La Voix De Sidi Bel Abbes

Du Mamelon allons a notre quartier Calle Del Sol (Cayassone).

Il y a quelques jours, nous avons évoqué le quartier mamelon  »Sidi Yacine’,’ cela a susité beaucoup de réactions, et surtout celles provenant d’outre mer, cela a fait suite a nos virées dans l’ex Gambetta, notre ami Mekki Benattou qui nous amené  sur la terre des autochtones des Amarnas, ou est érigé un quartier populaire que l’on appelle communément Cayassone,  traduire par Rue du Soleil, CALLE DEL SOL dans la langue de Cervantès a tenu d’étoffer son papier en attendant notre frère Rachid puisse feter l’Aid et s’occuper de la future association des anciens du lycée Leclerc (El Haoues), et d’en parler de son Barrio Alto haut quartier de notre belle ville.

Ce quartier nous fait penser aux nombreuses familles ou toute une lignée de serviteurs de la cause nationale d’artistes, de sportifs et autres qui se comptent par dizaine, dans ces espaces ou revient à l’esprit les Hallouche, les Saadane (ex USMBA), Boukhdimi dont Sid Ahmed, cadre d’éducation en retraite, Dellal Aek, Fellous, Afif un des hommes de 8 mai 1945, Omrani Kada, Bekhaled dit Bouche, Derrar Mohamed dit l’affranchi, Ezzine l’épicier, Benyamina, Benchinoun, Kandsi, Benzineb, Kebir, Lahmar, Sekrane, Mâachou, Abbar,  Merabtene (famille de Slim), Mesaoudi, Negaz, Behilil, Zaier, Sebbar, Mestari, bien sûr Cherifi (Kiwi le photographe), Benaissa, Moussa, Elmentra, Zbentote qu’évoque Manuel Rodriguez dit Manou Rodriguez dans : REGARD SUR LA CALLE DEL SOL ET SON ACTIVITE COMMERCIALE, sur le site Mekerra fr. D’autres noms peuvent être cités dans ce quartier mémoire avec son mythique stade Paul André devenu 3 frères Amarouche, sa station de radio en allant au dit stade et autre activités de la calle del Sol était administrativement connue sous le nom de Rue du Soleil, sans que l’on sache très bien quel fut son premier nom. En effet dans les premiers plans de la ville, ce faubourg était  répertorié  en tant que quartier espagnol. Il habite aussi le mytique stade Paul André devenu les trois frère Amarouche, ou apres le SCBA, ce fut l’USMBA qui nous enchanta.
Le faubourg Négrier  était un plat pays, sans le moindre vallonnement de terrain. Les « carricos » à roulement à billes, chez nous,  n’avaient pas la vie belle. Pas la moindre « costerica », petite côte, pour se laisser glisser vers le bas. Il fallait  se faire tracter, très souvent, attaché au porte- bagage des vélos.
Notre Quartier était une immense zone maraîchère  allant de la route des Amarnas, à l’Ouest, à l’enclos Bastide, à L’Est. Elle était sillonnée de deux canaux d’irrigation conduisant l’eau d’Ouest en Est.
Chaque jardin recevait le précieux liquide au moyen d’une vanne. L’autorisation d’irriguer était très réglementée, un peu à la manière du célèbre « Tribunal de las Aguas » de Valencia. Ça ne plaisantait pas ! L’heure c’était l’heure !
Cette partie- là était comprise entre l’Avenue Bir Hakeim et La calle del Sol. Petit à petit ces jardins disparurent et des villas nouvelles

sortirent de terre dans les années 50. C’est là que s’établit, rue Douaumont, la famille Lavina. La colonne vertébrale de ce faubourg, c’était la Calle del Sol. A l’image du plan du centre ville, toutes les rues y étaient perpendiculaires ou parallèles entre elles. Pas de sinuosités à cet endroit de la commune.

Dans cette Rue du Soleil, on trouvait un nombre très important de petites épiceries, indique toujours Manuel Rodriguez. Il y avait dit’ il des « tiendas » ou « hanouts » selon la langue utilisée, tenues par quelques Algériens, des juifs et surtout des  gens d’origine espagnole qui, après avoir travaillé très durement durant deux ou trois décennies, à travers les routes des environs, comme transporteurs ou défricheurs, « posaient un peu leurs valises » et, avec les petites économies chèrement réunies, ouvraient leur petit commerce.
Depuis la rue Mozart, celle du collège Leclerc, jusqu’à la route des Amarnas, perpendiculaire à l’ouest, il y avait, dans cette célèbre rue, pas moins d’une bonne dizaine de ces petites épiceries, sur une distance de 300 mètres environ. Impressionnant, n’est-ce pas ? En avançant d’Est en Ouest, on trouvait sur la gauche,  l’épicerie de Mr Garcia, surnommé « el olivero », marchand d’olives. En effet, il faisait également des affaires avec le commerce des olives et, disait-on, savait mieux que personne évaluer le prix d’une récolte d’olives sur pied.
Un peu plus loin, sur la droite, Mr Kinani, d’origine marocaine, avait aussi pignon sur rue. Il était réputé pour son sens du commerce. Il gagnait bien sa vie. Pratiquement en face, sur la gauche, c’était encore une famille Garcia où « la tía Rafaela » et son fils Ange, « Angel », tenaient boutique….toute une activité et des nouveautés (nouvelles constructions sur les terrains vagues, qui ont données naissance a une série d’infrastructures publiques et privés. Bien sûr, un quartier ne se résume pas, à nos lecteurs d’apporter des témoignages, des additifs pour raviver la mémoire). Passons pour voir ce que dit un autre Belabbesien Mr. Manuel Rodriguez dit Manou.

 »La Calle Del Sol était administrativement connue sous le nom de Rue du Soleil, sans que l’on sache très bien quel fut son premier nom. En effet dans les premiers plans de la ville, ce faubourg était  répertorié  en tant que quartier espagnol.

faubourg Négrier  était un plat pays, sans le moindre vallonnement de terrain. Les « carricos » à roulement à billes, chez nous,  n’avaient pas la vie belle. Pas la moindre « costerica », petite côte, pour se laisser glisser vers le bas. Il fallait  se faire tracter, très souvent, attaché au porte- bagage des vélos.
Notre Quartier était une immense zone maraîchère  allant de la route des Amarnas, à l’Ouest, à l’enclos Bastide, à L’Est. Elle était sillonnée de deux canaux d’irrigation conduisant l’eau d’Ouest en Est.
Chaque jardin recevait le précieux liquide au moyen d’une vanne. L’autorisation d’irriguer était très réglementée, un peu à la manière du célèbre « Tribunal de las Aguas » de Valencia. Ça ne plaisantait pas ! L’heure c’était l’heure !
Cette partie- là était comprise entre l’Avenue Bir Hakeim et La calle del Sol. Petit à petit ces jardins disparurent et des villas nouvelles

sortirent de terre dans les années 50. C’est là que s’établit, rue Douaumont, la famille Lavina. La colonne vertébrale de ce faubourg, c’était la Calle del Sol. A l’image du plan du centre ville, toutes les rues y étaient perpendiculaires ou parallèles entre elles. Pas de sinuosités à cet endroit de la commune.
Les débits de boisson étaient au nombre de quatre.
A l’Est, de l’Avenue Jean Mermoz jusqu’à la Rue du Stade, rien. Un no man’s land. Mr François Serrano tenait le « Bar de la JPBA » à l’angle de cette dernière rue.  Mr Ruiz Manuel  possédait le «Bar Central », en face de la « Casbah ». Le «Bar des Amis » de Mr Montoya  Raphaël se trouvait route des Amarnas. Il était  situé de telle façon que la Calle del Sol était perpendiculaire à sa porte d’entrée.
Les Hispanophones  appelaient ces bars,  des « cantinas » et nous avions tous l’habitude de parler de la «  cantine »  de chez François, de chez Manuel [Manouel] ou de Chez Rafaelico. Au coin de la rue de l’Yser, le Bar de Mr Tott était, lui, très discret et  quelques Anciens, recherchant le calme, allaient y faire leur partie de cartes.

Dans cette Rue du Soleil, on trouvait un nombre très important de petites épiceries, des « tiendas » ou « khanouts » selon la langue utilisée, tenues par quelques Algériens, des juifs et surtout des  gens d’origine espagnole qui, après avoir travaillé très durement durant deux ou trois décennies, à travers les routes des environs, comme transporteurs ou défricheurs, « posaient un peu leurs valises » et, avec les petites économies chèrement réunies, ouvraient leur petit commerce.
Depuis la rue Mozart, celle du collège Leclerc, jusqu’à la route des Amarnas, perpendiculaire à l’ouest, il y avait, dans cette célèbre rue, pas moins d’une bonne dizaine de ces petites épiceries, sur une distance de 300 mètres environ. Impressionnant, n’est-ce pas ? En avançant d’Est en Ouest, on trouvait sur la gauche,  l’épicerie de Mr Garcia, surnommé « el olivero », marchand d’olives. En effet, il faisait également des affaires avec le commerce des olives et, disait-on, savait mieux que personne évaluer le prix d’une récolte d’olives sur pied.
Un peu plus loin, sur la droite, Mr Kinani, d’origine marocaine, avait aussi pignon sur rue. Il était réputé pour son sens du commerce. Il gagnait bien sa vie. Pratiquement en face, sur la gauche, c’était encore une famille Garcia où « la tía Rafaela » et son fils Ange, « Angel », tenaient boutique.

En face de la rue du stade, à l’angle de la rue de l’Yser, nous avions Mme Sabatier qui faisait partie du patio Rodriguez où habitait la célèbre « Ginoveva ». Dans les années 50, Mme Sabatier céda la place à une autre épicière dont j’ai oublié le nom. Elle  n’était pas native du faubourg. Une vingtaine de mètres plus loin, à gauche, apparaissait l’épicerie Parra. Je me souviens bien du fils Toinou avec son léger strabisme, et surtout  de son chien, « Cartouche », qui traînait toujours dans la rue; chien de chasse bien sûr, avec un nom pareil!
Une centaine de mètres plus avant, sur la gauche, les Mendez, mes grands-parents maternels, tinrent leur épicerie-boulangerie jusqu’en 43. Elle était connue comme étant celle du « tío Frasco Mendez » .Occupèrent ensuite leur place Khacem, d’origine marocaine, et plus tard,  le fils de Mr Zebentout. Presque en face, les Diaz avaient aussi leur « tienda », épicerie. L’époux étant quelque peu handicapé, pour tout le monde c’était donc « el baldao », l’estropié. Et comme on se marie pour le meilleur et pour le pire, son épouse fut surnommée »La tía María la baldá ». C’était d’ailleurs une cousine germaine de ma grand-mère paternelle (toutes deux nées Guirado). A ce sujet, une anecdote qui m’amusait beaucoup et que ma mère aimait rappeler.

Ayant des difficultés à se déplacer, Mr Diaz était toujours assis sur sa petite chaise basse espagnole, devant l’épicerie. Lorsqu’un éventuel client se présentait, il appelait à grands cris son épouse, occupée dans l’arrière boutique, ou peut-être dans le patio. Il s’impatientait tout de suite et, dodelinant de la tête, il  ne cessait de jurer : Qué mujer ! »Me cago en Dios! Me cago en Dios! »I
l était tellement coutumier du fait que   les Algériens disaient souvent : « N’imchi and me cago en Dios! », je vais chez  « Me cago en Dios »! Amusant comme identification, n’est-ce pas ?
En marchant toujours vers l’ouest, à droite, à 80m de là, c’était le khanout de Mr Mimoun. Sa clientèle venait surtout de la « Casbah » située juste en face ; un grand pâté de maisons  réparties en  plusieurs patios communiquant entre eux, où vivaient  en communauté, dans la promiscuité, des Algériens, des Européens  hispanophones de condition très modeste.
Je me souviens qu’une  année, agacé de voir la liste des « mauvais payeurs » s’allonger de façon inquiétante – presque tous achetaient à crédit- Mr Mimoun eut l’idée  d’installer  devant sa porte un tableau sur lequel figuraient les noms de tous les redevables et le montant des sommes dues. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre. Elle fit sensation.

On ne parlait en ironisant que de cela. Ce fut une idée géniale pour lui ! En moins de 48 h, tous les noms furent effacés et les dettes épongées. L’honneur des familles étaient sauf….mais….. parfois à quel prix ?
En face, 20m plus loin, à gauche, nous avions l’épicerie- boulangerie des  Lopez. C’était chez Sebastián « el ciego », l’aveugle. Il avait perdu la vue assez jeune, mais il continuait de mener son commerce de main de maître, aidé de son épouse et de ses enfants. Il parvenait même à peser les marchandises : il connaissait les poids, au toucher. Il les plaçait sur un plateau de  la balance et il mettait sa main sous le plateau à peser. Je ne l’ai pas connu, j’étais bien trop jeune.
A sa mort, l’établissement ferma peu après et son fils Luis Lopez, le grand-père maternel de Ramonico, installa son épicerie juste en face, à l’angle de la Calle del Sol et de l’entrée de la « Casbah ». C’était « En ca Luis », Chez Luis !  Puis après sa mort, sa veuve Rosa prit le relais. On allait alors « En ca Rosa ».
Ce n’est pas fini ! Pratiquement en vis à vis, sur la droite donc, nous trouvions encore la petite épicerie de Eusebio Rodriguez. Pour nous, « Eusebio » tout court ! Sa femme,    «La tía Angela » prit la suite, une fois veuve.
Nous arrivions  alors à quelques mètres de la route des Amarnas…..et c’en était enfin fini  avec  les épiceries de la Rue du Soleil.

Il ne faudrait pas oublier cependant, sur la rue du stade, à quelques dizaines de mètres de la rue du Soleil,   Mr Zebentout  dont l’épicerie était une véritable caverne d’Ali Baba où on allait souvent chercher ce qu’on ne trouvait  nulle part ailleurs et rue Borysthène, l’épicerie Ruiz, mes beaux-parents ainsi  que le Khanout de Chaïb & Aïcha.
Route des Amarnas –  c’était aussi le quartier –  il y avait encore le très aimable Mr Ksas, dit Edmond, et tout contre lui, Mme Moutout. Ces deux commerçants parlaient parfaitement l’espagnol, l’arabe et bien sûr le français.
Avant de conclure, je voudrais mentionner ici, la boulangerie de Alejandro Gil, en face de chez « François » et celle de Mr Alvarez, route des Amarnas, qui fonctionnèrent jusqu’en 62. Je n’oublie pas le four banal de Mr Ferrer , Pépé pour nous, qui ne faisait pas de pain et vivait uniquement du travail de cuisson des plats que nous lui apportions: gratins, viandes etc. La clientèle Algérienne, avec leur galette à pain, la Kesra, était assez importante.
Côté boucherie, Mr Benayoun, que tout le monde appelait Mr Jacques, se trouvait en face de chez Mr Lévrero, et tout contre la Casbah, sur la gauche également, Mr Kouider et son jeune employé « Moustache »

Pas de charcutier, « tocinero », chez nous. Mais  toutes les épiceries tenues par les «  hispaniques » vendaient cependant  de la charcuterie, ramenée du marché de la ville, « La plaza »

.Ils revendaient donc « morcillas, longaniza, pâté,  salchichón, jamón  ». On peut se demander comment tous ces commerçants parvenaient à s’en sortir.
D’autant plus qu’ils avaient à faire, je le rappelle, à des gens en majorité modestes, voire très modestes,  qui achetaient souvent à crédit avec la « libreta », le carnet , et payaient en fin de mois, ou à la quinzaine.. Des clients  qu’ils devaient parfois aider  et ménager, sous peine de les voir partir  chez le concurrent d’en face. Il n’en manquait pas. Un véritable dilemme pour eux. Ma mère me disait même que certains ne remboursaient leurs dettes qu’à chaque fin de trimestre….lorsqu’ils percevaient les allocations familiales.
Nombre de ces petits commerces, qui ne surent pas évoluer et restèrent fidèles aux  pois chiches mis à tremper dans un bocal, aux quelques bouquets garnis de légumes disposés sur le comptoir, avec l’éternelle boîte ronde de sardines fumées disposées en éventail, la citrouille rouge entamée que l’on débitait au fur et à mesure, les quelques pots ventrus en verre contenant bonbons et chewing gum traditionnels, les   quelques denrées disposées sur des étagères clairsemées aux côtés du savon, de «  l’estropajo »,  des bouteilles de javel, «  botellas de lejía ». . etc vivotaient et travaillaient pour bien peu de chose.Parmi ceux-là, les plus Anciens bien sûr.


Photo récente intérieure lycée El haoues (ex Leclerc)

(Une future association se prepare a l’appel de notre ami Mr. H. Miloua, les anciens eleves interessés peuvent relire le dit appel et s’inscrivent en contactant provisoirement notre journal en attendant l’A.G constitutive).

L’ouverture du Printania, dans les années 50, sema aussi un peu la panique. On entendait souvent dans les rues ce genre de réflexion : « Ma fille, ou ma belle-fille, elle achète tout au Printania….. « que está todo más barato », car tout y est meilleur marché. »
Le problème de la « grande » surface était donc déjà posé, chez nous. Je pense d’ailleurs que deux ou trois d’entre  ces courageux commerçants, seulement, les plus jeunes, les plus ambitieux, ceux  qui avaient su moderniser leur commerce, bien l’achalander, offrir  plus de choix, de qualité, prospérèrent vraiment.  Quant aux autres ??!!
C’était une rue bien connue.

Les Algériens, 46 ans après,  ne l’ont pas oubliée et   continuent de la nommer «  Callalsol ».
Très populaire, on la montrait souvent du doigt avec mépris. Certains enseignants, peu pédagogues, ne se privaient pas de la nommer avec ironie pour narguer un élève dont l’expression avait pris quelques libertés avec la langue de Molière.
Mais qu’est ce que les gens, qui y vivaient, s’y sentaient bien alors, s’accommodant fort bien du brassage de races, de religions et de rang social.
Nombreux sont les Bel-Abbésiens   qui  eurent d’ailleurs un membre de la famille qui y soit né, qui y ait vécu  ou travaillé. » Conclut la même source.

Habitants de ce quartier populaire, d’hier et d’aujourd’hui, et autres Belabbesiens(ennes) a vos commentaires, a vos plumes…


URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=7610

Posté par le Août 29 2011. inséré dans ACTUALITE, EVOCATION, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

16 Commentaires pour “Du Mamelon allons a notre quartier Calle Del Sol (Cayassone).”

  1. dani el kebir meriem. brest

    je ne peux commenter je vais demander aux abbassis de me donner des indications des rues sur le plan je reconnais que l’immeuble le plus grand face aux glacis.je suis parti petit.des souvenirs me hantent.

  2. soukato .alicante

    callassone le stade des 3 freres amarouchque de beaux matchs et des bagarreset sortie houleuses quand notre attaque etait grippee.bon aid esseghir a la famille belasienne et musulmans du monde

  3. harrache ali oran

    dans cette carte du quartier il ya eu depuis des grandes cites dans les terrains vides .tout pres de afif connu par telstar cite ici il y’avait le docteur feham specialiste je crois a lille ses cousins sont dans la cite gare de l etat il ya ammi mustapha benzineb.franchement ces artcles nous font revivre sba saha aidoukoum

  4. benzeguir sba

    vous avez bien fait de reparler de l’appel de creation de l’association des anciens lycee lhaoues.

  5. beka

    je pense que la photo du minaret est de Nacer Afif , un autre érudit de SBA ( et ancien d’el-haoues) . Je l’ai vue publiée il y a qq années sur le site de slim « SBA-Khayi  » ( toute une époque… ya hassrah)

  6. yahia

    Enormément de souvenirs et beaucoup d’amour avec à sa tete la rue de soleil qui nous a rechauffé le coeur.Le lyçée El Haoues lui était notre 2ème foyer et le stade des 3 frères Amarouch’s était l’ombryon de nos joies.Calle de sol ,sans etre ma cité d’enfance était pour nous le centre de ttes nos joies et peines.Je me souviens de cette demeure qui était le lieu de l’entrainement de la troupe raina ray,on s’assayait tout près en écoutant les refrains.Qui ne connait pas KIWI le photographe? son studio reste ouvert à ce jour.Chers Harrache et Beka,vous me faites rappeller Nacer AFIF qui a été un ami de classe en 1L2,en seconde et en terminal L2 .Quant à Benzineb Mustapha il a été mon voisin et ami d’enfance.

  7. Adrienne Lopez

    bizarre hier j’ai écrit un commentaire sur le Mamelon et la rue Descartes en réponse à Marie Ange, et il n’est pas apparu, par contre j’ai eu un drôle de message me disant : vous envoyez des messages trop rapidement calmez vous…………………………..

    • arbi zazou sl

      bonjour a notre amie fille de belabbes.je pense quececi n’est pas propre a ce site.pour votre cas;reformulez doucement vos comentaires qu’on a pris l’habitude de les lire depuis des semaines.on attend.bonne journee

  8. ferka callason

    a monsieur beka quel est ton meileur souvenir acallason lestadecertainement on a peu parle de ce terrain mascotte

  9. Chérifa HAKEM

    Merci de mettre très rapidement cette association des anciens élèves du Lycée El haouès par l’intarmédiaire de votre journal car cela va intéresser beaucoup d’ancien et même d’anciens enseignants. Cordialement – Chérifa HAKEM

  10. hakem kerima

    c’est dejà prevue cette association et avec des photos de classe de tes parents . d’ici 15 jours car la personne qui s’en occupe est pris pour le moment. ta soeur k.h

  11. mekki b

    hakem patence vous verrez les photos vous serez ravie aid mabrouk

  12. hakem kerima

    merci à mekki b. je patiente avec plaisir et ravie de revoir ses belles photos de classe de mes parents.et ma mere également. a bientot. kerima hakem.

  13. ammari

    sans etre indiscret quand vous avez quitt belabbes et cherifa n’atait elle pas au lyccee ennadjah je voyais souvent une hakem qui prenait laroute d’oran vers le vox cinema .j’habitais le centre ville. elle sedirigeait de ces cotes.bone journee ma soeur

  14. Un parmi d'autres

    Ah! La richesse du patrimoine de notre ex belle ville ville ou tout part en ruine .

    La ville de Sidi Bel Abbès recèle un riche patrimoine archéologique et historique, qui est actuellement négligé. En effet, les vestiges historiques et architecturaux recensés dans la région datent de l’ère coloniale (entre 1846 et 1890). Ces vestiges sont pour une grande partie soit abandonnés, en mauvais état (beaucoup ont subi de multiples actes de vandalisme et de dégradations), ou remaniés pour d’autres

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