La Voix De Sidi Bel Abbes

Contre l’idéologie harkie – Les harkis dans l’économie…

     

 

              Par Kaddour Naïmi – Dans la toute première partie (NDLR ,nous vous présentons la 11 ème partie et des références) de cette étude fut affirmée la constatation d’un lien d’interdépendance entre activité culturelle, politique et économique, et le fait que cette dernière, en fin de compte, détermine, conditionne et explique les deux premières. Quelle que soit la manière dont on examine une société quelconque, l’observation objective, sans lunettes idéologiques, montre que toute société humaine a comme enjeu fondamental le contrôle du pouvoir de l’Etat, parce qu’il est l’instrument principal par lequel s’affrontent les minorités oligarchiques dominantes-exploiteuses et les peuples dominés-exploités. Même dans les pays dits «libéraux», les thuriféraires du non-Etat ou du moins-Etat possible recourent toujours à ce dernier, quand il sert leurs intérêts. Exemple significatif entre tous : quand les banquiers font de «bonnes» affaires (entendez des profits), ils sont partagés uniquement entre les actionnaires privés, mais si une banque privée fait faillite et qu’elle est assez grosse, les dégâts sont payés par… l’Etat, autrement dit l’argent des citoyens, plus exactement la plus-value extraite de leur force de travail.

Ceci étant précisé, en Algérie, qui sont les harkis dans le domaine économique ?… Eh bien, simplement, tous les agents, algériens ou d’origine, dont l’activité consiste à contrecarrer la capacité productive algérienne au profit d’entreprises capitalistes étrangères, lesquelles «paient» convenablement les services rendus par leurs harkis.

Pour y parvenir, ces derniers font tout pour causer des obstacles dans les entreprises algériennes étatiques afin d’en réduire les performances. Ainsi, ils justifient la vente de ces entreprises à des privés étrangers : des Occidentaux ou des Moyen-Orientaux, notamment le Qatar. Ces harkis économiques parviennent même à vendre à ces privés étrangers des entreprises qui ont une activité économique positive, telle par exemple la SNTA (Société nationale des tabacs et allumettes). Quant à l’entreprise stratégique du pays, Sonatrach, la presse actuelle expose les faits concernant les tentatives de la brader aux multinationales étatsuniennes(1). Enfin, concernant la politique de privatisation d’une manière générale, là aussi, la presse signale les méfaits(2).

Dernièrement, on a constaté la tentative de faire renoncer l’Algérie au principe 51/49, à savoir la détention de la majorité par l’Etat, afin de maintenir un contrôle administratif sur l’entreprise. Une levée de boucliers au sein de l’oligarchie dominante algérienne a fait renoncer à ce bradage(3). Cependant, les forces qui ont intérêt à le concrétiser continuent leur action(4).

Pourquoi ces agents se comportent en harkis au service d’entreprises étrangères ?… Simplement parce qu’ils y trouvent leur profit financier, fourni par les dirigeants des entreprises étrangères. Notons qu’il s’agit de «miettes» par rapport aux profits engrangés par les entreprises étrangères ; cependant, ces «miettes» sont suffisamment rémunératrices aux harkis économiques. Elles consistent principalement en «pots-de-vin», fournis dans des comptes off-shore, lesquels permettent l’achat de biens immobiliers ou de créer des entreprises. La presse les signale régulièrement.

Par contre, les entreprises de Chine et de Russie se distinguent par un comportement moins rapace : contrairement aux entreprises occidentales et moyen-orientales, elles ont plus de respect des règles du jeu et tiennent un meilleur compte du secteur étatique algérien(5).

Notons également un autre fait. Un patron capitaliste privé, qui se distingue par une réelle volonté d’investissement économique dans le pays, rencontre des difficultés administratives : Issad Rebrab. Curieux, n’est-ce pas ?

Encore un autre fait. Le chef d’une association de patrons, Ali Haddad, a montré des velléités dans le domaine politique. Etrange ?… Pas du tout. En Amérique latine, la mode est aux chefs d’entreprises de se faire élire comme chef d’Etat, selon le principe : on est mieux servi que par soi-même. L’un d’eux fut le dirigeant de Coca-Cola au Mexique, Vicente Fox, Président de 2000 à 2006(6). Il ne serait donc pas surprenant de voir, en Algérie, un certain type de patrons privés viser la conquête du pouvoir politique. Ainsi, ils se serviront directement, sans passer par des harkis administratifs intermédiaires. Et, vu leur profil de «carrière», il est très probable que ces patrons privés, devenus maîtres directs du pouvoir étatique, ne tireront pas leur profit d’un développement autonome de l’Algérie, mais de sa subordination aux multinationales impérialistes. Voilà encore une mentalité harkie à reconnaître. Ce genre d’individus semblent avoir le vent étatique en poupe : preuve en est, le comportement de l’Etat envers Ali Haddad, contrairement à Issad Rebrab.

Encore ceci. Tous les services publics, notamment éducation et santé, ont subi et continuent à subir une dégradation. Elle est programmée, car, connaissant les règles du système politique dominant dans le pays, il est impossible de croire à la thèse de l’«incompétence» des dirigeants de ces secteurs pour la simple raison que ces dirigeants sont, au contraire, très compétents dans la politique menant à la privatisation, laquelle leur fournit, sinon est susceptible de leur fournir des profits financiers personnels. Cette politique économique d’une caste capitaliste privée, mais «compradore», autrement dit harkie, au service d’entreprises étrangères est favorisée par une partie consistante, bien que non encore totalement hégémonique, parmi les gérants administratifs du pays. Nous avons cité Ali Haddad et Issad Rebrab. D’où les contradictions, hésitations, conflits et changements de décisions au niveau étatique. En fin de compte, les disparités de classes sociales augmentent en Algérie au profit d’une minorité et au détriment de la majorité(7).

Ecartons un malentendu. Ces observations ne tendent pas à faire croire que le secteur étatique profite directement et pleinement au peuple algérien(8). Voici la réalité : bien que le secteur étatique soit tenu et profite d’abord aux membres de l’oligarchie régnante, la transformation des entreprises sous contrôle étatique en une gestion privée aggravera certainement : 1) l’exploitation de la main-d’œuvre locale ; 2) celle des ressources naturelles au profit des nouveaux propriétaires privés étrangers ; 3) empêchera ou fera régresser la possibilité de l’Algérie en matière de développement économique autonome.

Bien entendu, les agents harkis algériens ou d’origine masquent leurs activités et projets sous le plus flatteur des motifs : contribuer au «progrès» économique de l’Algérie(9).

Il est incontestable que le secteur étatique, dit «national», depuis sa création après l’indépendance, a profité essentiellement et principalement à l’oligarchie contrôlant l’Etat (et ses partisans), le peuple se voyant concédé que l’indispensable en matière d’«amortisseur social» pour éviter sa révolte. Il est également incontestable que la seule expérience où le peuple prit le contrôle direct de la production, pour servir ses intérêts propres, cette expérience fut très vite éliminée : à savoir l’autogestion industrielle et agricole(10), au profit d’un capitalisme d’Etat, présenté comme «socialisme», et défendu comme tel par un parti d’«opposition critique», se réclamant du «socialisme marxiste». Il est encore incontestable qu’actuellement, si des entreprises nationales, même très petites, du genre moulin de blé ou briqueterie, manquent d’efficacité économique, suite à une gestion volontairement – soulignons l’adverbe – défaillante de leurs dirigeants, le Premier ministre Ahmed Ouyahia ne trouve pas d’autre solution que d’opter pour la privatisation de ces entreprises, au lieu de les confier à une gestion directe par les travailleurs. Alors que l’autogestion industrielle et agricole postindépendance, par les travailleurs eux-mêmes, avait fourni de bons résultats !

Certains dirigeants politiques de l’opposition ne cessent d’avertir sur ces agents algériens ou d’origine qui assument le rôle de harkis afin de livrer l’économie algérienne à des multinationales occidentales ou moyen-orientales, dont on connaît la rapacité exploiteuse. Le plus redoutable est que celle-ci est défendue et soutenue par un système militaro-industriel pour lequel toute opposition à l’hégémonie économique doit être sanctionnée par l’agression militaire. Et, pour légitimer celle-ci, quoi de mieux que prétendre lutter contre le «terrorisme», puisque le prétexte «communiste» n’existe plus ?

Ajoutons à ces faits un autre : les actions répressives de l’Etat contre les syndicats autonomes, uniques représentants authentiques des intérêts des travailleurs, au profit de syndicats harkis (11). C’est là une politique étatique qui encourage objectivement l’action harkie au détriment d’une économie algérienne au service réel du peuple.

Un autre fait d’action harkie est à signaler. Ses agents sont certains dirigeants actuels de l’Etat. En effet, le projet de loi sur le code du travail a tout l’air d’avoir été rédigé par des harkis au service du patronat privé. Ce code «confirme la régression en matière de protection des travailleurs et des libertés syndicales»(12).

Pour neutraliser les harkis dans le domaine économique, les appels aux gérants de l’Etat ne donnent visiblement pas les résultats escomptés. Par conséquent, le moyen le plus efficace n’est-il pas de convaincre les travailleurs à créer le maximum de syndicats libres et solidaires, et à établir le maximum de solidarité entre eux ? En effet, ne sont-ils pas les premiers intéressés par une économie algérienne autonome, capable de nourrir dignement le peuple ? Certes, cette solution est la plus difficile, mais ne dit-on pas : aux grands maux, les grands remèdes ?

K. N.                        kad-n@email.com

Voir entre autres:

(1)  http://www.elwatan.com/edito/la-dignite-bafouee-09-06-2018-369818_171.php

(4)  «La déstabilisation de Sonatrach, société étatique faut-il le rappeler, devient dès lors un mantra pour ces ennemis de l’Algérie. Lui créer des problèmes à l’interne pour l’empêcher de s’employer sur les gisements du bassin de Touadeni (à cheval entre la Mauritanie, l’Algérie et le Mali) et créer une zone d’instabilité relèvent du plan de déstabilisation. L’instabilité chronique dans la région remet en question le tracé des pipelines et une politique néocoloniale, visant à privilégier les sociétés étrangères, neutralise la profondeur stratégique de Sonatrach et ses projets de forage et de développement.»      Al-Hanifhttps://www.algeriepatriotique.com/2018/04/27/lobsession-algerienne-de-labominable-beau/

(5) Voilà le motif des critiques de l’Union européenne à la politique algérienne, «coupable» de ne pas se réduire à jouer au harki en faveur des oligarchies économiques européennes. Voir Sadek Sahraoui, «Le culot européen», https://www.algeriepatriotique.com/2018/04/27/culot-europeen/ et Ali Titouche, «Les non-dits d’une mésentente commerciale».

(7) Dans ce processus, également, l’occultation et le dénigrement de la guerre de libération nationale, notamment de ses objectifs de démocratie sociale, favorise la domination oligarchique économique plus pesante sur le peuple.

(8) Voir Rabah Reghis : «UGTA : de quelle souveraineté économique parle-t-on ?»  http://www.lematindalgerie.com/ugta-de-quelle-souverainete-parle-t-on

-NDLR:  http://kadour-naimi.over-blog.com/2018/04/contre-l-ideologie-harkie-pour-la-culture-libre-et-solidaire-4.les-guerres-de-liberation-nationale-vietnamienne.html

 

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=72819

Posté par le Juin 11 2018. inséré dans ACT OPINIONS, CE QUE DIT LA PRESSE, CULTURE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

4 Commentaires pour “Contre l’idéologie harkie – Les harkis dans l’économie…”

  1. Mme CH

    Un article de haute facture Sir Naïmi, sans choux à la crème,…..Merci..même s’il est teinté d’une certaine couleur nuancée…! Vous avez résumé toute la situation socio-économico-politique harkie qui sévit depuis pratiquement l’indépendance…et qui a réussi à maintenir l’Algérie dans la liste des pays en « voie de développement »…alors qu’elle a tous les moyens humains et matériels pour décoller…! Un e situation qu’on a toujours dénoncée..!

    Je reviens toujours à la condition de « sleeping partner » ou « partenaire dormant » imposé par FaFa aux algériens et qui est bien exécutée par les Harkis que vous venez de décrire….et ce dans tous les domaines, surtout celui de l’éducation qui permet de détruire et nihiliser les future générations…!

    Croyez-vous que FaFa ou les autres puissances verraient d’un bon œil et laisseraient l’Algérie, qui occupe une place géostratégique très importante, devenir un pays développé…! Le problème est qu’ils ont installé leurs pions à tous les niveaux pour veiller à l’application de leurs plans..! L’Algérie doit rester la chasse gardée, la vache laitière, le grand marché à ciel ouvert: import/import et au mieux le partenaire gagnant-perdant…!

    De Gaulle, dès son retour au pouvoir en 1958, conçoit vite qu’il est contraint d’accorder l’indépendance des pays africains. Le fait de rétrocéder ces indépendances ne représente que la partie apparente de l’iceberg, car ce qui se concoctait dans les plaines abyssales était une autre paire de manche S/c de « la France amie de l’Afrique », puisqu’en parallèle, il demande à son bras droit Jacques Foccart d’établir un système de dépendance absolue; l’accès aux richesses naturelles stratégiques oblige.  » Ainsi, sous la légalité annoncée se met en place une illégalité de fait. Mais, il n’aurait pas réussi sans la connivence de ses orbitons de H.F et des news H… !! Il n’y a qu’à se rappeler la dernière sortie de Mr Ouyaya…concernant sa danse avec les loups…!

    Mr Naïmi, tout est dans la question du référendum d’autodétermination de l’Algérie, quand je l’ai lue et relue et relue, j’ai tout compris: « Voulez vous que l’Algérie devienne un État indépendant coopérant avec la France dans les conditions définies par les déclarations du 19 mars 1962 ? »…Hé oui, le sort de la vache laitière a été lié à FaFa…….alors qu’il fallait poser tout simplement la question suivante: « Voulez vous que l’Algérie devienne un État indépendant » aw Bess…! Enfin..! Et on se demande pourquoi notre pays vit dans un tourbillon jusqu’à ce jour..! Tout ça à cause de la Connivence et du Harkisme.

    Cependant, pour « neutraliser les HarKis qui sont à tous les niveaux, la tâche est très difficile…il faut l’avouer.., ce n’est pas uniquement une affaire de syndicats et de syndicalistes qui sont aussi infestés de harkis et de Khobsistes…!

    Saha Shorkom.

  2. Elabbassi

    Ce discours est déjà dit des milliers de fois. On reviends toujours a la case de départ. Qui est le premier l’oeuf ou la poule? Primo l’Algérie est vaste et l’erreur de nos intellectuel journaliste et politique et même pays étrangers lorsque quelqu’un parle de son patelin quartier il l’extrapole sur toute l’zlgerie . j’ai visite quelque région eh bien il y’a des disparité enormr . cette l’ouest algérien a subit des conséquence néfaste. Vue que l’ouest regorgeait de plaine fertile les espagnole les français les marocains et même les othomond ont exerce d’énorme pression sur le milieu et sur les humains et même animaux. Pour mater la rébellion les envahisseur étranger ont tout exploité tout essayer arle , psychologie. Religion . communisme. Capitalisme et maintenant même les réseaux sociaux et jeux vidéo font le même travail. ..l’Est algérien moins fertile et montagneux et le sud desertique reste un peu a l’abrits.
    Lorsque vous parlez essayer de parler de votre région
    Même la commune de sidi Ali boussidi et la commune
    De tanira sont différents.
    Ou est le problème en Algérie?
    Le premier nous vivons les conséquence du socialisme des ville du populisme c’est tout. Il nya ni harki ni harkiya car un harki c’est un fonctionnaire qui travaille . mais s’il serre un groupe contre sa volenté ou sa volenté il redevient soit un mercenaire soit un esclave.
    Donc la déstabilisation de la culture économique de production a été opère par des socialiste qui n’ont le socialisme que l’appartenance la majorité viennent pour gratter. Des opportunistes même en France en Russie en Tchécoslovaquie et en Serbie c’était pareil. Aucun n’avait le socialisme et ces principe sur les épaules. Des gens qui applaudissaient plus ils applaudissait plus le clergé s’enivre et laisse couler les billets les avantage les lot de terrain les grès a grès tout ce sue vous voyez en Algérie est copie conforme dans les pays dite a clergé soit religieux soit laïcs. Car les deux ont de face différente mais le même fond. Comme le disent nos patent le loup européen et le chacal nord africain sont différent mais ils ont le même moteur deux carcasse différente même moteur.
    Voilà ils ont profité ils ont fait leur fête les drapeaux les manifestation la liesse l’enivrement populaire .
    Une fois l’enivrement passé ils se dont levé. En Tchécoslovaquie et en Pologne comme en russi n’avait pas une tomate sur les étagères.
    Si vous parlez de Gorbatchev vous dite un harki. Il a brisé le tabou et il a mit en retraite les populiste y’avait plus de vin pour l’enivrement populaire. La réalité en Europe est tout autre nous la réalité a 30 degrés et chez eux la réalité a moins 30 degrés. Nous avec un morceau de dala3 on passe la journée sous un oliviers mais en Europe c’est différent.
    C’est bien au moins ils se sont recesie. L’Allemagne est la pour les protéger elle fait la poule lorsque le blizare s’abat elle commence a crieer kooooot kot kooooot koot et poussin européen accoure pour s’introduire sous ces ailes. Wolswagen a prie en main Skoda et ouf hamdoulah elle est exporté et fabrique en Algérie.
    Kooooot kot crie la poule germanique et la lada est sauvé par Renault elle même sauvé par koooot kot le japonais. Maintenant l’Amérique et le Canada crie au secours et les japonais et coréens seront la dinde de demain sauf que la dinde ne peut admettre aucun poussin sous ses ailes. Ces

  3. Mémoria

    Salutations à Si Naimi pour son implication dans les médias en tant qu’intellectuel dans un débat crucial et déterminant pour l’avenir à court terme maintenant de l’Etat-Nation que représente l’Algérie notre pays « jus soli et jus sanguinis » !!! C’est vrai que la dernière formule juridique interpelle aussi les compétences de notre ami Al Hanif (Cité en référence dans l’article) que je souhaite libérable de sa convalescence avec des voeux de prompt rétablissement !
    Kaddour Naimi ,écrivain et producteur,n’est plus à présenter mais un certain décalage générationnel voile sa visibilité sur nos médias !
    Kaddour NAIMI est un fils du terroir Belabbésien,né en 1945 ! Il a étudié le théâtre en France, puis obtenu une licence ; Docteur en sociologie des révolutions en Belgique, il émigre en Italie. Ses activités s’exercent dans les domaines suivants : sociologie, littérature, théâtre et cinéma .
    Selon Mohamed Kali journaliste et homme de culture émérite ,« Kadour Naïmi est l’un des plus emblématiques hommes de théâtre des années 1960/1970. » Mohamed Kali, 100 ans de théâtre algérien, o.c., p. 167. « La compagnie du « Théâtre de la mer » algérienne, fondée par Kadour Naimi, est à considérer comme un exemple » Tamara Alexandrovna Boutisiniga, Mille et une Années de théâtre arabe .
    Dr Kaddour Naimi mériterait plus qu’un com et il nous en excusera mais le débat suscité par ses interventions sur le néo harkisme économique nous interpelle à la limite de nos cursus et compétences…Le diagnostic présenté est validé par toute une symptomatologie clinique de la déliquescence de structures obsolètes à la limite d’une république …dattière où tout le monde se voile la face avec le masque du nationalisme et des idéaux de la Révolution …trahie ! Tartuffe n’aurait pas mieux fait et Djeha continue à faire le malin avec ses caméras invisibles ,sport national où chacun attend l’autre au tournant…La connivence est institutionnalisée ,refoulée tantôt officialisée pour faire bonne figure devant les censeurs du FMI ,de la BM et de l’OMC/UE…
    Les cartes sont truquées et les dés sont pipés. L’OMC vole en éclats et la mondialisation s ‘en va …trumpée par Donald qui signe avec le 38ème parallèle ! Le chacun pour soi revient avec une redéfinition des structures monétaires et d’échanges internationaux plus branchés sur le bi-latéral. Qu’aurons nous à exporter comme expertise(s) ,produits et mains d’oeuvre spécialisées par des universités in situ où les jurys d’examen en sont encore à laisser l’étudiante être encadrée par ses parents ?

  4. Mme CH

    Ohhhhh! Notre ami Al Hanif serait il malade..?! Je lui souhaite un prompt rétablissement..! Tahour…! J’espère qu’il est bien soigné…pour qu’il nous revienne vite..!

    Les amitiés d’une herbe folle…!

    Saha Ftorkom

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