La Voix De Sidi Bel Abbes

Débat réformes : La société civile et élites scientifiques, culturelles et syndicales.

Notre journal avait innové en lançant des le 19 Septembre passé les premières tables rondes autour des avant projets de lois découlant du programme  de reformes initié  par le chef de l’état et qui ont été l’objet d’une consultation  des personnalités nationales des partis  politiques et des associations. Cela eut lieu dans la bibliothèque *Parole et Écriture*. Et nous avons déjà relaté ces activités. Pour notre part, nous avons été déjà destinataire d’un courrier à savoir des contributions sur les réformes politiques que que nous avons publié en parties. Elle émanait de Mr. El Akermi Mohamed qui est un ancien cadre de la nation en retraite et qui a tenu à apporter « sa petite » contribution à l’intéressant débat initié par « la voix de Sidi Bel Abbés » qui au passage tient a le remercier au nom de ses lecteurs(ces), notre ami Mr. El Akermi Mohamed par ses précieuses et intéressantes contributions qui ont suscité des multiples réactions qui démontrent de l’intérêt des thèmes proposés par notre ami, mais aussi des éléments qu’il a fourni à nos lecteurs(ces) dans les dites contributions qui sont toujours en ligne. Naturellement, il n’y a pas que le débat qui a été initié, ils se comptent par centaines de lecteurs(ces) pour ne pas entrer dans les considérations de chiffres et de statistiques a avoir lu et commenté les thémes proposés. Et certainement cette nouvelle contribution de ce  Mardi 29/11/2011 en ligne et qui permettra sans doutes de nouveau de relancer le riche et fructueux débat. C’est ce que nous intéresse en premier lieu…Signalons au passage que Monsieur El Akermi Mohamed que nous remercions pour l’effort accompli vient juste de retourner des lieux saints de l’Islam ou il a effectué le pelerinage à l’instar d’autres amis lecteurs, nous revient cette fois ci par en abordant *La société civile et élites scientifiques, culturelles et syndicales* globalement c’est du moins notre synthèse proposée comme titre de l’approche ou de l’analyse entreprise par notre grand ami et frère monsieur El Akermi Mohamed. Et là, nous lançons un appel au débat fructueux qui intervient à un moment ou l’APN planche depuis quelques jours sur de plusieurs lois organiques dont celui relatif à l’information. A vos commentaires.

Par : Kadiri.M

«Dans une démocratie, le role de la société civile et des élites scientifiques, culturelles, syndicales, … est essentiel. Mais en aucun cas il ne doit, ni ne peut remplacer l’action politique des partis, qui elle, est légitimée par les urnes. La  place ne doit être acquise que par l’élection.

Réagissant à mes précédentes contributions au débat sur les réformes politiques en cours, beaucoup de lecteurs de VDSBA disent leur scepticisme quant à la réussite de la démarche vers un renouveau démocratique, en invoquant la question de la « médiocrité » qui s’est installée dans le milieu politique, « l’exclusion » des élites culturelles et scientifiques, la corruption par l’argent dans les élections, le rôle négatif des partis politiques, et bien d’autres dysfonctionnements. J’avoue que je partage avec eux le constat mais pas le sentiment d’impuissance qui l’accompagne. D’abord, parce qu’il n’y a pas de déterminisme dans cette question, pour considérer ces dysfonctionnements comme définitifs et irréversibles. Et ensuite,  l’argumentaire avancé est incomplet : pour eux les « tares » listées ne sont que de la responsabilité du « système » (des pouvoirs publics), contre lequel on n’y peut rien.  Par exemple, l’importante question du déficit de citoyenneté chez les Algériens n’est jamais évoquée, comme contribuant à la faiblesse de la pratique politique dans notre pays. Et quand cette question est évoquée, la responsabilité du déficit est attribuée, encore, au « pouvoir » et jamais au citoyen ou aux élites. Il y a, à ce sujet et dans le cadre des réformes, au moins deux lois, celle sur les partis politiques et celle sur les associations, qui donnent l’occasion de débattre de cette question de la fermeture du champ politique par une certaine minorité. Alors essayons d’être juste dans nos analyses pour poser correctement le problème et, pourquoi pas, suggérer des solutions. Il est vrai que, progressivement, le système de fonctionnement politique en Algérie s’est installé dans la médiocrité et la complaisance. Dans tous les secteurs d’activité, comme dans la sphère politique, ceux qui « savent » connaissent des difficultés à faire passer leur point de vue. L’intérêt général est souvent relégué au second plan, il n’y a que les projections personnelles et individuelles qui comptent,  le trabendisme et l’informel prennent le dessus, etc. Dans cette ambiance, les désignations aux postes supérieurs se font, souvent, sur des critères douteux. Beaucoup de hauts cadres ayant cumulé de grandes expériences, sont écartés sans explication et mettent longtemps à « traverser le désert » avant de reprendre du service, ou simplement partir très tôt en retraite. Le constat est largement admis : la promotion ne se fait plus par les compétences mais par les capacités de nuisance. L’histoire récente du pays, d’après indépendance, pouvait expliquer jusqu’à un certain point, que la direction des affaires du pays soit tenue par un encadrement dont la légitimité se justifiait par l’histoire et la lutte contre le colonialisme. Mais aujourd’hui, alors que l’encadrement politique issu de la guerre contre le colonialisme est en voie de disparaître, le passage de témoin devrait se faire en direction de personnels compétents et de représentants élus démocratiquement. Ce qui est loin d’être le cas, car l’Algérie n’a toujours pas mis en place une politique qui révèle les élites et valorise la compétence. Il est urgent de prendre conscience pour parer à cette situation. Car aujourd’hui nous vivons une mondialisation qui nous interpelle, et l’Algérie est un pays sensible aux effets de la mondialisation en raison de la demande en consommation qui existe, des compétences dont elle dispose dans différents domaines, et de l’existence d’une forte diaspora dans les pays développés. En effet, la mondialisation entraine des mutations économiques et sociales qui exigent des compétences et des qualifications précises. Cette évolution mondiale ne s’accommode pas avec la médiocrité, et l’Algérie dispose d’une « ressource humaine » qui ne demande qu’à servir. Il est vrai, aussi, qu’au plan politique les partis ne contribuent pas à clarifier les rôles. Certes, le parti est créé pour participer au pouvoir, et la connotation négative que certaines élites réservent au concept de pouvoir, est assez déplacée. Mais, en même temps le parti doit être porteur d’un projet qui prend en charge le développement naturel de la société et son intégration dans l’évolution du monde. Son programme prend en charge des valeurs comme la démocratie, le progrès, la modernité, le travail, la réussite par l’effort, pour assurer la construction d’un état démocratique, moderne et prospère. Et c’est pourquoi, les animateurs du parti doivent être à la hauteur de toutes ces ambitions. Malheureusement, nos partis se sont très vite adaptés à l’ambiance générale. Ce sont les capacités de nuisance qui prennent le pas, sur le militantisme, sur l’initiative, sur les capacités d’organisation, sur la formation politique … Faire de la politique est assimilé à l’art du mensonge et de l’intrigue. D’un autre coté, l’actuel mode de scrutin de liste avec une proportionnelle intégrale, n’est pas fait pour encourager à l’émergence d’une vraie élite politique : Les partis ne sont pas tenus de chercher le meilleur (aux yeux des électeurs), puisque le vote se fait sur le parti (et sa place sur la scène politique) et sur la liste (regardée globalement) ; et ce sont les têtes de liste qui sont élus. Dans la dure concurrence pour ces premières places dans les listes électorales, ce sont souvent les courtisans et les intrigants qui gagnent, au dépend des notables et des militants… de causes. En fait, le système proportionnel est juste politiquement, en ce sens qu’il reflète assez bien le poids politique des listes en concurrence. Le système uninominal, lui, permet aux meilleurs (politiquement) d’émerger, mais peut amener à des déséquilibres complètement injustes. Rappelons nous que, grâce à ce système, c’est uniquement avec 3 millions de voix (sur 9 millions d’électeurs) que le FIS allait s’emparer de 80% des sièges de l’APN. Un équilibre reste, alors, à rechercher entre les deux systèmes. Enfin, tout ce retard dans la pratique politique (qui marginalise et exclut) est d’autant exacerbé que l’Algérie a enregistré de grandes avancées dans les secteurs économique, social, culturel et éducatif. Ceci dit, les insuffisances dans le fonctionnement politique en Algérie ne sont pas du seul fait des pouvoirs publics ou des partis. La responsabilité est, forcément partagée par la société civile, les élites (autres que l’élite politique) et les citoyens (dans leur comportement individuel), car la résignation face aux comportements d’exclusion équivaut à la démission, et à l’adoption des solutions faciles. En politique, plus qu’ailleurs, la nature a horreur du vide et les espaces inoccupés sont vite squattés par la médiocrité. Il faut se battre (au sens noble du terme). Mais dans la réalité, les Algériens montrent plus d’aptitude à constater les difficultés, plutôt que d’investir le champ politique, d’adhérer aux partis proches de leur sensibilité politique, de se porter candidat aux élections, etc. Par ailleurs, tout le monde peut remarquer le déficit en comportement citoyen chez les Algériens ; une espèce d’individualisme semble s’installer durablement chez nous. On ne s’offusque presque jamais des dérapages des gens pris individuellement, sauf quand il faut les expliquer par les défaillances de l’Etat. La corruption, par exemple, prend des proportions inquiétantes et concerne toutes les couches de la société, mais on ne retient que celle où des institutions étatiques sont concernées. Même s’il est vrai que les volumes ne sont pas comparables, la corruption reste la corruption. L’exemple des Américains est à méditer en ce domaine : ces derniers, et quelle que soit leur situation sociale ou leur race, mettent au ban des accusés leur voisin qui ne paie pas les impôts. Ici, on a même inventé un concept qui couvre le corrompu et le voleur : on dit qu’ « il travaille pour lui », sachant pertinemment qu’il s’agit de corruption et non de rémunération d’un travail. Quant aux élites, elles ont simplement abandonné leur rôle ; elles ont déserté. Les intellectuels, en plus qu’ils observent et analysent le fonctionnement de la société, doivent s’exprimer sur les déviances des institutions et de la société. Et se placer à l’avant-garde dans les propositions de solutions. La réalité est qu’on ne les entend pas beaucoup. Ces élites sont aussi, minées par le corporatisme. Les exemples sont nombreux, où le devoir envers la corporation est placée avant celui envers la société. A notre avis, les élites doivent travailler à développer une culture de la citoyenneté, qui met au centre des préoccupations la réussite par le travail et l’effort. C’est la voie la plus sure pour lutter contre ces phénomènes d’exclusion, où l’informel prend le pas sur le reste. Cela est possible, car tout n’est pas perdu ou gagné à l’avance. Le manque de citoyenneté est, surement, circonstanciel et peut être vaincu. L’exemple de la qualification de l’équipe nationale de football à la coupe du monde, il y a deux ans, a démontré que l’amour du pays n’a jamais été entamé, même chez les nouvelles et jeunes générations qui n’ont pas connu la guerre de libération. Seulement, les Algériens sont pour une Algérie qui gagne par le travail et l’effort. Aux élites de leur montrer la voie. A propos de la société civile, Il est important qu’à l’occasion de l’élaboration de la loi sur les associations et de la révision de celle sur les partis politiques, les choses s’organisent pour arrêter la confusion  qui semble s’installer dans les rôles, et régler les problèmes de représentativité. Les responsabilités des partis, des syndicats, des associations et de tout un chacun, doivent être précisées, pour être complémentaires. Car l’implication de la société civile est impérative dans toute construction démocratique. Mais la société civile ne peut se substituer aux partis, légitimés par les urnes, dans leur rôle politique d’élaborer les lois et de gouverner le pays. Dans cet ordre d’idées, il serait bon de corriger l’approche dans laquelle se déploie le mouvement associatif actuel, et qui a été créé à un moment précis, de sortie de la crise engendrée par le terrorisme. A notre humble avis, le fonctionnement actuel des associations n’est plus d’actualité. On n’est plus dans les soutiens à des candidatures. Beaucoup de dépassements et de déviances sont remarqués, à ce titre et au nom de la liberté d’association. Par exemple, il n’est pas normal que 10 étudiants d’une organisation reconnue, n’ayant pas réussi leur année, ferment une université et empêchent ses 20.000 étudiants à rentrer dans l’enceinte universitaire, pour exiger des notes et des résultats qu’ils n’ont pas obtenus en amphithéâtre. Il n’est pas normal, qu’une association à caractère (soit disant) sportif constituée de 2 personnes, qui n’encadre ni ne forme un seul algérien, se contentant d’organiser des galas payants (au profit de l’association) et pris en charge par l’Etat (terrains, sécurité, etc.), puisse bénéficier de sponsoring et de subventions largement au dessus de clubs ayant des centaines de licenciés et participant à différents championnats. Seulement parce que la dite association bénéfice de soutiens…Il serait temps, alors, que la loi confine les syndicats et organisations à leur seul rôle de défense des intérêts matériels et moraux de leurs adhérents. L’implication remarquée ces dernières années, dans la gestion des affaires publiques, sous différents prétextes, n’a été que l’occasion de négocier des avantages pour les dirigeants de ces mouvements. La proximité avec les partis et les hommes politiques n’est pas dans l’intérêt du bon fonctionnement du pays, et il est intéressant que la loi l’interdise de manière ferme. Il est, aussi, nécessaire que des conditions soient établies pour la création et l’existence de syndicats et d’associations, pour amener leurs animateurs à militer (et travailler) sur la base de statuts connus, et éviter le syndicalisme « professionnel, durable et politique ». Et puis il n’y a pas de raison pour que les plus mauvais soient ceux qui représentent les autres.»

Par monsieur : El Akermi Mohamed

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Posté par le Nov 29 2011. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

19 Commentaires pour “Débat réformes : La société civile et élites scientifiques, culturelles et syndicales.”

  1. hadj dekar sba

    LA CONTRIBUTION DE MR EL AKERMI M EST TRES RICHE ENARGUMENTS MAIS CEQUE JE RETIENS DES PARTIS ET L’INSTRUMENTALISATION DES AIGUILLONS DE LA SOCIETE DES JEUNES QUI ‘iLS CAPORALISENT DES SYNDICATS DES FEMMES AUSSI TENEZ A BELABBES UN MEDECIN FEMME AU RND QUI EST IGNOREE PAR LES ANALPHABETES QUI L’ENTOURENT VOILA UN TABLEAU ILLUSTRATIF. ON EST CONTENT DE CE NIVEAU D ‘ANALYSE merci si mohamed el akermi

  2. MAITRE MOULA AVT RETRAITE

    Les reformes sont detourneees par l’Alliance Presidentielle les integistes se frottent les doigts Notre pays risque gros le sujet mis en ligne est superbe.

  3. quelqu'un

    Mr El Akermi votre commentaire est de taille notre elite n’est pa du niveau a bousculer pour gagner sa vie et a titre d’exemple le detournement de l’alliance des directives du president de la republique sur la demission des reponsable avant de se porter candidat aux elections et sur le quota des femme a presenter………………

  4. HAMID OURRAD

    Mon cher frere Mr AKERMI vous dressez un constat tres amer , je vais esseyer de dire pourquoi.Parceque notre president n’a aucune volontè d’engager notre pays dans la

  5. soukato: alicante

    monsieur el akermi votre contribution est de bon niveau vous etes tres realiste c’est sans aucune complaisance la verite si vous avez un petit mot a ajouter dites a votre entourage.qu’il faut lutter pour laisser la place aux jeunes et plus de democratie que said saadi soltani belkhadem laissent la place a mieux qu’eux et la jeunesse trouvera reperes. bonne soiree et bon retour de la mecque.selon la presentation faite au debut.

  6. madame: mostefaoui

    bonne contribution des arguments massue

  7. HAMID OURRAD

    Mon cher frere Mr AKERMI vous dressez un canstat tres amer,je vais esseyer de dire pourquoi.Parceque notre president n’a aucune volontè d’engager notre pays dans la voie de reformes profondes,nous avons une economie malade du syndrome holandais,des reformes molles et brouillèes, une mainmise sur les leviers de communications,une justice avilie et aux ordres.;scandales de corruption a rèpètition. L’algerie est rentrèe dans un coma politique Alors que nos voisins mediterraniens sont entrè dans un ere de formidables bouleverssements politiques, le regime algeriens demeure sourd a toute ouverture,alors que les presidents et ministres des pays riverains ont connu un rajeunissement,l’algerie avec une population a majoritèe jeunes,est toujours dirigèe par les Mamouths des annèes 66.L’horloge politique semble bloquèe a cette èpoque. il est temps pour ces derniers,qui sont aux sommet de la pyramide du pouvoir en algerie de rentrer a la maison,seul la vraie democratie pourrai guerir l’algerie de son Dutch Disease

  8. Rédaction.

    Exceptionellement, nous avons opté à faire cette communication dans la partie commentaires. Nous allons tenir une réunion d’amis(ies) du journal très prochainement dans la biblihothèque paroles et écritures. Elle sera consacrée à activer localement la démarche du rassemblement des BELABBESIENS(NES) à Paris, comme déjà annonçé dans un communiqué en ligne. Cette rencontre pour rappel se déroulera le samedi 10 Décembre 2011.Et là, inutile de redire que nous se devons d’apportter tout notre soutien à cette initiative de notre frère Bouchentouf Ghalèm qui est déjà suivie par d’autres nobles projets sur lesquels nous reviendrons.Pour l’heure, et en attendant le huitième S.B.A Samedi Belabbesien qui se prépare lui aussi. La seule préoccupation de l’équipe de notre journal et de l’administration est ces retrouvailles à Paris. Nous comptons énormément sur nos lecteurs(ces) là ou ils se trouvent de faire vehiculer date, horaire et lieu de ce Samedi Belabbesien à Paris déjà en ligne.
    Par Mr Kadiri. M.

  9. houari g cadre

    mon precedent coment est resetrve a cette contribution remarqueble de monsieur elakermi m

  10. houari g cadre

    je m’ excuse je ne manie pas assez l’outil informatique

  11. moulferaa retraite s a b

    je dirai que le premier avis du lecteur que je suis et que ce genre de theme permet a votre journal de toucher plus d’intellectuels recroquevilles et qui seront comdamnes par l’histoire endemeurant passifs justififant leur retrait par des excuses fuite en avant craignant l’adversite.je remercie le monsieur auteur poursa contribution

  12. un lecteur

    j’apprecie le serieux de votre journal et surtout la diversite des centres d’interet .je suis decu de lire ailleurs les reglements de compte heineux..soyez vigilents svp

  13. h dekar m

    monsieur tayeb g vous etes libre de vous exprimer c’est evident mais enligne il ya unsujet a commenter pas untribune de defouloir posez un commentaire critiquez donnervotre avis pas de la sorte.amicalemant

  14. h dekar sba

    lire une tribune

  15. kaddous cv sba

    selma nous sommes conncte sur un journal un peu de serieux.

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