La Voix De Sidi Bel Abbes

Comment notre cerveau retient l’essentiel ? par notre ami Ourrad Hamid

Des scientifiques ont cherché à comprendre comment nous retenons une chose plutôt qu’il autre.  Objectif de l’étude : mieux appréhender la complexité de notre cervelle et proposer des traitements alternatifs de certains pathologies, ou l’on retient que le sommeil est essentiel et qui il existe des souris schizophrénies… Pendant toute la journée, nous sommes stimulés par nos sens. Entre les publicités imposés (que cela soit par voie s’affichage ou sonore), les odeurs que l’on perçoit en se baladant ici  et là, les livres, les journaux que nous lisons, les images télévisuelles que nous regardons, tous le temps, nos sens nous  renseignent  sur notre environnement. Heureusement, qui nous retenons que très  peu de chose  de toute cette mine d’information perpétuelle. Mais comment fait notre cerveau pour paire le tri ? Afin d’aborder cette question, il convient de rappeler  les processus de mémorisation, comme

Le dit Karim Benchenane chercheur en neurologie « parler de  LA mémoire est un abus de langage, il faut parler DES mémoires. Et chacun (à cours terme, à long terme immédiate ; etc) est associé à une région particulier ». Cependant dans la mémorisation les chercheurs savent qui l’hippocampe et le cortex préfrontal sont  impliqués.

                                                                                    L’HIPPOCAMPE  et   le CORTEX  PREFRONTAL, LIEUX DE MEMOIRE

L’HIPPOCAMPE est une structure complexe, paire ; qui a la forme d’un hippocampe marin. Elle présente une symétrie par rapport au plan central de cerveau. Elle est impliquée dans nombreuses pathologies, et notamment elle est une des premières structures touchées dans la maladie d’AZHEMER .ce qui entraîne des problèmes de mémoires et de désorientation le cortex  préfrontal est quand à lui situé en avant du cortex frontal ;en surface  du cerveau. C’est une  des zones du cerveau qui a subi la plus forte les expansion au cours de l’évolution.

L’hippocampe jouant le rôle de structure intermédiaire avant de consolider l’apprentissage au cortex préfrontal. Ce processus se fait de façon totalement inconsciente et principalement  pendant le sommeil ….. On se rejoue  l’apprentissage afin de mieux le mémoriser. Mais comment le cerveau fait- il pour choisi ce qui doit être rejoué ? Pour répondre à cette question, les chercheurs ont utilisé une expérience singulière avec des rats. Au sein d’un labyrinthe. en forme de Y .les rongeurs devaient aller chercher :toujours dans le bras droit. du Y alors qu’en parallèle une lampe s’allumait  aléatoirement dans le bras droit a gauche du labyrinthe. Cette fois  le rat  devait aller chercher sa récompense dans le bras éclairés par la lumière .Des enregistrements ont été réalisés avant, pendant, et après l’apprentissage « nous nous sommes aperçus qu’au moment de prendre sa décision (aller dans le bras droit ou gauche pour aller chercher la récompense) il y avait une communication entre Hippocampe et le cortex préfrontal),les  deux structures interagissent et  oscillent de façon simultanée »poursuit Karim Benchenane » Par ailleurs, les chercheurs ont découvert Une assemblée de NEURONES au sein du cortex prépontal, celle-ci même qui est réactivée pendant le soleil. Transposés à l’homme, ces résultats montrent que c’est moins la répétition d’une tache, que la compréhension de cette tache qui consolider sa mémorisation ! Mais pour retenir que l’essentiel tout en créant des liens  en votre Hippocampe et votre cortex préfrontal, autant aller puiser à la source… À l’exemple dans votre hebdomadaire préparé. Sourse=R (Neurones)

 

 

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=27980

Posté par le Juin 13 2013. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

13 Commentaires pour “Comment notre cerveau retient l’essentiel ? par notre ami Ourrad Hamid”

  1. Mourad

    Bonjour,

    Merci pour cet article,

    J’en profite pour dire que les maladies neurologiques sont en plein essor, hélas…les neurosciences cliniques doivent être au centre des politiques de santé publiques…

  2. sekkal s

    MERCI cheikh ourred

  3. HakemA

    Très bel article Mr Ourrad !La question qui me vient à l’esprit c’est peut on laver un cerveau!?Pour faire un commentaire …je cède la place aux spécialistes!

  4. Belamri abdelkader

    Certains de nos commentateurs ont la mémoire courte en surfant sur des idées de droite et de gauche et en prétendant quelquefois etre de l’un ou de l’autre,sans gene puisqu’à chaque fois ,ils trouvent les arguments nécessaires pour expliciter leur position.Doit-on considérer cela comme une pathologie due à une altération de l’hippocampe droit ou gauche ou simplement à un dédoublement de personnalité susceptible d’un traitement psychanalytique ? Le fonctionnement du cerveau est complexe et celui de l’algérien l’est davantage et comme notre système de santé est malade,comment peut-on soigner cette maladie qui commence à prendre de l’ampleur des fois avant meme d’atteindre l’age généralement rconnu par les experts pour ce genre de pathologie.

  5. kfaraoun

    C’ est notre cerveau qui actionne ou dirige nos cinq sens tel que l’ ouie, l’odorat , la vue, le toucher et le gout mais comment expliquer la télépathie qui est la transmission de pensée d’une personne à une autre sans aucune communication de sens.
    Un grand merci pour cheikh Hamid Ouared

    • BENHADDOU B

      Une bonne question si Faraoun! la tèlèpathie existe belle et bien! des fois on dit »soubhane Allah eddithali man foummi » et il y’a un dicton arabe qui dit » el kouloub 3inda ba3diha » ! c’est un phènomène interne qui nouspreserve beaucoup de surprises!

  6. Chot Lahcène

    Un monsieur s’est fait transplanter un nano logiciel ,ds son bras pour actionner à distance toutes les commodités de son appartement relié à ce logiciel .par l(intermédiaire de son cerveau ….bip…bip…bip…..il pense…. porte ouvres toi ..et la porte s’ouvre ….en faites il suppose que le cerveau est un grand logiciel ,et qu’on peut construire un robot avec des capacités semblables à l(humain au niveau des automatismes ….ceci est d’une grande banalité technologique ….l(homme est -il seulement cet agrégat de cellules …dans ce cas d’ou vient la pensée ?bip bip bip …j’attend une réponse …merci d’avance ….d’ou vient la pensée?

  7. BADISSI

    AYA MIN AYYAT ALLAH , ça nous montre la grandeur de notre créateur , le cerveaux niaama min niaam ALLAH , et que chacun de nous prie pour que sont cerveaux reste intacte , et ont doit bien l’utiliser , car si ce dernier devient défaillant c’est une catastrophe , et ont préfère mourir que de vivre dans la folie , faire un tour dans un centre psychiatrique pour comprendre la valeur du cerveaux et remercier ALLAH pour ce don précieux (niaama)

  8. HakemA

    Notre cerveau doit etre débarrassé de tous ce qui est mauvais et mal comme la haine la rancune la vengeance le vol le régionalisme le mensonge …si non attention aux AVC!Koun jamilen tara el oujouda jamila!

  9. oran31

    Notre problème à nous les Musulmans est que nous ne voulons pas réfléchir. Nous sommes tous convaincus que cela est une chose difficile et nous recherchons toujours quelqu’un pour le faire à notre place. Nombreux mêmes sont les jeunes qui pensent que la réflexion est une affaire pour les vieux et en conséquence ne produisent rien. Quel est le produit que nous offrons à l’humanité ?

    J’aimerai que quelqu’un d’entre vous me dise ce que nous les Musulmans avons ajouté les cent dernières années à l’humanité. Où sont les prix Nobel pour la médecine et la l’ingénierie? Et ne dites surtout pas que c’est un complot contre nous, parce qu’en vérité personne n’a produit une seule chose de valeur qui mérite un prix. Où sont les théories universelles pour l’économie, pour la politique ? Tout nous vient de l’Occident. Où sont les créations artistiques ? Même le vidéo clip nous le prenons tel quel. Où est notre sens d’innovation qui nous permettra de créer des œuvres compatibles avec notre culture? Même les genres de jeux sportifs nous viennent tout prêt de l’Occident.

    C’est ainsi que nous vivons en prenant ce à quoi d’autres ont réfléchi. Ils inventent l’automobile et nous la conduisons, comme pour l’appareil photo et le téléphone mobile que nous utilisons. Nous ne sommes que des consommateurs parce que nous ne réfléchissons pas. Je sais que ces paroles font mal.

    Ces temps-ci, il y a une grande discussion sur l’augmentation continuelle du nombre des Musulmans et la question se pose pour savoir si cela est un inconvénient ou une qualité. Je regrette de dire que c’est un fardeau parce que l’accumulation de corps sans ajouts à la communauté ne peut être qu’un fardeau.

    Je vous donne des exemples de la vie du Prophète (qu’Allah lui accorde Sa grâce et Sa paix) qui dit à propos du Musulman ]“Le Musulman est comme la pluie, là où il échoit, il fait du bien. »

    “‘Amr ibn al-‘آç” avait demandé à “Abu Bakr” de lui envoyer mille hommes en renfort. Mais il ne lui en envoya qu’un seul, Al-Qa‘qâ‘ ibn ‘Amr”, dont le cerveau et l’âme valaient les mille. Est-ce que vous acceptez, vous le Musulmans, d’être un fardeau ?

    Pourquoi est-ce que nous sommes devenus ainsi ? Pourquoi n’avons-nous pas des idées ?
    Merci Mr OURRED pour cet article
    Bonne joumoua3a

  10. En surfant sur le WED (pardon le web…. mon cerveau plante), j’ai trouvé cette vidéo qui est loin d’être truquée, car ce projet est en cours de réalisation par plusieurs firmes d’automobiles.
    Bientôt ça sera chez un neurologue qu’on ira pour passer notre permis de conduire.

  11. Chot Lahcène

    L’intelligence humaine peut être caractérisée par une capacité spécifique à élaborer des comportements sophistiqués dans des circonstances changeantes. Bien entendu, c’est du cerveau humain que cette particularité découle. Le cerveau humain est d’abord et avant tout un organe dynamique extrêmement instable, détruisant sans cesse tous les messages qu’il transmet et d’une capacité de transformation à de nombreuses échelles de temps et d’espace. Pour cela, le cerveau change sans cesse : ses connexions, ses synapses, l’irrigation en oxygène de ses zones sont modifiées par son fonctionnement. Son dynamisme provient de sa capacité, loin de l’équilibre, de produire sans cesse de l’auto-organisation, en se fondant sur des dialogues contradictoires entre ses neurones, entre neurones et corps humain, entre zones cérébrales, entre ses deux hémisphères, dialogues permanents et contradictoires au sens dialectique.
    Mais comment notre cerveau fait-il pour faire apparaître des idées, mettre en connexion des faits alors que ces idées et ces connexions n’étaient pas apparentes ? Quelle particularité de l’homme est à l’origine de telles capacités ? Le cerveau ne naît pas seul : il est le produit d’une interaction permanente entre centre nerveux et corps, entre les deux hémisphères, entre diverses zones, entre les neurones de ces zones. Sa naissance est fondée sur les étapes qui ont mené à l’homme depuis un ancêtre simiesque mais aussi sur les étapes de l’évolution depuis l’embryon jusqu’à l’adulte, étapes fondées sur des destructions de stades fugitifs. La destruction, de certaines zones, de certains neurones, de certaines interactions, de messages ou d’idées fausses, est indispensable au fonctionnement du cerveau. La destruction est constructrice.

    L’imagination et la pensée inconsciente sont une base essentielle de la pensée consciente, comme l’émotion est indispensable à l’intelligence. L’intelligence n’est pas une addition de connaissances de plus en plus pointues, mais une inhibition des messages d’erreur. Le cerveau n’accède pas à petit à petit des connaissances justes, mais détruit successivement des affirmations suggérées de manière complètement illogique, les confronte aux autres acquis et les remplace sans cesse par d’autres suggestions aussi infondées jusqu’à progresser vers une pensée plus conforme à ce que nous a pensons savoir. Le progrès des connaissances consiste à inhiber des voies fausses. L’inhibition et la destruction sont des moyens essentiels de l’intelligence.

    Le dialogue cérébral est fondé à toutes les échelles sur des contradictions dialectiques. Destruction et construction se complètent. Logique et imagination, conscient et inconscient, messages durables et rapides, messages à courte distance et à longue distance, s’opposent, mais ils composent une unité, sans cesse remise en question.

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