de bas étages diligenté par barbeflène alias Belhadem. Il y a péril en la demeure, ils ne savent plus quoi inventer, maintenant c’est autour de la langue française d’être mise à l’index. Toutes les leçons du printemps arabe n’ont servi à rien. Notre position à l’égard de la Libye est une démonstration flagrante de l’archétype politique de désaroi, s’ajoute le soutien indéfectible de l’Algérie au régime Alaouite de Damas. Notre classe politique fait la danse du canard pour sauver la mise. Afin de ménager les Soltani, les Belkhadem et le Ganouchi, on décide d’exclure cet héritage culturel du paysage politique. Si cela ne s’appelle pas de la démagogie de gourbi, c’est quoi alors ? La langue française très bien pratiqué par nos voisins maghrébins et Africain n’a déclenché aucun complexe, bien au contraire, il se dessine des élites chez eux qui ont empêché Abdellah Wade au Sénégal de transmettre le pouvoir à son fils, en Tunisie, c’est l’opposition éveillée qui a permis le départ de Ben Ali et a permis à Ganouchi de rentrer chez lui, ce n’est pas la résistance religieuse qui a fait basculer la Tunisie dans le changement, les gens de Nahda ont profité de l’occasion pour se montrer, aujourd’hui l’aisance financière des pays du golfe ont permis à Ganouchi de rafler la mise, au Maroc, « le changement se fait lentement mais surement » (Michel Jobert). Tous ces pays parlent français et sont complètement bilingues. En France le quota des Marocains et Tunisiens dans le domaine de la technologie, la science et les finances dépassent de très loin la présence de nos concitoyens 6 pour 1 en faveur de l’Algérie. Ces études ne se font pas à ce que je sache en arabe, sinon l’Arabie saoudite ou le Yemen seraient une destinée remarquable. Nous on cultivé l’analphabétisme trilingue (mauvais français, arabe bancale et tamazight défaillant). L’hypocrisie chez nous est une science exacte. On sait très bien que toutes les grandes structures nationales et privées pratiquent la langue de Voltaire. L’arabe aujourd’hui a démontré ces limites : Dans le domaine de la publication scientifique, il y a une règle : c’est l’Anglais qui domine, suivi du Français. Or chez nous même si il y a des génies, ils seront obligés de passer par ces deux langues. La langue arabe est une belle langue de poésie et de consommation, peut-être bien utile pour la prière (je le concède) sinon c’est de la perte de temps inimaginable et catastrophique pour l’avenir déjà hypothéqué de notre pays. Que cesse la démagogie et ouvrons à nos enfants les yeux sur le millénaire où seront confrontés les défis de demain, sinon on restera de véritables consommateurs tant que l’or noir règnera en sous sol national

  4. BD

    C’est encore de la grande manipulation estampillé FLN – courant Belkhadem. L’interdiction des langues étrangères, et plus particulièrement le français ne date pas d’aujourd’hui. Déjà , la première constitution algérienne dans son article 5 a fait de la langue arabe, la langue officielle et nationale de la RADP.
    Et par la suite , il y a eu une multitude de lois , de directives , de décrets, d’orientations, de circulaires qui ont, toutes préconisé la généralisation de la langue arabe, sous – entendu interdiction des autres langues à tous les niveaux institutionnels.
    Souvenons-nous des aberrations linguistiques qui ont illustré les enseignes commerciales et les frontons de certains services dans tout le pays! C’était pathétique !
    Ensuite, il y a eu cette loi promulguée en 1991 par l’ancien shah d’Oran, promu président de la république. Cette loi qui , adossée à son fameux discours du 19 septembre 1990 où il était question de la fermeture du lycée français et de la stigmatisation des francophones et qui a vidé l’Algérie de sa matière grise. Jamais période de paix n’a vu une fuite des cerveaux qu’à cette période-là.
    De mémoire, dans cette loi, il était question une fois de plus, de la généralisation de la langue arabe à toute la société algérienne dans les trois ans à venir!
    Qu’ont-ils fait de toutes ces lois depuis tout ce temps? RIEN!!!
    Sinon, à chaque échéance électorale, ils viennent nous chanter le même refrain , ont-ils conscience que les temps ont changé, sont-ils encore ancrés dans la réalité? En vérité en jouant à ce jeu-là, ils nous démontrent plutôt leur mépris de la langue arabe.
    La langue arabe, langue sacrée du Saint Coran ,certes, mais ils en fait aussi la langue des dictateurs, des usurpateurs, des despotes, des incompétents, des corrompus…..
    J’ai appris un dicton en arabe dont j’ignore l’auteur  » men taâlama loughata kaoumine, naja mine charihime » qui ont dit long sur la fermeture de l’esprit où veulent nous conduire ces irresponsables.
    N’en déplaise à ces seigneurs de  » l’unique », la langue française fait partie intégrante de l’histoire de l’Algérie , les langues, anglaise, espagnole , allemande, chinoise… sont à bien des égards, des outils indispensables pour l’inscription de notre pays dans l’arène mondiale.
    Demandons- leur d’être honnêtes une seule fois pour nous dire où ils envoient leurs enfants étudier!
    Pardonnez ma spontanéité, je suis fatigué pour relire et corriger!
    Bonne soirée.

  5. un ancien d'antan

    Ah! la langue française qui chagrine nos pseudos politiques polititiens.

    Guy De Maupassant avait écrit dans son recueil Pierre et Jean (1888) je le cite
    —« La langue française, d’ailleurs, est une eau pure que les écrivains maniérés n’ont jamais pu et ne pourront jamais troubler. Chaque siècle a jeté dans ce courant limpide ses modes, ses archaïsmes prétentieux et ses préciosités, sans que rien surnage de ces tentatives inutiles, de ces efforts impuissants. La nature de cette langue est d’être claire, logique et nerveuse. Elle ne se laisse pas affaiblir, obscurcir ou corrompre. »

    Et comme bon nombre de gens ,j’ai eu de la chance de l’avoir apprise presque après ma naissance et ce n’est pas pour cela que nous n’avions pas aussi appris notre langue maternelle ,à l’école et à la Médersa

  6. zitouni

    Il n’ y a qu’à voir toute la médiocrité qui sévit depuis la promulgation généralisé de la langue arabe, un concept irrationnel pour la bonne marche de la gouvernance. Un exemple parmi tant d’autres et je m’arrête là. Dans l’euphorie de l’arabisation anarchique décrié entre autre par Mostéfa Lacheraf, on a essayé de traduire le plan comptable, ça a été une catastrophe, ils étaient obligés de revenir au plan comptable d’origine, donc en français. Le temps de la démagogie et de l’idéologie fascisante genre bassiste ne peut que mettre l’Algérie en banqueroute

  7. Salah

    L’image et l’avenir de l’Algérie se réflète sur le visage caméléon de cet islamiste planqué dénommé Belkhadem. De déguisement en déguisement, il se donne en spectacle comme dans un gala de bal masqué : Ses styles vestimentaires vont de Omar el Béchir à Emadi Nejab. Il a seulement oublié que le plus beau des costumes est celui de nos aieux : Le beau burnous, erraza etc…Les documents existent pour lui rappeler qu’il est uniquement un appartchik délogé de son Sougueur natal par Boumédienne qui avait en son temps besoin de béquilles pour renforcer son pouvoir et celui du FLN. Maintenant, il se prend pour un vrai Zaïm et rêve de décrocher la présidence afin de réduire notre Algérie en califat, pauvre Algérie, réduite à être dirigé par de telle espèce. Si les choses étaient transparante dans une république responsable et éveillée, ce dernier serait au plus fort de sa carrière un gérant grossiste ou patron de hammam

  8. hambli telagh

    hier au colloque emir abdelkader j’ai decouvert ce journal il est tres interressant pourquoi pas une rubrique consacree aux etudiants

  9. Abbes 22

    FLN, belkhadem, conflit arabophones et francophones: on est pas sorti de l’auberge….c’est honteux. Et si les pseudo politiques du FLN imposent la langue arabe pour tout discours électoral, est-ce qu’ils maitrisent un autre langage que celui du mensonge, la magouille, les cous bas, l’arnaque, et j’en passe ?

    • AZIZ el Abassi

      Il ne métrise ni l’ARABE ni la langue Française, nous les voyant à la télé, ARABE ou FRANCAIS mais pas les deux à la fois, la langue ARABE n’est pas la langue du mensonge, c’est la langue de ma religion, la langue du verbe et de la poésie.
      Peut ètre eux leurs langues est fourchues, dans les veines de leus langues le mensonge et la magouille et les coups d’arnnaque ils sont habitués, je te comprend mais ne touche pas à ma langue.
      ABDELHAMID BEN BADIS a dit l’ALGERIE est mon pays, l’ARABE est ma langue et l’ISLAM ma religion.
      je comprend mal certains mots en ARABE, mais, je préfère la langue de mes Ancètres L’ARABE ou le tamazih mais pas une langue étrangère surtout colloniale. MERCI.

  10. Tayeb T (SBA)

    C’est un faux-débat .Alors que les grandes nations en sont à débattre sur des thèmes autrement plus valeureux ( nucléaire , mondialisation , marchés financiers , énergies renouvelables ,…) , nous, en Algérie , on est encore à se demander si on va utiliser l’arabe ou le français. Quelle honte ! Mais nom de Dieu ! Faites un choix ! Choisissez une langue et utilisez-la.

  11. Abbes

    Je parle l’arabe, le français et le russe. Mes enfants parlent ces mêmes langues et en plus l’anglais. Mes petits enfants parlent toutes ces langues plus l’espagnol et le Mandarin(Chinois). Malgré cela rien ne remplace ma langue maternelle l’Arabe. C’est une très belle langue
     »Loughatouna El Djamila ». Ce n’est point la faute de notre langue si elle n’a pas trouvé des hommes et des femmes arabes pour l’utiliser et la développer du point de vu linguistique pour la rendre efficace pour rendre la pensée scientifique actuelle. Quand j’étais petit notre langue n’était pas enseignée a l’école primaire :Les français voulaient effacer toute trace de notre identité. Effectivement notre langue c’est l’arabe, notre pays c’est l’Algérie, notre religion c’est l’islam, n’en déplaise à certains  »laics » de la trente sixiéme heure.
    Je ne suis pas islamiste je suis simplement algérien musulman et fier de l’être.

    • AZIZ el Abassi

      aucun débat sur le choix, notre langue.
      les débats sur l’avenir de notre jeunesse et le retour des enfants Algériens vers leur pays.

      • Touhami

        Vous êtes contre le débat, donc adepte du matrag et de la soumission, il faut débattre pour élever le pays, la démagogie et takhchounisme nous a conduit à la débacle, il faut être responsable et démocrate

        • AZIZ el Abassi

          la démocratie ce n’est pas le débat, entre parler officiellement la langue NATIONAL du pays et une langue étrangère surtout colonniale, LA DEMOCRATIE, OUI mais pour tous autres problèmes que le peuple ALGERIENS subit depuis presque deux siècles, heureusement on commence à voir un peu de lumière, aidant la lumière a rentrer par des débats positifs, je suis arabe,musulman et un trés grand démocrate, je suis ALGERIEN, je vis en france, je me bat pour le droit des citoyens de toute confession et de toute nationalité.

    • Touhami

      4 siècles si ce n’est pas plus pour que l’arabe soit de mise dans le concert des nations. Vous dites des contre-vérités, l’arabe était enseigné et par des européens qui étaient d’une pédagogie rationnelle. En Algérie on décide à la place du citoyen. A-t-on solliciter le peuple qu’on a décrété l’arabe. Je vous préconise le mandarin, l’anglais et le français pour les convier à un avenir radieux et ne jouer pas avec votre progéniture sans donner dans l’apprenti sorcier. En Algérie vos enfants n’auront aucun avenir, s’ils décident de se cramponner à une langue que le reste du monde la tolère pour le numérique de sa peuplade et non pour l’efficacité qu’elle procure

      • Abbes

        Mr. Touhami. J’ai étudié dans une école indigéne ou l’arabe n’était pas enseigné. L’arabe était enseigné dans les écoles coraniques. L’arabe est reconnue au niveau de l’ONU et ses instances. Je ne suis pas contre l’utilisation du français et encore mieux de l’anglais mais je dis et je signe il faut connaitre sa langue maternelle. Vous dites  »As-ton demandé au citoyen son avis sur le choix de l’arabe » Je vous répondrais  »As-ton demandez au citoyen de respirer l’air? ».
        Celui qui connait mal une chose ne peut en aucun cas la juger: Vous connaissez mal votre langue et de ce fait vous êtes un déraciné de l’intérieur.
        Sans rancune.

        • Mokhtar

          C’est grace à des medersas que l’élite algerienne a pu par la suite faire ponts et chaussée, HEC etc… et prendre les commandes de l’Algérie indépendante et cen’est pas l’école coranique. Qui parle de la langue maternelle, elle est acquise. C’est le matériau de la gouvernance qu’il va falloir commenter. Vous dites l’ONU reconnait l’arabe et en quoi le faite de reconnaitre une langue stérile chez nous, car mal très mal développé est-elle une prouesse. Ce qu’il fait avancer le monde c’est la technologie et non l’école coranique et la fierté mal placé de certains citoyens compexés. Pour mieux avancer, il faut reconnaitre nos défaillances. Le déracinement des algériens est du certainement à leurs dirigeants

    • Mokhtar

      Vous parlez l’arabe, quel arabe, le dialecte qu’on aura du le promulguer comme langue nationale algérienne, pour la simple raison que cette langue était fédératrice et elle a démontré lors de la lutte contre le colonialisme. Aujourd’hui cette langue greffée dans le tissus social et très très mal préparé du fait que les pédagogues n’étaient pas du terroir. Semée il y a 4 décennies, elle a donné quoi : Une confiscation de l’organe FLN par les baasistes et la main mise d’un pouvoir absolue sur les décisions régaliennes de Boumédienne. Secondement, on a fabriqué des instituteurs imprégnés d’idéologie salafiste et qui a donné des générations perdues et livrés au terrorisme qu’a connu notre pays, avec en partie les manigances du sérail de la gouvernance. Pour revenir au fait de tous les jours. SBA est inlassablement innondée dès que les intempéries s’acharnent sur la ville. On remarquera que tous les ouvrages et les travaux qui ont été fait pour l’assainissement c’est du baclage et irrationnel : KAOUAR OU3TI LA3OUAR et ça c’est une culture du formatage léguée par la maxime khoroto qui dit : TENDKHAD OU TEKTI RASSI. Alors de grace, soyons responsable et qu’on arrête avec cet état d’esprit qui encourage l’interdiction de la langue française bénéfique au pays : Un tribu de guerre dixit Kateb Yacine. L’arabe à la Libanaise oui, pour la simple raison que ce pays maitrise à la perfection les 3 langues : l’Arabe, le Français et l’Anglais, ça vous donne quoi ? Ça donne des lumières qui sévissent dans le monde entier, juste pour vous rappeler que Carlos GHOSN manager et DG de Renault est libanais, le père des montres SWatch est libanais, l’inventeur de la voiture Smart est libanais, l’écrivain le plus lu en France est l’auteur de « Léon l’Africain » est libanais. Nous depuis la promulgation de cette langue, on a comme trophée : BELKHADEM no comment

      • nabila derrouiche etudiante

        monsieur mokhtar j’admire votre raisonnement il est formidable et surtout etaye du concret et tres pragmatique.une question je ne lis ce journal que depuis le colloque sur l’emir .quelle est sa tendance ..mon neveu m’a dit avant d’avancer tes appreciations situe toi il appartient a qui une reponse monsieur mokhtar vous paraissez bien culitive.

      • un ancien d'antan

        Je dis chapeau pour le coup de Gueule de Mokhtar je me suis revu dans ses dires .Ah! mokhtar je vous invite à la rencontre des bel-abbésiens dans le grand Paris puisque nous sommes nés et avions vécu jadis dans le petit paris que nous portons dans notre coeur .
        —Le jeune chateur Grand Corps Malade avait dit dans sa chanson (Rencontre)
        ____« La nostalgie; la fiancé des bons souvenirs qu’on éclaire à la bougie. »
        de Grand Corps Malade ____.

        • adda bendia souad

          monsieur bel abbesien d’antan bonne annee c’est vrai cette future rencontre de paris va t’elle avoir lieu j’attends mon pere me la demande j’ecris a sa place il ne manipule pas et jesuis arabophone. et il est acote de moi.

          • un ancien d'antan

            Cher adda la rencontre inch-allah aura lieu ne serait-ce que notre ami Bouchentouf et moi-même .Pour ton papa salue-le de ma part oua aïd awel mouharam mabrouk à toute ta famille

  12. chaibdraa tani djamel

    mon fils est en2éme année secondaire sciences l’année prochaine inchallah il va passer son bac « sciences » en arabe s’il l’aura inchallah à l’université pour la médecine ou la filiére pharmacie ce sera en français donc pour lui ce sera 1ére année primaire pour la langue française est ce que vous comprenez quelque chose

  13. el izz

    Ou est le problème?L’important c’est ce que nous apportons à notre pays,à notre jeunesse,à nos enfants.L’ARABE c’est notre langue préférée;mais rien ne nous interdit de communiquer avec d’autres langues.Il vaudrait mieux chercher les compétences nécessaires pour sauvegarder notre cher pays et ses richesses avant qu’il ne soit trop tard car malheureusement à voir la façon dont est géré l’ALGERIE il ne faut pas s’attendre à un avenir rayonnant réveillez-vous mes chers compatiotes.

  14. Mokhtar

    C’est de la khalota c’est n’importe quoi, on est entrain de sacrifier une fois de plus une génération, première année primaire un étudiant en pharmacie, le massacre continue, merci Belkhadem

  15. beka

    je me demande comment vont faire les candidats de la diaspora en europe .A mon avis , s’ils ne font leur discours qu’en arabe , ils auront salle vide . Je pense qu’il faut aller au bout de sa logique : ils devraient nous proposer des bulletins de vote en arabe uniquement . il y aura des surprises à l’issue du scrutin

    • un ancien d'antan

      Alors Beka pourquoi ne pas avoir donné un avis sur la rencontre ,qu’a proposé notre ami Bouchentouf G,toi qui cherche a connaitre les anciens ,c’est le moment de te manifester. Aller donne un avis sur cette proposition .
      Au fait il n’existe aucune diaspora chez nous par contre il y en a beaucoup de pora (derniers à la traîne dans tous domaines) ;
      ici la Seine à toi le Rhône,sauf que la Marne passe près de chez moi..

      • Mekki b vdsba

        Je me permets de dire quelque chose qui n’engage que moi.la rencontre ceux sont des engagements individuels entre personnes interessees et monsieur bouchentouf ghalem.je pense qu’a l’annonce officielle. il n ‘y aura plus recours aux pseudos que nous respectons .Les utilisateurs comme ammi un ancien d’antan e.t.c

        • un ancien d'antan

          mon cher Mekki désolé mais je ne comprendpas votre formulation,il n’y aura plus recours aux pseudos que nous respectons les utilisateurs comme ammi un ancien d’antan etc…

          • mekki b

            bonjour monsieur au jour j il est normal que les noms des partipants soient connus. quant a belabbesien d »antan il est citej uste pour dire que notre frere belabbesien ecrit ou commente avec belabbesien d’antan mais s’est fait connaitre aupres de notre grandf frere bouchentouf ghalem. fraternelement belabbesiend »antan .

  16. ARBI ZAZOU S B.A

    OU EST CETTE DIASPORA UN RENSEIGNEMENT SI BEKA

  17. quelqu'un

    Messieur soyons sage notre prophete n’a t-il pas dit « que celui qui apprend la langue d’un peuple sera a l’abrit de leur mal » ou est le mal si on communique dans toutes les langue simplement deux principes
    1) il faut savoir communiquer en fonction du milieu dans lequel on se trouve
    2) il faut se mettre ou descendre au niveau des gens a qui on s’adresse
    3) comprendre la langue avec laquelle on nous contacte pour pouvoir repondre .
    4) la ou on est on peut communiquer
    pour moi apprendre et parler d’autres langues c’est savoir analyser et se mettre a l’abrit ….. je m’excuse je parle 4 lague y compris l’arabe et je me sens bien dans ma peau merci

  18. quelqu'un

    l’arabe n’a jamais ete un responsabilite de la mediocrite messieurs a a titre d’exemple le niveau intelectuel des egyptiensen arabes et dans tous les domaine mais disons que c’est l’etre humain qui est mediocre allez y voir ces Responsable russe , americain qui connaisent l’arabe mieu que certains hauts responsables arabes l’arabe a été le berceau de toutes les civilisations dans le monde …..et 80 % des mots du francais sont d’origine arabe le malheur c’est qu’on sous estime la langue du coran et de la sagesse votre francais a titre d’exemple la Fontaine qui a traduit les faibles ecrites par un arabe et en langue arabes la medecine de IBN SINA les poemes de ABOU NOUAS qu’ils on nomme AVOROES etc….. la ligislation prise par Napoleon c’est de Hamourabi et en arabe …… l’histoire est bien vivante et rend a Cesar ce qui appartient a Cesar ….
    Pardon messieur ????????????

    • Mokhtar

      Monsieur, il s’agit pas de mettre en cause la beauté de cette langue, loin de là, seulement voilà ; il s’agit de la médiocrité de cette langue usité chez nous et qui n’apporte pas grand chose à la nation. Moi-même étant un adepte de la belle langue parlé, j’ai été bercé par des mélopées de Med Abdelwahab, Oum Kaltoum, Fairouz et notre héritage andalou, je suis aussi un fan de Madani et Hamada, de Wahbi et El Anka, de El Ghafour et Fergani et que j’apprécie toujours et je revendique cela comme un héritage précieux qu’il faut véhiculer. Seulement voilà, il faut faire la part des choses, entre la réalité d’aujourd’hui dans notre pays. L’échec de la langue arabe était programmée d’avance et qui est inscrit dans l’historicité des évènements qui ont précédés sa promulgation. Les syriens nous avaient mis en garde de généralisé l’arabe et eux ils savaient de quoi, ils parlaient à l’époque (1970). Mostéfa Lacheraf, alors conseiller de Boumédienne avait été chargé de faire un rapport concernant cette directive ministérielle parrainé par Ahmed Taleb Ibrahimi. Monsieur Lacheraf avait remis un rapport de plus de 300 pages à Boumédienne. Ce rapport était formel et mettait en garde cette généralisation de la langue arabe en évoquant 2 critères fondamentaux pour réussir cette opération :
      Le temps (étapes) et (l’outil pédagogique) -une pédagogie bien de chez nous, qui stipule qu’il fallait des pédagogues algériens
      pour la mise en ouvre de cette opération qui demande au moins 10 décennies pour intégrer un tissus social, or nous n’avions que très peu de pédagogues pour mener à terme cette directive de Taleb, pourquoi des pédagogues algériens ? Ceux-là obeissent à 2 critères et pas des moindres : Algérien et par définition avisé par la compléxité de la langue aussi riche que l’arabe et la deuxième qui est aussi importante, un pédagogue almgérien, connait la structure mentale et les réflexes de ces concitoyen- Non seulement, ce rapport lumineux a été rejeté par les bâasistes de sérail et a provoqué la lire de Taleb Ibrahimi, Boumédienne se trouvait alors piégé par le rapport de force des arabisants du pouvoir, la digue ayant cédé et pour sauver les meubles, il désigna sur le champ Mostéfa Lacheraf comme ambassadeur au Mexique pour éviter que son pouvoir et le (FLN) majoritairement issus de l’académie militaire de Baghdad lui fomentent un coup d’Etat. Résultat des comptes, quand on sème la discorde, on récolte le désastre et c’est ce qui s’est passé lors de la décennie noire. On parle souvent de Omrou el Kaïss, Abou Nawass Avéroès et Avicenne. Pour commencer, ces derniers ont contribué à l’apogée de la civilisation arabo musulmane jusqu’au 14 siècle,seulement ces deux-là, n’étaient pas des arabes; probablement perses ou ouzbèk. Comme toutes les langues qui ont dominés un certain temps leur époque, elles ont forcément influencées d’autres langues et c’est normal, chez nous les plus arabisants dans leur langage parlé, ils consomment une bonne partie du français, comme ça va, ça y est, le marché, limonade, croissant, la bûche, place carnot, l’autoroute, puce, flexi-li, portable, flash disk etc…Si, je dois répertorier tous ces mots d’ordre pratique de tous les jours, on conviendra tous que l’échec de la langue arabe a fait son temps et ses dégâts, la preuve ! Il ne s’agit pas de rejeter cette langue qui est bancale dans son utilisation parce que mal greffée et non plus rejeté le français qui a qu’on le veuille ou non produit des élites et des de grands technocrates : Med DIB, Mouloud Feraoun, Assia Djebbar, Kateb Yacine, Tahar Djaout, Issiakhem, Alloula, Abbès Faraoun, Saim el Hadj, Mustapha Kateb, aujoud’hui Yasmina Khadra, traduit dans plus de 45 pays, Mayssa Bey de Sidi Bel Abbès, Med Sansal, Rachid Mimouni, Lyabes (Que Dieu ait son âme), Raina Rai, Amine Kouider (compositeur et chef d’orchestre) et j’en passe, la liste est certainement vertigineuse que celle évoquée. Depuis l’arabisation on a multiplié des universités dans chaque wilaya sans qu’elles puissent donner au pays de véritables chercheurs ou grands professeurs (notre université est une crèche pour adultes). Dans les grands pays, on trouve 4 à 5 universités d’excellence, d’où sortent des lumières qui font avancer le monde entier et que l’on s’arrache à prix Nobel. Aux USA il y a 3 à 4 universités qui sont la référence mondiale et qui a fait naitre syllicon Valley. Y-a-t-il eu un inventeur à l’échelle nationale chez nous ? Alors si cela existe, j’aimerais qu’on m’avise et je serais curieux et heureux de l’apprendre. Nous avons assister à un scandale à la fac de médecine à SBA. Ce qui dénote de la légèreté de notre système éducatif. On sait aussi qu’on peut acheter des diplomes à SBA, il y a des cafés où se trraitent ce genre de tractations et vous voulez que ça marche, non, ce n’est pas possible ! Parce que ce n’est pas rationnel. Moi, quand je vois que Soltani (qui n’a rien à se reprocher….) reçoit Ganouchi, que Belkhadem utilise son Seif el Islam (son fils) pour faire diversion au sein de ce parti FLN qui a fait beaucoup de mal aux algériens, je dis que si ça continue comme ça, il ne faut pas s’étonner qu’un jour, on aura un calife dénommé Belkhadem

      • benamar

        Merci pour votre sincérité et clairvoyance

      • benamar

        Ils ont réduit notre pays parmi les pays les plus reculés en matière d’innovation et de progrès. Alger parmi les capitales les plus sales et des plus ennuyeuses, alors quand on évoquer cette ville on disait Alger la Blanche, avec des faciès de Soltani, de Belkhadem et tous les aspects de ce que maudissent les algériens et subissent depuis l’indépendance. Notre pays était considéré comme un véritable pays en voie de développement pour la simple raison que le départ des français nous a légué quoi qu’on dise des infrastructures, route, chemins de fer, ports, aéroports, assainissement, hopitaux, villas, chateaux et fermes. Tous les gouvernants qui se sont suivis n’ont pas eu le moindres reflexe pour préserver ce patrimoine. Il a été bradé par Chadli, pendant que la nomenklature s’est payé le plus gros des demeures et chateaux. Double crime. On a fait que ravager au lieu de préserver.Timgad, Djemila, Cherchell, les ruines romaines, le tombeau de Mssinissa et celui de la Chrétienne ont été préservé pendant l’ère coloniale et ils tiennent debout. Nous, non on a eu la culture du saccage et du laisser faire et qui a gagné dans la partie, les tenats du  »Takhchounisme » qui découle de « Idha ouribet khouribet ». Au lieu de s’attaquer à de vrais problèmes de société, à notre université qui produit des chomeurs et parfois des cancres, à un véritable projet de société ou seul l’individu compétent peut avoir de la considération comme chez les anglo-saxons et non du « ben-3amisme » et son dérivé le tribalisme d’Etat. On a touché le fond et on est la risée de nos voisins. Des députés (la voix de son maitre) qui ne pensent qu’à se mettre plein les fouilles et à leur confort. Y-a qu’à les voir à l’hotel Essafir; on a honte d’être représenter par des gens qui n’ont aucun savoir vivre et qui desendent dans le hall de l’hotel avec leur abbaya et pijama. Est-ce cela la vision d’un monde moderne ? Avec un esprit aussi rétrograde et vieillissant. On aspire à mieux devant cette supercherie d’interdire la langue française. La raison est que cette langue est rationnelle et par définition, elle impose une certaine rigueur. L’arabe dans l’enceinte politique est atrophié par le double langage, celui de le réthorique et de l’implication du sacré dans sa pratique. Un exemple : Un député arrive en retard d’une heure ou deux, des fois, il oublie carrément. Quand on lui reproche les faits, il répondra Allah ghaleb ! Et tout le monde se tait à cause de cette implication d’Allah. Le français peut mettre des gardes-fous à ce genre de dérive, tel que le retard ou l’absentéisme; des sanctions et des mises en garde peuvent définir les contours de cette gabegie. Ainsi pour mieux se protéger l’ensemble des personnes qui ont proposés cette prérogative de la langue sont les mieux servis pour trainer le pays dans les méandres de l’inconnu et de la catastrophe programmée

  19. Ghrib S ( Bel abbes )

    S’il vous plait enlevez cette photo de Belkhadem ! J’ai envie de vomir !

  20. Permettez moi de m’inviter sur le débat de la langue et le projet qu’on prête aux  » politichiens ».
    Nous serons, je crois, tous d’accord pour dire que la langue est un plaisir et qu’il dramatique d’en faire une prison!
    Il est inconcevable de nier l’histoire et les réalités linguistiques pour édicter des législations faussement nationalistes et uniformes.
    Montaigne nous signalait que « l’homme est ondoyant et divers ».
    Je plaide pour le rétablissement de la diversité et contre la norme instrumentalisée par des politiques médiocres qui recourent au nationalisme dévoyé comme dernier fonds de commerce.
    Nous avons à fréquenter l’école de la tolérance et à fuir le miroir du fondamentalisme qui joue une des dernières cartes pipées.
    Nous avons la capacité de nous réhumaniser démocratiquement dans toutes les langues du monde et nous devons echapper au dictat de dirigeants qui n’ont prouvé que leur ineptie!
    Un certificat de démocratie ne serait-il labelisé qu’en arabe ou en français?
    Quelle vision étriquée de la diversité et de la richesse du Monde et de nos citoyens.
    L’arabophilie ne doit^pas être un masque commode pour baillonner l’expression. Notre insécurité économique, culturelle et identitaire nous pousse à nous refugier dans des marais aux sables mouvants qui risquent de nous engloutir et de nous promettre le Néant!
    Il est dans la nature des sociétés fortes de s’enrichir par les apports multiples et non pas de se déssaisir.
    Nous n’avons sans doute pas épuisé l’analyse des obstacles à la construction d’un espace démocratique mais nous avons compris que certains hommes « politiques? » portent des projets qui mênt dans une impasse.
    L’homme moderne possède la capacité d’utiliser et d »apprendre n’importe quelle langue et la langue maternelle n’est que le résultat d’un hasard historique et d’un accident individuel.
    La langue arabe doit certes signifier l’appartenance pourquoi persister à en faire une langue d’exclusion?
    L’influence du surmoi social qui associe sacralité de la langue du Coran et outil linguistique fait pénéter en nous par des démarches constantes, conscientes et inconscientes des représentation du Monde.
    La langue est partage et fierté et ne doit pas prédisposer à une coexistence ombrageuse avec les Autres!

  21. terkmani gambetta

    le niveau est tres eleve la barre est trop elevee.biladouna mais pour l’usage que l’onfait c’est bien pour l’image de ce journal qui pourrait encore progresser par nous aussi ses lecteurs.

  22. Biladouna

    Langue et exode rural: une analyse à chaud!
    Au lendemain de l’Indépendance, le colon parti et le peit blanc avec,
    on observa une ruée de ruraux vers les centres urbains tuant toute urbanité.
    Si le colon avait urbanisé son administration et imposé la langue française, le néo-urbain faux citadin et vrai rural ‘réurbanasa’ l’administration en imposant l’arabe car le langua française lui était inaccessible et obstacle pour se saisr des rouages de l’administrations.
    Il invoqua les mânes de Ben Badis ( oubliant que ce dernier avait prôné l’assimilation à la france et donc au français!)
    la découverte avec un nouveau milieu n’entraîna pas une rupture de mentalité mais le rurbain apprit à porter chemise et cravate!
    La vie n’affaiblissa pas les soilidarités claniques mais les révigoura.
    Les ouled bled qui ne ruèrent sur aucun ‘bien vacant’ restèrent cantonnés dans les maisons familiales et se firent bientôt tout dicter.
    Au tribalisme urbain s’ajouta le parasitisme clanique et l’emergence de triangles de pouvoirs Batna-Tebessa-Setif relayé par Nedroma-Tlemcen-Nedroma qui se prévalèrent d’urbanité ancienne pour assimiler Msirda.
    Personne ne se préoccupa de la nation et les fils du petit Paris devinrent bientôt étrangers à leur propre ville et virent tous leurs repères se volatiser.
    Heureusement arriva le sursaut et l’heure de la fierté retrouvée et à travers La VOIX DE SBA tous tentèrent de reprendre langue, même ceux qui s’étaient exilés aux quatre coins du monde.
    Ces derniers qui avaient appris à devenir aussi citoyens du Monde prêcherant une nouvelle fraternité et daignèrent mêm accepter Sfisef et Boukhanefis!
    Les differences d’origine et de langue ne constituèrent plus un obstacle pour le sentiment national.
    Et tous appelèrent de leurs voeux (leurs vieux aussi) l’avènement d’un Etat de droit dont la finalité est de faire naître parmi nous l’harmonie susceptible de supplanter les discordes

    • kaddous cv

      oh que cest tres touchant bien ecrit bien ressenti..rabi yessoutrek bildouna qui protege biladihi on n’a pas de rechange c’est la verite cette histoire de bien vacants 90pourcents mouhajirines el ababssas disciplines craignaient les nouveaux maitres dee l’epoque de 62 assinant si abdelkrim dans douar henaicha la suite est tres longue biladounat

  23. Biladouna

    errata:
    petit,réurbanisa,saisir,revigoura,langue, administation, affaiblissat,prêcheront
    désolé trop speed pour relire

  24. larbi

    Ghir arouah ou dire doula, ces mecs c’est des vrais berger et tarés

  25. mourad

    La pire des choses qu’a connu l’Algérie, c’est d’avoir le parti le plus rétrograde et obscurantiste de la terre c’est l’immonde FLN un ramassis d’hommes abjectes et ennemis de l’Algérie avec un Bouguetaya et un Belkhadem qui sont l’ossature de l’idéologie infamme ont fait de notre pays la risée de ses voisins et du reste du monde.Qu’a-t-il fait de positif depuis qu’il est au pouvoir, rien ! Manger, voyager, s’enrichir et se maintenir au pouvoir et auprès de tous les pouvoirs, pourvu qu’ils mangent. Il a aucun projet de société, ni dans le domaine culturel, scientifique, sportif, social, industriel ou économique. Son seul crédo, c’est perdurer pour profiter de la manne pétrolière, le reste n’est que baliverne. Je vomis ce parti qui a bousillé mon pays et sa jeunesse

  26. mourad

    Avez-vous vu la tenue de Soltani Bouguera (tortionnaire quand il était gendarme) et avez-vous vu le naufrage annoncée avec la tête de Belkhadem. DNA vient de publier un article sur la corruption, c’est vertigineux de voir qu’on est parmi les plus pestiférés dans ce domaine, je vous invite à le lire, on est vraiment mal barré avec des tronches pareils, p^lace aux jeunes lumineux et ils existent dans ce pays, femmes et hommes, il découle du sauvetage du pays, sinon on le regrettera toute notre vie.
    (L’Algérie demeure l’un des pays les plus corrompus au Maghreb et dans le monde arabe, selon l’Indice de perception de la corruption 2011 de Transparency International. L’Algérie arrive loin derrière ses deux voisins, le Maroc et la Tunisie et très loin des monarchies du golfe. Cette mauvaise place illustre l’échec des mécanismes mis en place par les autorités pour lutter contre la corruption devenue le plus grand fléau qui menace le pays après le terrorisme.
    La corruption continue d’affaiblir de trop nombreux pays à travers le monde, selon l’Indice de perception de la corruption 2011, paru jeudi 1 décembre. « Il montre que certains gouvernements échouent à protéger leurs citoyens de la corruption, qu’il s’agisse de détournements de ressources publiques, de pots-de-vin ou de prises de décisions tenues secrètes », indique l’organisation.
    Transparency International signale « que les manifestations organisées à travers le monde, souvent alimentées par la corruption et l’instabilité économique, montraient clairement que les citoyens avaient le sentiment que leurs dirigeants et institutions publiques n’étaient ni assez transparents, ni assez responsables. »
    L’Algérie à la 112e position
    Selon le classement 2011, l’Algérie arrive à la 112e position sur 182 pays et recule ainsi de sept places par rapport au rapport 2010 dans lequel elle occupait la 105e place sur 180 pays.
    L’Algérie partage cette année la même place que l’Egypte, mais arrive très loin derrières les Emirats Arabes-Unis (28), le Bahreïn (46), Oman (50), le Koweït (54), la Jordanie (56), l’Arabie Saoudite (57), Tunisie (73),Maroc (80).
    La Syrie est classée à 129e place, derrière le Liban (134), la Mauritanie (143), le Yémen (164), la Libye(168) alors que l’Irak (175) ferme le ban.
    Echec de la lutte contre la corruption
    Pour l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC), « ces très mauvais résultats de l’Algérie pour la 9ème année consécutive, ne sont pas une surprise, ces dernières années ayant été marqué non seulement par une explosion des affaires de grande corruption, mais aussi par une totale absence de volonté politique du pouvoir à lutter contre la corruption ».
    Ce nouveau classement peu reluisant illustre l’échec des politiques et des mécanismes mis en place par les autorités pour lutter contre la corruption. Bien au contraire, celle-ci a prospéré au cours du règne du président Bouteflika, arrivé au pouvoir en 1999.
    Depuis une dizaine d’années, la corruption a pris une telle ampleur qu’elle touche tous les secteurs d’activités, les instituions et éclabousse les plus hauts responsables du pays.
    Bouteflika et ses frères
    Dans un rapport diplomatique de l’ambassade US à Alger en date de janvier 2008, l’ambassadeur écrit que que la corruption a atteint de nouveaux sommets, touche jusqu’aux frères de Bouteflika et menace le développement économique du pays. »
    Les deux scandales les plus retentissants ont touché la compagnie pétrolière Sonatrach ainsi que l’autoroute Est-ouest présentée comme le projet du siècle en Algérie.
    Environ deux tiers des pays de la liste ont des notes inférieures à 5, ce qui démontre, selon l’ONG, qu’il reste beaucoup à faire dans le cadre de la lutte anti-corruption.
    « Que ce soit en Europe, frappée par la crise de la dette, ou dans le monde arabe, à l’aube d’une nouvelle ère politique, les dirigeants doivent prendre en compte l’exigence d’une meilleure gouvernance », souligne Huguette Labelle, responsable de Transparency International, organisation basée à Berlin.
    Législations anti-corruption inefficaces
    La plupart des pays arabes occupent la partie la plus basse du classement, avec des notes inférieures à 4.
    Avant le « printemps arabe », Transparency avait d’ailleurs estimé que « le népotisme et la corruption étaient si enracinés dans la vie de tous les jours que même les législations anti-corruption existantes sont de peu d’effet ».
    Pour construire son classement, qui ne reflète que la perception de la corruption, l’ONG s’appuie sur des données collectées par 13 institutions internationales, parmi lesquelles la Banque mondiale, les banques asiatique et africaine de développement ou encore le Forum économique mondial.)

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