La Voix De Sidi Bel Abbes

De Damas à Sfisef : Une lettre de l’Emir Abdelkader contre la dépossession des terres de Ouled Slimane.

128 ème anniversaire du décès de l’Emir Abdelkader.

A l’occasion de la célébration du 128e anniversaire de la mort de l’Emir Abdelkader, bâtisseur du 1er Etat algérien moderne, de nombreuses manifestations sont prévues ici et là dans le pays, pour célébrer l’événement avec faste et ferveur à la dimension de cette grande personnalité de l’épopée héroïque de la lutte dans sa lutte héroïque contre l’occupant colonial. A Mascara par exemple, sa terre natale, verra dans la maison de la Culture Abi Ras Ennaciri abriter un important colloque national sous le haut patronage du ministère des Moudjahidine et en étroite collaboration avec la fondation de l’Emir Abdelkader avec le concours de la wilaya de Mascara
A Sidi Bel Abbes, alors qu’un nouveau bureau de la fondation Emir Abdelkader vient d’être installé et se prépare pour lancer un programme. Pour sa part, La Voix De Sidi Bel Abbes a tenu à contribuer en publiant un récent travail mené par notre confrère et ami Heni Abdelkader, et cela concerne une lettre de l’Emir Abdelkader en faveur d’une famille de nos Ouled Slimane de la ville de Sfisef, dépossédée de leurs terres, celles de leurs ancêtres.

Kadiri. M

Selon Mr Heni Abdelkader, qui cite ceci :  » Le 11 mars 1880 ,soit quelques trois années avant sa mort .le 25 mai 1883,l’émir Abdelkader ,en résidence à Damas ,écrivait au conservateur en chef du service des forets du département d’Oran ,une lettre pour intervenir en faveur d’une famille de la tribu des Ouled Slimane ,commune de Sfisef ,et faire annuler une expropriation des terres .
Le manuscrit de la lettre, et sa traduction ont été retrouvées dans les vieux papiers de la sous direction des forets de sidi bel abbés .ce document a été authentifié, et analysé par comparaison avec d’autres lettres de l’émir .
La lettre est signée « Abdelkader el Husseini » et porte en bas sous la signature l’empreinte d’un sceau sur lequel on lit « Abdelkader ibn Mahiédine  » « ce seau personnel  rompait dé librement avec la forme des lettres  de l’émir Abdelkader ,chef d’état qui portaient le sceau officiel rond, et enfermant une étoile a 6 branches qui leur donnais un caractère d’état la lettre est également dépourvu de ces longues formules d’appel qui caractérisaient les lettre de l’émir de sa qualité de souverain .elle porte néanmoins la formule habituelle aux correspondances de l’émir « louange a dieu unique « .la datation hégiriennes sans équivalences .par cette lettre ,l’émir intervenait personnellement auprès du conservateur .chef du service des forets ,pour faire annuler une expropriation .dont était victime un groupe familial (frères et cousins ) « el hadj Cada Ould cheikh et ses frères el hadj Mohamed et el hadj labri ,et  leurs cousins ,connus sous le nom de Ouled Bou Hamane ,demeurant a la tribu des Ouled Slimane  » le premier cité « domicilié avec l’émir  a damas  »et ses parents sont désignés dans la lettre par le terme a forte consonance féodale de « serviteurs » . en intervenant pour la famille de l’un de ses compagnons a damas ,l’emir comportait comme le chef et le protecteur de ses compagnons .mais aussi de leur parents et intérêts restés en Algérie .l’expropriation dénoncée concernait une terre probablement réunie a la foret  a la suite d’un classement consécutif aux opérations de délimitation ,et de la reconnaissance dans le cadre de l’application du senatus consult de 1863.ce genre d’opération permettait d’agrandir le domaine forestier .proie facile aux meutes  de spéculateurs coloniaux ,concessionnaires des forets .le style de la lettre se caractérise par la correction et la concision ,qu’on retrouve dans toutes les lettres que l’émir adressait a des fonctionnaires exerçant une fonction administrative (consuls ,directeurs) .toutefois ,la structure syntaxique du texte laisse deviner une certaine irritation de l’émir devant une telle situation .la légitimité de la propriété est souligné par un long développement qui fait ressortir l’ancienneté de la propriété : « ils ont hérité cette terre de leurs pères et ancêtres ,et ils ont en la jouissance de père en fils depuis le temps du bey Mohamed le turc « .tandis que la rupture de l’expropriation dénoncée est exprimés par une proposition brève finale : « jusqu’au jour ou ils ont été  dépossédées par les autorités » .l’équité et la justice sollicitée sont délibérément relativisées : « nous désirons de votre équité ,et de votre justice que vous leur fassiez rendre cette terre « . le votre apparait presque comme accusateur .le souhait de l’émir de voir les propriétaires légitimes recouvrir leur droits ,est affirmé et appuyé par l’urgence de leur situation apparemment difficile : « ils sont dans le besoin « et par les contraintes d’une solidarité parentale : « les sus nommés sont des nôtres » .la puissance politique d’Abdelkader n’a-telle pas eu pour point de départ les relations parentales ?la démarche de l’émir ,intervenir pour un de « ses  serviteurs » ,apparait donc comme parfaitement dans son style. Ce document nous donne quelques informations sur l’attitude de l’émir a l’égard du processus de dépossession qui frappait durement les populations algériennes au 19eme siècle .le document nous interpelle également sur la nécessité de la sauvegarde des archives .et leur importance pour une écriture scientifique de l’histoire », conclut Mr Heni Abdelkader.

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Posté par le Mai 24 2011. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

58 Commentaires pour “De Damas à Sfisef : Une lettre de l’Emir Abdelkader contre la dépossession des terres de Ouled Slimane.”

  1. D.Reffas

    Bonjour.
    Merci pour ce rappel historique concernant le geste de l’Emir Abdelkader Eldjazairi en faveur d’une famille de la tribu des Ouled Slimane descendante des Béni Hillal.Il faut souligner que notre valeureux Emir était très attaché à cette tribu, qui constitua le fer de lance dans toutes ses stratégies militaires. Aussi, il faut rendre hommage à ces valeureux hommes qui étaient les derniers a déposé les armes.L’Emir venait souvent se reposer sous les térébinthes qui ombrageaient la source de Sidi Yahia moulkhmis ( douar des ouled slimane, isolé auparavant, et confondu maintenant avec l’extension de la ville de Sfisef). Ce qui est important à citer, c’est que cette tribu dans sa majorité est restée fidèle à l’Emir. La preuve, et dans ses mémoires, l’Emir affirme que lorsque le général Clauzèle a pris la ville de Mascara, l’Emir a demandé à ses troupes et fidèles de rejoindre El khamis chez les ouled Slimane à Sfisef pays des Beni Ameurs, afin de reprendre leur souffle, et de se regrouper.D’El Khemis, l’Emir décida de marcher aux abords d’Oran et des rivages afin que les gens qui souhaitaient sa défaite, constatent par eux même que l’union était restée intacte.Quand il est arrivé dans la localité de la tribu des Zmala, cette dernière s’enfuya. Mais celle des Mkhazen n’échappa pas au massacre.Je m’arrête pour encore une fois saluer la mémoire de notre père spirituel.

  2. djamel de sidi yassine

    pour la 1 er fois j’apprend que l’émir Abdelkader a envoyé une lettre a o/slimane pour les aider a récupérer leur terre

  3. arbi zazou ramdane

    une lettre de damas a sfiset pour ses concitoyens depossedees de leur biens cela vient de refaire un joli sujet

  4. Tami

    C’était la fierté des algériens et tout particulièrement des oranais, il défendait les pauvres et ils rendaient justice aux plus démunis. Il était aussi humaniste, car comment peut-on expliquer que l’émir avait sauvé 25 000 chrétiens d’un réel massacre durant sa période?

  5. abbassia bent essoura

    un theme a

  6. abbassia bent essoura

    un theme a vulgariser aupres des nos enfants et surtout cet aspect humaniste comme vient de le dire monsieur tami

  7. D.Reffas

    concernant l’aspect humaniste de l’Emir, je voudrais ajouter qu’effectivement en 1860 les chrétiens de Damas ont été sauvés d’une mort certaine. La rédaction de la première convention de Genève a été inspirée à travers ce geste de l’Emir en faveur des chrétiens de Damas. Aussi, lors de la bataille de Sidi Brahim, l’escoffier en sauvant son capitaine, il s’est fait capturé par Abdelkader. Le roi Philippe a envoyé la médaille de bravoure au prisonnier. L’Emir a organisé une cérémonie militaire solennelle pour la remise de la médaille. La mère, et les les épouses d’Abdelkader s’occupaient des prisonniers. La libération de l’intendant sur injonction de son ami monseigneur Dupuch évêque d’Alger a permis par la suite des échanges de prisonniers entre Abelkader et la France. Cette initiative n’a pas duré longtemps, car les officiers ont constaté que les prisonniers libérés par Abdelkader n’étaient pas motivés pour reprendre le champs de bataille. Enfin beaucoup de gestes humanitaires restent inscrits à l’actif de l’Emir.

    • Mohamed Senni

      Je voudrais apporter certaines remarques au commentaire présenté par Monsieur D. Reffas. Effectivement, l’Emir a sauvé 13 OOO Chrétiens-et non 25 000 comme l’avance un autre commentateur- (Maronites, Melkites, Jacobites, Orthodoxes), entre le 10 et 27 juillet 1860 auxquels il faut ajouter tous les personnels des chancelleries de confession chrétienne qu’il fut contraint d’enlever contre leur gré, étant sûr qu’ils n’allaient pas échapper au massacre. Il serait édifiant de connaître l’entretien qui eut lieu entre lui et l’Imam des Druzes venus lui réclamer les assiégés. Nous laissons cela pour une autre occasion et nous ne manquerons d’y joindre la sublime lettre que lui a adressée Chamyl (1797-1871), héros de la guerre du Daghestan (1834-1859). Ce n’est pas cette action qui inspira – seule- la première Convention de Genève signée le 22 août 1864, par les seize Nations qui y étaient réunies sous l’égide d’Henri Dunant. Il y a d’autres éléments- dont la majorité d’Algérie- qui ont infléchi le père fondateur de cette Convention. D’autre part le trompette Escoffier n’a pas été capturé par l’Emir qui avait rejoint sa Deïra au Maroc deux ou trois jours auparavant quand il savait le sort des français scellé. Escoffier et ses quatorze compagnons furent capturés le 25 septembre 1845 par les compagnons de l’Emir, menés par le légendaire Bouhmidi El Oulhaci. Il ne reçut pas de Louis-Philippe, Roi des Français, une « médaille de la bravoure » qui n’existe pas dans la panoplie des récompenses françaises mais il reçut la Croix de la Légion d’Honneur dans les conditions que vous décrivez. La libération, six années auparavant, de l’intendant ne s’est pas faite sur injonction de Monseigneur Dupuch car ce dernier savait mieux que quiconque que nul ne pouvait donner d’ordre à l’Emir et une injonction n’est plus ni moins qu’un ordre. La libération de cet intendant s’est faîte à la demande de l’Evêque d’Alger. Il n’y a pas eu d’autres échanges de prisonniers entre les deux parties. Il n’y en a eu que deux : le premier sous l’égide de l’Emir et le second sous l’égide de son fidèle Khalifat Mohamed Ben Allal d’El Koléa. Et c’est le gouverneur de l’Algérie, en accord avec Louis-Philippe, qui refusa toute demande d’échange de prisonniers parce qu’ils avaient remarqué que les prisonniers élargis faisaient bonne presse à l’Emir. D’ailleurs, le Trompette Escoffier, une fois libéré, fut affecté au Jardin des Tuileries d’où il demanda à être mis au service de l’Emir quand ce dernier fut transféré au château d’Amboise. Salutations. Mohamed Senni.

      • Mohamed Senni

        A votre aise.Je ne vous cacherai pas que je m’attendais à une réserve de ce genre et c’est pour cela que j’ai différé le contenu de l’entretien de l’Emir avec l4imam des druzes et la lettre de Chamyl pour féliciter l’Emir pour son action qu’il juge revalorisante pour L’Islam et la Sunna.
        Amicalement.
        Mohamed Senni

      • abbes taibi education

        merci monsieur pour votre precieuse ou precieux eclairage . l’emir merite bienderegards constants

        • Mohamed Senni

          Cher Si Abbès.
          Avec vos gentils remerciements que je trouve encourageants, vous avez ajouté « L’Emir mérite bien des regards constants ». Vous ne pouvez imaginer combien je souscris à cette assertion. Un jour où j’ai donné une conférence sur les quatre années passées par l’ Emir au Maroc, une personne m’a posé cette question: » Est-ce que l’Emir ne s’est jamais trompé dans sa mission? » Je lui ai répondu que oui. Laquelle? m’a-t-il demandé. Je lui ai répondu qu’il s’était battu pour un peuple dont une large frange l’a trahi. Et cette trahison continue jusqu’à nos jours. Je vous citerai deux exemples. Le premier c’est qu’il a insisté auprès de sa famille pour qu’il soit enterré près de son Maître Ibn Arabi. C’est ce qui fut fait.Il a fallu attendre l’Indépendance de l’Etat qu’il a fondé, pour voir le pouvoir trahir sa dernière volonté en « ramenant » ses restes en Algérie.
          Le deuxième : on nous répète à satiété qu’il est le symbole de ce Pays. Mais quand le Président de la Fondation du 8 mai 1945 le vilipende dans une entière page de journal, personne ne crie au scandale: ni le « pouvoir » à travers les institutions qui le représentent ni même La Fondation qui porte son nom. Pas un mot. C’est le pesant silence. Un habitant de Mascara réagit. A quelques jours d’intervalle je publie ma réponse sur trois pages.
          Alors cher Monsieur quand vous écrivez ce que vous avez écrit, croyez sincèrement que c’est une lueur d’espoir que vous injectez dans notre espace devenu malsain par la dégradation des moeurs, l’évanescence des repères qui changent au gré des hommes qui président aux destinées de ce pays. La place que nous devons restituer à notre Emir est une affaire de coeur et surtout de foi. Si vous êtes intéressé de lire ce que j’ai écrit sur lui, il vous suffit de me contacter à mohamedsenni@yahoo.fr Je me ferai un plaisir de vous les communiquer.
          Fraternellement. Mohamed Senni

      • D.Reffas

        oui, je ne donne pas une leçon d’histoire, ce n’est qu’un commentaire, et tout commentaire ne peut évoquer les détails, mais apporter une information globale et accessible. Quand vous dites que le trompette Escoffier n’a pas été capturé par l’Emir mais par les compagnons de l’Emir, je laisse l’appréciation au lecteur. L’Emir était le chef, donc l’entité morale de son armée. Votre commentaire demeure comme tous les autres commentaires une lecture personnelle assujettie à des critiques et corrections s’il le faut. Ainsi le débat sans torsions, claire, net et précis améliorera certainement nos connaissances.Bien à vous.

        • Mohamed Senni

          Je sais que lorsqu’on veut apporter une information globale et accessible on apporte d’une manière ou d’une autre des éléments susceptibles de permettre au lecteur de saisir un pan précis de notre Histoire. Tout commentaire sur cette dernière en est un élément indissociable qui doit émarger obligatoirement à la vérité telle qu’elle fut vécue par ces hommes de légende.Pour quelle raison l’Emir a dû rejoindre sa Deïra à la fin de la deuxième journée de combat? Ce sont les raisons qui l’ont poussé à ce départ qui m’ont imposé à relever ce détail et il fallait le faire. Mon commentaire n’est pas l’idéal et vous savez que j’ai toujours été ouvert aux critiques quand elles sont fondées.Vous êtes libre de ne pas le trouver net et précis et je vous serais reconnaissant d’améliorer mes connaissances. Vous avez écrit que l’Emir était le chef. Pour moi, il l’est toujours. Enfin de tous les points que j’ai relevés, vous n’avez choisi de ne répondre qu’à l’un d’eux. Comme vous, je laisse l’appréciation aux lecteurs. Mais je souhaite que ce que nous écriverons, chacun de son côté, avec ses apports propres les plus pertinents, puisse contribuer, modestement, à apporter un petit plus dans cette rubrique qui nous est ouverte et où j’ai été agréablement surpris par l’intérêt exprimé par certains intervenants.Cordialement.

  8. D.Reffas

    Il faut lire le trompette Escoffier à la place et lieu de l’escoffier.

  9. abbassia bent

    que dieu vos garde mais une question mon fils me taraude l’esprit vous n avez remarque que les ouled slimanes sont meconnus malgre des ecrtis des dernieres annees.qui sont ils comment le pere de l’etet national a comptr sur leur aide leur fidelite unapercu la dessus monsieur doct reffas driss et merci en attendant car je vois vos reelles aptitudes

  10. D.Reffas

    Bonjour Madame.
    Les ouled Slimane sont les descendants des Beni Hillal, arabe guerriers de naissance.D’ailleurs ces derniers sont toujours décrits par les historiens comme étant des personnes aimant les champs de bataille. souvent comparés à l’armée vandale qui a balayé les Romains en afrique du nord, si ce n’est l’intervention des Bysantins.

    • gentillesse oblige

      Selon Ibn Khaldoun, les Hilaliens étaient accompagnés de leurs femmes et de leurs enfants, lorsqu’ils sont venus au Maghreb.

      Ils se sont installés au Maghreb après avoir gagné contre les Berbères à plusieurs reprises et se sont mêlés aux tribus berbères ET AUTRES TRIBUS ARABES DES PREMIERS CONTINGENTS DE LA CONQUETE.

      Ibn Khaldoun décrit leur généalogie, deux tribus mères: Hilal et les Banu Sulayms.

      Ces deux tribus originaires du Nejd avaient comme ancêtre commun Mansour.

      Les Hilal et les Sulyams avaient comme cousin commun la tribu de Al Yas qui une branche des Quraych tribu du prophête Mohamed.

      Les Hilal au départ de leur immigration étaient formés de trois familles :Athbedj,Riyah et Zughba.

      LES BENI AMEURS de sidi bela bbés avaient aussi leur banu souleimane

  11. abbassia bent

    si cest possible ma ptite fille s inte resse aux origines des noms un jour a oran un gendre de ma famille a r.emis a mon fils aine un ouvraga de houari chaila qui aimait oran comma hadj tayeb nehari monsieur kadiri mohamed mais iln ya pas cela dans les bibliothec.puije connaitre quelques noms connus a sidi belabbes on n a

  12. abbassia bent

    on n arrete pàas de me dire mekika amroun hamdad didi didaoui et des autre noms.aussi jaimerai savoir monsieur reffas driss

  13. D.Reffas

    avec plaisir madame.Je reste à votre entière disposition.

  14. arbi zazou r

    monsieur franchement je viens de prendre connaissance de cette lettre et aussi de rajouts du doct reffas qui a donne des renseginements en plus

  15. Un chercheur

    Pardon messieurs mais l’histoire n’a jamais été une science exacte. A on avis penchez vous un peu sur la relation entre le geste de L’Émir Abdelkader en sauvant ces Chrétiens et son éducation de l’autre coté pourquoi ne pas essayer de faire apparaître l’impact de l’état de « Abdelkader  » sur l’etat moderne aussi bien pour la stratégie militaire appliquer par ce grand homme . je pense que la pensée de l’ Émir Abdelkder dans le domaine de la science estaussi grande que celle de Ibn Khaldoun .

    • D.Reffas

      Bonjour Monsieur.

      L’histoire faisant partie des sciences humaines, fait difficulté quant au statut de son objectivité.L’histoire demeure à mon humble avis une interprétation des faits dont les précisions échappent d’une analyse à une autre. Ce qui lui donne souvent l’aspect d’une enquête sur le passé sous un angle littéraire et apologétique pour les personnes qui défendent et soutiennent à leur convenance bibliographique des faits et récits historiques.La subjectivité a été toujours présente chez les historiens qui défendent le vainqueur et vice versa.Le travail de l’historien s’élabore selon ses pensées, ses savoirs, ses croyances et ses convictions.Ces quatre paramètres, si l’on peut les nommer ainsi, convergent souvent vers la subjectivité lorsqu’ils sont balayés par les sentiments. Dans ce sens, je suis entièrement d’accord avec vous pour dire que l’histoire n’est pas une science exacte.L’exactitude ne peut pas cohabiter avec le sentiment.Malgré la richesse de leurs documentations,les historiens, et les « non historiens » ont-ils le droit de clore un sujet, sachant pertinemment que l’histoire est en perpétuelle réaménagement. Les découvertes ne peuvent être définitives, ce qui veut dire que l’histoire ne peut justifier un récit, comme la science ne peut justifier une conduite.En conclusion , l’autosuffisance doit s’éloigner de l’histoire car elle l’empêche de s’aligner sur la vérité. Merci.

      • mohamed senni

        L’Histoire n’est pas et ne peut être une simple interprétation des faits car cela pourrait conduire à une infinité de conclusions où l’on court le risque de ne pas tomber sur deux qui se ressemblent. En revanche elle gagnerait à être une comparaison, un rapprochement et une identité des vues où convergent le plus grand nombre. Quant à la subjectivité, elle a été et est toujours l’apanage des historiographes qui travaillent pour le compte des puissants, des riches mal intentionnés ou des idéologies qui servent des intérêts hégémoniques. Cette historiographie n’a d’intérêt que par ses aspects anecdotiques que les historiens attitrés utilisent avec la plus grande réserve et ne manquent jamais d’aviser leurs lecteurs lorsque ce cas se présente. L’historien qui tente de reconstituer un événement donné, de remonter une période précise ou de narrer l’itinéraire d’une région, d’un pays ou d’un ensemble territorial n’a pas à faire valoir ses croyances et ses convictions propres car il y va de sa crédibilité puisqu’ il court le risque de sombrer dans un nombrilisme facétieux, un tribalisme étroit et finit par se convaincre qu’il est le seul à détenir la vérité. Aussi a-t-il intérêt à les mettre en veilleuse sans quoi seuls son instinct et ses épanchements lui seront suffisants pour écrire ce qu’il a envie de faire avaler aux autres. Personne n’a prétendu, selon moi, clore un sujet même s’il en existe qui le sont définitivement : on ne peut rien ajouter au fait que Omar Ibn Abdelaziz n’a régné que trois années durant lesquelles le monde musulman a atteint un équilibre social jamais égalé depuis son avènement, ni au fait que Charlemagne a été sacré Empereur en l’an 800 ou que le déclenchement de notre guerre de Libération a débuté le 1er novembre 1954. L’Histoire n’est pas en perpétuel réaménagement, ce qui constituerait une bombe à retardement mais en perpétuelle évolution, faute de quoi nous courrons tous le danger de ne jamais décoller de l’instant que nous vivons. Avant de conclure, nous croyons utile d’essayer de définir ce que l’on entend communément par le concept d’Histoire. Celle-ci vise un but et opère par des moyens. Le but consiste à avoir une image réelle, aussi fine que possible, du passé qui explique valablement le présent et peut anticiper sur l’avenir. Faisant partie intégrante de la culture, elle permet « la prise en compte de notre héritage spirituel…réclame en compensation une démarche active de l’intelligence et ne se construit solidement que par suite d’une longue décantation ». (Jacques Lemaire). De ce point de vue, l’Histoire est un phare éclatant qui nous indique les chemins à suivre, les limites qu’il ne faut pas dépasser et constitue un formidable vade-mecum d’où nous pouvons puiser le maximum de solutions pour éviter les embûches qui, le plus souvent, lorsque l’on outrepasse les balises qui les délimitent, se paient comptant et très cher. Les moyens avec lesquels s’opère toute recherche historique s’appuient sur des approches critiques extrêmement rigoureuses, une connaissance finement aiguisée de la méthodologie de traitement des sujets abordés et une intégrité quasi absolue de l’historien. Un seul de ces éléments manque et l’édifice érigé s’écroule inéluctablement quelles que soient les gesticulations orchestrées, souvent par mimétisme, qui tenteront de le maintenir debout. Et dans une de mes conférences sur l’Emir, j’avais élaboré une introduction en arabe classique que je vous livre لست مؤرخا بالمفهوم العلمي، و لم أتابع دراسات في التاريخ غير تلك التي لُقِّنْتُها في سلك التعليم الابتدائي و الثانوي. ولكن اهتمامي بالتاريخ نما لما فهمت من خلاله كيف سارت الأمم في ماضيها وكيف يصلحها و يفيدها في حاضرها إن استخلصت دروسَه و استحسنت عبرَه، و أدركت خصوصا بمقتضاه ما تركه سابقونا بأيدينا و تساءلت متحيرا و متخوفا و متشائما كثيرا في آن واحد عن ما سنخلفه نحن للاحقينا. و يا للأسف، مع مرور الأيام، تنع الفكرة أكثر فأكثر بأن الخروج من التيه اللامحدود لا زال سرابا، ومن هذا القبيل يصبح التاريخ حكما أسمى له الكلمة الفاصلة يلقيها لنا من منارة تنير سبلنا وتلهمنا المسالك الذلول يستنتج منها الآتون القدوة السليمة التي تؤدي بهم إلى الرشاد و السداد، و من الحسن إلى الأحسن، مجتنبين الرزايا لأن التاريخ، إن جُرِّد من التحريف و كثيرا ما شاع، و الحسابات الضيقة و كثيرا ما هي، و الخلفيات السرية التي أصبحت نمط سلوك، و المطامع الرذيلة التي تُعْرَض دون حياء و بافتخار، أقول هذا التاريخ هو المِدْماك الخالص الذي يلقِّن النفوس، كل النفوس، ما لها و ما عليها أيا كان المجتمع الذي تنتمي إليه.
        Y a-t-il place, dans ce qui précède, à l’autosuffisance comme le soutient gratuitement Monsieur Driss Reffas ? L’autosuffisance existe pour qui soutient que l’Emir a reçu une injonction de Monseigneur Dupuch. Alors si l’on n’assimile pas soi-même ce qu’on écrit comment espère-t-on émarger à l’adhésion des autres ? Lorsqu’on écrit, à visage couvert ou découvert, il faut veiller au respect de l’intelligence des lecteurs. En écrivant sur l’Emir, je ne me suis attelé qu’à la vérité dont je fais toujours une vertu cardinale. Contrairement à d’autres dont je détiens la liste et les écrits, je ne plagie jamais. Une preuve de ma bonne foi? Que Monsieur Reffas vous fasse lire le contenu du courriel qu’il m’a adressé suite à celui dans lequel je lui ai joint un de mes récents articles. Son contenu abonde dans le sens de ce que je viens d’écrire. Il ne l’a pas fait par complaisance, ce n’est pas son style. Mais, là il me plonge dans une profonde perplexité que je ne trouve pas étonnante puisqu’il ma donné, il ya quelques jours, une éloquente démonstration qui m’a permis de penser qu’un ressort s’est cassé ce qui m’a permis d’appréhender différemment le personnage me rappelant par la même occasion ce proverbe « Si une feuille bouge c’est qu’il y a du vent ». Que la sagesse nous fasse donc éviter la tempête. Enfin je n’aborderai pas l’origine des Ouled Slimane qui, bien que présentée partiellement juste, demeure très incomplète pour une population qui colle fortement au double legs historique et culturel non seulement de la Wilaya mais du Pays, ni le choix des lieux de « repos » de l’Emir et j’en laisse…Cordialement. Mohamed Senni

        • D.Reffas

          Bonjour.
          Je pense que j’ai donné un avis sur le commentaire signé « chercheur », et en aucun moment j’ai cité votre nom. Alors de grâce, je vous interdit de citer mon nom dans vos commentaires. De quel droit vous vous permettez de citer mon nom.Pourquoi vous vous sentez concerné par le commentaire,Qui êtes vous? Un peu de respect s’il vous plait, et je n’ai pas de leçons à recevoir de votre part. J’ai apprécié vos commentaires sur l’Emir, et vos recherches, mais de là à vous instituer en donneur de leçons , je pense que vous ne mesurer pas vos frontières.Mes respects. Vous êtes une personne qui a fait un travail remarquable et très instructif sur l’Emir, mais de là à vous attaquer à gens gratuitement, je ne suis pas d’accord. L’Emir a aussi une face cachée de l’histoire que beaucoup d’historiens ont mis en exergue, et espérons qu’un jour la France puisse mettre à jour toutes les archives sur l’Emir. Mes respects.

  16. Mohamed Senni

    Cher Monsieur,
    Vous avez raison de dire que l’Histoire n’a jamais été une science exacte, néanmoins elle recèle des vérités prouvées qui doivent être narrées avec fidélité et intégrité par celui qui est chargé de la transmettre. Pour ce qui est du geste de l’Emir, il relève d’abord de l’impératif religieux : les gens du Livre (Ahl El Kitab) et notamment les Juifs et les Chrétiens, vivant sous autorité musulmane, sont appelés أهل الذمة « Ahl Dhimma». Ils sont libres de vivre parmi les Musulmans, pratiquent leur religion dans leur lieu de culte et, s’ils sont agressés dans leurs personnes ou leurs biens, ce sont les Musulmans qui doivent les protéger et garantir leur sécurité.Pour cela ils sont astreints à payer un impôt de capitation. Bien que critiqué par des Musulmans pour son initiative qui n’eut point de semblable à travers l’Histoire, l’Emir ne fut point affecté. Et c’est Chamyl qui lui adressa du fond de sa cellule à partir de la glaciale Russie une lettre où il reconnaissait son élévation d’esprit et sa stricte observance des nobles préceptes religieux. La deuxième raison tient à des impératifs de géostratégie : des navires de guerre étaient déjà en rade en face de Beyrouth et d’importantes colonnes militaires françaises, commandées par le Général Beaufort, avaient reçu ordre de raser Damas. De son côté, l’Empire ottoman était menacé dans tout le Moyen Orient. Le délégué de la Sublime Porte sollicite l’intervention de l’Emir. Il saute à cheval et se rend seul à la rencontre du Général Beaufort .Quand il le rencontre dans la plaine de la Bekaa il essaie de le convaincre de stopper son avance faute de quoi une catastrophe aux conséquences inimaginables allait s’abattre sur toute la région. Le Général reste de marbre et refuse la requête qui lui est soumise. Alors l’Emir, avec un ton rageur qu’il n’avait jamais utilisé, commence un réquisitoire où il s’engage à régler lui-même la crise. Le Général cède enfin. L’Emir fait volte- face et retourne à Damas. Il obtient des armes qu’il distribue à la colonie d’Algériens qui avaient tant et tant fait sous ses ordres. Il commence par enlever tous les personnels diplomatiques qu’il abrite dans sa propre demeure pendant que ses compagnons vidaient de leurs occupants les maisons ciblées, les Eglises, les Monastères…Des Chrétiens sont emmenés de force. Des primes sont allouées par l’Emir pour quiconque lui ramène des personnes menacées. En sauvant 13 000 Chrétiens, l’Emir venait de sauver des dizaines de milliers de Libano-Syriens.Quant à sa stratégie militaire nous ne pouvons que l’effleurer tellement il y a à dire mais on peut retenir trois éléments : la mobilité, la foi et la discipline. Comme exemple, examinons ce qu’il conseilla au futur Mohamed IV avant la bataille d’Isly à quelques kilomètres d’Oujda. L’Emir campait avec sa Deïra à Aïn Zora dans le Rif quand il fut informé de l’imminence de la bataille qui allait opposer les troupes du Prince héritier Mohamed (avec 70 000 hommes) à celles de Bugeaud (avec 8 500 hommes).Accompagné de 500 de ses cavaliers rouges, il décida de prendre part à la bataille. Arrivé à Oued Isly, son sang se glaça : ce qui devait être un campement de guerre représentait, sur une surface-estimée par Léon Roches égale à celle de Paris – un spectacle festif. L’historien marocain, Ahmed En-Naciri, dans son livre « Kitab El Istiqça », rapporte l’entretien qui eut lieu entre le Prince et l’Emir. Celui-ci lui dit : « tout ce faste que vous étalez à la barbe de votre ennemi ne revêt rien d’intelligent. N’oubliez pas que vous allez le rencontrer alourdis, recroquevillés et il ne vous restera aucune tente plantée, car tant que l’ennemi en verra, il n’aura de cesse que lorsqu’il y parviendra dusse-t-il sacrifier totalement ses troupes puis il expliqua comment lui le combattait ». En – Naciri ajoute que « ce que dit l’Emir était juste mais, dans la suite du Prince, on considéra le ton utilisé vexant ». Dans son autobiographie l’Emir note : « Quand nous nous sommes rendu compte qu’ils avaient refusé notre participation au Djihad, nous nous sommes dit qu’ils étaient sûrs d’eux-mêmes et que nous en étions légalement exemptés ». (page101). Selon Léon Roches (qui avait été le collaborateur direct de Bugeaud de novembre 1839 au 14 février 1846, l’Emir dit aux responsables marocains : Gardez-vous de trop approcher votre camp de celui des Français. Quand vous voudrez les combattre, n’amenez avec vous ni artillerie, ni infanterie. Attaquez-les à l’improviste et de tous les côtés à la fois afin de disséminer leurs forces. Fuyez devant leur cavalerie de façon à l’attirer dans des embuscades que vous aurez préparées. » Pour le narrateur « ce sont là des propositions et de sages avis du guerrier… mais le fils de l’Empereur lui avait fait répondre qu’il n’avait nul besoin de son aide et lui avait fait intimer l’ordre de se maintenir à distance ».La bataille débuta le mercredi 29 Rajeb 1260/14 août 1844 à 6 heures du matin et à midi, Bugeaud prenait le thé dans la tente du Prince qui avait fui le champ de bataille déguisé. «Il n’y a présentement dans le monde que trois hommes auxquels on puisse légitimement accorder la qualification de grands et tous trois appartiennent à l’Islam. Ce sont Abd-El-Kader, Mehmet Ali et Chamyl». Cette phrase est du Maréchal Soult (1769-1851) qui fut ministre de la guerre de 1830 à 1832 et Président du conseil en 1832,1839 et de 1840 à 1847. Rappelons que la Smala, capitale itinérante de l’Emir avec ses campements, ses écoles, ses grandes écuries, son immense bibliothèque et 60 000 à 300 000 âmes, s’est déplacée à travers toute l’Algérie pendant huit années, malgré la nuée de traîtres et des soldats spécialement affectés à sa recherche. Seul un génie pouvait réussir cela. Le comparatif que vous souhaitez entre l’Etat de l’Emir avec un état moderne reste subordonné à ce que vous, vous entendez par un état moderne. Enfin, celui entre la connaissance scientifique pure entre l’Emir et Ibn Khaldoun reviendrait à comparer des niveaux qui sont à quelques siècles l’un de l’autre mais signalons quand même que moins de quatre ans après son investiture, l’Emir disposait de règlements, d’ambassadeurs, de khalifats régionaux, de manufactures d’armes et d’une monnaie « le boudjou » qui, selon Charles André Julien valait 6,20 F.F de…1962 ! soit un euro. Tois Hommes de religion seulement ont mené le Jihad :Abdellah ben el Mobarek, élève de l’Imam Malik, Ibn Taîmyya contre les Mongols et l’Emir Abdelkader tous les trois n’ayant jamais été préparés au métier des armes.
    L’Emir étant une perle rare je me permets de vous demander de poser vos questions une à la fois car il y a une foison d’informations capitales.
    J’espère avoir répondu à votre attente sinon je vous prie d’accepter mes excuses.
    Cordialement.
    Mohamed Senni.
    .

  17. blal

    monsieu Z.B. MOHAMED SENNI,grand historien que vous etes il y a lieu de compulser votre ecrit remis a l’assistance lors de votre conference a la coupole sur l’emir abdelkader.en toute reconnaissance.le bonjour a hachouf

    • Mohamed Senni

      Cher Blal,.
      Merci de te souvenir de ma conférence du 29 avril 2004. C’est une preuve pour moi que la jeunesse qui se pérennise en toi n’est pas usurpée. Mais tu fais une erreur en me qualifiant de « grand historien ». Ta plume a suivi l’épanchement de ton coeur; or l’histoire s’écrit sans état d’âme. Seule la vérité compte surtout les menus détails qui, chaque fois qu’ils ont été ignorés, ont provoqué des ravages dans certaines sociétés. Il est vrai que comme le disait »Jules Roy » l’histoire donne des coups de coeur.Un des plus grands moments de ma vie a été de trouver un nom derrière lequel j’ai courru pendant plus de 35 ans. Mais j’ai le grave défaut de ne pouvoir me contenir quand on touche à l’Emir. Espérons que nous trouverons tous la sagesse d’aller vers un vrai dialogue et une honnête confrontation des idées.Fraternellement.Mohamed Senni.

  18. le monde à l'envers

    c’est vraîment triste de voir une fondation dite de l’Emir abdelkader nouvellement remise sur rail à Sidi bel abbes,constituée de gens qui n’ont rien à voir avec l’illustre Emir ,on y trouve même un sourd dans le directoire de la dite association ,alors que des gens qui ont consacré de longs travaux de recherches sur le vécu de l’Emir y sont marginalisés. yakhi blad !!!!! on aura tout vu .

  19. arbi zazou sl

    monsieur mohamed senni en integrant un sourd ces messieurs de la fondation ont commis une grave erreur ils ont ete tentes par un quelconque aspect materiel je sais que le comment est signe par 1 autre lecteur mais moi je m adresse a vous en tant que lettre et verse dans l histoire. je fais reference au comment precedent

    • Mohamed Senni

      Cher Arbi Zazou.
      Je commencerai par vous dire que je ne fais pas partie de la Fondation Emir Abdelkader et je n’en ferai pas partie pour une raison toute simple: toutes les associations et fondations de tous types n’existent que parce qu’elles s’insèrent dans un moule politique qui, d’une manière ou d’une autre, sera irrémédiablement instrumentalisé. Je ne fais pas partie parce qu’il y a antinomie entre « leur » Emir et le mien. Pour moi il y a donc deux Emirs: le leur qu’ils utilisent comme une propriété privée, qui ouvre à certains des portes, leur permet de partager des repas plantureux et oeuvrer pour des desseins inavoués. Et puis il y a l’autre, celui auquel nous croyons toujours et s’il fallait parler des souffrances que cet Homme a endurées sans jamais se plaindre, beaucoup auront à en rougir. Je ne me focalise pas seulement sur l’Emir car il y a ses prestigieux compagnons qui ont tout partagé avec lui et qui sont en train de passer inexorablement dans l’indifférence et l’oubli.Je ne vous cache pas que j’ai donné des conférences à la demande de la Fondation car j’ai estimé que se dérober n’est pas le meilleur moyen de toucher les humbles gens qui ne demandent qu’à ce que la vérité leur soit dite. Mieux, sollicité par celle de notre ville, je leur prépare une série de conférences sur un thème qui va les désarçonner. Accepteront-ils? C’est leur affaire.
      Cher Monsieur, je ne suis pas habilité à juger des personnes que la Fondation choisit, ni des motivations qui les animent. Que des rapaces se servent de l’Emir, c’est l’évidence même. Mon seul but est de servir sa mémoire. Nul ne peut prétendre ajouter un plus à son aura et celui qui tente de le faire est dans une double erreur: 1/ Il est imbu par une prétendue connaissance. 2/ Il est dans l’ignorance totale de ce que fut l’Emir.Amicalement. Mohamed Senni

  20. Abbes MEGHERBI onaco

    cher senni.te connaissant depuis des lustres.connaissant tes valeurs intellectuelles et tes recherches fructueuses,je souhaiterais te lire le plus souvent
    car en ce qui concerne l’emir,je sais que tu est parmi les meilleurs.je garde tes ecrits que j’avais recu durant ta conference a la coupole et peut te confirmer que toutes les personnes auxquelles j’ai prete ce document ont ete emerveillees.que dieu te prete vie et que l’on sache qu’il y a de tres belles plumes belabbesiennes dans toutes les langues.

    • Mohamed Senni

      Mon cher Abbès.
      J’espère ne pas te décevoir. Mais vois-tu, écrire-surtout en histoire-consiste à passer une image du passé aux générations actuelles avec le maximum de rectitude. L’histoire doit être le gendarme qui doit nous indiquer les limites à ne pa dépasser, nous rappeler les erreurs commises avant nous car, tout intelligent qu’il est, le peuple algérien a commis des erreurs et, s’il est vraiement intelligent, il ne commettra jamais la même erreur deux fois. Les plumes fines à S.B.A. existent. Il faut profiter de leur débordante disponibilité. J’ai été très touché par tes voeux. Puisses-tu également vivre de bons moments avec tes enfants, ton Grand Emir, ta belle ville et ton beau Pays. Amicalement. Mohamed Senni.

  21. العربي سفيزف

    ان تاريخ امم ما يكتب بايادي صادقة و عليه فان معرفة مدينة ما الا بتاريخها المكتوب من طرف ابنائها فهم ادرى من غيرهم بكتابته في مرحلة اولى و بعد ها ياتي الاجانب  »عن المنطقة » غير اني لاحظت ان كاتب المقال قد امعن في كتابة تاريخ هذة المنطقة  »اولاد سليمان » و اود ان اطلب من جريدتنا الغراء ان تبادر في جمع كل مهو تاريخي عن منطقة سيدي بلعباس و اعادة كتابته من جديد حتى يصبح مادة دسمة لطلاب الجامعات و الباحثين في مجال التاريخ ولما ذا لا تكون هذه الجريدة متخصصة في المجال التاريخ نظرا لما تزخر به من كتاب و باحثين امثال الدكتور رفاس و الاستاذ قاديري و الاخ حمدان و غيرهم كثيرون و شكرا……

    • Mohamed Senni

      إلى السيد العربي
      بعد السلام والتحية
      إمتدادا لما تفضلتم به يطيب لي أن ألفت انتباهكم أن حصْرَ كتابةِ تاريخِ مدينة ما إلا بأيادي أبنائها رؤية قد تؤدي إلى مالا يحمد عقباه وخصوصا إن انغلب الجانب العاطفي على النزاهة الضرورية والإجبارية التي لا مفر منها في مادة نبيلة تستوجب الإنصاف الكامل. وألفت انتباهكم أن في يومي 12 و13 نوفومبر 2001 نظمت جامعة جيلالي اليابس ملتقى وطنيا حول تاريخ منطقة سيدي بلعباس دار حول فترة 1830 / 1954 شارك فيه خمسَةَ عَشَرَ باحثا . وكانت نتائجه متوسطة لانعدام المادة الخام التي لا زالت أغلبيتها الساحقة موجودة خارج الجزائر. والآ رجح أن سلطاتِنا هي التي تتماطل في استلامها لأسباب لا يصعب على المهتمين فهمُها.كما لا تنسوا أن مشاركة مؤرخين من خارج الولاية أو حتى من خارج الوطن قد تنتج عنها فوائد لم تكن في الحسبان مهما كانت كفاآت الأسماء الدين دكرتموهم عالية والسلام عليكم ورحمة الله تعالى وبركاته. محمد السني

      • Mohamed Senni

        Traduction du commentaire fait en arabe.
        A Monsieur Larbi.
        Après mes salutations.
        Additivement à ce que vous avez eu la primeur d’apporter, il m’est agréable d’attirer votre attention sur le fait que la circonscription de l’écriture de l’histoire d’une ville donnée par les seules plumes de ses enfants est une optique dont on peut craindre une issue inappropriée sutrout si le côté affectif influe sur l’intégrité obligatoire et nécessaire à laquelle on ne peut déroger surtout qu’il s’agit d’une matière noble qui impose une totale équité. J’attire votre attention que les 12 et 13 novembre 2001, l’Universté Liabès a organisé une Rencontre Nationale sur l’histoire de la région de Sidi-Bel-Abbès pour la période 1830/1954 où ont participé quinze chercheurs. Les résultats étaient modestes à cause de l’absence de matière première (archives) dont la majorité se trouve en dehors d’Algérie. Il est probable que ce soient nos Responsables qui traînent à les prendre en charge pour des raisons que tout concerné peut deviner aisément. Il ne faudrait pas perdre de vue que la participation d’historiens nationaux ou étrangers peut être à l’origine d’un apport insoupçonné et ce quelque hautes que puissent être les compétences des noms que vous avez cités.Salam alaïkoum.

        • BD

          Bonjour monsieur,
          J’ai lu avec un grand intérêt tous vos commentaires sur la vsba. Je vous avoue que dans un premier temps, j’ étais séduit par la richesse de l’argumentation , la justesse de l’écriture, le style, la syntaxe , la profondeur et l’aisance de la pensée; je sentais l’intelligence en oeuvre et je m’en réjouissait à la lecture de chacun de vos commentaires.
          Par la suite , j’ai vite déchanté lorsque vos commentaires ont quitté le champ de l’échange convivial et de la posture intellectuelle, pour emboliser l’espace par des polémiques sans effets, si ce n’est celui de mépriser des personnes qui tentent, à leur manière et avec leurs moyens,de contribuer elles aussi au débat sur des faits sociétaux ou historiques dans le cadre d’un journal électronique qui leur est ouvert.
          Comme je ne pratique pas la langue de bois,je vais tout de suite aller au vif du sujet.Au delà de l’intérêt intellectuel évident , paradoxalement, je vous ai trouvé méprisant à l’égard de monsieur Reffas à qui vous sembliez reprocher sa subjectivité, son manque de distance par rapport au sujet , en gros, son incompétence à évoquer des faits historiques , et surtout de marcher sur vos plates bandes , vous le seul connaisseur, détenteur de la vérité!
          Vous écrivez dans l’un de vos commentaires;  » La place que nous devons à notre Emir est une affaire de coeur et surtout de foi ».Dans un autre, vous affirmez que  » l’historien qui tente de reconstituer un évènement donné, une période précise ou de narrer l’itinéraire d’une région, d’un pays ou d’un ensemble territorial , n’a pas à faire valoir ses croyances et ses convictions propres car il y va de sa crédibilité…..et finit par se convaincre qu’il est le seul à détenir la vérité ».
          En réponse à un lecteur qui vous qualifiait de  » grand histoirien », vous lui répondiez avec une fausse modestie à peine dissimulée, que,  » sa plume a suivi l’épanchement de son coeur et que l’histoire s’écrit sans état d’âme ».
          En relevant ce qui me semble être des contradictions dans votre démarche d’historien( c’est bien cela?)et sans parler des preuves sémantiques nombreuses qui vont dans le sens d’une aliénation affective avec le sujet traité, je me permets de penser si réellement vous vous situez objectivement par rapport à ce qui semble être votre sujet. En effet, à vous lire, on vous sent très engagé , parfois osant même prendre des postures politiques. Est-ce le rôle de l’historien de confondre son sujet avec propres convictions ?
          Je ne tiens pas à polémiquer avec vous sur ce que je viens de vous dire, mais je continuerai à me régaler à vous lire lorsque vous évacuerez vos affects de la discipline noble qu’est l’histoire que vous nous apprenez.
          CORDIALEMENT.

          • un ami

            bonjour monsieur b d tu as manque au debat ces jours ci et a ma connaissance monsieur l habitude est une2 nature bon courage

          • D.Reffas

            Bonjour B.D
            C’est avec un grand plaisir que je lis tes commentaires,objectives, sincères et désintéressés.En plus, mon éducation m’interdit d’apporter des jugements de valeur sur autrui.J’ai eu la chance de côtoyer et de correspondre avec des historiens de renoms, humbles et courtois dans leurs relations et pensées.Je dis bien des historiens.J’en sûre et certain qu’entant que psychologue et sociologue vous saisissez mon approche.Je ne suis pas un historien, seulement un universitaire, en plus de sa noble fonction s’intéresse à l’histoire d’une façon générale et particulièrement le donatisme.Dix années de recherche, ponctuées par une exposition retenue lors de la manifestation internationale « Alger capitale de la culture Arabe ».Aujourd’hui, elle fait le tour de l’Algérie dans le cadre des semaines culturelles interwilayas initiées par le ministère de la culture. Le roman « Robba, la donatiste, fille d’El Mcid et Benian » est sur le point de faire son apparition sur les étalages des librairies et bibliothèques. Le département histoire de l’université de Sidi Bel Abbès recèle des enseignants historiens de valeur, discrets, modestes et très accueillants. A aucun moment, je n’ai trouvé chez ces personnes le sentiment de suffisance, et à aucun moment, ils se sont érigés « en donneur de leçons », Le débat dans un esprit critique et non « de critique » est nécessaire, car il apporte un plus, et permet de tisser des liens d’amitié et de bonheur qui investit les cœurs les hommes de bonne volonté.Le bonheur de réaliser que la sagesse est la perfection de l’intelligence, est celui qui possède la sagesse, il peut discerner entre le bien et le mal. Aussi,le bonheur de concrétiser que le pardon ne se mesure pas,il est facteur de paix pouvant clore les débats inutiles.Pareil à toi, mon ami B.D, je suis très fier d’appartenir à la famille Belabésienne.Mes amitiés.

          • Mohamed Senni

            Cher Monsieur,
            Je vous remercie pour votre commentaire du 2 juin courant (23 H.). En réponse je vous dirais globalement que vous n’êtes pas allé par quatre chemins, sans le moindre préliminaire ni le moindre grief dûment étayé, en émettant à mon encontre des appréciations, des jugements de valeurs qui n’ont nullement leur place sous une plume telle que la vôtre à moins à ce que cela relève d’une habitude professionnelle car une lecture approfondie de ce que j’ai écrit et ce qu’ont écrit d’autres vous aurait immanquablement imposé une attitude de réserve à moins que, à moins que… Je commencerai par vous dire que je n’ai pas du tout compris ce que vous entendez par « emboliser l’espace par des polémiques sans effets » n’ayant jamais croisé ce verbe auparavant et les dictionnaires que j’utilise se sont subitement avérés indigents pour m’éclairer. Il ne me reste qu’une alternative : vous laisser le soin de le faire et espère que vous vous y prêterez de bonne grâce ce dont je vous remercie par avance. Vous me taxez de mépriser des personnes qui interviennent, chacun selon ses moyens, dans ce journal électronique. Je vous mets au défi de me sortir une phrase où j’ai exprimé ce mépris surtout envers la personne que vous avez nommément citée n’ayant jamais parlé « de sa subjectivité, son manque de distance par rapport au sujet, en gros, son incompétence à évoquer des faits historiques, et surtout de marcher sur vos plates bandes, vous le seul connaisseur, détenteur de la vérité! ». Au risque de vous décrédibiliser vous-même, et pour éclairer les intervenants dans ce site, à quelque titre que ce soit, il vous faudra ressortir les passages où je parle de sa « subjectivité », « son manque de distance », « son incompétence » et où je parle de mes plates-bandes, et dis que je suis le seul connaisseur, détenteur de vérité. Faute de quoi, les lecteurs et moi-même tireront, chacun ses conclusions. Je maintiens que « l’historien qui tente de reconstituer un évènement donné, une période précise ou de narrer l’itinéraire d’une région, d’un pays ou d’un ensemble territorial, n’a pas à faire valoir ses croyances et ses convictions propres car il y va de sa crédibilité…..et finit par se convaincre qu’il est le seul à détenir la vérité ». J’ai le vague sentiment que j’ai mal exprimé cette idée. Je vais tenter de m’y prendre autrement mais auparavant je souhaite apporter une précision : je suis féru de l’histoire du Maghreb et, à fortiori, celle de mon pays sauf qu’en ce qui concerne l’Algérie, je n’ai touché qu’une fois à la Guerre de Libération et je vous avoue que je ne suis pas prêt de le refaire. Que connaissons-nous réellement de cette guerre ? Combien d’historiens algériens ont écrit sur le sujet et qu’ont-ils apporté de nouveau par rapport à ce qui a été écrit ailleurs ? Et ailleurs il s’est trouvé des historiens qui ont fait de notre Guerre de Libération leur chasse gardée trouvant le vide total face à eux parce que, chez nous la mode de la pensée unique était à l’écriture de l’histoire en séminaires régionaux et nationaux. Résultat : rien ou presque. Or, outre Méditerranée, des hommes continuent de répandre leur fiel sur notre passé selon leurs croyances, leurs convictions propres, et se sont imposés comme seuls détenteurs de notre vérité qu’ils ne peuvent jamais saisir totalement. Notre Guerre est devenue pour eux un juteux fonds de commerce. Alors, forcément, nos historiens ne trouvant pas à disponibilité la matière première (les archives) restent en deçà de leurs réelles possibilités. Et là s’ouvre un autre débat. Quant à Blal qui m’a qualifié de « grand historien », ce que je ne suis pas malgré ma passion pour cette matière, vous m’objectez ceci : « vous lui répondiez avec une fausse modestie à peine dissimulée, que, » sa plume a suivi l’épanchement de son cœur et que l’histoire s’écrit sans état d’âme ». Rien ne vous autorise à me coller la fausse modestie parce que la personne en question est un frère cadet pour moi, un ami et un ancien élève. Aucun de nous deux ne doute de l’estime et de l’amitié de l’autre toutes deux vieilles de quelques décennies. J’ai eu le sentiment que son cœur a parlé. Et je lui ai rappelé que l’Histoire s’écrit sans état d’âme ce que je viens d’étayer ci-dessus. Je suis seul responsable de la manière de m’adresser à mes amis. Vous me signifiez sans ambages que vous avez relevé ce qui vous semble « être des contradictions dans votre démarche d’historien( c’est bien cela?)et sans parler des preuves sémantiques nombreuses qui vont dans le sens d’une aliénation affective avec le sujet traité, je me permets de penser si réellement vous vous situez objectivement par rapport à ce qui semble être votre sujet. » A lire ce qui précède, j’attends de vous, comme la plupart des visiteurs de ce site que vous m’étaliez ces contradictions et nous apporter « les preuves sémantiques nombreuses ». Voilà une demande que vous ne nous refuserez sûrement pas, bien que la sémantique, qui n’a été introduite qu’en 1883, ne s’occupe que de l’étude des sens des mots et de leurs variations. En histoire comme en toutes circonstances, je n’utilise les mots qu’au sens propre dans la plus large acception de cette épithète et mets mes convictions en veilleuse. Enfin, je n’ai pour prétention de ne rien apprendre à qui que ce soit. J’apporte ma contribution sans fards, sans artifices et sans chercher à plaire à quiconque car convaincu que la richesse est dans la diversité. Et je n’ai écrit ce que j’ai écrit avant que parce que je pensais échanger des idées. Or cet aspect, à travers ce que j’ai lu à ce jour, semble n’être accepté que de certains. Trop préoccupé à veiller au mien, je ne peux en vouloir aux encenseurs pour leurs comportements. Chacun se contentera de l’image que lui renverra le miroir de sa conscience. Quand j’ai découvert ce site j’ai signalé une faute grammaticale qui a été prise en compte instantanément par l’Administrateur mais qui m’a attiré les foudres de nombre de commentateurs. Est-il devenu impardonnable de dire les vérités que nul ne peut contester ? J’aurais dû m’arrêter là. Le moment est peut-être venu. J’ai de quoi m’occuper en écriture. Dans les deux langues s’entend. Cher Monsieur, je trouve regrettable que vous n’ayez pas étalé, dans le détail, tout ce que vous me reprochez et qui se trouve plus haut. Je reste néanmoins à votre disposition et me permets de vous rappeler cette phrase qui se trouve à la première page des Misérables : « Vrai ou faux ce que l’on dit des hommes tient autant de place dans leur vie que ce qu’ils font ». Et cette autre du philosophe Alain : « L’homme n’a d’important à détrôner que lui-même ». Les idées véhiculées par ces pensées et ma réponse à certains qui, en dépit de leur disqualification, figurent au lot de ceux qui se sont ligués contre moi, sont consignées et n’attendent que la réactivation des commentaires du site réservé au Docteur Azza pour leur permettre de récolter ce qu’ils ont semé. Je puis vous garantir que ce sera fait avec l’élégance qu’on acquiert de sa propre extraction. Cordialement. Mohamed Senni.

            • BD

              Bonjour,
              J’avais promis de ne pas polémiquer et je ne vais pas y déroger , donc je ne vais pas être aussi prolixe que vous. Je relève simplement , à lire votre dernier commentaire, que je vous ai quelque peu écorché et je n’en avais nullement l’intention. Mon propos s’adressait à l’historien ou à la personne qui s’intéresse à l’histoire et non à l’homme! Or, il me semble qu’encore une fois c’est votre personne que vous mettez en avant et que toute votre énergie est mise en action pour défendre ce que vous êtes et non ce que vous faites! Je peux me tromper mais ce que vous faites c’est ce qui est,de mon point de vue, important en premier pour le lecteur que je suis. Après ce que vous êtes n’intéresse pas forcément tout le monde.
              Je ne reviens pas sur les remarques faites à l’historien que vous êtes et nous débattrons ,si vous le souhaitez, en échangeant nos adresses électroniques, sans encombrer l’espace dédié à tous.
              Pour les préliminaires d’usage, je vous l’accorde, j’en ai manqué et je m’en excuse!
              AH! oui, j’allais oublier.Emboliser: provoquer une embolie. Embolie:encombrement ( caillot de sang) provocant l’obturation d’une ramification artérielle.
              Cordialement.

              • Mohamed Senni

                Bonsoir
                J’ai lu avec satisfaction votre dernier commentaire. Toutefois, permettez-moi de vous faire remarquer que ce n’est pas ma personne que je mets en avant.Ce n’est ni le style de mon éducation ni ce que j’ai pu conclure de la vie. J’accepte le débat que vous me proposez par courriels. Vous pouvez me contacter à : mohamedsenni@yahoo.fr Etant « médecin » des aciers, des fontes et certains métaux non ferreux, je connaissais le sens d’embolie-que Dieu nous en préserve tous- mais je n’ai jamais rencontré le verbe « emboliser ».Merci pour l’information.
                Courtoisement. Mohamed Senni.

                • BD

                  Bonjour,
                  Emboliser est un verbe très usité dans le jargon médico-social ( emboliser un budget,un projet : l’encombrer, le rendre difficilement clair et réalisable).Mais après avoir pris connaissance de votre dernier commentaire, j’ai poussé l’effort jusqu’à aller consulter le dictionnaire , le vrai et pas celui du net, et effectivement, vous avez raison,le verbe en question n’y figure pas. Donc , autant pour moi et à l’avenir, je ferai l’effort de traverser les quelques centimètres qui me séparent de l’endroit où se trouve ce cher et bon vieux dico
                  au lieu de faire confiance au net sur lequel figure la première définition que je vous ai proposé et qui est sûrement erronnée!
                  Merci pour votre confiance et à bientôt par courriels.
                  Cordialement

                  • Mohamed Senni

                    Renvoi de politesse.
                    Cher Monsieur.
                    Je confirme ce que vous m’affirmez concernant emboliser. Vous n’êtes pas sans ignorer que, contrairement à l’arabe, qui a ses règles strictes, le français admet dans le langage parlé, que certains mots prennent le pas sur la règle académique: c’est le cas d’emboliser et point de « tangence » qui est en réalité point de « contact » de la tangente avec un cercle. Il existe d’autres termes. De même qu’en jurisprudence on admet dans l’Hexagone que la pratique prenne le pas sur la règle. Ainsi une loi du début du 17ème siècle interdit de fumer.N’ayant jamais été abrogée, elle reste donc valable. Personnellement je trouve la langue française très difficile comparativement à l’espagnol ou à l’arabe classique. Votre commentaire a le mérite de soulever un sérieux problème: celui des dictionnaires disponibles sur le Net. Aussi me permettrai-je de demander aux internautes de ne pas les utiliser dans leurs rédactions. Je me suis amusé un jour à écrire quatre phrases très simplement énoncées: la première était un verset du Coran, la seconde concernait un Hadith du Prophète, la troisième un vers de poésie et la quatrième un texte en prose d’un grand auteur. Pour les quatre, le dictionnaire du Net me répond: »Il est souhaitable de revoir la formulation du texte ». Sans commentaire. Bonne après-midi. Cordialement. Mohamed Senni.

                    • arbi zazou

                      je pose une question a mosieur senni mohamed. jallais lui dire cematin de vive voix et j ai differe cela .avez vous lu le livre usmba story de hadj lacarne

                    • non foot balleur

                      croyez vous que le livre de lacarne sur le foot est interressant pour un historien de valeur
                      le ballon rond c’est juste pour le sport et puis les resultats sont là rien usmba coule profendement
                      taper sur un bllon rond na rien de sénicure

            • lecteur

              Je maintiens que « l’historien qui tente de reconstituer un évènement donné, une période précise ou de narrer l’itinéraire d’une région, d’un pays ou d’un ensemble territorial, n’a pas à faire valoir ses croyances et ses convictions propres car il y va de sa crédibilité…..et finit par se convaincre qu’il est le seul à détenir la vérité ».

              MERCI MONSIEUR SENNI POUR CES PROPOS ILE NE PEUVENT PROVENIR QUE D1 ESPRIT ECLAIRE

              J APPROUVE ET JE SOUTIENS

              • Mohamed Senni

                Cher Lecteur,
                L’exemle qui illustre parfaitement cette sentence est illustré parfaitement par un fait avéré. Un auteur français, Joseph Kessel, d’origine russe, a pris fait et cause pour les ambitions sionistes étant lui-même juif de nationalité française. Il fut le premier homme à obtenir un visa des hommes qui avaient spolié la Palestine pour s’y rendre après 1948. En rentrant en France, il mit toute son énergie à défendre la cause que ses origines et ses convictions lui dictaient. Il publia un hebdomadaire pour cela. A la même période, son biographe, Yves Courrière,éditait chaque semaine,dans Historia Magazine, sa très longue série qui allait donner les quatre volumes de « La Guerre d’Algérie. Yves Courrière fait remarquer à Joseph Kessel que sa série n’avait pas de chance de durer parce qu’il ne parlait que des Juifs sans citer l’autre partie du conflit:les Palestiniens. Kessl ne voulut rien savoir et continua son travail. Après quelques numéros il fut obligé d’arrêter puisque personne ne voulait le lire. Ses croyances et ses convictions propres l’ont totalement décrédibilisé. Des exemples comme celui-ci jalonnent l’histoire. En 1997, j’ai rédigé pour le Quotidien d’Oran alors qu’il était à ses débuts, un article sur la persistance de la ferméture des frontières algéro-marocaines. De passage à Oran, j’eus un entretien avec son rédacteur en chef et nous avons abordé le problème. Il me dit: »D’accord, mais arrangez-vous pour que ce soit un match nul ». Je lui ai répondu: »Monsieur, je ne suis pa juge » et l’article parut sur un peu plus de quatre pages.Cordialement. Mohamed Senni

  22. العربي سفيزف

    لماذا لا تبرمج ايام دراسية حول ولاية سيدي بلعباس و خاصة مع كل من الدكتور رفاس الدكتور هني عبد القادر و الاستاذ قادير ي محمد

    • moualim

      pour les premiers ok
      mais
      الاستاذ قادير ي محمد
      cé un peu osé je pense

      • ben Ali village abbou

        ça sent la jalousie dans l’air, mais je préfère laisser Mr Reffas te répondre.

        • moualim

          ya khouya ben alli pourqui tu dit tu ne ve pas ecouter la verité cé mo n opinion laisse l’interressé parle lui meme non le dotor reffs nest pas cité je suis pour car je le lis constament avec le doctor senni grand historion par contre monsieur kadiri est juste un coprrespondant de presse et un bon gestionnaire

      • Othmani

        Mr l’enseignant, je ne suis pas votre chef hiérarchique, inspecteur de l’académie ou de la mokataâa, qui vous donne la trouille, pour vous cacher derrière un pseudo pour discerner entre deux personnalités de notre ville, que nous respectons.
        Mr l’enseignant, tous les commentaires dont le votre ont pour matrice l’article proposé par Mr Kadiri, qui a eu ce réflexe de penser au 128ème anniversaire du décès de l’Emir Abdelkader, et en aucun cas, ce dernier n’a intervenu. Alors de grâce Mr, évitez de vous prononcer, car vous semez gratuitement une discorde dans un journal qui nous est cher, et ou le bénévolat et le sacrifice de ce Monsieur que vous osez disqualifier sont importants. Je sais qu’il ne vous répondra jamais, mais moi personnellement je ne pouvais laisser passer cela, d’où ma réaction.

  23. abbassia b

    je vois ouplus m a t on dechiffre nettement ce qui ecrit en lanque nationale notre fierte cellede l islam que le docteur reffas driss est sollicite qu il reagisse

  24. Monptellier

    Bonjour Mr Reffas.

    Je suis un ami à votre cousin Sid Ahmed Reffas l’anthropologue, enseignant à l’université d’Oran.Jeconnais vos frères ainés Mustapha Ziane l’ophtalmologue et Tidjini Ziane le pneumologue que dieu ait son âme. Ils ont fait avec moi le lycée Laperrine puis El Djala.Je vous lis souvent à travers la presse, et j’ai beaucoup apprécié tes contributions, elles sont d’un haut niveau.Concernant le débat sur l’article ci-dessus signé par M.Kadiri , je pense que le commentaire de monsieur B.D est une analyse juste sur le profil psychologique d’une personne citée dans le débat.Je vous promets monsieur Reffas que vous pouvez être fier du travail que vous entreprenez sur l’histoire du donatisme.Félicitations.Quant à l’Emir Abelkader, et les débats qui ont suivi l’article signé M.Kadiri, j’ai saisi une notion de propriété privée établie par un lecteur. Vous aviez été sage, c’est l’esprit même de votre éducation.Les Ouled Ziane est une grande tribu de Mcid et Ghriss, proche de l’Emir.Une vérité étincelante comme la lumière du soleil. Mes amitiés.Le bonjour à toute la famille Reffas de Sfisef et Mascara.

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