La Voix De Sidi Bel Abbes

Des Lycéens Tchèques s’intéressent à la culture algérienne et à l’histoire de l’immigration algérienne en France Par Houari Choucha

En France le sujet et le débat sur  l’immigration est cuisiné  a toutes les sauces et on peut dire que c’est la propriété de la presse, des émissions  télé, des  politiques, de quelques associations qui ne représentent qu’eux-mêmes, et des comités de quartier qui n’aspirent plus confiance, la France n’a pas encore assumé sa diversité,  à chaque fois les politiques, les sociologues et d’autres ..nous sortent différents modèles conceptuel  avec un arsenal juridique qu’ils  ne maitrisent pas, le concept  de  l’assimilation a échoué le concept  de l’intégration à la française a échoué, pendant que ces deux modèles restent derrière nous , nous voila avec le concept  de l’inclusion en remplacement de l’intégration qui est contesté  à la fois par la société civile issu de l’ immigration et quelques partis politiques.

Avec les élèves du Lycée Gymnazium de Frydlant N.O

Avec les élèves du Lycée Gymnazium de Frydlant N.O

Après la transmission de l’histoire oralement par les parents et les grands parents, le premier lieu de l’enseignement de l’histoire pour un enfant  d’immigré algérien, marocain, tunisien,  sénégalais est a priori l’école. Depuis 2006 l’éducation nationale française à réservé  une place à l’enseignement de l’immigration en général, mais la petite partie de l’enseignement de l’immigration maghrébine reste biaisée, par les limites  des enseignants qui manquent de formation sur ce sujet sensible;   la spécialisation de l’enseignement de l’immigration de l’Afrique du nord en France s’impose et ne doit pas être incluse dans l’enseignement des flux migratoires à l’échelle mondiale. « L’enseignement de l’immigration est encore partiel et partial » estime Halima Ait Mehdi attachée de recherche en histoire à l’université de Picardie.

La ville de Frydlant Nad Ostravici

La ville de Frydlant Nad Ostravici

Depuis son installation en France en 1998 et sa prise de poste dans le  travail social et sa participation dans le domaine de l’art et de la culture en France et dans le monde, monsieur Houari Choucha natif de Bel Abbes du quartier de Gambetta,  il propose sans arrêt des projets et des actions  inter générationnelle qui consistent à ce que les personnes âgées immigrées rencontrent des élèves du primaire, du collège et du Lycée afin d’échanger sur le travail de mémoire et pour que ces personnes âgées puisse faire des  témoignages  sur leur parcours et leurs contributions non seulement à la reconstruction de la France mais aussi a leur participation à la deuxième guerre mondiale et la guerre d’Indochine,  mais de toutes les rencontres qu’il a effectué dans le cadre de sa fonction que ce soit avec les élus, les décideurs ainsi que les partenaires tout le monde se renvoie la balle, ce n’est que par la suite qu’il «a compris que le sujet  reste  sensible et il n’a pas sa place à l’école pour le moment,  il estime qu’il faut d’avantage une volonté politique et que la société civile et les élus  issu de l’immigration prennent en charge ce sujet  et qu’ils soient une force de proposition et travaillent  d’avantage avec l’éducation nationale française et les différentes Académies et qu’ils  arrêtent d’adopter une attitude du suivisme »  déclare Houari Choucha.

Avec la famille d’accueil dans leur maison à Celadna Mme Jana Sanitrova professeur d’allemand son époux monsieur  Ivo Saniter     professeur de musique et leur fille Aneszka et leur fils Ivo JUNIOR

Avec la famille d’accueil dans leur maison à Celadna Mme Jana Sanitrova professeur d’allemand son époux monsieur Ivo Saniter professeur de musique et leur fille Aneszka et leur fils Ivo JUNIOR

Avec le  professeur d’allemand Mme Jana Sanitrova (à Droite) organisatrice des journées  sur  « l’histoire et l’art populaire en Algérie et l’histoire de l’immigration algérienne en France » et le professeur de français Mme  Sona Macurova

Avec le professeur d’allemand Mme Jana Sanitrova (à Droite) organisatrice des journées sur « l’histoire et l’art populaire en Algérie et l’histoire de l’immigration algérienne en France » et le professeur de français Mme Sona Macurova

En qualité d’intervenant social , formateur à l’I.E.F de Nice organisme de formation dans les métiers du social et membre du bureau national de la section I.O.V France une organisation internationale non gouvernementale ; il a été contacté par  son amie de longue date  madame Jana Sanitrova professeur d’allemand au sein du Lycée de Frydlant Nad Ostravici  de la République Tchèque qui  a  eu l’idée de lui proposer  d’intervenir  sur l’histoire des arts populaires  en Algérie, l’histoire de l’immigration en France, et  les problématiques des jeunes de banlieues, d’une part  c’était une demande à la fois de madame Helena Pesatova  maire de la ville de Frydlant N.O et de monsieur Ales Neshoda  proviseur du Lycée  Gymnazium, d’autre part c’était  son souhait et celui de madame Jana Sanitrova.

L’objectif de ces journées est de préparer les élèves  à la diversité et de s’ouvrir vers d’autres cultures et comprendre le flux migratoire, car  face à la mondialisation toutes les frontières ont disparu ; le deuxième objectif c’est de porter la réflexion au sein de ce Lycée  sur le vivre ensemble et sur quel modèle d’immigration va s’appuyer la  République Tchèque  dans l’avenir  afin de faire face à la diversité? Et le troisième objectif  c’est de faire connaissance avec les différents modèles  existants,  le modèle  français et le modèle anglo-saxon,  donc c’est dans ce contexte que Houari Choucha  a été sollicité afin d’intervenir  sur ces différentes thématiques tirées de son expérience sur le terrain  avec des constats et des cas concrets.

maire de la ville de Frydlant N.O et le professeur d’allemand Mme Jana SANITROVA (à   droite) et le professeur de français Mme Sonia  MACUROVA (à gauche)

maire de la ville de Frydlant N.O et le professeur d’allemand Mme Jana SANITROVA (à droite) et le professeur de français Mme Sonia MACUROVA (à gauche)

Il faut savoir que dans la ville de Frydlant.N.O  des enfants d’immigrés sont quasiment inexistant il y a  juste une dizaine d’immigrés  adultes venus  récemment de l’Ukraine, de la Roumanie et de la Bulgarie pour travailler dans cette belle ville,  et au sein de ce Lycée où il a  intervenu, il dit « qu’il n’a pas le souvenir d’avoir  vu en classe ou d’avoir croisé dans les couloirs des élèves d’origines » Il poursuit « connaissant ce magnifique pays d’Europe centrale  la Tchécoslovaquie depuis plus de 25 ans,  le seul pays au monde ou il a fait une révolution pacifique appelée « la révolution du velours » avec  son leader le dramaturge, essayiste et homme d’État Vaclav Havel,  et que les élèves de ce Lycée  étaient très disciplinés a l’écoute, ils avaient un regard  sur l’immigration différent a celui des lycéens  en France il étaient  très ouverts, curieux et intéressés par tous les sujets  qu’ il a  abordé avec eux « nous avons  beaucoup échangé  sur les problématiques des jeunes de banlieues, sur les émeutes de 2005 des quartiers sensibles , et la place de l’islam en France » son grand étonnement raconte Houari  Choucha  mdr ! Personne ne lui a posé la question sur ses origines, la seule  personne, qui sait d’ou il vient, était  son amie madame Jana Sanitrova professeur d’allemand qui est aussi  l’organisatrice de ces journées, avec un agacement propre à lui, il dit :  en France chaque personne cherche à mettre l’autre personne dans des cases,  on te renvoie  tes origines en pleine figure et on te le fait ressentir parce que tu évolues dans des milieux ou tu n’es pas représenté mais c’est devenu banal et il pense  que c’est une des causes  qui fait que l’intégration à la française a échoué.

Avec les élèves du  professeur de français madame Sona  MACUROVA

Avec les élèves du professeur de français madame Sona MACUROVA

Concernant la thématique sur les arts populaires  en Algérie, on peut dire que c’est son domaine de prédilection, car sa première visite en  ex Tchécoslovaquie remonte à 1988 en participant au festival international de la paix  en qualité de danseur et secrétaire général du  célèbre groupe  BENI AMEUR de Sidi Bel Abbes à leur tête Bousmaha Mohamed qui réside au Canada et d’autres membres de ce groupe majoritairement résidents à l’étranger, on peut citer  Maghni, Geryville, Aiboud, Fetitah, Louhadj, Dekhissi, Djedid  et Bagui (France) Kheffous (Italie) Zombo  (Belgique) Selami(Angleterre)  Maaziz, Nekrouf, Toumi, Bouzar, Bouterfas sont à Bel Abbes  parmi les artistes oubliés,  le Groupe de musique TESSALA ENTREPRISE a été parmi cette délégation envoyée par monsieur Cherradi Abdelkader directeur de Nedjma à cette époque des années 80.

Pour l’historique de son parcours artistique et associatif, depuis son jeune âge il a embrassé le scoutisme, l’UNJA, animateur de colonie de vacances, formateur des kaids scouts et il a milité dans d’autres associations, Houari Choucha  a été  président de 1993 à 1998 de l’Ensemble BANU HILAL des Arts Populaires , en 1996 il devient membre du conseil consultatif de la culture de la wilaya de sidi bel abbes avec cette instance en 1997 il propose à monsieur Noureddine Bedoui le wali de Bel Abbes l’organisation du 1er festival international de danses populaires de Sidi Bel Abbes  en partenariat avec la D.J.S dont il a été le fondateur et le président,  entouré d’une équipe de choc qui a prouvé ses compétences en la matière  Bensaid Noureddine ( chargé de la coordination et de l’élaboration du projet)  Geryville Madjid ( hébergement et restauration) Youcef Djedid (transport et accueil des groupes) et Kazouz Mohamed (programmation) et comme animateur  Djeddi Jelloul.

Vu la conjoncture de l’époque tous les pays ont décliné l’invitation pour le motif d’insécurité en Algérie mais le festival a eu lieu avec la participation de 8 wilaya,  5 groupes locaux et le ballet national algérien à leur tête son directeur monsieur Brahim Bahloul, mais il est fier que ce festival demeure le bien des bel abbesien  grâce  à la promotion de Brahim Bahloul directeur du ballet national et l’appui de monsieur le wali Noureddine Bedoui et aux différents artistes bel abbesiens qui ont collaboré avec  la directrice de la culture et contribués pour le maintien et la continuité de ce festival sans oublier la presse locale pour le soutien apporté a ce festival, l’objectif de Houari était que ce festival entre dans le calendrier du ministère de la culture c’est fait ! Mais  avec tous les artistes  compétents  qui existent  à Bel Abbes il regrette et il est déçu que ce festival n’ait pas un commissaire bel abbesien.

Il a été aussi co-fondateur du premier festival national du théâtre primé, organisé par l’association EL BAYANE en 1996 ; avec les deux formations  BENI AMEUR et BANU HILAL il a parcourut les quatre coins du monde.

Avec Les élèves du professeur de français Mme Andela Matulova

Avec Les élèves du professeur de français Mme Andela Matulova

Face aux Lycéens  Tchèques, Il a ressenti une immense joie et une fierté d’intervenir sur ce domaine, car Houari Choucha n’oublie jamais d’où il vient, les classes étaient pratiquement équipées  avec des écrans  de projection, c’était facile pour lui afin de leur  parler via You tube  sur les traditions et les danses populaires en Algérie et aussi l’histoire de la chanson Rai, de cheikh Madani, Hamada, Abdelmoula  en passant  par Bellemou,  Bouteldja , cheikh El Mkalach, Ahmed ZARGUI jusqu’à  Cheb Hasni  et le phénomène de l’universalité  du Rai porté par Cheb  Khaled, Cheb Mami et RAINA RAI,  les élèves ont dansé sur les différents rythmes de musique Rai  ainsi que la variété  française et pour finir l’intervention ils ont  regardé des danses populaires du ballet national algérien, de BENI AMEUR et de BANU HILAL, il a du même penser a amener avec lui des costumes traditionnels féminin, des lycéennes se sont même précipitées à les enfiler par curiosité.

Costumes traditionnels algériens portés par des lycéennes Tchèques

Costumes traditionnels algériens portés par des lycéennes Tchèques

Madame Helena  Pesatova maire de la ville de Frydlant N.O, la direction de l’établissement,  les professeurs ainsi que  les élèves  du Lycée GYMNAZIUM étaient satisfaits de son intervention qui a été de bonne qualité,  certains professeurs et élèves lui ont  déclaré  que « la France à une immense chance  d’avoir  une diversité et une immigration synonyme de force économique et culturelle »

Par Mohamed BOUTAKTIT de NICE

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=39287

Posté par le Mar 5 2014. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

34 Commentaires pour “Des Lycéens Tchèques s’intéressent à la culture algérienne et à l’histoire de l’immigration algérienne en France Par Houari Choucha”

  1. VDSBA

    Notre journal et heureux de compter en ses rangs de contributeur ;un autre fils de la cité en la personne de H Choucha. Merci khayi et croyez nous nous sommes bien fixé ce but de voir nos amis de partout la ou ils se trouvent de s’impliquer… A charge pour eux de proposer ;animer et hisser leur journal qui se prépare difficilement a commémorer son troisième anniversaire d’existence. Sahit khayi Md Kadiri

  2. REDACTION

    Lire est au lieu de et …heureux Bonne lecture

  3. Kaid

    voila une nouvelle information de ceux font les abbassis comme kaid choucha qui est dynamique et productif Bonne continuité kaid

  4. Cheniti Gh.

    Bravo Mr Choucha Houari pour ce que vous faites! cela est vraiment passionnant
    et j’ imagine que vous prenez beaucoup de plaisir à semer la bonne graine du haut de notre cher cité Gambetta et notre wilaya qui a toujours enfanté des gens
    merveilleux,modestes et d une compétence avérée .Je vous souhaite réussite
    dans ce que vous entreprenez et je suis convaincu que vous êtes un digne ambassadeur de votre pays ! Bon vent !

    • choucha houari

      Merci pour votre encouragement monsieur Cheniti Ghalem, j’ai besoin de votre adresse email pour vous envoyer un document pour vous.
      cordialement
      Houari

  5. Fouzia T

    Le proviseur est sincère et sa spontanéité est positivante Je vois que la voix unit les enfants de partout et les rend heureux La preuve mister choucha houari

  6. barkana!

    Donc les tcheika viennent de la tchekie selon vous .

  7. houssine

    merci houari pour cet effort

  8. Zembrito

    Agir utilement pour le compte de la communauté pour ne pas dire de l’humanité est d’une noblesse que seule la satisfaction de l’auteur pourrait mesurer.Lutter en permanence pour venir en aide aux personnes en difficultés d’intégration n’est pas chose aisée quand on sait les contraintes et les préjugés que subissent ces personnes dans leur vécu au quotidien;en plus des obstacles politiques,sectaires ou ségrégationnistes qui rendent toute approche pour une solution intermédiaire problématique et frustrante.Rien que pour cela ,je félicite MR Choucha pour son courage et son abnégation à persévérer dans l’action sociale oh combien difficile.

  9. mohamed

    oui il est a féliciter

  10. Omar

    Je vois qu’en Algérie la dignité et la m….. font qu’une cerise sur la gâteau vous faites venir des gens en Algérie qui sont cultivés pour leur montrer quoi ??? le manque d’éducation ? La saleté ? des villes hideuses ? Restaurants oups que dis-je gargotiers sales ? manque de respect ? manque de culture? Ha!!! j’ai oublié vous avez le football à deux sous ou les supporteurs braillent ? C’est pour cela que vous prenez vos vacances chez nos voisins limitrophes ? vous rêvez d’illusions à la réalité le pays va droit au mur ainsi que son peuple.Comme c’est bizarre les chancelleries étrangères sont déborder pour octroyer des visas aux Algériens pour quitter le pays je finirai par leur dire bon vent.

    • BEN

      ho la la @Omar
      Non non non ! tout va bien en Algérie. » Il fait beau au printemps et il neige en hiver. L’été est long et nos plages sont magnifiques. Notre désert est splendide et son sous-sable nous nourrit » ce sont des réalités.Certains de nos politiciens présentent les symptômes de la psychopathie mais ne sont pas encore psychopathes.
      Les feux d’artifices et les lumières sont déjà prêts pour un quatrième quinquennat et le renouvellement de la location d’El Mouradia
      Les caisses de l’état sont pleines alors on invite les tchèques ,on construit partout il y a du béton , la terre fertile on s’en fiche .L’éducation ??nous avons reconquis une éducation du premier rang pour les jeunes algériens .
      MAIS BIEN SUR QUE NON ……….JE RIGOLE

  11. choucha houari

    Merci pour VDSBA et son équipe ainsi que nos chers lecteurs et lectrices pour leurs encouragements, je voulais juste partager avec vous cette belle rencontre.
    cordialement
    Houari choucha

  12. MILOUA

    cher ami Houari Choucha ma memoire me trahit il me semble que nous nous sommes croisés mais mes souvenirs s »estompent de toute façon j’apprecie tes initiatives dans le cadre du mouvement associatif.

  13. choucha houari

    Bonsoir monsieur Miloua
    Effectivement, à l’époque où vous étiez directeur de la briqueterie

  14. kaid

    heureuses retrouvailles sur le net de SBA

  15. tewfik adda boudjelal

    Notre ami Choucha met en évidence le coté curieux dans le sens le plus noble du terme des jeunes Lycéens Tchèques. Il faut tout de même savoir que les danses populaires et les arts traditionnels en générale, sont partie intégrantes des us et coutumes de ces pays jadis faisant partie du giron Soviétique. Chez-nous, on continuera encore longtemps de faire le minimum, la preuve le festival international de la danse populaire, qui se tient tous les étés depuis une décennie s’apparente à une coquille vide. Ceux qui le pilotent ne sont pas convaincus des biens faits de ces échanges culturels, mais là encore c’est une question de « culture »…

  16. tewfik adda boudjelal

    La ville de Sidi bel abbés compte à son actif, un festival international de la danse populaire a auquel fait allusion notre ami Houari Choucha dans son récit. Mais ce qui laisse pantois les plus avertis, c’est le constat amer d’un désintéressement total de tous les acteurs concernés de la ville .Comme si, Bel-abbés était devenue subitement une ville de manchots.
    Le festival international de la danse populaire existe depuis pratiquement huit années. Mais malheureusement depuis 2008, ce dernier, continue de sombrer dans les abysses. De l’avis même, des spécialistes du domaine d’outre mer, l’édition de 2007 fut une réussite sur tous les plans, avec toutes fois quelques petites imperfections qui furent amorties par ce qui a été réussi de plus important.
    Les personnes en charge de ce « précieux » événement -qui continuent de l’administrer à distance- aurait du s’appuyer sur le bilan moral de l’exercice de 2007 pour avancer sereinement et réussir à le développer d’avantage, tout en lui donnant la dimension qui est sienne. Surtout que les moyens financiers, mi sur la table ces dernières années par le ministère de la culture, ainsi que les contributions locales, sponsors et autres permettent aisément de réaliser des projets de grandes envergures au lieu de continuer de réaliser ce festival -en marge de la ville propriétaire de l’événement – qui donne l’impression d’être une promenade de santé pour les participants et une corvée « sonnante.. « Pour ceux qui détiennent les manettes.
    Car le festival international de la danse populaire est, en lui-même, un projet générateur de richesse tant sur le plan événementiel, artistique, échange culturel, touristique, artisanal, des services etc..
    Avec une longévité pareille, on aurait du, il y’a fort longtemps, réussir à fédérer toutes les associations folkloriques du pays autour d’un organisme à l’image de l’européen « CIOF » ou du Russe « IOF ».
    L’instance nationale aura pour noble mission, d’abord de veiller au respect d’un cahier des charges spécifique et rigoureux, pour garantir les acquis de cet art, qui en fait, est l’identité de tout un peuple. Obliger les associations à se doter d’une école de formation à même d’assurer une pérennité à cet art ancestral. Un grand débat s’impose alors, car le sujet est d’importance capitale.
    Cet événement culturel, constitue une véritable aubaine pour l’essor de toute une wilaya, pour peu qu’on daigne enfin s’occuper sérieusement. Car nous sommes en passe de détenir la palme d’or de citoyens contemplatifs.

    • choucha houari

      Merci pour tes deux commentaires de qualité khayyi Tewfik, une info pour nos lecteurs et lectrices de vdsba
      il existe trois organisations dans le monde qui gèrent les festivals internationaux de danses populaires ou de folklore
      – I.O.V (International Organisation of folk art)
      – C.I.O.F.F (conseil international des organisations des festivals de folklore)
      – C.I.D (Conseil International de la danse)
      l’Algérie n’est pas membre officiel dans ces trois organisations
      avec tous ce qu’on possède comme richesse culturelle, je me bat depuis des années pour que nos festivals soient confiés à des artistes, et l’appellation exacte c’est des présidents de festivals, et que l’exécutif la direction de la culture ou de la jeunesse et de sport soient le tuteur et le partenaire, le titre du commissaire du festival n’a pas sa place et encore l’exécutif ne peux pas être le président du festival, et si il est d’une autre wilaya forcement il y a un problème, donc il faut d’avantage une volonté politique de la part des élus locaux et que les artistes dépassent leurs querelles, un festival ce n’est pas de l’evenementiel, c’est une rencontre un échange et une découverte, une équipe de compétents s’impose pour piloter et réaliser ce projet. et pour finir il faut qu’il soit rentable économiquement, je dis bon vent pour ce précieux bien des bel abbesien.

  17. khiwani

    Un commentaire programme deT.A. B a systématiquement inclure comme feuille de route locale

  18. choucha houari

    L’objectif de cette rencontre, c’est de préparer la génération future Tchèque notamment les élèves à accepter l’étranger, et la diversité culturelle.
    Alors en Algérie somme-nous prêts au vivre ensemble?
    Comment faire face aux flux migratoire des pays du sud de l’Algérie Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso, Sénégal ainsi que d’autres pays comme la chine, la Libye, la Tunisie, la Syrie et l’Iraq?
    Quel modèle d’intégration l’Algérie va mettre en place dans 10 ou 15 ans pour les enfants d’immigrés?
    Somme-nous capable d’accepter leurs mode de vie?
    Je pense que c’est un grand défi qui nous attend, et l’éducation nationale algérienne doit préparer nos élèves au vivre ensemble.

  19. tewfik adda boudjelal

    Non Faty, notre ami Choucha Houari ne devance pas les choses, il est tout simplement dans l’air du temps .Notre société quant à elle est hors du temps. Aucune vision à moyen et long terme. L’Algérie est un bateau qui vogue sans voiles…La preuve, après dix longues années successives, le festival international de la danse populaire de Sidi-Bel-Abbès aux budgets « alléchants »-dont j’ai fait référence dans mon précédent commentaire – continue de brasser du vent.
    Sur d’autres cieux, ces genres d’événements sont générateurs de richesses tant pécuniaires que morales. Houari soulève un problème d’actualité et d’acuité, sachant que le paysage Algérien s’est nettement colorié depuis un bon moment déjà .Nous, qui avons appris à vivre en vase clos depuis la décennie noire .On ne sait plus comment se comporter vis-à-vis de l’autre .Le monde bouge à une vitesse vertigineuse et si jamais on ne réveille pas, on risque de rater le train et de rester en gare tels des statues de sel…

  20. Albarracin de sidi bel abes

    @ Pesrsonne

    Petit galop d’essai ; ne voyant sur mon écran, aucun commentaire dans la page de présentation….Technique e quand tu nous nargue….

  21. jamel

    MERCI ALBARRACCIN

  22. Sona Macurova

    Bonjour Houari,
    Merci de votre article dans lequel vous mentionnez votre visite dans notre lycée. Nous nous souvenons du temps passé ensemble. C´était un asaisonnement tres agréable pendant nos cours de francais. On est déja en derniere année et on est en train de passer notre bac, aussi de francais.
    La quatrieme C

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