La Voix De Sidi Bel Abbes

Contribution de notre ami Benallal Med « Que ce régime prenne conscience de la mesure du désastre qui se forge »

ALORS, MESSIEURS LES VIEUX, IL EST TEMPS DE LAISSER LA VOLONTE GENERALE, DEPASSER LA VOLONTE DU GENERAL
 » O grand esprit, donne-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer celles que je peux changer et la sagesse de discerner entre les deux.  » Prière indienne cherokee

L’administration algérienne se trouve paralysée aujourd’hui, devant le besoin de liberté du peuple, et son propre besoin d’autorité qui ne trouve pas d’effet devant cette incapacité de fournir ,encore moins d’apporter, de générer ,de procurer ,les services utiles et nécessaires aux populations. Cette convulsion étant donné, l’autorité de l’état peut aller jusqu’à la dictature et la liberté du peuple peut également aller jusqu’à l’anarchie ou le chaos. Entre l’approche et la problématique de la crise morale de notre pays nous ne savons point situer les solutions.
Ce régime autiste préfère s’acheminer vers le mal en réalisant le pire, car il n’a pas su émanciper l’homme ou l’algérien plus précisément, et n’a pas su également donner de l’impulsion à son élan créatif.
Le listing de la demande sociale ou populaire pour être au diapason de la logique pragmatique ( les sphères :sociale, économique ,politique sont monopolisées par le pouvoir autiste via la bureaucratie ) qui permettra de lui mettre en quelque sorte le désordre dans l’esprit algérien et lui donner la débilité de l’action( émeute au lieu de la révolution) au but envisagé, c’est la seule et unique voie de salut qui puisse lui éclairer malheureusement la voie .
La liste est bien plus longue que l’on ne pense ,les problèmes des jeunes et des « Ghachis »,vont de l’accès aux logements ,aux terrains, aux emplois, aux soins, à l’éducation, au pouvoir d’achat ,à la justice, à la pauvreté ,au chômage, à la corruption, à l’exclusion, aux drogues ,à la hogra ,à la mal vie, à la violence, à la fuite vers l’extérieur par tous moyens et tous niveaux ( harragas et fuite de cerveaux)aux C.D.I ( célibataires à durée indéterminé) à l’immolation ,aux suicides et enfin aux Scoop ( manque de carburant pour un pays qui carbure mal),qui s’impose en tant qu’événement sur la vie de tous les jours, les wilayas de l’Est et ceux de l’Ouest vous diront le beau calvaire de cette situation. L’état est bien sur absent et ne trouve plus la peine d’entamer un dialogue avec la société civile pour diagnostiquer l’essence des phénomènes et maux nouveaux se rapportant à la société , car la société civile n’a jamais demandé une égalité absolue en soi sachant que l’existence d’une hiérarchie mentale, spirituelle ,technique ,éthique empêche naturellement l’égalité absolue en soi de tous les membres de la société et la confusion est de taille.
Se réunir est un début. Rester ensemble est un progrès. Travailler ensemble est la réussite. H.Ford

Les actions de nos institutions sont devenues fantasmagoriques, car elles sont administrées, gouvernées et gérées par une élite( carriéristes)ayant une culture rentières, elles dirigent le pays selon une mission spécifique de « bureaucratie dans l’état » et maintenir le contrôle extrême qu’elle exerce sur la société pour la conserver dans une situation asthénique et non celle d’ un état de droit( séparation et indépendance des quatre pouvoirs).
Les lois de ce pays ne font plus les hommes comme ils se font dans d’autres horizons plus respectables, mais quelques hommes de ce pays font la loi par interposition de la bureaucratie et la corruption. Cet état de fait est né d’une faillite morale, sociale, philosophique, économique et politique. La bureaucratie (produit de la décadence) est voulue, maintenue et naturalisée pour ne pas être récuser et contester par des incursions ou violations issues de la revendication sociale dans l’exclusivité et l’apanage du pouvoir. Elle conditionne les différentes catégories de la société de peur que cette contestation (émeutes) ne se transforme pas en une révolution citoyenne ou bien une insurrection civique. Elle donnera plus de crédibilité aux nouveaux acteurs significatifs et contestataires de l’état de droit, cette légitimité charrie le risque de l’élimination totale de ce pouvoir autiste, bureaucrate et rentier.
Il faut une révolution culturelle avant la révolution citoyenne pour qu’elle puisse changer le comportement de l’algérien. La révolution culturelle doit opérer un changement radicale dans sa relation sociale avec une volonté de bâtir une évolution qui produit des biens matériels et immatériels, l’espérance pour que le pays soit régenté d’un équilibre, d’une performance, d’une transparence d’une légitimité et d’une équité selon la séparation des trois pouvoirs tels que définis il ya bien longtemps par Montesquieu ; ce qui n’arrange guère les rentiers, les carriéristes ,les béni oui-oui et les arrivistes.car l’esprit de ces derniers se résume mieux par la maxime suivante « toute société qui n’est pas éclairée par des philosophes et des scientifiques est trompée par des charlatans ( rentiers, arrivistes beni-oui-oui…. ).

Toujours dans le même ordre d’idées, il existe un réel disfonctionnement de l’autorité de l’état selon le constat, les actions publiques se font sur des approche mercantiles, arbitraires et très souvent subjectives et en dehors de toute démarche scientifique, ou la critique, méthodique, objective, positive ou rationnelle. Ce fonctionnement entraine inéluctablement une rupture totale entre le régime (institutions étatiques) et la société algérienne (crise de confiance) ; il ne peut y avoir, ni justice, ni liberté d’entreprendre dans une société si la légalité et l’égalité devant la loi n’est pas réelle et tangible (perte totale de légitimité).
Ce régime actuel ne veut pas que la société algérienne se dote de ses propres, véritables et légitimes représentants, refuse en quelque sorte que le peuple soit bien représenter. Cet état ne sait ni réguler, ni contrôler, ni rationnaliser, ni normaliser, ni standardiser, ni organiser la vie en société encore moins prévoir, alors que les enjeux (économiques-sociaux- financiers -environnementaux) sont immenses.

Nous avons le pétrole mais pas les idées
Le système de droit légal auquel doivent se conformer les différentes activités de la nation sont phagocytés par de l’informel( le mal ronge le bien et se popularise pour ne pas dire se propage !). La corruption, le passe droit ,les abus de pouvoir, les abus de fonction ont été et restent jusqu’à maintenant ses principaux modes de gestion qui baignent dans une bureaucratie tout en favorisant la notion d’autorisation, de consentement au niveau des différentes sphères (économique, sociale, politique et même culturelle et sportive) au détriment de la liberté d’initiative, le climat bureaucratique est capable de tuer tout ce qui respire dans l’air, l’effort humain et d’éteindre tout aussi bien l’espoir. Le but de cette conception ne peut mener qu’a la médiocrité et la platitude dans le sens le plus large possible et dont la spéculation efface l’acte de création et d’innovation pour un objectif recherché par les mesquineries ;alors que la nécessité de l’action perd de sa valeur( dévalorisation du travail) pour consolider mieux et bien le pouvoir des rentiers .
Une gestion fallacieuses de la rente permettant de la redistribuer selon les nouveaux rapports de force une forme nouvelle ,de pestilence par des augmentations irréfléchies de salaires de n’importe quel cri malheureux des groupe sociaux ,des effacements de dettes des agriculteurs, l’ouverture à 380° de l’éventail du commerce extérieur pour uniques opérations « import –import »financées cash par le « petro$ » ainsi que d’autres opérations extra-économiques pour mieux renfoncer les vis du trône. Nous avons dans un premier temps favorise l’égalité matérielle au détriment de la liberté de conscience (socialisme à l’algérienne), alors qu’il était plus préférable que la liberté l’emporte sur l’égalité ; mais ni l’une, ni l’autre n’ont abouti faute d’absence d’utilisation de l’élite, de l’éducation et d’une culture du bien avec un respect des lois.
Le régime domine la vie économique et politique et s’édifie en institution souveraine de distribution de miette de pouvoir et de richesse. Chaque algérien a été confronté a ce mode de fonction soit par la corruption, soit par piston, soit par passe droit, jamais par le droit. Il s’agit de le rappeler, le constat établi par des medias entre autre la fameuse « affaire Khalifa » une parmi tant d’autres( Sontrach1,2 et3…) dont les dossiers ont été expurgés des noms de toutes les personnalités éclaboussées par le scandale, s’attaquer à la corruption reviendrait tout simplement pour ce régime à scier la branche sur laquelle le pouvoir est assis, les rentiers vénèrent bien le beurre( pouvoir) et l’argent du beurre( richesse).
C’est une perte de temps de réfléchir quand on ne sait pas penser H.Murakamii
Le système politique algérien depuis 1962 a subit des mutations parfois sanguinaires pour se figer en fin de compte ,et a fini par sombrer dans un état piteux et sans mérite, ce système est représenté par un mode de gestion catastrophique et incompatible avec les normes universelles ,l ’état est responsable de l’emploi mais il effectue des opérations de liquidation des entreprises pour mettre les travailleurs en chômage sous l’œil de la feuille de route du FMI , l’état a détruit les outils ( moyen de production) ne laissant même pas la porte ouverte pour que privé réoccupe la sphère économique pour la création de la véritable richesse. L’état a fini de détruire l’homme concret, de l’effort, du positif, l’état a supprimé l’homme de la pratique, de la technique, de la science et même celui des beaux arts.
D’autre part ,certains pays importateurs de pétrole n’ont jamais connu, ni subit de pénurie alors que l’Algérie pays pétrolier par excellence et dont les soit disant citoyens subissent quotidiennement le calvaire des fils d’attentes interminables pour avoir un carburant parfois désastreux( pollué), les bureaux de postes subissent également de temps à autres des pénuries de liquidités ,l’emploi pour les jeunes est devenu une denrée prisée, mais très rare et cela fait bien fonctionner ce système de la priorité payante, l’université fabrique des chômeurs diplômés sans valeur d’usage, ni valeur d’échange heureusement l’ANEM dédommage pour la sauvegarde de la paix sociale pour un temps à une valse et j’en passe ce qui est pour d’autres aléas et supplices que chacun de nous a pu boire le calice jusqu’à la lie.
Ce régime et pouvoir à la fois n’a jamais su gérer la pénurie et encore moins l’abondance, l’acte de gestion et d’investissement sont cloitrer au milieu des champs bureaucratiques que les médiocres, les carriéristes et rentiers labourent impunément.

L’homme raisonnable s’adapte au monde, l’homme déraisonnable s’obstine à essayer d’adapter le monde à lui-même. Tout progrès dépend donc de l’homme déraisonnable ». George Bernard Shaw
Nos élus savent très bien manipuler le mensonge et l’hypocrisie et n’ont jamais rendu de compte à la société sur les grandes questions à savoir le cataclysme environnemental ( saleté, pollution, désordre, et autres nuisances..),la catastrophe sociale (Harga, M’Harga , Hogra, autres phénomènes et fléaux sociaux….)la déconfiture de la justice ( affaire depuis des 26 milliards en passant par Khalifa et pour terminer Sonatrach 1-2et 3-……)la transparence et l’intégrité de l’état… Nos élus méjugent et font fi du peuple, moralité sordide car quand on néglige de punir le mal nous sanctionne obligatoirement et manifestement.
Nos députés ont suffisamment de ressources et même beaucoup de moyens ,beaucoup d’influences et beaucoup d’avantages exorbitants pour vivre dans l’aisance exagérée ou plutôt abusée, ils n’ont jamais su mettre leurs paroles en pratique encore moins s’ils savaient parler conformément à leurs actions .Nos élus sont des partenaires que le pouvoir a bien besoin pour son maintient et la rente fait bien l’affaire. Les carriéristes, rentiers du bas niveau jusqu’au sommet de la hiérarchie de l’état vivent dans l’impunité la plus totale et sont réconfortés par de la promotion au dépens de tous les dommages ; le poste de ministre et celui du wali en Algérie sont des offices qui agissent avec un grand pouvoir et une faible responsabilité.
C’est l’image de ce système ainsi fait qui tourne véritablement le dos à la société, l’intérêt général de l’état est perquisitionné par les rentiers au détriment de leurs apanages. Les rentiers ne prennent pas plus leur religion au sérieux que les lois et ils les gardent à la portée de leurs mains comme instruments pour les utiliser à tors et à travers dans leurs rapports quotidiens avec les agents économiques, au lieu de regarder intelligemment ce qui fonctionne bien chez ceux qui ailleurs ont réussi. Ils préfèrent des lois bien consignées par une Assemblée (APN )qui représente par principe la traduction d’un contrat social seulement leurs interprétations se font d’une certaine façon par la bureaucratie , et la corruption et provoquent bien des avanies.
L’heure des braves hommes du savoir est dans la rigueur budgétaire , et madame crise oblige dans n’importe quel niveau des acteurs économique avec une surveillance drastique des finances publiques ,l’heure est aussi à l’austérité, aux coupes budgétaires et à la chasse des dépenses jugées inutiles ,telle le gel de toute augmentation de prix, pour une meilleurs maitrise des couts de toutes natures pour freiner l’infection de l’inflation. La rentabilisation des effectifs dans toutes les institutions publiques, économiques et financières ; dans d’autres horizons pour un meilleurs équilibre économique des suppressions des aides sociales et allocations de protection contre la précarité sont déjà sur table, pour insinuer que : citoyen retrousser vos manches et l’exemple de la fourmi est de mise, la cigale doit imiter la fourmi et non le rentier. Tous les agents économiques devront se conformer aux droits, aux règles, aux normes, il faut maintenir le cap pour stimuler la croissance vers le haut pour mieux rimer avec le bien être.
En Algérie tous ces critères et notions scientifiques et économiques ne représentent pas grand-chose, le système inverse est observé ou le non économique est de mise (système rentier) car notre revenu national (pétrole) dépend du marché extérieur, il n’est pas le fruit d’une gestion rationaliste mais plutôt le fait d’une augmentation du prix du pétrole. Toute action économique de nature qu’elle soit, est freinée par la bureaucratie qui veille à la préservation du pouvoir et empêche les créateurs de richesses de s’épanouir et de devenir de veritables agents économiques pouvant contester et même concurrencer le pouvoir par une meilleure efficacité par stratégie interposée. Renault s’installe au Maroc et la voiture iranienne verra le jour bientôt en Tunisie, alors que chez nous le choix du site est encore en phase de délibération et ce depuis la fameuse « Fatia » en Algérie. Il n’existe pas de conscience politique (pouvoir) encore moins de conscience économique(richesse) et financière(pétro$) pour laisser les algériens bien rêver et travailler beaucoup . La gravité des problèmes accélère forcement la prise de conscience pourvu qu’ elle ne soit pas trop tard , on est devant un gouffre gare au premier pas !! Nous réclamons le droit pour être formel semblable au Nord et nous constatons en tant que peuple du Sud que notre droit est bien plus mauvais car il semble que la bureaucratie ait dans notre pays pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher.
La vérité de demain se nourrit de l’erreur d’hier S.Exupery
Le quoi faire !,le que faire !,et le comment faire !, les économistes, les sociologues, les politologues ,les scientifiques ,les historiens ont certainement des remèdes ,des modèles, ou des approches face à cette réelle et véritable insatisfaction de la société et ce en dépit de l’embelli financière du pays générée par la manne providentielle ( pétrole+ gaz +or et autres minerais… ). Le niveau de vie du citoyen ne cesse de se dégrader et la parité de son pouvoir d’achat de se déprécier ou plus exactement de « s’humilier » ( inflation) ; le dinars ( traduction :prend feu) se déprécie ou se brule lourdement au marché en dehors de ce besoin légal( dévaluation), déjà le peuple ne fait que demander du pain pour manger et les rentiers l’appétit pour mieux déguster leur festin.
Pour sortir de cette impasse et amorcer le véritable décollage économique basé sur la production ( richesse ) porteuses de valeur ,de bien être, de conscience, de progrès et non sur le mercantilisme de biens ramener de l’extérieur. Avec une cagnotte de plus de 190 milliards de $ de réserve, la destination intelligente et salutaire étant bien entendu l’investissement productif, créateur de valeurs matérielles , et générateur par effet multiplicateur et par effet d’entrainement avec du savoir, une croissance économique ( indice de création de biens et de services) qui s’évalue à deux chiffre , le plein emploi, le bien être, le surplus et la machine économique tournerai à plein tube (création de richesse) avec une élite de savoir.
Ce décollage économique de façon très simpliste pourrait se confectionner par schéma préconçu et s’élaborer dans des laboratoires de conception par de vrais novas scientifiques et non de carriéristes ( rentiers).En un mot et pour mieux axiomatiser l’idée : déclencher divers chantiers( investissements privés et publics+I.D.E) avec la cagnotte de réserve su-citée ,elle engendre une multitude d’ateliers (PME) tout secteur et activité confondu qui fonctionnent avec une importante force de travail . Il faut savoir, pouvoir et conjecturer pour cela ,il est recommander un modèle économique conçu à l intérieur même d’un projet de société- type avec une administration décentralisée et débureaucratisée souple et adapté c’est dont le citoyen aspire et le pays a le plus besoin.
Le modèle de développement économique basé sur une théorie économique conçu également selon une stratégie basée sur le trio Sciences-industries-élections qui puissent enfanter des merveilles avec des valeurs officielles et universelles d’un nouveau système censées être la démocratie participative, la concertation, le dialogue la liberté, la justice ,la primauté de l’intérêt général ,le respect du bien, de la loi , de l’homme et de la vie.
Il est de l essence de l’émeute révolutionnaire qu’ il ne faut pas confondre avec les autres sortes d’émeutes d’avoir presque toujours tort dans la forme et raison dans le fond V.Hugo
Malheureusement le pays sombre dans la platitude, il se laisse aller à la facilité et avantage les choses à gains faciles et sans valeurs sans trop prendre la peine de penser à demain .Pour les générations à venir et lorsque le sensibilisateur perd sa fonction sociale ,il enfante une inversion de valeurs qui annonce les prémices de la décadence ( théorie de la civilisation M.Bennabi) amalgame entre une civilisation et ses produits tout en croyant se « civiliser » en entassant le maximum de bien matériel, l’algérien gaspille plus qu’ il en mange le pain ( input du pain) venant en majorité de l’extérieur ; Kissinger disait à cet effet que « contrôlez la nourriture et vous contrôlez les peuples » ; la chine nous habille et nous envoie de la main d’œuvre même pour les petites bricoles de notre quotidien ; nos énergies en force de travail sont gavées par l’ANEM ; l’Europe veille à notre santé ; les satellites nous envoient à la carte le plaisir du sport ,de la musique, de la culture, de l’information et aussi de l’inculture ;la Malaisie veille à notre confort en meuble ; la Corée ,la France et l’Allemagne s’occupent de notre transport personnel et en commun par air, mer et terre ;le café, le sucre ,les fruits et agrumes et encore si ce n’est pas l’Afrique, c’est bien l’Amérique. Les USA avec une bonne partie de notre cagnotte fait fonctionner ses agents économiques Kissinger avançait aussi que « contrôlez la monnaie et vous contrôlez le monde ». Le nombre d’importateurs de15.000 recensés pour défauts de dépôt de comptes sociaux ou le mérite du conteneur, cet informel puissant « import-import » inonde et régule notre marché à sa guise et aux moindres couts pour des prix qui phagocytent nos devises que la banque centrale gère à leurs place. La friperie pour un simple petit exemple a su détruire l’outil de production du textile algérien et a permis de la sorte un transfert de milliers de travailleurs vers la sphère de la misère. Malheureusement on n’est même pas arrivé à contrôler de notre pétrole, ni notre nourriture encore moins notre monnaie alors que notre matière grise agonise devant cette platitude voulu par les rentiers ou le ploutocrate. Enfin de compte ce régime a enlevé à l’algérien son talent et son génie créateur.
La demande d’un état de droit en Algérie se fait sentir de plus en plus fort, ce peuple ne veut plus d’assistanat, il veut prendre son destin en main. Pour se lever, il lui faudrait un changement de situation car l’algérien, c’est celui qui veut donner aspire à la vertu, à la probité, à l’intégrité et à l’alternance pour voir naitre une certaine justice, une équité, une transparence dans le mode de gestion quotidien. Un nouveau mode créateur de valeur et de richesse, une répartition équitable de la richesse nationale, le rétablissement des échelles de valeurs et normes universelles que les plus petites erreurs ne demeurent pas impunies. C’est encore plus vrais pour les grandes anomalies notre énigme est le fait de toujours couvrir ses erreurs de contrecarrer les critiques et d’empêcher de formuler à leur égard’ un soit disant pré- jugement pertinent.
Les choses de la société devront en principe se mesurer plus par la sueur et non par l’argent( passe partout) , car l argent ne pourra jamais organiser les actes des institutions comme la justice ou autres … ce système ne peut plus satisfaire par autorisation cette population malgré ce surplus de lois non fonctionnelles et stériles devant la force bureaucratique et le frein des carriéristes. Le surplus financier très important dégagé par les hydrocarbures que l’Algérie rentière ne possède point les capacités de les utiliser pour le bien être de la société sinon pour la préservation du pouvoir. Si les dignitaires aiment bien leur pays comme ils le disent, ils doivent opérer le changement dans la plus grande transparence et sérénité à l’abri de toute surprise qui peut surgir à tout moment et mettre le pays en danger interne et externe .Peut être leurs facultés leurs recommandent de vivre avec le mal parce qu’ ils craignent probablement le pire après 50ans de défaillance !! ce qu’il faut retenir c’est le fond réel de l’insatisfaction .Nous sommes en présence d’un régime autiste qui refuse que ce pays se dote d’un état de droit parce qu’il renie et marginalise ses intellectuelles et boude sinon ferme les yeux sur les hommes du savoir. En un mot le pouvoir ne marche pas avec le savoir et n’a jamais su que le travail est un trésor.
Si la protestation était véhiculée par les institutions légales et légitimes les véritables représentants trouveront les remèdes nécessaires et adéquats et toute émeute ou manifestation ne s’installera dans la rue que lorsque ca dépasse le cadre de ces institutions légitimes. C’est symptomatique que dans un pays ou plus que la moitié de la population des jeunes et de diplômés sont au chômage( constat médiatique) et que le personnel de l’état (carriéristes)est engagé dans une course folle et effrénée pour l’enrichissement sans fin par toute forme d’abus au détriment de toutes les valeurs républicaines, morales ,religieuses et éthiques( ou va l’Algérie ?! ) ca a été déjà dit ,mais non entendu par un justicier, forcé de partir précocement dans l’au delà par les forces du mal. !….
Il est temps que ce régime prenne conscience de la mesure du désastre qui se forge dans ce pays et initie le plutôt possible un changement radical par voie pacifique et scientifique , comme il est temps de débloquer la situation en ouvrant tout action politique ,économique et sociale dans un cadre transparent ou l’égalité de chance et l’égalité de droit deviennent une norme à caractère public. Il est plus urgent de laisser s’exprimer librement les différents courants politiques dans notre pays tout en veillant à ce que le sang ne coule plus dans ce pays. Le changement est inéluctable tôt ou tard, soit par l’émeute, par la révolte, par le soulèvement, par la sédition, par la révolution, par l’insurrection ; l’histoire nous a enseigné que rien n’est statique et que le statut quo peut réserver bien des surprises ; ne dit on pas qu’il faut se méfier de l’eau qui dort.
La dynamique de 1962 est totalement épuisée, en 50ans elle est devenue vieillotte, stérile, vide et doit céder la place à une autre plus dynamique par son savoir et qui connait bien et mieux son temps, son espace, son âme, son rêve et son être que quiconque. Alors, messieurs les vieux il est temps de laisser la volonté générale de cette jeunesse, dépasser la volonté du général (rentiers), en plus ces partis politiques existants n’ont aucun ancrage populaire, ni culture, ni démocratie interne.Et font plus de la figuration .Ils détiennent les medias lourds pour nous faire croire qu’ils sont tout prés du peuple tout en faisant main basse sur les moyens et biens de toute nature de l’état. Notre système politique d’hier et d’aujourd’hui nous a abreuvé d’ignorance et de mauvaises intentions, le résultat final de ce régime n’a et n’aura à récolter que des contres vérités ,des allégories ,des erreurs et de l’imposture, il n’a pas pu ,ni su consister à combiner trois choses simples, humaines et importantes qui font le bonheur, le bien être, le bienfait, la prospérité, les succès, à savoir l’efficacité économique, la justice sociale et la liberté politique pour la solidité ,la pérennité et la force démocratique d’un nouvel état fort de droit
Tous les acteurs rentiers du pouvoir aussi minimes qu’ ils soient tiennent le peuple dans le mépris le plus total, notre économie rentière et rouillée ,difficilement réformable ne peut vivre que de rentes ,d’esprits de rentes et de système rentier avec un comportement rentier au milieux d’institutions ternis par la rente . Un peuple doit défendre ses libertés sinon il devient mur pour l’esclavagisme , alors devant cet état de fait fêter le 50 IIème anniversaire de l’indépendance ne rime pas avec les idéaux du 1er novembre 1954 à entendre Larbi Ben M’Hidi qui disait en février 1957 que « je voudrais être soumis à ces tortures pour être sur que cette chair misérable ne me trahisse pas j’ai la hantise de voir se réaliser mon plus cher désir car lorsque nous serons libres ,il se passera des choses terribles on oubliera toutes les souffrances de notre peuple pour se disputer des places ,ce sera la lutte pour le pouvoir nous sommes en pleine guerre et certains y pensent déjà des clans se forment .A Tunis tout ne vas pas pour le mieux oui j’aimerai mourir au combats avant la fin » à bon entendeur salut !!!!

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Posté par le Déc 5 2013. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

19 Commentaires pour “Contribution de notre ami Benallal Med « Que ce régime prenne conscience de la mesure du désastre qui se forge »”

  1. li zimmigri....

    la corruption (er-rachwa) jatna mel maroc dans les années 1960, monarchie des crapules et les sujets marokis corrompu???.

    • AEK Nasri

      @li zimmigri
      Il faut préciser si les « Marokis » ont formé nos corrompus. Pourquoi fuir la vérité et refuser d’ admettre que tous les malheurs du pays viennent des hommes qui nous sont imposés par ceux que tu connais?
      Bonne nuit

      • li zimmigri....

        er-rachwa jatnat mel marok, en 1962, jabouha, maahoum, el mouhajirine, et le clan de oujda. avant 1962, la corruption n´existe pas en algerie, n´existe pas chez nous (manaerfouhach) la corruption existe au maroc depuis le XVIII siécle par les juifs marocains, les agent du makhzen,les pachas,les caids,les chefs de Douars, les chefs de quartiers (krayiti)…ect les plus grands pays arabes corrompus, le maroc Nr1, suivi par le liban.la syrie,l´égypte…ect.

  2. kerroucha

    Je suis d’accord avec vous si nasri aek

  3. houssine

    Mr benallel est allé droit au but sans détour ni phraséologie,ni langue de bois;un constat alarmant incisif sans concession au systéme rentier

  4. H Bouasria

    Lorsque j’entends parler de la corruption chez nous ça me parais bizarre: tout le monde en parle mais personne n’est sanctionné en plus lorsqu’on entend quelqu’un comme l’ex ministre des hydrocarbures son affaire connue dans le monde entier son mandat d’arret international etait supprimé là se n’est pas la peine de dire ce qui est hallel ou haram le faite les gents abattent les anes pour les faire manger à leurs freres sans les aviser ce monde peut tout faire

    • li zimmigri....

      nous sommes tous ou presque des corrompus? nous devons êtes honnêtes avec nous même en avouant franchement que nous tous plus au moins corrompus, accuser le systéme ou les hommes d´être les seuls corrompus, c´est escarmoter la part de la responsabilité qui en incombe au peuple et a ses élites soit disant intellectuels et universitaires. les responsabilités sont partagées, malgrés les accusations mutuelles de corruption que l´on porte contre les autres.

  5. badsi

    @H Bouasria vos dires son réels Mais ne pensez vous pas que les citoyens ont leur part Il n’ya de corruption sans corrompus!

    • H Bouasria

      Salem si Badsi ceux qui abattent ceux qui n’est pas à abattre et le font manger aux autres sans les saisir sont des citoyens;ceux qui en merdent les femmes et les soeures des autres et ne veulent absolument pas des leurs sont des citoyens; ceux qui boivent leurs bouteilles de bière et inondent l’espace par l’emballage sont des citoyens; ceux qui font les casses des logements pendant que leurs propriétaires sont absent pour une raison ou autre sont des citoyens; j’arrete là si Badsi en conclusion on se croit musulman et on se met sur la premiere ligne apres l’imam le vendredi pendant la priere

  6. IMMIGRE

    li zimmigri
    les immigrés sont des travailleurs qui sont aussi plus instruits et plus éduqués que vous monsieur le jetable.vivez dans la misère sur le dos du contribuable allemand et restez fixer à votre micro pour salir le site Vous n’etes qu’un raté qui est entrain de changer des pseudos comme un caméléon qui change de couleur. Ce qui est sure ce que vous etes pas issu d’une bonne famille et la preuve c’est que de vos commentaires ne ressortent que des cochonneries . Avec votre age il est impossible de vous remettre sur le droit chemin et au lieu de prier dieu il vaut mieux dire  » TAFRATE »

  7. li zimmigri....

    @ immigre, vous les marokis vous êtes la honte du monde arabo-musulman, je sais tu es un maroki hypocrite et ould ahram. tu n´es qu´un maroki esclave, chematta, rkhiss et lâche au service de la monarchie des Bâ….. corrompus des crapules Glaouis, tu n´es qu´un ould ahram et esclave sans honneur ni dignité.

  8. mamelon

    li zimmigri………je te comprend sasy doucement tu va pété ta tete on sait notre voisin son grand corrompus s est vrai les mouhajirine qui nous amené ça et maintenant ils ont des bonne poste en algerie et les gent ould bled il souffre en petit feu ou bien ils immigre vert europe ou amerique les vpauvre malheureux

  9. ouerrad

    elevez les debats c est mesquin ce vous faites ce que vous dites amicalement

    • Arbi

      En quoi vous jugez le débat quel titre ?

    • li zimmigri....

      (depuis am daqyouss) nous sommes condamnés a partager des frontiéres avec cette monarchie illégitime des crapules Glaoui(s) Rabi bgha alina, la monarchie du makhzen mécréant marocain, sources d´enuis?. li dji men3nd Allah sob´hanah marahaba biha.

  10. ya mma!

    Du vivant de HASSAN II ,à une question sur la corruption ,il a répondu :« Les autres nous accusent de corrupteurs mais nous ,nous leur répondons que ce n’est qu’une aide que le citoyen « le sujet » marocain consent à donner à son frère en récompense à un service……. ».
    A cette époque là (1978- 1980 ) le mal /la gangrène commençait à faire son travail chez nous et le citoyen disait « b’ kahaoutak khtak echhougl…».
    Tout cela pour dire que la vraie question serait .jusqu’où’ ira- t-on avec ce type de comportement car comme disait Badsi « PAS DE CORRUPTION SANS CORRUPTEURS ET SANS CORROMPUS ».
    Parler de l’origine de la corruption ne fera pas avancer le débat et ne réglera pas le problème et puis apprenons à nous respecter car ce site est visité et lu par beaucoup de personnes .

  11. Houari

    Le constat est là y a pas photo,nombre d’observateurs et de spécialistes de l’Algérie s’interrogent à juste titre : comment ce pays, qui possède un potentiel humain magnifique, un territoire gigantesque, une histoire millénaire et de fantastiques ressources naturelles, peut il plus de cinquante années après son indépendance, compter près de la moitié de la population au dessous du seuil de pauvreté et parallèlement, une caste de nouveaux riches issus des cercles du pouvoir ?
    Pour comprendre l’avènement et l’extension de la corruption en Algérie, il est essentiel de revenir sur l’exploitation des hydrocarbures d’économie. En effet, l’ »or noir » nourrit depuis des décennies une véritable culture de la rente. Cette forme de pensée mortifère place en toutes circonstances le calcul égoïste et borné de l’argent facile à répartir, au dessus de la préoccupation de l’avenir d’un peuple. N’est ce pas là, une des sources principales de tous les malheurs qui se sont abattus sur ce pays depuis l’indépendance ? Les retombées financières de l’économie « mono exportatrice » de pétrole, après la nationalisation des hydrocarbures en 1971 et le premier choc pétrolier de 1973, permirent de lancer, au détriment de l’agriculture, un vaste programme d’industrialisation. La corruption y trouva un aliment surabondant. Ce que les pays occidentaux ont « perdu » suite au choc pétrolier, ils l’ont récupéré très largement par la conclusion de marchés faramineux, notamment dans le secteur de l’armement qui donnèrent lieu à d’abondantes commissions alimentant les dictatures et les réseaux de la corruption. De 1973 à 1984, l’argent du pétrole rentrait à ne plus savoir qu’en faire. Douce période pour les versements occultes, comme l’explique Pierre Péan dans son livre, L’argent noir (1988) : « dans l’arsenal mis en place pour récupérer la part de notre richesse nationale amputée par l’OPEP, la corruption tient alors une place déterminante, des dizaines de milliards de francs ont ainsi été dérivés vers des comptes en banque secrets de présidents, princes, ministres et hauts fonctionnaires des pays pauvres ». A partir de 1986, les crises dues aux chutes durables des prix du pétrole mirent à nu les conséquences désastreuses de ce type d’économie mono exportatrice. En décembre 1998, les prix du pétrole étaient au plus bas, au grand dam du pouvoir qui voyait déjà ses « affaires » décliner. Cette situation faisait augurer un troisième rééchelonnement de la dette qui aurait mis définitivement l’Algérie en faillite. Or le prix du pétrole a connu une forte augmentation à partir du second semestre de 1999 et a dépassé des mois durant, 30 dollars le baril. Cette hausse est toujours présente en 2004, pour la cinquième année successive. Les bénéficiaires de l' »import import » retrouvèrent espoir. Pour François Gèze (2002), « cette corruption est le moteur fondamental de la ‘sale guerre’ que les ‘décideurs’ militaires mènent contre leurs compatriotes : sa fonction première est de briser et d’éradiquer tous les germes qui pourraient entraîner le peuple dans une révolution risquant de mettre fin à leurs privilèges et de tarir définitivement les sources de leur fortune ».

  12. Houari

    Mr Le modérateur pourquoi mon post est bloqué au niveau de la validation, il est écrit dans un français correct, avec une ponctuation adéquate, sans insultes, sans un écart de langage!!!!!!!!!!!!!!!
    Bonne soirée
    .

  13. VDSBA

    @HOUARI Voila votre commentaire réapparaitre Bonne soirée cher ami

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