La Voix De Sidi Bel Abbes

Echauffement Foot ball Mundial 2014 Algerie/ Belgique ;LA PRISE D’OM DOURMAN PAR LES ALGÉRIENS RACONTÉE AUX BELGES. Les Diables rouges entre Waterloo et El-Harrach

Pourquoi et comment le 17 juin sera une date essentielle de l’histoire Diables rouges ? Belo-Horizonte ressemblera, selon eux, à Waterloo en 1815. En toute sportivité, bien sûr… Pour les enchères, les Harrachis sont convoqués…
Les Belges, cultivés, en pointe dans plusieurs domaines de la recherche, de la pensée, de la science, des technologies, du savoir du futur, n’aiment pas être à la traîne et lorsqu’ils le sont dans un domaine ou dans un autre, ils réagissent, établissent des plans de redressement et partant à la conquête de ce qui manque. La Belgique et sa capitale, Bruxelles, sont des plaques tournantes mondiales et abritent des institutions mondiales décisionnelles. Les principaux sièges de l’Alliance atlantique (OTAN), la Commission et le Parlement européens, la Fédération mondiale des syndicats, la Fédération internationale des journalistes (FIJ). Le Justus Lupsius, en plein centre de la ville, au quartier Schumman, est la représentationQuart finale can 2010- 48e647772ccd1a5ea9ab062cabc613d85-1322062713du Conseil européen, le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement/
Bruxelles est une cité de musées, de salles de spectacles et de cinéma, destination obligée de la bande dessinée, haut lieu de la conservation des instruments de musique — ici, sont éternellement à l’abri, le son, la percussion et l’artisanat du violon, de la mandoline, de la guitare sèche, du tambour et du tambourin. Le musée des instruments de musique, unique en son genre, est une spécialité maison, reconnue et appréciée de tous. Ville verte, Bruxelles se lance dans les économies alternatives, de l’énergie renouvelable et des industries qui supplanteront sans doute celles opérationnelles et coûteuses d’aujourd’hui.
Les Belges, dont le pays présente une configuration complexe due à la géographie et à l’histoire, fruit aussi des luttes acharnées des puissances des 19e, 20e et 21e siècles s’en sortent plutôt correctement.
Le fédéralisme belge, souvent moqué et incompris, est une alchimie intelligente, fonctionnelle et permet de sauvegarder les grands équilibres et de se prémunir contre les extrémismes, tant nationalistes extrêmes du Nord flamand qu’idéologiques de l’extrême-droite.
Le système tient bon toujours. Les Belges ont traversé mieux que les autres Européens la crise et s’en sortent en préservant une solide sécurité sociale et une redistribution des richesses assez juste, acceptable. Les Diables rouges sont à cet égard un élément du dispositif d’Etat et leur parcours flamboyant en qualifications pour la Coupe du monde au Brésil constitue, c’est vrai, une aubaine pour les pouvoirs publics.
La sélection fédérale de football permet d’asseoir le sentiment d’appartenance sur des fondements autres que ceux du nationalisme militant néerlandophone ou ceux de l’Andalousie perdue des francophones, naguère maîtres sans partage, régnant sur le reste sans accommodements linguistiques ou territoriaux. La Belgique unitaire d’alors, francophone ayant dans son escarcelle le Congo, pays le plus riche du monde, s’enorgueillait d’être la 6e puissance industrielle du monde et ne voulait pas entendre de réformes de l’Etat. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Les décideurs doivent tenir compte du nouveau monde, de la nouvelle sociologie et des nouveaux rapports de force tant internes qu’externes.
Rien donc n’est laissé au hasard pour une bonne tenue diable rouge en terre brésilienne.
La dream-team conduite par Marc Wilmots a une feuille de route précise et chargée. Taquiner les plus grands en juin prochain, rebondir juste après pour rester toujours parmi les grandes nations du football. Le troisième élément aussi important si ce n’est plus que les deux sus-cités, est celui de la relance et de la restructuration du football. Les Belges savent et le reconnaissent, le niveau actuel de leurs championnats tant supérieurs qu’inférieurs est faible, en deçà des attentes. La fièvre diable rouge retombée, il faudra reconstruire sur du solide. Objectifs premiers recherchés et atteignables, revenir au diapason des deux voisins directs, les Pays-Bas et la France. Tout un dispositif est mis en place pour (formation, remise à plat des systèmes de formation, initiations à la balle ronde dans toutes les catégories scolaires à commencer par les maternelles, drainage de sponsors, campagnes de sensibilisation des parents…).
Une vraie performance des Diables rouges boosterait ce programme qui est acté et admis. D’ailleurs, les responsables de l’Union belge n’attendent pas des résultats précis de Wilmots, ils savent qu’il sait ce qui est attendu de lui. Son bail a été renouvelé pour de longues années et à sa convenance. Après le Brésil, les Diables entameront la campagne des qualif pour l’Euro 2016 en France, ce meilleur ennemi. Les Belges visent loin dans le pays de Platini, ni plus, ni moins, que le sacre. Ils en auront, c’est certain, alors les possibilités.
La longue marche belge vers ce podium passe, évidemment, par Belo-Horizonte le 17 juin face à l’Algérie.
Pour rien au monde, les Diables rouges ne veulent, ni ne se permettront, un faux pas contre les Algériens, ces Fennecs, empêcheurs de planifier en grand. Afin de garder intacte la mobilisation du peuple diable rouge, des articles de presse ont évoqué cette semaine l’histoire qui a fait se rencontrer l’Algérie et la Belgique sans d’ailleurs qu’ils l’aient voulue.
Un éditorialiste, exégète, estime que 1830 est une date à retenir.
C’est celle de la naissance-renaissance de la Belgique suite à la déroute de Napoléon à Waterloo, juste à quelques encablures de Bruxelles et aussi, celle qui a vu le débarquement colonial français en Algérie. Et, d’ajouter : «Les officiers français humiliés à Waterloo ne pouvaient pas, ne devaient pas, être humiliés une seconde fois à Alger.»
C’est vrai que la naissance de la Belgique comme Etat-nation a coïncidé avec la perte par l’Algérie de sa souveraineté.
La revanche à Belo-Horizonte pour les Algériens ?
Le chroniqueur ne se l’imagine même pas et préfère, sportivement, relever qu’au Brésil, la communauté des supporters algériens risque de prendre le dessus sur le peuple diable rouge. Et de raconter à ses lecteurs la prise d’Omdourman par les Verts. Sourcé, le journaliste cite même la galerie d’El Harrach comme l’une des plus efficaces de la Méditerrannée.
Est-ce pour raviver le peuple diable rouge ou simple constat d’un chauvin sympathique ? On ne le sait.

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Posté par le Fév 13 2014. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

5 Commentaires pour “Echauffement Foot ball Mundial 2014 Algerie/ Belgique ;LA PRISE D’OM DOURMAN PAR LES ALGÉRIENS RACONTÉE AUX BELGES. Les Diables rouges entre Waterloo et El-Harrach”

  1. mus

    BELLE HISTOIRE NOS SUPPORTERS SONT VAILLANTS ILS SUIVENT LES FENNECS JUSQU’EN AUSTRALIE

  2. benali

    Une veillée d’armes précoce non?

  3. houssine

    le texte est accrocheur il nous fait vivre des moments qui sont encore lion je veux dire plusieurs semaines nous séparent mais eux les BELGES c’est une maniére de se préparer

  4. Abbes

    les belges qui sont déjà préparés représentent la meilleure équipe européenne qui sera peut etre la finaliste de cette coupe du monde mais j’ai peur du grand score face à notre équipe qui ne fait que du bricolage et qui sera de 3 buts à zéro et plus

  5. BESSMA NET

    Aprés l’annonce sur la bannière.Notre ami OURRAD H confirmera par téléphone l’horaire pas facile d’arrêter avec la partie accueillante et ce dés le début de matinée Si cet appel n’aura pas lieu On informera nos amis de ce qu’il advenu MERCI

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