La Voix De Sidi Bel Abbes

De la famille Maillot au maire Justrabo,C .Vezon ;Miguel de boukhanefis , Amina Rouai, Raph soria ;. Monique rivet ; Claude b .;Albarracin ;.Evelyne..D a ..notre ami.B Djillali..C’est la Belabbasianité en marche et en partage permanent

par Kadiri Mohamed

Les amis Bélabésiens  de la Région Paris-Normandie ainsi que d’autres régions de France  et  sous l’égide de notre sympathique journal de la VDSBA pour reprendre les termes de si Bouchentouf ghalem une des chevilles ouvrières de nos amis établis en France  nous fat parvenir il ya une semaine ou plus un compte rendu de leur ultime rencontre a Rouen Ceci avait coïncidé avec une grande manifestation a savoir l’armada tenue dans le port de la ville et tout cela est une résultante d idées  très généreuses ou les liens amicaux se nouent au fil des rencontres fusent elles coutes dans le temps et l’espace mais a grande signification pour nous qui veillons amicalement sans aune ingérence si ce n’est d’accompagner médiatiquement et notre manière ces heureux moments pour tenter de fructifier ces rapports  naissants entre les deux rives  Cela s’est ajouté au reportage au plus au moins récent du complément de photos relatifs a l’ultime visite des Francais Belabbésiens de retour la fin mai  a S.BA et que la V.D.S BA. votre journal a tenu a leur réserver a son tour un accueil additif a celui de la population de la wilaya de S.BA.

Mr Rene Justrabo

les artistes, Noré-Bédrani-Hassini-Benhammouda-Néhari-et Ghalem

Mme Evelyne.D

Délégation de Bélabbesiens qui a séjourné à SBA )

C.VEZON

A.ROUAI

La  BELABBESIANNITE  en partage avait débuté avec la famille Maillot dés le lancement de notre journal ; elle se poursuit a ce jour Et ce qui suivra n’est qu’un bref résumé loinon d’être exhaustif …Les maillot de Sidi Bel Abbes, on leur doit la construction du Théâtre Municipal et l’Hôtel de Ville,  selon leur petit fils Pierre. Pour ce qui est de René Maillot, ex architecte émérite de la Ville et son épouse Germaine Maillot, qui fût sage femme, et derrière l’accouchement de milliers de Bel Abbesiens entre 1932 et 1962. Bien que généralement en citant le nom de Maillot, le commun des lecteurs pensera à feu l’aspirant Henri Maillot, qui fut un des grands militants anti colonialistes qui s’est joint aux Algériens engagés dans la lutte pour l’indépendance, tout en désertant, alors qu’il était au 57e bataillon des tirailleurs de Miliana, et ce le 4 avril 1956, détournant un camion d’armes et de munitions dont la plus grande partie sera finalement livrée, après tractations entre le PCA (ou il faisait partie). Le 5 juin 1956 il mourra en héros, au sein  d’un groupe de maquisards. Ainsi un Maillot en cache d’autres : LES NOTRES DE SIDI BEL ABBES, je veux dire les MAILLOT. Nous insistons pour dire LES NOTRES, car la Bel Abbesiennité est en partage. Et si généralement votre serviteur n’écrit pas a la première personne, et si il le fait aujourd’hui contre l’usage recommandé, c’est parce que les lignes qui suivent ont trait a évoquer un PAN MECONNU par certainement des milliers de Bel Abbesiens : il s’agit initialement ou au départ de Mr René Maillot et son épouse Germaine Sallès (Mme Maillot), et leurs petits fils Pierre et Jean François.

Les Maillots, nous faisons allusion a René et son épouse Germaine, ceux sont d’autres empreintes indélébiles que nous avons le plaisir à faire découvrir, ou a redécouvrir, car au fil des discussions que j’avais eu dernièrement avec des octogénaires, autochtones de Sidi Bel Abbes, Mme Germaine est relativement connue. Pour notre journal, figure entre autres parmi ses objectifs, cette communion entre les deux rives, et plus loin que ces contrées géographiques. C’est également aux fins de complétude, de continuité des liens et de raviver les bons souvenirs communs, et la mémoire comme l’a été d’abord l’emblème de notre premier contact avec Mr Pierre Maillot via notre jeune Administrateur Brikci Salim, j’avoue qu’on a été très engourdi par de longues années très difficiles en pensant aux années 90 face à la barbarie sanglante. Néanmoins, toutes les considérations, quelque soit leur nature, au demeurant objectives, n’occultent pas le devoir de reconnaissance vis-à-vis de ces hommes et femmes, de tout bord qui durant notre guerre et au péril de leur vie, ont assisté, mobilisé l’opinion internationale pour la cause Algérienne. En ces épreuves là, période charnière, se révéleront au grand jour des contingents de vrais français, et autres humanistes. Et là l’odyssée d’Henry Maillot, Maurice Audin, Maurice Labane, le Général Bollabordiére, conjuguée a tous ceux qui a leurs manières, ont fait la guerre à la guerre. Politiques, militaires, religieux, artistes, militants de gauche, tous conscients de représenter les vraies valeurs des peuples épris de paix et de recouvrement de l’indépendance.

René Maillot

La parenthèse est peut ètre longue, elle s’imposait pour aborder l’indélébile empreinte des Maillot locaux. Laissons le soin a Pierre, qui est Professeur émérite et observateur. Le petit fils nous fournira de précieux éléments qu’on lui avait demandés : Voilà ce qu’il avait répondu :

Mon grand-père, René MAILLOT, est né en 1880, en Algérie, mais je ne sais pas où. Probablement dans le sud oranais, ou encore à Sidi Bel Abbès. Car son père, mon arrière grand-père Edouard Maillot, était Administrateur de Commune mixte et s’occupait de gérer l’administration de la région entre Sidi Bel Abbès et le désert. René Maillot fera des études d’architecte au début du XXème siècle en Algérie et à Marseille.  Puis il deviendra « Agent Voyer », c’est-à-dire Ingénieur des Travaux Publics dans le sud-oranais. Il construit des routes. Mon père, Edouard, naît en 1910 à Sidi-Aïssa. Puis René Maillot part avec toute sa famille en Turquie, pour construire le train d’Istanboul à Ankara. Au moment de la guerre de 1914-1918, comme la Turquie était alliée des Allemands, mon grand père et sa famille sont expulsés de Turquie. Ils reviendront en Algérie après la guerre. Mon grand-père partira alors au Maroc exercer son métier d’architecte. Il y restera quelques années. Il repart ensuite en  Ethiopie pour construire encore une voie de chemin de fer au départ d’Addis-Abbeba. Mais dans les années Trente, il revient à Sidi-Bel Abbès, comme architecte de la Ville. Il construira, entre autres,  le Théâtre Municipal et l’Hôtel de Ville.  En secondes noces, il épouse Germaine Sallès, qui devient Germaine Maillot, bien connue à Sidi Bel Abbès, comme sage-femme. Elle a mis au monde  « la moitié de la population de Sidi Bel Abbès », disait-elle en plaisantant. Mais il est vrai que la moitié des femmes de la ville qui ont accouché entre 1932 et 1962 l’ont  probablement été par elle. Cela signifie que bien des hommes et des femmes de Sidi-Bel Abbès qui ont aujourd’hui entre 80 ans et  48 ans, ont été mis au monde par Germaine Maillot. Mon frère cadet, Jean-François Maillot est né à Sidi Bel Abbès le 16 février 1940. Notre mère était venue d’Alger pour accoucher chez son beau-père, René Maillot, et se confier au soin de sa belle-mère, Germaine Maillot. La mère de René Maillot, Marguerite Maillot, mon arrière grand-mère, était  née à Tlemcen en 1849. Voilà tout ce que je sais des rapports de la famille Maillot avec Sidi Bel Abbès. Pour le reste nous étions d’Alger depuis le milieu du XIXème siècle.

Pierre Maillot et son épouse Claude

Après Pierre, c’est le tour de son frère, le Bel Abbesien : Jean François, qui est Economiste du développement et Ingénieur industriel, de prendre le relais et une fois de plus, laissons lui le soin de nous éclairer d’avantage :

Bien que « La Voix de Sidi Bel Abbes » m’arrive bien tard dans ma vie, j’apprécie énormément cette initiative, car jamais je n’aurais pu penser qu’un jour un pont  puisse exister entre ma ville natale et mon passé et celui de ma famille.

Et pourtant, je ne suis pas si surpris que cela, car je sais que les gens de cette partie de l’Algérie sont connus pour leur qualités humaines et à ce sujet, j’ai un souvenir de l’année 1971 qui restera gravé dans ma mémoire encore longtemps. C’était lors de mon dernier passage à Sidi-Bel-Abbès, alors que je faisais visiter les trois pays du Mahgreb à mon épouse Nicole. Nous nous sommes arrêtés, par pur hasard, dans une des rues du centre de Sidi-Bel-Abbès, juste devant un établissement, qui s’est avéré être une petit restaurant.   Comme il faisait une chaleur suffocante, le patron avait tiré de grosses tentures pour garder la fraîcheur. Lorsque j’ai coupé le moteur de ma voiture, celui-ci est sorti en pensant que j’étais un client. Je lui expliquais qu’en fait il n’était que 11 heures du matin et que pour l’instant,  j’essayais de retrouver mon lieu de naissance. Après avoir précisé mon nom et qui m’avait mis au monde, le patron tira sur les tentures pour me présenter trois jeunes gens qui se trouvaient derrière le comptoir en m’annonçant que ces fils aussi avaient été mis au monde par Germaine Maillot, la seconde épouse de mon grand-père René maillot. Nous avons passé tout le reste de la journée ensemble, car il m’a appris bien plus sur mon grand-père que je n’en savais. René Maillot lui était en effet venu en aide de diverses façons et c’est ce qui l’avait permis de s’établir dignement. Je remercie profondément cet homme, dont j’ai malheureusement perdu la trace.

Je voudrais aussi dire que naître à Sidi-Bel-Abbès n’a pas été pour moi une fatalité, mais au contraire un puissant vecteur pour m’en sortir dans la vie et également conserver en moi le profond désir d’apporter mes connaissances et mes efforts à la réalisation de projets de développement dans une trentaine de pays dans le monde et plus particulièrement en Afrique sub-saharienne. Nos ancêtres qui ont aimé cette terre de tout leur cœur nous ont transmis des valeurs de travail, de courage et de sérieux. Car si  la terre d’Algérie est généreuse, elle est aussi très capricieuse et demande beaucoup d’attention…

En me penchant sur les informations présentées dans « La Voix de Sidi-Bel-Abbès » j’ai pu apprécier l’énorme potentiel de cette ville et la foison d’opportunités qui s’ouvrent aux jeunes de cette oranie qui m’est si chère. Ce qui frappe le plus c’est la modernité des systèmes mis en place, ce qui est un gage supplémentaire pour permettre à la jeunesse de poursuivre avec assurance les projets d’avenir démarrés par les anciens. Je constate que Sidi Bel Abbès n’est plus cette petite ville qui avait tendance à vivre un peu à l’écart, mais qui est définitivement ancrée dans l’avenir. Bravo à tous et moi je suis fier d’y avoir mes racines.

Jean françois Maillot et son épouse Nicole

J’espère que ce modeste apport vous sera utile…. Soulignait Jean François dans son courrier. Il ne manquera pas dans son ultime contact, qui n’est pas le dernier, de nous dire ceci :

«  Je suis ravi d’apprendre que mes deux derniers courriers ont satisfait « la voix de Sidi-Bel-Abbès ». Je me ferais un plaisir de reprendre contact avec vous si nécessaire. De notre côté mon frère et moi envisageons à terme un petit voyage en Algérie et naturellement à Sidi-Bel-Abbès avec ma nièce Juliette qui s’intéresse beaucoup à ses ancêtres. Meilleures salutations à vous et toute votre équipe ».

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Nous citerons dans la foulée;  Miguel de Boukhanéfis que notre ami et frére Bouchentouf  ghalem lui consacra un papier après une réaction a un article « Bonjour.cite t’il…..

En regardant la photo de ce vieux Monsieur à l’allure digne et en lisant le commentaire sur ses qualités humaines de l’époque troublante de notre histoire, il me revient un souvenir similaire d’un autre élu de mon village aussi sympathique que j’avais côtoyé étant gamin. La guerre n’était pas loin de Boukhanéfis en cet été 1961, de temps à autre un grondement sourd bouleversait la vallée profonde, des tirs de canons de l’armée Française en train d’en découdre avec les moudjahidines embusqués dans la forêt toute proche de Tenira, puis le bruit se perdait dans le bas fond du côté de Messer, une plaine morne où s’étendait un vignoble florissant dont je connaissais les moindres recoins. La situation au pays était alarmante car après les événements à l’est, l’ouest était en pleine agitation, des mots comme fellagha, harki commençaient à circuler au village d’habitude si calme. Des attentats, des alternatives meurtrières effrayaient la population qui jusque là était à l’abri de la révolte qui secouait le territoire depuis le 1er novembre 1954. Cette recrudescence de militaires patrouillant la nuit, posant des barrages filtrant, ces armes inquiétantes, ces treillis de camouflage se remarquaient de plus en plus, il faisait désormais partie du paysage. Des sigles commençaient à apparaître sur les murs, Algérie indépendante, vive le FLN, mort aux infidèles etc. La nuit le bourg d’habitude si tranquille se mettait en mouvement, mais dans mon insouciance juvénile j’étais inconscient du drame qui ce jouait autour de moi. Ce qui comptait c’était de glaner quelques sous en aidant Mr Miguel à ranger ses bûches dans la scierie implantait au cœur même du quartier indigène de Chabrières où j’étais né comme la majorité de mes compagnons d’infortune. C’était une vieille scierie qui rythmait le temps quotidien du village en adéquation avec l’horloge de l’église. Je l’avais souvent fréquenté en aidant le propriétaire à ranger les bûches en fagot d’un stère. Béret vissé sur la tête il allait d’un bout à l’autre du transbordeur, pestant souvent en espagnol contre la mécanique qui avait peine à ébranler les billots secs. Un drôle de bonhomme ce Mr Miguel ancien élu de la commune, déchu de son mandat pour avoir osé distribuer des bons de rationnement à la population indigène en mal de nourriture. En souvenir de ce geste humanitaire symbolique gravé encore dans la mémoire des autochtones, les enfants de mon âge en le rencontrant, lui demandaient souvent: Si on votait pour toi Mr Miguel, que nous donneras-tu en échange ? Et il répondait toujours avec un sourire bienveillant: Je vous donnerais la liberté mes enfants…L’istiqulal…Mais dis-nous Mr Miguel que signifie l’istiqulal? C’était un mot nouveau que l’on ne comprenait pas alors. L’istiqulal répondait-il, c’est le fait de ne dépendre de personne, d’avoir la possibilité de diriger sa vie comme on le souhaite, c’est le fait de traverser l’Algérie de part en part et de pouvoir dire que vous êtes chez vous, dans votre pays. Mais Mr Miguel nous sommes bien chez nous, Boukhanéfis c’est bien notre village, Chabrières notre quartier et l’école mixte c’est bien notre école, non? Nous n’avons pas besoin de l’istiqulal pour le savoir ! Vous le comprendrez mieux lorsque vos serez un peu plus grands rétorquait-il. Finalement pour nous l’istiqulal ce n’était peut être qu’un monde imaginaire où tout le monde était heureux et où nul ne pleurait même de joie! Même quand il extirpait de sa poche une poignée de dragée aux amandes multicolores qu’il nous lançait à la volée, comme dans un mariage Français que l’on regardait toujours de loin avec envie. Cordialement ».

*La photo de notre ami Bouchentouf Ghalem est  prise a SIDI BELABBES, c’est lors d’une visite amicale qu’il a effectué à Sidi Bel Abbes ville, où il était de nouveau de retour  au Bled.Donc des Maillot a monsieurB djillali ultime intervenant ..Ceux des liens en permanence voire en partage qui se sont établis.par le biais de votre journal Préservez avec nous ce petit bien.Dieu vous le rendra

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=28178

Posté par le Juin 15 2013. inséré dans ACTUALITE, BESSMA/SBA, EVOCATION. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

37 Commentaires pour “De la famille Maillot au maire Justrabo,C .Vezon ;Miguel de boukhanefis , Amina Rouai, Raph soria ;. Monique rivet ; Claude b .;Albarracin ;.Evelyne..D a ..notre ami.B Djillali..C’est la Belabbasianité en marche et en partage permanent”

  1. safi

    beau tout cela j’admire le sens des amitiés.vive les bons liens de paix

  2. moncef

    Aghamir un vieux copain de laperine

  3. BENHADDOU B

    Belabbesiannitè quand tu nous tiens!

  4. abbes

    la voix de belabbes a fournit par ces contacte des efforts par les samedis belabbésiens et cela a permis des liens des 2cotés de la mediterranée

  5. jamel

    Des omiissions font partie de ce rappel ou tout oubli et posible mais pour nous lecteurs je crois l’essentiel est que des liens de sont tissés au sein des deux communautés.

  6. samia

    les textes retenus sont intéressants ;en prenant la peine e et le temps de les relire je comprends la portée humaniste de la voix desba

  7. Belamri abdelkader

    La nature humaine est ainsi faite de tyrannie, de guerre ,de paix et d’amitié et ainsi va le monde depuis la nuit des temps et on ne sait quel destin nous réserve l’avenir avec tous ces bouleversements régionaux , dictés comme toujours par les interets des puissants.Se souvenir des rapports strictements humains entre les communautés indigènes dépositaires de la propriété et des colons,les relations bien que sinceres étaient nouées sous le seaux de la domination qui peut preter quelquefois à confusion quand il s’agit de traiter de cette période douleureuse pour les uns ,acceptables pour les autres.Cependant,l’algérien est de nature oublieux et son sens de l’hospitalité l’emporte sur ses réels sentiments en dormance mais pas totalement eteints.Nos concitoyens d’alors se trouvent épris de nostalgie et c’est tout à fait légitime qu’ils veuillent visiter leur lieu de naissance pour exalter leurs souvenirs ‘ (les bons moments) non partagés avec les indigènes.L’accueil est une forme de civilisation humaine,et depuis de grands pas furent accomplis par les algeriens dans ce domaine,mais il ne faut pas pousser comme le dit si bien Mr Pierre Belmarre.

  8. chaibdraa tani djamel

    Pour le début de la VSBA KADIRI et son groupe on croyait qu’ils ont créer ce site que pour reunir les belabbesiens resident à SBA mais c’est l’éclat au dessus des frontiéres nos fréres émigrés, nos BELABBESIENS pieds noirs de l’autre rive méditeranéenne, des USA,du CANADA et autres.Des rencontres ,des débats,des idées qu’on voit tout les jours sur ce site je pense que si les responsables locaux que ce soit de l’APC,de l’APW,des députés des senateurs prendront compte de ce site, ils auront beaucoup d’idées à apprendre et developper notre chére ville et l’ensemble de la wilaya par le biais de la VSBA ainsi que des commentaires envoyés les sympathisants de la VSBA et pour ces photos je dis simplement que c’est une CREME BELABBESIENNE.Mr KADIRI ainsi que le groupe du VSBA merci milles fois de commentaire et pour ces photos

  9. Péas

    La bélabbésianité est une réalité partagée par tous ceux et toutes celles qui sont BONS et qui n’aiment que le bien et qui n’aiment aller que vers l’essentiel .L’essentiel est l’amitié en partage et sans calcul – sans aucun calcul-Pour cela je félicite tout le groupe de la vdsba qui oeuvre sans relâche pour l’instauration d’un pont cimenté par l’amitié ,le respect et unr très grande ouverture d’esprit que seuls les coeurs purs peuvent ressentir.Je n’ai pas découvert l’eau chaude ni le fil à couper le beurre en insistant sur la vraie relation d’amitié entre les uns et les autres .En dehors de tout cela cela ne sera que de la très mauvaise littérature . L’équation est simple :Regarder les choses d’un angle positif et voir le beau et le sincère dans l’être humain et s’éloigner de tout ce qui est laid et répulsif et ‘inodorant ‘. Merci Monsieur Kadiri et merci aussi à ta merveilleuse équipe qui doit rester toujours soudée malgré les quelques orages qui sont de nature toujours passagers .Vive l’amitié et vive l’amour de Sidibelabbès ! Bonne soirée à tous !

  10. Chot Lahcène

    tout est positif ,la vie est ainsi ,nous sommes de la poussière ,victimes du destin d’une humanité que nous avons pas choisis mais imposé par les soubresauts de la vie ….en tant qu’être humain ,chacun est devant sa conscience ,et juge de ses actes et de ses pensées …la morale de l(histoire est entre le bien et le mal …quel être sensé et raisonnable peut accepter l’idée de faire du mal à son prochain …quel est la nature de ce soldat à qui l’ordre lui fut donné de torturer et d’imposer des sévices corporelles et moral à son autre humain ..et qui vous répondra je ne fais que mon devoir …Je crois que le devoir ,et c’est mon opinion personnelle ,que toute personne réellement être humain ne peut accepter la domination de l’homme par l’homme ni la prédation perpétuelle au nom de je ne sais quel idéologie ….cette idée de communauté m’exaspère au plus haut point ,de laisser croire qu’il y a deux camps homogènes ..en ce qui me concerne il y a des personnes chacune représente son être devant dieu et les hommes ……la » boulitique « a fait des victimes ..elle continue à faire des victimes dans le monde …les Pn c’est déjà du passé ,ces personnes âgées ,déprimées ballottées par les soubresauts de l’histoire sèchent leurs dernières larmes enfouies aux tréfonds des cœurs …ce qui est encore plus dur ,c’est que certain commentateurs ,qui se reconnaîtront sans doute ,construisent l’idée d’une haine envers leurs compatriotes immigrés ,et ça c’est grave ,de savoir que justement la répétition des shèmas du passé n’ a pas servis de leçons aux générations d’aujourd’hui ,qui sous l’effet d’un orgueil mal placé et « inconscient « engendrent des haines en collant des étiquettes à des personnes qu’ils ne connaissent même pas …il y a le danger dans la maison mes frères ;si les belabbessiens « sages  » ne mettent pas un terme à cette virulence sans conscience le pays court une grave crise morale …ALLAH EST GRAND

  11. ARBI

    beau travail a encourager

  12. B.Rahmane ( presse)

    seule l’amitié et seul l’esprit de fraternité qui resteront garants d’un univers sain et pur sans prétentions .Pour dire que l’ère des frontières géographiques est révolue .Merci aux batisseurs du bon sens .Merci cheikh Kadiri

  13. jamel

    m rrahmane la voix de sba s’est fait connaitre par le savoir faire a bon entendeur salut heureux de suivre vos reportages echo oran.etc..

  14. Hakema

    Toutes les initiatives entreprises par la voix de Sidi bel abbes telles que Besma NADI NET Les rencontres entre belabésiens en France l’accueil des Français anciens de SBA pour ne pas dire PN(Je n’aime pas ce vocable) doivent viser un objectif sain qui est de restituer à Sidi Bel Abbes son esprit d’antan c’est à dire ouvert à tous ceux qui veulent faire de notre ville une cité moderne (rappelez vous des filles qui roulaient à bicyclette par exemple … le sport le théâtre le scoutisme la chanson l’art plastique la sculpture sur bois …)où règne l’amitié le débat démocratique l’acceptation de l’autre avec ses idées ses origines sa culture etc et bannir la haine la violence physique et verbales la jalousie(Dir qui jarek oula haoul babdarek)et par la même occasion je souhaiterais que nos architectes observent et ce qui a été réalisé par ce fameux architecte Maillot Car l’architecture de notre ville ne peut être qu’une architecture moderne car c’était une ville moderne!Et éviter la pensée unique qui persiste(Celui qui n’est pas musulman n’a pas droit à la cité)Ne pas exercer de pression sur ceux qui ne pensent pas comme nous ou ne se comportent pas comme nous ou …ou…Voyez par exemple nos cadres qui quittent notre pays c’est partiellement à cause de ce genre de comportement ils ne se sentent pas libres dans leur propre pays!le débat reste ouvert!

  15. kaid

    baraka allah fik kaid

  16. Lecteur assidu

    la voix a fait découvrir belabbes

  17. Belamri abdelkader

    Devenir titulaire exige beaucoup de tact et une forte personnalité ,ne peut devenir titulaire qui veut.La responsabilité est innée et s’exerce avec compromis mais sans compromissions.Quand l’élève s’initie à jouer le precepteur,il y a une sorte de vide qui s’instaure et bafoue les regles de bonne conduite.Un lecteur doit etre neutre vis à vis des autres et pertinent dans sa réflexion sur les sujets ,en respectant les opinions des autres.A défaut d’arguments convaincants,s’abstenir de porter des jugements sur autrui serait le meilleur choix à adopter car les contradictions pêuvent apparaitre avec la multiplication des sujets et la personne se trouverait dans la gene et serait confrontée à sa véritable image.Je dis cela ,pas pour viser x ou y, mais pour éviter la spontaneité et opter pour la reflexion.

  18. Hakema

    La famille Kerboub est endeuillée !Elle vient de perdre Kerboub Youb le frère de nos deux Kaids ABDLEKADER et feu Mokhtar!Allah yerhmah!Mes sincères condoléances à toute la famille Kerboub!

  19. kaid

    Domicile mortuaire c’est la rue AQUITAINE vilaje abbou

  20. Cheniti Gh.

    Bonsoir,
    Du très bon travail accompli et des actions remarquables menées jusqu’ici par un groupe bénévole et qui nous permet à tous d’apprendre et de comprendre mieux l’autre qui n’est finalement que nous même ! Bonne continuation .

  21. Gamra de sidi khaled

    tu est objectif et généreux pas jaloux

  22. Dans cette vie il y a des êtres qui laissent des empreintes en y passant pour un laps du temps et il y en qui passent sans marquer une trace.Les premiers qui sont nombreux, sont immortels par leurs exploits et c’est bien Dieu qui les a mis sur terre pour une mission stricte, faire quelque chose pour le bien-être des génération suiveuses qui sont toutes redevables à ces personnes ne serait-ce que par une simple reconnaissance . Merci bien pour cet article.

  23. benali

    Docteur Douar les gens qui lisent la voix savent et reconnaissent pour belabbes il en donne une sérieuse image vraie et que que le journal est maintenant utile

  24. Bouchentouf

    Salem
    Merci Si Kadiri pour cette évocation de la famille Maillot et de tant d’autres humanistes qui ont œuvrés et se son battus pour l’égalité de nos droits contre la politique coloniale de leur propre nation. Raoul Follereau, qui consacra sa vie à aider et à soigner les lépreux, avait dit un jour : « Si vous accepter, sans colère et sans remords que, sur 15 Millions d’hommes atteints de lèpre, maladie peu contagieuse et parfaitement guérissable, 12 Millions demeurent encore sans soin, sans secours, c’est vous le vrai lépreux » et il a aussi dit : « Un homme, même seul au départ, s’il donne chaque jour son coup de pioche dans la même direction, sans se laisser distraire ou détourner, si chaque jour, il poursuit son effort, il finit toujours par ouvrir un chemin. » Au regard de ces deux citations qui reflètent bien l’orientation du journal humanisme et persévérance, l’auteur pense que c’est notre attitude plus encore que la maladie qui fait que les gens sont malades et à l’heure où tant de choses se font avec de l’argent, ne jamais baisser les bras, ni céder, ni reculer devant ceux qui vous parleront de prudence car le plus grand malheur qui puisse nous arriver dans ce cas, c‘est de n’être utile à personne et que notre vie n’aura servi à rien….. La VDSBA peut être fière d’avoir bâtit un pont entre les Bélabbésiens des deux bords en croyant à leur bonté car je pense qu’il y a dans chaque cœur un trésor d’amour qui ne demande qu’à ressurgir. Mes amitiés à tous

  25. safi

    je suis ok avec ce que je viens de lire puisque je voulais parler du qatar

  26. Fertous abbes

    Je vois la voix de sidi bel abbes a pu en deux ans faire des grands lins ici a belabbes ou en se voyait peu et notemment dans les pays étrangers France Canada Usa…et lopin encore..Naturellement il ya un architecte des volontés bénévoles qui nous ont fait connaitre d

  27. Fertous abbes

    C’est aujourdh’ui connu a sidi belabbes la voix de sba a donné une belle imge de la région tout en parlant vrai des problémes et des difficultés de la vie locale Un architecte comme si kadiri et son staff sont dérriere cela Ce qui nous fait conclure protégeons cet espace de liens dans le monde.

  28. Sekrane M

    grand journal grandes idées continuez mes amis.

  29. DR HARMEL

    La VD SBA prend de l’ampleur ça est une évidence, mais elle accède également à une hauteur de plus en plus grande dans le volé humain à travers sa ligne éditoriale en diffusant les principes d’émancipations et de tolérances.Ces efforts dans l’édification des ponts entre les nations et les peuples nous interpellent nous lecteurs de ce journal à être en phase avec ses nobles principes et apprendre à tourner les pages de l’histoire sans les déchirer …Ces initiatives que les dirigeants de ce journal ont entrepris ont eu un effet boule de neige dans différents milieux belabbèsiens et on assiste petit à petit à l’éclosion d’une véritable société civile décomplexé en phase avec le modernisme et préparée à relever les défis du 21 siècle..MERCI

  30. Lecteur

    Ces paroles venant du docteur militant de la société civile sont objectives et ce bonhomme n’a pas sa langue dans sa poche il voit et tire un avis

  31. Belamri abdelkader

    Nous pouvons développer des philosophies différentes de conviction, de complaisance,de principe ou carrement de négation,cela relève du vécu de chacun et nul ne peut s’ériger en censeur des idées des autres ou interpreter leurs témoignages, dés lors que le débat démocratique induit forcément une divergence de vues dans le respect et la compréhension.Il ne s’agit pas de dicter des théories sur les relations humaines que les algeriens connaissent à travers leurs traditions ancestrales mais de mise au point de l’histoire qui cherche à s’enrichir pour aplanir tous les questionnements.Une série de conférences sur les colonisations suivies de débat auraient certainement crédibilisé les rencontres,aplani les doutes et attiré l’attention de la société belabesienne.Sinon,consommer une limonade autour d’un repas s’apparenterait à une partie de plaisir personnelle ,sans conséquence sur l’interet du lecteur.

  32. CHOT

    en vous remerciant DR HARMEL

    Une société décomplexé en phase avec le modernisme du 21 siècle ….juste enlever les chaines qui lient les Algériens en convertissant le dinar en monnaie internationale et permettre au citoyen de ce pays de voyager et de voir comment le monde fonctionne …stop à l(autarcie qui bloquent les méninges ..mes idées sont toujours excellentes et prendront forme un jour ou l’autre ..ALLAH EST GRAND

  33. DR HARMEL

    Je tiens à remercié vivement les lectures qui ont partagé ma vision dans ce commentaire spécialement Mr « Lecteur »et Mr CHOT..

  34. NORE BARAKA

    MERCI MR KADIRI JE VOUS ENCOURAGE BCP .

  35. lilti

    Que de souvenirs,mais quel bel avenir pour les enfants de SBA,si l’esprit de la VDSBA était entendu des deux coté de la mer méditerranée.

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