La Voix De Sidi Bel Abbes

Des centaines de policiers se rassemblent devant la présidence de la république à Alger

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Des centaines de policiers ont rejoint, dans la nuit de mardi à mercredi, le siège de la présidence de la république à El Mouradia, après un rassemblement de plusieurs heures devant le palais du gouvernement à Alger centre. 12h00 : Devant le portail de la présidence, ils chantent l’hymne national en choeur, ils scandent « ellah yarhem chouhada », en brandissant leur casquette en l’air.11h50 : Les policiers se rassemblent de nous et discutent entre eux, en refusant les caméras, qu’ils veulent maintenir éloigner de leurs débats. Ils scandent « dégage El hamel » et dénonce la présence du DRS parmi eux.  L’un d’eux a affirmé à notre reporter que s’ils rencontrent Sellal, ils vont exiger la présence de la presse. Aux environs de 11h, ce sont plusieurs petits groupes qui se sont formés aux alentours du siège de la présidence, dans l’attente d’un signe des pouvoirs publics. Nous avons appris que deux conseillers à la présidence ont essayé de convaincre les manifestants de quitter les lieux en vain. Ces derniers maintiennent leur revendication de rencontrer le prmier ministre Sellal. « Au point ou nous en sommes, nous ne pouvons plus reculer » dit l’un d’eux à notre reporter sur place, Mina Adel. Selon les estimations, c’est près de 2000 policiers qui se sont retrouvés sous la pluie pour revendiquer le départ du directeur de la sureté nationale, Abdelghani Hamel, la création d’un syndicat et de nombreux avantages sociaux, notamment une hausse de 100% du salaire de base pour le porter à 70 000 DA par mois, le droit au logement, la réintégration de 6 000 policiers licenciés, la réduction de la durée de service au sein de la police de 32 ans à 20 ans, l’instauration d’une prime mensuelle à la femme au foyer de policier de 10 000 DA.

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Posté par le Oct 15 2014. inséré dans ACTUALITE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

18 Commentaires pour “Des centaines de policiers se rassemblent devant la présidence de la république à Alger”

  1. NOJID

    Le système a perverti les comportements des algériens et n’a épargné aucun secteur;une débandade organisée où l’on revendique tout et n’importe quoi.Le malheur qui est en train de frapper les algériens n’est pas ressenti malheureusement en tant que tel devant l’euphorie de l’argent facile dont les augmentations demandées ne répondent à aucun critère relevant des conditions de travail mais dans la comparaison sur les surenchères observées ça et là sans contrepartie  » économique « et aussi en mettant en relief la chereté de la vie qui elle répond à l’offre et la demande.Comme nous ne foutons rien et nous importons tout ,l’équation est faussée et doit être traitée dans « z » ,c’est à dire les imaginaires.Pauvre pays où l’on assiste à une course effrénée en mettant à l’épreuve le trésor public qui commence à tituber sous le poids de l’assistanat.Et dire que dans certains pays où le travail est culturel et l’innovation la clef du progrès ,les travailleurs qualifiés acceptent une réduction des salaires et l’augmentation des impôts ,pourvu qu’ils gardent leurs postes de travail pour préserver leur intégrité morale ,civique et patriotique.KOULOUHA HAD EL BLED WA THANOU.

  2. lecteur assidu

    Pourquoi pas nous disent ils Eux ont bien vu les protestations porter

  3. abbes

    C’est grave bien qu’ils ont ralbol malgré que c’est un signe de conspiration grave etllourd de conséquences

  4. MADANI

    ils scandent « ellah yarhem chouhada », en brandissant leur casquette en l’air je n’ai jamais vu les policiers de pays développés manifester en brandissant leur casquette en l’air on dirait des bagnards ? dans la jungle amazonienne du temps de cayenne . en tous les cas ils ont raison je les approuve totalement ils protègent ceux qui gagnent plus que le président des USA pourquoi pas eux ? allah ykaoui chitanhoum

  5. LVLP

    Je pleure le pays de mon enfance qui a vecu beaucoup de souffrance la guerre de l’independance, pot de vin corruption et violence .
    Alors depuis 52 ans la decadence a germé et voilà aujourd’hui l’uniforme representant la loi scande Tahia chouhada en brandissant leur casquette allant jusque devant la palais de la presidence c’est pour dire que le pays est dans un chaos terrible et le brezidene n’a ouie pour personne .
    le pays est gangrené et alain souchan chante (on est foutu on mange trop)

  6. OUERRAD en squatteur

    EL DICTATOR plutot

  7. Hamid Ourrad

    Du jamais vu en Algérie ! des policiers qui sortent dans la rue et imposent leur loi au grand dam du gouvernement,et dire que ces même policiers ,Il n’y a pas longtemps ont réprimés durement plusieurs marches citoyennes 
     Il faut comprendre ces  pauvres malheureux agents. Toute la journée ils cabossent des crânes ou alors attendent des ordres pour commencer à cabosser des crânes. 
    À mon humble avis,il serai préférable de leur donner une prime de rendement exceptionnelle ,par exemple tant de Dinars par dent de manifestant cassée,tant de dinars par bosse sur le crâne,tant par œil au beurre noir ,tant par fracture  des côtes ,alors là ça serais plus équitable 

  8. Mme CH

    C’était prévisible…..!!! Beaucoup de têtes sont tombées depuis le temps et la tête de l’actuel puissant directeur de la sureté nationale était à l’affiche, d’après ce qu’on a lu….!!!! Terrible guerre de clan au sommet de la pyramide, la conjoncture internationale et l’ingérence de FAFA obligent ….!!!
    J’espère seulement et de tout coeur que c’est le moins mauvais qui va avoir le dernier mot, car au-dessus de ce volcan, c’est l’avenir de l’Algérie qui bascule….!!!

    Allah Yjib El Kheir

  9. Salah

    La vue des voitures rutilantes des nouveaux riches devient la hantise des policiers.
    L’Etat de droit commence dans les rangs de la police.» ce slogan placardé dans tous les commissariats du pays trouve tout son sens aujourd’hui, à travers l’imposante manifestation des forces de maintien de l’ordre. Les policiers contestataires, poussés à bout depuis les émeutes de janvier 2011 survenues dans la foulée des révoltes arabes, brisent l’omerta et témoignent, pour El Watan, de leurs insoutenables conditions de travail. «Accorder aux agents de police toutes les prérogatives dans l’exercice de leurs fonctions pour faire face aux pressions et humiliations subies de la part des hauts responsables de l’Etat ainsi que certains hommes d’affaires», peut-on lire dans la plateforme de revendications des policiers contestataires remise aux autorités.

    Une première dans les annales de la police nationale, que des policiers dénoncent aussi explicitement la tyrannie et les abus de pouvoir dans les sphères de leur haute hiérarchie. «Ils ont privatisé l’institution à laquelle nous avons prêtée serment. Des agents sont assujettis au service de hauts responsables au lieu d’être au service des citoyens. Il est courant que des chefs privent des agents de leur congé ou d’une permission pour leur assigner des missions qui relèvent de leurs affaires privées», accuse un policier de l’unité républicaine de la police nationale d’El Hamiz, rencontré lors du rassemblement tenu mardi soir devant le Palais du gouvernement.

    Le mariage du fils du patron de la police revient dans les propos de la plupart des policiers avec lesquels nous nous sommes entretenus. «Il faut que vous sachiez que cet événement n’est pas passé inaperçu. Nos collègues d’Oran se sont plaints ce jour-là auprès de leur chef, ils n’avaient pas apprécié d’être mobilisés pour assurer la sécurité des invités d’une fête de mariage, fut-elle celle du fils du grand patron», confie un officier. «Dorénavant, ce genre d’agissements doivent cesser et aux responsables de comprendre que nous sommes au service du pays, que nous ne sommes pas leurs domestiques ! La création d’un syndicat est plus qu’urgente pour veiller au respect de nos droits. ça sera notre rempart contre ce genre de dépassements», assure-t-il, résolu, à l’image de ses collègues qui semblent tous déterminés à camper sur leurs positions.

    En effet, le droit de créer un syndicat figure en seconde position sur leur lettre de revendications, «autrement nous serons sanctionnés». Figurent également sur la longue liste des doléances les «comportements indécents» de certains responsables de l’Etat et des membres de leurs familles. «Lors des contrôles routiers, il est fréquent de constater de infractions commises par de hauts fonctionnaires de l’Etat, mais lorsque ces derniers sont interpellés, ils sévissent systématiquement à coups de menaces et jusqu’aux insultes les plus ordurières. Souvent, ils mettent leurs menaces à exécution. Je connais beaucoup de collègues qui ont subi ce genre de mésaventure», confie un agent de la circulation présent à la manif.

    Ces agissements ne se limitent pas aux responsables, «leurs enfants font pire encore ! Ils poussent encore plus loin les humiliations, certains disent : ‘ ‘Vous osez m’enlever mon permis de conduire, vous allez me le rendre et me le ramener chez moi !’’» Un autre agent ajoute : «Les coups de fil d’en haut harcèlent nos supérieurs qui nous ordonnent à leur tour de restituer les documents saisis et de nous excuser pour le désagrément. A défaut, bien évidemment, nous sommes sanctionnés, mutés ou tout simplement révoqués pour une entorse que nous n’avons jamais commise…»

    «insultes et humiliations»

    Les policiers évoquent, pour la première fois aussi, l’influence qu’exercent les hommes d’affaires et les importateurs sur les institutions de l’Etat. «Ils n’hésitent pas à nous insulter et nous humilier en public, ils refusent de se soumettre aux lois de la République et, dans ce genre de situation aussi, par radio ou par téléphone, ordre est donné pour relâcher l’individu immédiatement. La vue des voitures rutilantes de ces nouveaux riches insolents est la hantise pour nous autres», confie un autre policier en faction au centre d’Alger. Yacine, 26 ans, agent de la circulation sur les hauteurs d’Alger, témoigne, amer : «Un jour, j’ai arrêté une voiture pour vérification, le conducteur refusait de collaborer, j’ai dû alors utiliser la méthode forte pour l’amener à obtempérer, dans les limites de la loi. Le conducteur a tenté de me gifler, j’ai dû alors procéder à son arrestation. L’individu demande alors à parler à mon supérieur, qui l’a laissé user de son téléphone portable. Quelques minutes après, le commissaire s’est déplacé personnellement et m’a demandé de l’accompagner au commissariat.»

    Et de poursuivre : «Le commissaire m’a lancé :’’Vous savez pas qui est ce gars ? C’est un importateur très connu et il a le bras très long. Vous voulez me causer des problèmes ? C’est la dernière fois que vous faites ça, je ne veux plus entendre parler de ce genre de chose, dorénavant faites attention !’’» Son collègue tient à raconter son calvaire : «Une fois, un importateur connu au square Port-Saïd m’a renversé avec sa voiture, j’ai procédé à son arrestation et confisqué son portable. Il a passé la nuit en garde à vue. Mais quand il m’a revu, il a osé me frapper, après avoir commis l’outrage de m’agresser physiquement. J’ai porté plainte. Le lendemain, il a été relâché par le procureur de la République. Le jour du procès, il a obtenu gain de cause et a été acquitté.»

    Certains hommes affaires n’hésitent pas, selon toujours les mêmes témoignages, à faire appel à leurs accointances au sein de la haute hiérarchie de la police. «Pour leurs propres affaires, le chef nous demande, sans ordre de mission, d’assurer la sécurité d’un convoi, d’escorter des camions transportant des marchandises ou des conteneurs, ou tout simplement de patrouiller à proximité des entrepôts et magasins appartenant à ces importateurs ou hommes d’affaires», confie un autre policier. Les agents de l’ordre promettent, en tout cas, de ne plus accepter le fait accompli.
    no comment!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Zouheir Aït Mouhoub el watan

    • OUERRAD en squatteur

      CELA SE PRATIQUE DEPUIS 62 arretez de nous gonfler ::::::::chaque chef a quelque niveau qu il soit est un roitelet chez lui ,messieurs il est trop tard tout est GANGRENE .Osez soulever le couvercle de la marmite et il vous explose a la figure ?meme a 70000da mois je ne ferai pas le leche bottes de ces messieurs , trop tard j ai l ALGERIE DANS MES VEINES SINON,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,?

      • Imène

        Tout à fait squatteur !
        Trop tard , nous l’avons dans la peau , dans le sang , dans les veines notre pays ! la manif des policiers est une grande première , ils veulent le départ de leur chef ( el hamel , un gros navet , le boss de la sûreté , la Dgsn ) et bien qu’estompée , le premier ministre ayant répondu favorablement à leurs revendications ..le feu couve sous la cendre..El djareera , a envoyé une armada de reporters , journalistes ( tous DZ , puisque interdite ) qui envoient leurs rapports régulièrement : il ya bcp , bcp , énormément de parties qui donneraient cher pour que la marmite explose justement ! Rabi yjib el kheir ..
        salem.

  10. lecteur assidu

    si SALAH. L’assiduité de lire notre journal me gonfle un peu pour vous dire ne nous privés pas de vos commentaires riches et etayes

  11. tewfikhayii

    Salam,
    C »est le commencement de la fin. Tout le monde veut sa part de la tarte.Voila ou nous a mene la gestion catastrophique de nos dirigeants voyous. Cela va de mal en pis,et ce n<est pas maintenant que cela va cesser.Allah ijibe el kheir.
    Salam.

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