La Voix De Sidi Bel Abbes

Colloque national sur l’Emir Abdelkader : Une lettre pour un absent.

Notre journal dont la mission première est d’informer, mais aussi d’accompagner toutes les initiatives entreprises telles celles du récent colloque sur l’Emir Abdelkader, organisé par la section locale de la fondation nationale *Emir Abdelkader* (Pour voir la couverture de VDSBA Cliquez Ici ). Ces joutes sont toujours d’actualité et voila le docteur Karim Ould Ennebia nous proposer un essai thématique signé par cet intellectuel de notre wilaya sur un sujet qui fait toujours l’actualité n’en déplaise aux éternels détracteurs muets quand la battisse ou est établi actuellement le siège  servait de gîte aux hirondelles pour ne pas dire d’autres choses. Arrêtons-nous là pour voir ce que propose notre cher ami le docteur Karim Ould Ennebia :

Par : Madjid.B

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Une lettre pour un Absent.

Je persiste et signe mon « essai » se veut un débat avec nos amis présents et absents pour leurs dire qu’ils étaient tous présents dans nos cœurs. On ne badine pas avec l’Histoire. La Fondation Emir AEK (section SBA) a finalement organisé son colloque national sur l’Histoire de la pensée nationaliste et indépendantiste. Annoncé depuis deux mois. Bizarrement certains assidus de l’émir Aek qui avez toujours marqué leur présence aux rendez vous d’Histoire de notre Héros national par une constance régulière. Cette fois ils étaient absents ! (Rien de grave heureusement encore que absence de preuve n’est pas preuve d’absence).Il faut aimer quelqu’un pour le préférer à son absence ! Même si peut être que oui ou non ; qu’ils eurent à choisir cette absence. Oui, mais l’absence est ce vraiment un choix ? Certains disent que oui et ajoutent que la notoriété est lorsqu’on remarque notre « présence » et non pas notre « absence ». En effet, la liberté n’est pas l’absence d’engagement, mais la capacité de choisir. Il faut noter aussi qu’on ne choisit pas ce qu’on n’aime pas on choisit donc ce que l’on aime vraiment.

L’absence est donc un choix. Oui, absolument. Et puis le seul mauvais choix est l’absence de choix justement. Il faut préciser que « ces absents» savaient très bien que les absents auront  toujours tord, et qu’il n’y a pas d’absence irremplaçable puisque personne ne craint la présence de personne. Autre fois j’ai écris un article sur « les absents de l’état civil en Algérie » (Quotidien d’Oran 22 Octobre 2009-Débat pages 8 et 9).Il étaient absents parce qu’ils furent déportés en nouvelle Calédonie avant même la promulgation de la loi de l’état civil en 1882.Il fallait donc connaître, aimer et mémoriser ces absents. Donc, que faut-il faire avec les absents ? A mon humble avis .On a besoin d’eux ! Oui, c’est une grande folie que de « vouloir être sage tout seul ». Je propose de baliser d’abord le sujet : Que ce qu’un Absent ? Un absent est :

1-       Celui qui ne se présente pas ou qui n’est pas présent au rendez-vous.

2-       Celui qui ne participe pas (il y avait deux absents seulement parmi les 34 participants).

3-       Celui qui reste éloigné (Certains participants étaient restés éloigner de leurs familles pendant trois jours).

4-       Celui qui était absorbé par ses pensées (ils avaient l’air absent, c’est des faux absents).

5-       Ceux qui n’existent pas. C’est à dire des personnes décédées. (Il faut prier pour eux).

6- Enfin ceux dont on attend la présence (…).Ceux qu’on ne peut « classer ». Les absents présents disent certains ! Fallait-il garder une part « d’évocation » pour ces bizarres et insolites absents ! ? Chose bizarre, ces absents pouvaient être présents ! Chez nous,en ALGERIE . On ne badine pas avec l’Histoire. On ne dit du bien des absents, on n’en écrit  sur eux que lorsqu’ils ont disparu (sous entendre mort bien sûr).Tiens prenez le cas des absents du congrès de la Soumame. Au fait vous connaissez cette page de l’Histoire ? Moi non plus ! On peut aussi évoquer les absents des grands rendez vous de l’Histoire. Vous comprenez maintenant que l’Histoire mène à tout à condition d’en sortir.Un coup de badine sur les doigts est on recommence. Et pourquoi ne pas badigeonner librement la mémoire de l’émir Aek. Mais comment expliquer l’absence de nos amis censés nous informer de tout ce qui ce passe à Sidi Bel Abbes ? Surtout quand notre émir « national » est l’invité d’honneur de notre mémoire « locale ». J’exige une réponse. On ne badine pas avec l’Histoire. J’ai fouillé dans ma mémoire. J’ai finalement « rien » trouvé. Pourtant je n’est point de trou de mémoire. Il m’arrivait de ne pas trouvé le sommeil tout en cherchant «de bonnes excuses». Vous trouvé que j’exagère ! Attention ! Il s’agit là de perpétuer la mémoire de notre émir national. ’Emir lui, n’était pas « absent » puisqu’il était présent parmi nous « tous » mais à travers la mémoire (Qui peut être individuelle et collective). Ce qu’il faut donc c’est compenser l’absence par le souvenir. La mémoire est le miroir où nous regardons les absents. Il faut avoir une bonne mémoire. Sinon n’accusez pas le puits d’être profond, si vous prenez une corde trop courte. La France coloniale a colonisée le lieu de naissance de l’émir Aek c’est-à-dire Cachrou. Les nationalistes Algériens ont comprit qu’il fallait d’abord libérer la mémoire de l’émir avant de libérer l’Algérie. C’était le titre de ma suscite communication.La mémoire est une aptitude à se souvenir. Notre mémoire collective fut colonisée aussi. L’émir parait il était dans la mémoire du colonisé « un ami de la France ».Comment peut on croire à une anecdote pareille ? La réponse est simple : Parce que nous étions « tous absents ».

Cordialement. Karim OULDENNEBIA (Université Djilali Liabes-sba).

A suivre.

Une lettre pour les présents aux grands rendez-vous.

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URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=9529

Posté par le Nov 30 2011. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

21 Commentaires pour “Colloque national sur l’Emir Abdelkader : Une lettre pour un absent.”

  1. benali:alger

    avant sachez monsieur que je ne viens pas pour engager une quelconque polemique mais les absents ont tort ils assument leur decision mais n’ont pas forcement raison de venir critquer ce qui de l’avis des participants des invites a ce colloque a ete une reussite voila pourquoi les menbres du comité de la fondation de notre ville doivent des a present installer ou reactiver leur struture organisationnelle pour materiliser le futur seminaire international emir abdelkader ainsi il faut plus regarder sur le retroviseur monsieur ould ennebia en histoire il n’ya pas maradona des titulaires d »office. il ya une jeunesse a vide de bons exemples on est dans un amphi entre universtaires mai pas dan place carnot pour le mounchar.

  2. madame: mostefaoui: sab

    le colloque est une activite qui vient de se derouler a belabbes. il faut aller vers les lycees on ne traite pas sur l’emir les programmes sclaires sont presque vides c’est aussi une tache de la fondation qui est active j’ai vu a la tele et ceci fait plaisir les absents mon oei.l

  3. kouider gambetta

    Une belle lettre pleine d’enseignements.Les absents ont rédigé leur sentiment dans un autre journal électronique qui se dit « le premier », mais il est devenu le dernier. s’attaquer que pour critiquer maladroitement, on recule de cent ans.Eh!! oui la jalousie tue petit à petit comme la mauvaise maladie.Moi, j’aime lire ould nebia et refas.

    • nehari

      kouider vous n’avez pas tort allez de l’avant c’est le crepuscule qui s’annonce pour ceux qui se croient nombrils 2 viellards haineux revanchards pro.msirdis tout court.ils leur revoie la balle por services rendus et s’ttaquent a farounet zouaoui par canard perime

    • ghosne el bane

      Nous adorons notre EMIR et nous respectons Monsieur SENNI qui est un grand seigneur ainsi que Monsieur CHAMYL et nous lisons Ould nebia et Reffas et dans tout cela nos jeunes profitent pour ouvrir leurs oreilles en feuilles de choux.Bon succès à tous .

  4. Karim 10

    Bjr,Il faut noter qu’au départ ce « billet » se voulait être un commentaire pour nos amis « boycotteurs ».Qui croyaient à tord que la rédaction de VDSBA et les Organisateurs -(Sous le H-P du Wali de SBA) faisaient de la « Pub » ou peut être du tape à l’œil en faisant une couverture médiatique du colloque. Pourtant ils ne faisaient que leur devoir.
    En effet, Ils nous « force à montrer nos papiers » .On leurs disant qu’on « pratique » de la formation et de l’éducation au respect de la mémoire national et des convenances sociales morales et scientifiques. Il faut dire qu’on a vu la participation « méritée » de 17 Maitres assistants(es)parmi 34 (dont 17 Prof-E-Sup et Maitres de Conférences venus de 13 Universités différentes (voir le prog).En plus de l’opportunité pour nos enfants (étudiants) de côtoyer des chercheurs et des hautes personnalités locales qui ont « Honorés » par leurs « présence » la mémoire de l’Emir et la fierté de notre ville.
    La présence des étudiants de mastère et magistère était obligatoire par une liste de présence. Je vous avoue que j’étais surpris à entendre leurs l’enthousiasme et voir leurs joie d’avoir vécus des moments inoubliables par exemple le fait de s’asseoir dans une même table au diner avec des chercheurs mais aussi des responsables locaux,des notabilités de la ville,moudjahidines (ttes),journalistes,medecins,avocats…de simples retraités et invités, de « grandes dames »,des Ex-Walis (modestie !).
    Croyez-moi ! Pour un « jeune » c’est très important.
    L’éducation demande beaucoup de patience mais aussi beaucoup de vigilance.
    Cordialement .Mr Karim OULDENNEBIA.

    • D.Reffas

      .mention spéciale pour nos amis du département d’histoire.J’étais agréablement surpris par la présence des étudiants qui suivaient attentivement les différentes conférences,avec stylos et cahiers en mains.Félicitations.

  5. LAHMAR RETRAITE

    le seminaire a reussi. point final

  6. mehtougui sba

    monsieur ouldennebia le colloque n’as pas besoin d’aucune caution

  7. lectrice

    شكر خاص لمؤسسة الامير عبد القادر لنجاح الملتقى و ما الحضور القوي للدكاترة و الاساذة من عدة جامعات وطنية لدليل على نجاحه ، و الفرق بين الفريق الاول( الذين كانوا في المؤسسة من قبل) و الحاليين فرق شاسع فمن منكم يذكنا ولو بملتقى او محاضرة قدمها الفريق الاول و لكن( الغيرة قتلت ميرة.

  8. Sfisef un retraité

    d’apres ceque je viens de lire dans un autre journal electonic.il faut rester vigilant – la RAcune EST GRatuite.

  9. Sfisefi

    Ce message est destiné au proffesseur Oueldnebia.
    Je tiens d’abord à vous remercier pour votre implication dans la vulgarisation( au sens noble du terme) de notre histoire. Nous en avons tant besoin. Si vous permettez je vous suggere de nous donner quelques informations sur l’histoire de Béni Amer. J’ai lu dernièrement un texte d’un certain pseudo historien français qui les a montré sous un jour inacceptable. Vous êtes la personne qualifiée pour répondre scientifiquement à de pareilles allégations.
    salutations fraternelles.

  10. Hakim

    Lors de son passage à Berlin en 1963 le feu président J.F.kennedy avait dit une phrase qui reste ad vitam aeternam,n’attendez pas à ce que le pays vous apporte posez-vous la question qu’est-ce que vous,vous apporter?à méditer.

  11. Aziz enseignant LYCEE

    UN discours rassembleur malgré tout mais,on faisant une comparaissant des 2 articles (l autre dans un autre journal électro),je résume que celui-ci est une réplique sur la rancune et la vengeance. Encore un paradoxe. Est ce une rupture entre les 2 journaux ?
    Ce qui est vrai et courageux (pas lâche)dans tout ça ! les deux articles sont signés par leurs 2 auteurs.Brv.

  12. ahmed .mila

    je salu dr ouledennbiya et les autre colleques pour leurs efficacité…l esentiel qu on travail pour le bien de notre nation ….pourvu dr de rassemblez ce que vs avez ecri et le traduire en arabe…que dieu vs aide ainssi que tt hom ou fem qui a bonne volonté pour decolonisez l histoire et enseignez la philosophie d histoire….

  13. Adda djeffal

    c’est un combat d’arrière gardes présents ou absents les absents ont tort ce journal que nous lisons est trop lu il n’est pas accapare par une tendance très ouvert aux jeunes ils peuvent se laser des nos egos vous venez sue ces commentaires transposer des querelles agraires latifundiotistes nées sous houari boumediene.passons a autre chose ouyahia est au moksi….

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