La Voix De Sidi Bel Abbes

Cinéma:le nouveau film « Ce que le jour doit a la nuit »… Quand l’histoire se fait humaine.

Il  y a quelques jours en publiant l’info sur la venue du ministre Benguigui yamina;une de nos fidéles lectrices a fait part de la projection du film du réalisateur Alexandre Arcady a savoir Ce que le jour doit a la nuit de Yasmina khadra  Ceci fut opéré  à la salle El Mougar, le vendredi passé, à partir de 18h en présence du réalisateur et de l’auteur du livre, , du scénariste, Daniel Saint-Hamont, ainsi que de la majorité des acteurs.

par la rédaction

Ce fut incontestablement l’événement cinéma de la rentrée! Le film d’Alexandre Arcady Ce que le jour doit à la nuit, d’après l’oeuvre littéraire de Yasmina Khadra, adaptée en scénario par Daniel Saint-Hamont, sera projeté en avant-première ce 7 septembre à la salle El Mougar, à partir de 18h en présence du réalisateur, de l’auteur de l’Attentat (autre roman des plus descriptifs et imagés de Y.Khadra du scénariste et de la majorité des acteurs du film dont Anne Parillaud (Nikita) alias Mme Gaznave, Nora Arnezeder alias La belle éplorée Emilie et Fu’ad Aït Aattou alias Younès sans oublier Vincent Perez notamment.
Plusieurs invités culturels et politiques devaient accompagner cette délégation dont Yamina Benguigui, réalisatrice et femme politique franco-algérienne, actuellement ministre déléguée en charge des Français de l’étranger et de la Francophonie. Elle fut bien reçue  à Alger. il été  attendu aussi l’arrivée de Smaïn, de Fellag qui joue dans le film ainsi que de Omar Sye, l’acteur révélation de l’année grâce au film Intouchables. Cet événement exceptionnel sera couvert par à peu près une quarantaine de journalistes étrangers, tous médias confondus, à l’image de TF1, France Télévisions, Canal +, TV5, France 24, ITV, BFM Télé, le Parisien, Libération, etc.C’est un coup médiatique lourd qui marque le grand retour d’Alexandre Arcady en Algérie après 12 ans d’absence, depuis la projection de son film Là-bas mon pays. «Ce sera une bonne médiatisation pour le film mais pour le pays aussi», nous confia, hier, au sein de notre rédaction Bachir Derrais, coproducteur du film Algérie, années 1930. Younès a 9 ans lorsqu’il est confié à son oncle pharmacien à Oran. Rebaptisé Jonas, il grandit parmi les jeunes de Rio Salado dont il devient l’ami. Dans la bande, il y a Emilie, la fille dont tous sont amoureux. Entre Jonas et elle naîtra une grande histoire d’amour, qui sera bientôt troublée par les conflits qui agitent le pays. Un film qui a su rester très fidèle au roman de Yasmina Khadra qui est très content nous dira notre interlocuteur Bachir Derrais qui est aussi le producteur exécutif de la partie algérienne du film. Signalons que le film a été tourné essentiellement en Tunisie dans les studios Cartago films de Tarek Benmaeur. Le film a nécessité aussi une semaine de tournage à Oran. «Il faut dire la vérité, aujourd’hui, dans notre pays, nous n’avons pas encore les infrastructures nécessaires pour tourner ici. Il ne faut pas se mentir. Arcady a mis beaucoup de temps pour démarrer le tournage car il a fallu se décider du lieu du tournage. Bouchareb venait de tourner Hors-la-loi, donc Arcady a repris les studios qui avaient été construits là-bas». C’est avec beaucoup de fierté de s’associer à un tel film, nous dira encore Bachir Derrais parce que «c’est un grand film, un grand livre. On a la chance de le montrer ici. Ça permettra de redynamiser un peu le secteur culturel». Notons qu’en première partie de la projection du film Ce que le jour doit à la nuit, sera proposée en exclusivité aussi Le Hublot, court métrage d’Anis Djaad. Par ailleurs, une conférence-débat aura lieu le lendemain, soit le 8 septembre 2012 à partir de 10 heures à l’hôtel Sofitel avec Alexandre Arcady, Yasmina Khadra et l’équipe du film. Ecrit en 2008, l’action se déroule en Algérie de 1930 à 1960, la révolte algérienne sera, pour Younès-Jonas, sanglante et fratricide. Ce dernier, placé entre le marteau et l’enclume, refusera de laisser détruire l’amitié exceptionnelle qui l’unit à ses amis jeunes pieds noirs. Il ne pourra tourner le dos à cet oncle et à cette tante qui lui ont offert une vie meilleure; mais jamais il n’acceptera non plus de renoncer aux valeurs inculquées par son père: la fierté, quitte à sacrifier son amour brûlant qu’il porte à Émilie. Un roman qui remet encore une fois la notion de justice sur le tapis et partant, qui démontre si bien que rien n’est tout à fait blanc ou noir. Un roman/film sentimental sur fond de conflits qui sonne le glas pour une fin d’une chose et le début d’une autre… le public ne saura incontestablement rester de marbre devant cette belle mais déchirante histoire d’amour impossible avec comme toile de fond la Guerre d’Algérie. La guerre des sentiments, donc, qui se projettera sur l’historie avec un grand H. Le film sortira en Algérie au mois d’octobre. Il plaira assurément…. Car Ce que le jour doit à la nuit est un film déstabilisant, émouvant qui crie à la révolte à tous les étages… Un film qui traduit finalement ce que le bien doit au mal….

Parallèlement a cela une autre source dira sur le même sujet Quels sont les ingrédients qui font les grands films adossés à l’Histoire ? S’agissant de ce genre majeur que constitue la fresque – tantôt épique, tantôt lyrique -, c’est le savant dosage synonyme d’alchimie qui saura entremêler les destins individuels et la grande Histoire qui déroule son chapelet de vérités successives…

S’il y a des références cinématographiques à rechercher, il faut regarder du côté de certaines œuvres des cinémas italien, américain, voire allemand. Je pense à Les Damnés et Le Guépard de Visconti, à Apocalypse Now de Coppola ou  Les Portes du Paradis de Michael Cimino, au Tambour de Volker Schloendorff. Autant de films majeurs qui ont sublimé des vies d’hommes tantôt magnifiées, tantôt broyées par les vicissitudes de l’histoire en marche. Ce que le jour doit à la nuit, ce formidable roman de Yasmina Khadra, version cinéma sous la houlette d’Alexandre Arcady, se présente comme un récit historique qui épouse les codes de la fresque romanesque dans laquelle le particulier et le général sont en interface comme… le jour et la nuit. Ne cherchons pas ici un réquisitoire implacable du système colonial ou une nostalgie larmoyante accompagnant le destin de la communauté des pied-noirs d’Algérie.

Ces deux pièges, tant Yasmina Khadra, avec ses mots, qu’Alexandre Arcady, avec ses images, ont su éviter pour convoquer une histoire toujours à hauteur d’homme et en phase avec des vérités et des destins individuels. Un roman ou un film sont avant tout des fictions qui n’ont pas prétention à faire œuvre d’historiens, lesquels privilégient analyse et recul par rapport aux événements. Et pourtant, dans le film d’Arcady, les marques et les tendances lourdes de l’histoire sont loin d’être gommées. Comme la dépossession des terres qui signe le litige originel des méfaits du colonialisme. Comme un écho à l’ouverture de Chronique des années de braise » (co-écrit par Tewfik Farès et Mohamed Lakhdar Hamina), le film d’Arcady met en scène le commencement… Et au commencement étaient le vol et le pillage des terres de la paysannerie algérienne, événement douloureux qui vont précipiter l’autodestruction du père de Younès/Jonas, exilé vers ces baraquements qui entourent une ville «européenne» autant prospère qu’indifférente aux actes d’injustices et de prédations d’une terre que ces colons «bâtisseurs» disent pourtant aimer. Dès lors vont se mettre en place les éléments du nœud de l’intrigue.

A la périphérie d’Oran, Issa, le père de Younès, va vivre les affres de l’exploitation coloniale avec ses basses œuvres éloignées de tout traitement humain ou égalitaire, ferment d’une révolte à venir, dès lors que le dénominateur commun aux rapports de «travail» est l’humiliation permanente. A Oran, le destin de Younès va basculer et le projeter dans la réalité européenne d’Algérie, à la faveur de son adoption par son oncle Mohamed Mahieddine (Mohamed Fellag) dont le couple s’inscrit dans l’exception, puisqu’il est l’époux, sans enfant, de Madeleine (Anne Consigny), une chrétienne. Pharmacien (clin d’œil à Ferhat Abbas ?), Mohamed est un militant nationaliste de la première heure (PPA) et dont le portrait de Messali Hadj orne le mur de son salon (second clin d’œil, Messali ayant épousé lui aussi une française…). Ils sont la rémanence d’une histoire d’amour possible puisque Younès, devenu Jonas, va connaître lui-même une grande histoire d’amour contrariée avec la jeune Emilie, qu’il retrouvera adulte à Rio Salado. Car là aussi, ne nous y trompons pas, Ce que le jour doit à la nuit est une formidable histoire d’amour que seule la parole donnée à la mère d’Emilie empêchera de connaître une conclusion heureuse.

L’originalité de l’œuvre repose – artifice heureux de la part des auteurs – sur le statut à cheval sur deux mondes de Younès/Jonas, tantôt assigné à ses origines par ses copains pieds-noirs, tantôt tenu par le fil ténu de cette culture européenne à laquelle il va fortement emprunter. Dès lors, c’est autour de Younès/Jonas que l’intrigue va développer toute son architecture, attestant de la réussite du film quant à sa construction et à sa dramaturgie. Le récit embrasse un long temps qui va de 1939 à 1962, avec un épilogue situé en 2010. Les changements d’époque et de période sont soulignés par un très soigneux travail de reconstitution au niveau des décors et des costumes notamment, sans parler de la lumière et des paysages qui renvoient à cet amour immodéré des uns et des autres pour ce pays de Cocagne. Un des moments les plus pertinents met en scène un dialogue entre Younès et le colon espagnol sur les «bienfaits» du colonialisme et la propriété de la terre à ses premiers habitants.

Il n’y a pas lieu ici de raconter par le menu les épisodes entremêlés et la progression du récit avec ses différentes scènes et situations. Mieux vaut pour cela relire Yasmina Khadra et voir le film d’Arcady pour constater que l’amour, l’amitié et l’honneur constituent le noyau dur de l’intrigue qui, à aucun moment, ne sombre dans le folklore ou la caricature. Le cinéma sur cette période tourne le dos aux démonstrations mécaniques opposant les bons et les méchants, les colons et les paysans. Même le personnage qui bascule dans l’OAS échappe à la caricature du tueur sanguinaire dénué de toute humanité. En fin de compte, Arcady n’a pas trahi Khadra, et même si l’adaptation a connu plusieurs moutures, le résultat est à la hauteur des ambitions des deux auteurs. Ne pas trahir d’un côté, réaliser une œuvre de fiction de l’autre, pour en venir à cerner une vérité sur laquelle Yasmina Khadra se montre d’une grande lucidité.

«un jour, dit-il, on s’aperçoit que la vérité est comme un être humain. Lorsqu’elle montre son vrai visage, on peut se familiariser avec elle. En revanche, lorsqu’elle reste un tabou, cette façon de la repousser dans l’obscurité en fait une ogresse. Puis, vient la lumière et nous nous apercevons que l’ogresse que nous redoutons est nous-mêmes. Le reconnaître est déjà le début de la rédemption.»  Avec Ce que le jour doit à la nuit, le film, comme le roman, marque un moment-clé de cette histoire. Celui au cours duquel l’humain et la sagesse triomphent des partis pris, des simplifications, des rancunes et des fausses gloires.

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Posté par le Sep 10 2012. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

70 Commentaires pour “Cinéma:le nouveau film « Ce que le jour doit a la nuit »… Quand l’histoire se fait humaine.”

  1. hazim

    France : Il met un tee-shirt siglé « Algérie », il écope d’un mois de prison

    Quand on promulgue une loi, on s’en sert parfois comme bon nous semble. Et cela ne s’applique pas seulement pour les pays du Sud. Même les pays les plus développés et les plus « démocratiques », comme la France, n’y échappent pas.
    C’est ce qui s’est passé dans le sud de la France, plus précisément à Avignon, ville du sud située entre Marseille et Montpellier, où un homme de 44 ans a écopé d’un mois de prison pour avoir refusé d’enlever son tee-shirt siglé « Algérie ».
    Le journal « La Provence » qui donne l’information dans un article plein d’approximations, n’a pas donné le nom de la personne « incriminée », seulement le prénom Mohamed.
    Selon l’article, c’est sur la base de la loi sur la laïcité (sic !) et celle sur le port du voile qui interdit notamment les signes religieux ostentatoires dans les écoles que le principal du collège Anselme-Mathieu a demandé en mai dernier à Mohamed, un agent de service au sein de l’établissement, de se changer parce qu’il portait un tee-shirt siglé « Algérie ».
    Devant le refus de Mohamed de céder à l’injonction que l’on peut qualifier de « bizarre » du principal, le ton est monté et « Mohamed a outragé le chef d’établissement qui a été fortement choqué », selon le même journal qui ne donne aucune indication sur l’outrage dont Mohamed s’est rendu coupable.
    Ensuite, Mohamed a quitté le collège pour déposer plainte pour discrimination au commissariat de la ville. Le journal ne donne, là encore, aucune information sur la plainte, mais fait part d’un mouvement de protestation du personnel du collège dirigé contre Mohamed, ce qui a amené le conseil général de Vaucluse (employeur de Mohamed) de le muter dans un autre collège.
    Mohamed reviendra au collège Anselme-Mathieu le 19 juin pour y récupérer ses affaires et selon La Provence, il outragera cette fois l’intendant de l’établissement. Quel est cet outrage ? Le journal n’en souffle mot, mais affirme que Mohamed a été convoqué par le tribunal d’Avignon où il ne se présentera pas.
    Pour le respect de la laïcité et la neutralité dans l’apparence, Mohamed écopera d’un mois de prison ferme et de 1900 euros d’amende, soit 1200 euros pour le principal et 700 euros pour l’intendant, tous les deux « outragés » par Mohamed.

    • Saim

      je pense que la voix de sba donne a juste raison beaucoup de place a la culture et une fois de plus ce nouveau film est bien un événement de taille aprés le désert culturel et le tapage des festivals sans grand portée….ce film met fin aux fausses gloires invite les uns et les autres a regarder le vrai miroir non les prismes déformants Vive la voix de sba C’est le bon niveau.

  2. terkmani S

    pays des libertés..ca m étonnes ….pourquoi les francais sont de plus en plus agressifs envers les autres communautés ????

  3. SAMIA .F

    Le Sud c’est le fief des pieds noirs et des harkis, il faut pas c’étonner.
    Il faudrait peut être exclure les entreprises de cette région de tout contrats d’exportations vers l’Algérie étant donné que la France est le premier fournisseur d’Algérie avec un chiffre d’affaire de 7 milliards d’euros par an.

  4. tewfikhayii

    Salam,
    Le respect ne s’offre pas, il s’arrache.Si nos dirigeants étaient jaloux du respect de leur concitoyen, le français ou tout autre étranger, réfléchirait à deux fois avant d’entamer n’importe quelle action.Notre diplomatie, et à leur tête, un médelci amorphe, semble éternellement assoupie. Chaque fois, qu’une chose pareille arrive à l’un de nos compatriotes, je me remémore
    les gestes de feu Gueddaffi, quand son fils a été embêté par les autorités suisses il y a quelques années. Ces dernières, sen sont mordues les doigts et toutes les excuses du monde, n’ont pas fait plier le dictateur, et il le leur a fait payer au centuple en les  »asséchant » de son pétrole.Du temps de Boumédienne, les algériens étaient mieux considérés, car Feu Boumédienne était capable de couper les vivres aux français, si la nécessité l’exigeait, chose qui est impensable maintenant, car nos dirigeants courbent l,échine devant tout le monde, et les exemples sont nombreux et quotidiens, pourtant, vu le volume énorme des échanges commerciaux, surtout dans le sens france algérie (car les français nous fourguent pratiquement tout)
    notre parole aurait plus de poids, si nos dinausores voulaient se donner la peine de lever la tête (IRFAA RASSÈKE YA BBA). CE e sera pas demain la veille où nos dirigeants redeviennent DARGAZ comme diraient nos frères kabyles.
    Salam.

  5. tewfikhayii

    Salam,
    Le livre, je l’ai lu en 2009, juste après sa sortie. C’est un chef d’oeuvre de littérature, et les critiques littéraires à l’époque (2009) avaient préconisé de le scénariser et en faire un film. C’est chose faite et qui de mieux qu’Arcady pour tourner un film pareil. Le seul hic,c’est que le film a été tourné en Tunisie, alors qu’il aurait été meilleur s’il l,avait été en algérie et à Rio Salada (El Malah). Pourquoi n’avons nous pas de studios de tournage ici dans les différentes régions du pays, que les grandes productions puissent utiliser et générer du travail et des devises hors hydrocarbures,pourquoi les Marocains, Tunisiens, Égyptiens ont tous des studios gigantesques qu’ils utilisent pour leurs productions cinématographiques, et aussi les louer pour les grands studios de cinéma américains et français. Le Maroc a OUARZAZATE, ville située au Sud de Marrakech, où les plus grandes productions ont été tourné, alors que notre immense SAHARA aurait fait le bonheur de ces cinéastes, mais la paranioa omniprésente des décideurs algériens et leur je m’en foutisme récurent font que nous passons toujours à côté d’opportunités énormes pour le peuple et la notoriété de notre pays. Les Tunisiens ont compris aussi et ils ont bâti Cartago studios où sont tournés beaucoup de films français et Italiens, quant à l’Égypte, elle a, depuis des lustres, une ville entière de studio, plus différents les uns des autres, et où sont tournés tous
    les films à l’eau de rose (que mon papa appelait, à juste titre TA3OUNE EL MISRI) et des films d’action dignes des policiers américains. Dans notre pays, nous possédons tous les sites qui feront le bonheur des plus exigeants des réalisateurs, nous avons la mer, la plaine, la montagne, la steppe,la forêt , les hauts plateaux, et le grand Sahara, et surtout le Hoggar, mais nous avons aussi des décideurs paranoiaques, égoistes et imbus de leur personne. ELLAH YAHDI MA KHALALA.
    Salam.

  6. tewfikhayii

    PS : TA3OUNE EL MISRI veut dire peste Égyptienne
    Salam.

  7. Claude .B

    Lorsque j’ai lu ce livre j’ai été conquise par cette histoire d’amour belle et tragique , qui avait pour décor un pays qui m’est cher ;et par le talent de Yasmina Khadra ,écrivain pour moi exceptionnel ,qui arrive à restituer le climat d’une époque troublée ,en faisant preuve d’objectivité et de réalisme .J’ai relu ce livre plusieurs fois ,toujours avec le même plaisir .Afin d’avoir l’avis de quelqu’un qui avait vécu cette période de 1936 à 1962,j’ai demandé à ma mère âgée de 88 ans ,de lire ce livre .Elle a retrouvé le climat de cette période ,la justesse des faits ,des émotions , la précision de l’auteur à dépeindre la vie à cette époque l’a bouleversée .
    Quand Alexandre Arcady a annoncé qu’il réaliserait un film tiré de cet ouvrage ,moi aussi j’ai pensé qu’il était le mieux placé pour le faire et qu’il aurait à coeur de respecter l’oeuvre .Ce fut chose faite ,puisque l’écrivain a déclaré que le réalisateur avait été fidèle en tout point .
    Le film sort le 12 septembre dans les salles en France ,et je ne manquerai pas d’aller le voir ,les extraits déjà diffusés me permettent de penser que ce sera un très grand film ,à la hauteur du très grand livre .

  8. benhaddou boubakar

    BESSMA NET: n’oubliez pas demain a 16h pour aller a benbadis,pour le moment il y’a que ma voiture qui est disponible! on espere arriver a temps nchallah! cordialement

    • Mme mostefaoui SAB

      Ce qui est bien est que l’auteur et le réalisateur se sont mis bien d’ accord en trouvant que l’oeuvre comme dit mr Gherbi sba a été bien adptée avec fidéleté.Un film qui est considéré comme un jalon entre les communautés et assiste la consolidation des liens et la réhabilitation de la culture ou le cinéma est un outil incontournable.

      • Claude .B

        Ce film devait être tourné intégralement en Algérie ,c’était une évidence pour le réalisateur ,il y tenait .N’obtenant pas l’autorisation il du se tourner vers la Tunisie .
        L’impact de ce film aurait été encore plus important ,pour les deux rives ,s’il avait pu être tourné dans le pays ou se déroule l’histoire ,pays de naissance de 2 hommes :un écrivain Algérien et un réalisateur français .Tout un symbole !!

        • kaddous cv sba

          Tout un symbole; vous savez les lectures sont parfois relatives; et dans le site; en respectant tous les avis il ya un sacré dosage ou chacun retrouve ce qu’il veut. Tenez le foot je regarde sans passion mais les souvenirs , la culture; l’ancien belabbes etc cela m’enchante..L’histoire est humaine…le message avance a petits pas dans la VDSBA

          • hamidi

            Non seulement le message avance a petit pas et ceci est bien je dirai formidable .la venue de ce film chez nous prés des années de disette et d’horreur est un autre pas .la voix de sba est devenue ce pont culturel qui fait plaisir a ses passagers ; nous ses lecteurs qui saisissent la portée des sincéres messages de paix et de fraternité durable

  9. benhaddou boubakar

    salam TEWFIKHAYI: je vois que vous ètes un plus pour notre journal,vos analyses et vos commentaires incitent nos lecteurs(trices) a ouvrir un bon dialogue de culture et de savoir,je suis tres ravi pour tous! continuez;la VDSBA est riche en vos idèes!

  10. gherbi sba

    le roman pour des amis qui l’ont pu récupéré est un vrai chef d’oeuvre littéraire et ce qu’il ya de bon est cet abboutissement ; en film ou un monsieur du cinéma l ‘adapte.Oui l’histoire se doit d »etre humaine.

  11. hamid ourrad

    J’ai lu ce roman plusieurs fois,c’est une fiction,mais j’avais l’impression que c’etait une histoire vrai’parceque on se retrrouve tous dans le climat de cette epoque’mais je ne pense pas que le film va relater les faits reel du livre,j’ai eu l’experience avec plusieurs livres que j’ai lu et que j’ai vu en film,en salle il ne relatait que trente pour cent des faits reels du livres,comme exemple’le livre de G.Orwel[1984]ZORBA,le grec’ le desert des tartars et bien d’autre

  12. tewfikhayii

    Salam,
    Merci beaucoup Mr BENHADDOU Boubekeur, pour les mérites dont vous m’inondez; c’est normal d’intervenir avec entrain quand on est en si agréable compagnie, des fils de bonne famille, des ouled Sidi Bel abbès de différents horizons et de différentes ethnies (je ne voulais pas utiliser le mot  »race », car par les temps qui courrent pourrait prêter à confusion et indisposer certaines personnes enclines à réagir au quart de tour), malgré la présence de certaines scories (Mohamed G me comprendra, car c’est un terme technique), qui  »embellissent » le site.
    Bien que ce ne soit pas votre tasse de thé Monsieur lecteur de VDSBA, le livre de Med MOULESSEHOUL (alias Yasmina Khadra), adapté au cinéma est un best seller traduit en 40 langues (source Michel DRUCKER lors de son émission du dimanche sur France 2), et ce monsieur a passé plusieurs années à Sidi Bel Abbès, et est entré dans le cercle très restreint des plus grands écrivains de ce siècle. Le problème aussi dans notre petit microcosme algérien, c’est que nous avons peur de l’excellence et nous vouons aux gémonies, les meilleurs de nous car nous avons peur de nous même.Notre Yasmina KHADRA est un génie en littérature, et sa bibliographie
    est énorme, et son imagination fertile, et comme par hasard, il s’est épanoui loin de son pays, car ici, la censure a encore de bons jours devant elle. En france par contre, les maisons d,édition se l’arrachent et il est même invité sur les plateaux des différentes chaînes de TV européennes.Il y a même certains jaloux qui l’ont calomnié car l’algérie l’avait installé comme directeur de l’année de l’Algérie en france. Les distinctions pour le livre best seller sont nombreuses, voici quelques unes :

    Ce que le jour doit à la nuit : Prix Roman France Télévisions 2008;
    Elu Meilleur livre de l’année 2008 par Lire;
    Prix des Lecteurs Corses (2009).
    Prix « Les Dérochères » (Canada 2010) (ISBN 978-2260017585), Finaliste Prix de la Littérature Internationale (Berlin 2010),
    Prix Campus de Cristal (Haute École de la Province de Liège, Belgique).
    En principe quand une fois toutes les 3 décennies, il nous arrive de tomber sur un écrivain aussi génial, qui ne caresse pas dans le sens du poil (n’est pas Rachid Boudjedra et sbires), on doit être content et fier de l’avoir comme compatriote.
    ELLAH YASSOUTRÈKE MINE EL AÎN YA KHOUIA.
    Salam.

  13. frère

    Salam si Hamid ourred
    Oui bien sur qu’il y a beaucoup de différence entre les films et les livres.
    les films sont aussi fait pour les personnes qui ne lisent pas les bouquins, et donc vu qu’ils ne peuvent pas tout mettre ils doivent faire quelque chose de cohérent
    imagine un peu qu’il respecte à ligne près le livre de G.OREWEL de Zorba le grec, et qu’ils ne mettent pas tout parce que sinon ça ferait un film de plus de 4 heures on comprendrait plus rien.
    Salutations

  14. cadre (un tous petit) de l'état

    honnêtement en lisant certains commentaires je me sens comme si j’étais dans un film de woody allen ou devant une toile de salvador dali, c’est à dire que que je ne comprend rien

    • cadre (un tous petit) de l'état

      alaikoum salam mon « frère »
      loin de moi l’idée de dénigrer certains ou de minimiser du savoir des autres, sauf que certains commentaires sont hors sujet, il serait plus opportun de créer un forum sur la VDSBA où les lecteurs peuvent aborder les sujets qui les intéressent, et pourquoi pas un coin clin d’oeil pour poster des messages aux amis(j’ai remarqué que pas mal d’amis se retrouvent ici) et pardon si j’ai offensé quelqu’un
      mes amitiés

  15. frère

    Salam y a Mr le cadre (un tous petit) de l’Etat
    On aimerait bien avoir une synthèse de tout ce qui a été dit et un éclairage de votre part
    amicalement .

    • cadre (un tous petit) de l'état

      alaikoum salam mon « frère »
      loin de moi l’idée de dénigrer certains ou de minimiser du savoir des autres, je dis seulement que certains commentaires sont hors sujet et vu le contexte on n’y comprend rien, il serait plus opportun de s’exprimer sur un forum que la VDSBA mettra à la disposition des lecteurs où ils peuvent aborder les sujets qu’il voudront, ou créer un coin clin d’oeil pour les messages personnelles (j’ai constaté que beaucoup d’amis se retrouvent ici) et désolé si j’ai offensé quelqu’un ce n’était pas mon intention
      mes amitiés

  16. cadre (un tous petit) de l'état

    Mr l’administrateur mon dernier commentaires n’apparait pas publiez le svp

  17. Mme CH

    Mais le jour ne doit rien à la nuit, ce qu’on fait le jour ne regarde pas la nuit et vis versa, qu’est ce qu’on nous chante là..???
    « Le jour est le père du labeur et la nuit est la mère des pensées » d’autant plus que « L’aube est un isolement entre la nuit et le jour. »
    Et puis pourquoi ce sont toujours les mêmes qui sont présentés comme des génies…et les autres comme des moins que rien……….Il suffit d’écrire en Français et être censuré dans son pays pour une raison ou une autre, pour qu’on soit bien chouchouter par les TV Françaises et Européennes etc……..mais on est pas dupe……..D’ailleurs on sait comment et pourquoi les prix sont décernés plutôt adjugés à certains et pas à d’autres…cela ne veut pas dire que « Yasmina Khadra » n’a pas du talent…..mais bon, on peut ne pas apprécier aussi, ça dépend sous quel angle on voit les choses et dans quelle dimension on se trouve..
    pour conclure, je trouve que l’affiche du film, ou la couverture du livre publié sur le site est inconvenante et indescente, car le journal est suivi par un lectorat de tout âge et tout azimut……ne nous sommes pas tous(tes) des manchots et des pingouins, il y a bien des autruches qui mettent leurs tête dans le sable, non pas parce qu’elles soient rétrogrades ou qu’elles aient peur comme certains croient, mais parce qu’entre autres, elles sont pudiques….!!!!
    Oui, j’avais presque oublié la notion S/c de la « modernité » qui tolère tout…………Quel monde à l’envers !!!

  18. Mme CH

    Mr Nasri Salam fraternel comme toujours !!!!! Merci…Oui la famille se porte bien wal Hamdou li Allah et vous, j’espère aussi que toute la famille se porte bien surtout bentkhalti et Mr Nasri Junior…..

  19. lectrice sba

    Pourrait-on se poser la question suivante:
    Si l’auteur de ce livre n’était à la tête du Centre culturel algérien à Paris, aurait- il eu tous ces égards???
    Et pourtant, il existe beaucoup d’excellents écrivain(e)s algériens qui ont écrit sans se cacher, sans anonymat.
    Comme qui dirait Françoise Sagan:
    « La culture, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale. »

    • Mme CH

      Eh bien! rien à dire chère lectrice sba, j’ajouterais seulement ceci, il faut reconnaître une chose, avec le temps et les moyens, ils ont bien appris à étaler cette confiture de mauvais goût, alors avis aux amateurs de déconfiture……..!!!!
      Amicalement!!!

  20. Bahi

    Salem
    Un moyen n’est qu’un moyen, il vaut ce que vaut la manière dont on l’utilise, avec un scalpel on peut sauver la vie d’un être humain ou l’égorger selon son aptitude. Nous communiquons entre nous par l’intermédiaire d’une langue française qui est elle-même un code à plusieurs degrés et le degré de cette histoire d’amour est seulement de nous faire voyager et rêver au travers d’une fiction qui a trait au génie de l’auteur Yasmina Khadra et a son héritage d’un passé impossible.
    Notre vie quotidienne est faite d’expériences perceptives que nous interprétons et utilisons à la lumière de nos expériences passés stockées dans notre mémoire et il n’est pas lieu ici de disserter sur ce passé fusse-t-il si douloureux pour certains d’entre nous. Il s’agit simplement d’apprécier ou de ne pas apprécier la trame romanesque de ce livre que je n’ai pas encore lu soit, mais dont j’irai certainement voir le film dés sa sortie dans les salles « obscures ». Quand à ceux et celles qui le condamnent déjà et qui n’iront jamais le voir faute d’un réseau de distribution adapté ou d’une « pudeur » mal placée, sachez qu’être cultivé c’est une attitude de l’esprit faite de curiosité intellectuelle dans lequel on a semé l’esprit des autres fussent-ils si différends ! Cordialement.

  21. El Khalio Moro

    Somos una persona distinte cuando se habla un idioma y la gente que es bicultural puedo cambiar su vision del mundo.

  22. Mme CH

    Mr Smain Salam !!!! avec tout le respect que je vous dois malgré tout, je dirai seulement, que si vous étiez un peu plus perspicace, vous auriez su que la « pudeur » est une valeur universelle et il se trouve qu’il y ait des personnes sur terre, qui y tiennent toujours……..Comme je vous ferais constater que cette notion n’a rien à voir avec les adjectifs qualificatifs importés d’outre mer…
    Mr Smain, la pudeur est un art ou on l’a ou on ne l’a pas, c’est aussi « Un don de la nature et non de l’éducation. » d’après certains, alors, svp Mr, au moins respectez ceux qui veulent garder précieusement ce don………..
    Un autre a dit: « L’attrait principal et ardent de la dépravation humaine est la violation de la pudeur, et non son absence » alors écoutons les hommes de raison….
    pour conclure, autant que Musulmans, nous devrions savoir que notre prophète (SAWS) a dit:« La foi compte soixante-dix et quelques branches et la pudeur est une branche de la foi » (D’après Abû Hurayrah, et rapporté par Muslim), il a d’ailleurs confirmé la place proéminente de la foi en Islam par les paroles suivantes : « chaque religion a une éthique et l’éthique de l’islam c’est la pudeur », Il a aussi mis en garde sur le lien inséparable entre la pudeur à la foi, il a dit: « La pudeur et la foi vont de paire. Lorsque l’une des deux disparaît, l’autre disparaît également ». La pudeur n’est donc pas seulement un commandement reçu de Dieu, mais également le résultat d’un travail intérieur effectué par le musulman. Alors vous voyez, ce n’est pas un débat aussi stérile que vous vouliez nous faire croire, la stérilité vient plutôt du fait de « renier » ou « d’ignorer » ses racines, ses valeurs, sa religion…..
    Gardons notre pudeur et gardez votre………………..!!!!!
    Regardez cette affiche avec vos enfants si vous voulez, mais ne nous obligez pas à approuver cela, à défaut de ne pouvoir rien faire pour le moment pour l’arracher des murs de la capitale des autruches envahi par les manchots……..qui aiment bien s’afficher parfois pour qu’on les prenne pour des pingouins…….!!!! Quel monde sans valeurs S/c de la modernité je suppose……..

  23. lecteur assidu

    Salam Mme CH.soeur! Marhaben bik oua ahlan oua sahlan.A propos de langues et en tant que modeste linguiste,le développement d’une nation est tributaire entièrement de la langue utilisée dans la Société(éducation,culture,folklore,technologie,politique,économique…….)Souvent on élude les vraies questions et on s’attaque aux soi-disant causes du retard accusé dans tous les domaines….Alors que le vrai challenge pour notre pays est :comment faire pour « réveiller » un peuple qui ne connait ni valeurs ni goût de l’effort ni valorisation des compétences ni stratégies de planification ni organisation de travail et ni objectifs(quels qu’ils soient!)à atteindre ….On navigue à vue et…..on justifie n’importe quel catastrophe par la fatalité….Allah le JUSTE aime ceux qui travaillent…..et nous qu’est-ce-qu’on fait? On parle,on discute,on polémique,on ressassent les mêmes choses depuis un demi siècle et on se casse la « gueule » à tous les coups…..Je dois avouer que nous sommes de très très mauvais élèves ….Citons un tout petit exemple : le problème de la prolifération des chiens errants dans la ville ou les moustiques dans les cités ….Toutes les institutions se mobilisent…se réunissent,discutent pendant des heures et à la fin…..aucun chien n’est éliminé ni aucun moustique attrapé….Enfin moi je retiens que-pour revenir aux langues et littérature-que les oeuvres de Assia Djebar ont été traduites en 21 langues…..Vous imaginez un peu l’intelligence des autres peuples!!!!!!!!!!!!! Fraternellement!

    • Mme CH

      Salam Mr lecteur assidu frère, Ahlen Bik wa Sahlen, wa Marhaben !!!!!! j’allais vous adresser un message et je vois que vous m’aviez devancée………je ne peux qu’être d’accord avec vous sur tous les points que vous avez soulevés………et soyez sûr d’une chose, notre peuple est aussi intelligent que les autres, parfois plus que certains, mais « Tahoubbou Erriahou Bima la Tachtahi Essoufounou » …Ce peuple pris pour un Cobaye, a été tellement « matraqué » marginalisé,manipulé et mis à l’écart qu’il ne sache plus quoi faire….mais bon, vous connaissez le reste…
      Fraternellement !!!!!

  24. elhadj abdelhamid

    Bonjour,
    Le titre du roman ( et du film ) me rappelle celui de Mustapha Badie  » La nuit a peur du soleil « , un des premiers films algériens de l’indépendance digne d’une production de la Cinecitta qui tournait ses films dans la  » citta  » grandeur nature après que la guerre ait détruit les studios italiens.
    Dans ce film aussi, l’équation du rapport affectif des drames humains particuliers ( Fatma…) sur celui de  » peuples  » entiers ( Arabes, Pieds-Noirs…) se pose. Peut-être que Yasmina Khadra s’en est inspiré. Le regard du militaire qui évalue la guerre en chiffres ( % des pertes… ) a t-il fait une repentance  » civile « , digne d’un pacifiste de la belle époque de l’entre-guerres 18/39, qui lit aujourd’hui la guerre à travers les drames humains personnels.

    • lectrice sba

      Si Elhadj abdelhamid
      Un grand merci pour m’avoir rappelé cette référence de M. Badie. J’espère que Si Mémoria lira votre comm, lui qui fait tant d’éloges à Y. Khadra. En fait, si mes souvenirs sont exacts, cet écrivain n’est pas à sa première inspiration ( appelons cela comme ça); je m’explique: cet écrivain est accusé de plagiat en 2009 puis en 2010 par un écrivain algérien aussi ainsi que par un américain. Y Khadra a même reconnu ce plagiat et retirer son livre
      Voir: ce lien: http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2009/10/16/1744574_yasmina-khadra-accuse-de-plagiat.html

      Purée de purée, et dire que celui-ci est responsable du Centre culturel algérien à Paris,
      Ah, buvons du thé bien corsé, le cauchemar continue!

      • Oiseau Bleu

        Yasmina Khadra avait formulé il y a plusieurs années dans un quotidien national qu’il avait subi les affres du racisme dans son propre pays….
        Un pavé dans la mare qui passa inaperçu…..
        Nous voyons que les lanceurs de pierres sont toujours là,les …fumeurs de thé aussi !

  25. R. TARI

    Autre film à voir ou à revoir sur les effets de la guerre d’Algérie
    Bonjour, commentateurs de SBA. L’un de vous a-t-il eu le loisir de visionner un documentaire très intéressant pour sa vérité qui est passé sur la chaine française FR3 ? Il s’agit de « L’amère patrie » du lundi 10 septembre 2012 à 23h10 (heure française)
    En 1962, le FLN et la France signent les accords d’Evian qui mettent fin à 130 années de colonisation. Pour la population européenne vivant sur le sol algérien, il est prévu que les «Pieds noirs» puissent rester sur place et se fondre dans la nation indépendante.
    Le documentaire suivant, sur les « pieds rouges » a été très édifiant et a bien montré ce qu’ont vécu nombre de Français restés après l’indépendance ou venus pour aider à la reconstruction du pays.

    • saim

      Un bon film a vor Nous vous remercions.

    • lectrice sba

      Chère madame Tari
      J’ai bien vu ce documentaire sur Fr3 et il était très émouvant, j’en conviens. Cependant, vous avez été dupés par vos propres gouvernants de l’époque comme ont été dupés les algériens ( particulièrement) qui se sont sacrifiés pour la libération de la France lors de la 2è guerre mondiale et à qui on a promis l’indépendance.

  26. Smiley

    Le commandant écrivain,Khadra, est un chouchou des média outre-mer, car à sa manière, il parle aussi du rôle positif de la France en Algérie.
    La thèse en pointillé serait que la longue nuit coloniale a préparé la venue du jour et a permis à ce pays de s’inscrire dans le cadre de la modernité en bousculant ses structures archaiques qui en faisaient un pays colonisable. Et l’auteur succombe avec délice aux attraits de la civilisation pour faire vivre à son héro des incursions dans ce monde excitant mais auquel on n’appartient pas tout à fait.
    Une autre source de léger plagiat viendrait du héros de Boris Vian, qui, quoique noir, présentait une carnation caucasienne qui lui permet de se mêler au monde des blancs racistes du sud américain. Le film s’appelait ‘ J’irai cracher sur vos tombes’
    Et là encore, le ‘héros’ fourvoyé, amoureux d’une plantureuse créature blonde platinée, ne revient vers sa communauté que suite au lynchage de son jeune frère.
    Le commandant écrivain Khadra n’accepte pas du tout la critique et voit dans tout contradicteur ‘un imbécile’ (propos tenus dans un radio française).
    Les motivations d’Arcady me semblent plus nobles dans son désir de faire vivre une réconciliation et rétablir l’harmonie dans un couple brouillé qui n’arrive ni à vivre ensemble, ni à se séparer défénitivement.
    Dès lors, il n’est guerre surprenant qu’Arcady, tenaillé par la nostalgie de sa jeunesse livre une enième ressucée de ‘L’Algérie heureuse’, passant allègrement sur la perte de souveraineté du plus grand nombre et des conditions d’exploitation systémiques.
    Le personnage Youssef commet déjà un premier suicide identitaire en visant l’assimilation et être avalé par la baleine coloniale tel Jonas qui l’avait attiré avec ses plus belles sirènes.
    Je ne peux également m’empêcher de voir en l’oncle lettré et pharmacien de surcroit un portrait en creux de Ferhat Abbas en personnage emblématique de ceux qui ont caressé le rêve de la co-existence.
    La violence révolutionnaire, rendue necessaire par la violence du système coloniale est placée sur un plan de symétrie pernicieux.
    Il n’en reste pas moins que des ‘Un parmi d’autres’ et des ‘Vezon’ continuent de sentir frères et fils d’une même terre et cela est heureux car ce lien n’est pas politique: il est charnel et impérieux!!!.
    J’ai vu le film et je l’ai trouvé farci de clichés bon marché et dégoulinant de bons sentiments et surtout, je jeune acteur n’a pas l’epaisseur pour traduire les complexités d’un drame contemporain.
    Le drame réel de l’Algérie, et ce forum le démontre est la persistance de tous les protagonistes à être torturé par des loyautés différentes..Et l’amour est le sentiment le plus proche de la haine et vice versa mme CH (votre ami Smiley)

    • lectrice sba

      @Smiley
      Oui, Si Smiley, c’est cette suffisance de l’écrivain , cette condescendance qu’il manifeste à l’égard de toute critique qui est insupportable. D’autant qu’il a beaucoup de choses à se faire reprocher. Manifestement, l’humilité d’un autodidacte l’ étouffe.

      • Mémoria,

        @lectrice sba et Mme CH,

        Je viens de rentrer d’une semaine de travail ,et je reste abasourdi par ce que j’ai lu sur mon identité ,pseudo et amalgame avec Mme Ch qui est accusée d’être mon…double.Et je suis d’autant plus déçu en tant « qu »émanation d’un intellectuel connu… » que cette suspicion vient de certaines personnes que je croyais…proches!
        Je persiste et signe : Mémoria n’est pas Mme CH…
        Notre soeur Nathalie a confirmé l’existence de ces deux personnes différentes par le style et par le sexe.Alors que cherche-t-on exactement ?
        Quant à @lectrice sba,pourquoi considérez-vous , Madame, Yasmina Khadra comme un autodidacte? Parce qu’il n’est pas passé par votre université alors que tout le monde sait que l’institution militaire algérienne a eu de prestigieux(Enita) instituts d’enseignement supérieur et Hight Schools ! Alors pourquoi ce corporatisme qui ne veut pas reconnaître l’évidence de la maîtrise de la majorité des émissions TV sur les plateaux de prestigieuses chaines satellitaires où Moulessehoul Mohamed,humble fils du peuple,s’en est tiré comme un maëstro…là où tant de nos universitaires ont brillé par leur manque de références,ne serait-ce qu’un livre publié dans leur cursus ?
        J’ose espérer que cette connivence corporatiste- car je suppose que Mme CH est aussi une universitaire -…j’ose espérer qu’elle débouche sur un tandem féministe qui absoudrait ma « petite soeur » du crime d' »Apologie de l’obscurantisme » en supposant que @lectrice de sba soit aussi compétente dans la reéducation « esthétique et artistique » des âmes égarées….Je reste sincèrement volontaire pour faciliter la mise en oeuvre de ce labo,sans fausse galanterie !!!

        Mes respects !

        Signé Mémoria de son vrai nom Mourad Salim HOUSSINE.

        • lectrice sba

          @Memoria
          Si Houssine
          Loin de moi ce corporatisme et ce féminisme dont vous parlez. Vous pouvez vérifier que mes modestes comm ( en guise de réponse) s’adressent aussi au genre masculin comme vous.
          Comme je l’ai écrit, ce que je déplore chez cet auteur ( c’est mon opinion) c’est son orgueil ostentatoire.
          Par ailleurs, sans prétention aucune, je peux vous transmettre mon CV et vous verrez que je ne suis pas de ceux ou celles qui brillent par un manque de références excepté celle de votre domaine.
          Avec mes cordiales salutations

          • Mémoria,

            Madame ou mademoiselle,

            Je n’ai jamais mis en doute votre CV et références post graduées universitaires.Et je respecte votre opinion et votre tact.
            Sans rancune !

            • lectrice sba

              Si Houssine
              Qui sait, peut-être que dans un prochain avenir nous pourrions mettre nos compétences, vous celle du psy ( science molle , SOURIRE!) et moi de sciences exactes ( science dure) pour la mise en œuvre de ce labo dont vous parlez!!!
              Mme lectrice sba vous salue cordialement

              • Mémoria,

                @lectrice sba,

                Pourquoi pas ?
                J’essaierais de vous contacter prochainement non parce que j’ai un quelconque agenda mais pour ne pas être un sans gêne et empiéter sur votre contrat-programme avec Mme Ch dans le domaine de l’environnement….
                A un de ces jours !

    • saim

      Un plaisir ce post de Mr Smiley

    • Mme CH

      Salam « mon ami » Sourire !!!!! Vous savez je n’ai pas oublié votre déclaration pour la botanique et particulièrement pour les herbes folles (rires) , mais bon, ça c’est une autre histoire de l’histoire…….!!!
      Quant à notre histoire aujourd’hui, c’est ce rôle positif que certains veulent coller « bessif » au colonialisme…………..mais c’est dingue non……vous ne trouvez pas ???? Non…
      je vais reporter ce qu’a dit Mr Felwine Sarr dans son récit intitulé: « Rôle positif de la colonisation : La mission civilisatrice de retour  » et il faut dire qu’il a bien résumé toute la situation….
      « Déjà en 1953, Aimé Césaire, dans son discours sur le colonialisme, avec des mots chauffés au four de la révolte et de l’indignation s’attaquait au : « mensonge principal à partir duquel tous les autres prolifèrent ». Celui-ci postulait que l’entreprise coloniale était une œuvre civilisatrice. Aujourd’hui la France revisite son passé colonial et déroulant les rouleaux de sa mémoire, elle ramène le fagot de bois qui lui plait.
      La vieille baliverne de la mission civilisatrice invoquée pour justifier l’entreprise coloniale ressurgit sous les avatars d’une loi qui dans son article 4, affirme le rôle positif de la colonisation, et préconise que celui-ci soit enseigné dans les programmes scolaires. Passons les précautions oratoires d’usage, l’expression rôle positif est une litote pour dire mission civilisatrice. Rappelons que le projet colonial était une vaste entreprise de conquête de territoires et de richesses d’une Europe en pleine révolution industrielle, ayant un fort besoin de matières premières, de débouchés, et d’espaces. Cette expansion territoriale et économique débutée sous l’Ancien Régime fut à l’époque admise comme telle. Sous le Second Empire, vient s’ajouter aux arguments économiques et politiques, la mission civilisatrice.
      Celle-ci est justifiée par un discours raciste. Ainsi sont élaborées le mythe du bon sauvage et la théorie de la table rase qui faisait des terres colonisées des lieux sans Culture et sans Histoire, qu’il convenait de sortir de la nuit de la sauvagerie. Ces idées furent si répandues sous l’apparente bonhomie de l’évidence que même des esprits brillants de l’époque y adhérèrent [Voltaire, Rousseau, Kipling (le fardeau de l’homme blanc)]. D’autres moins éclairés, mais tout aussi brillants théorisèrent la supériorité de l’homme blanc (Ernest Renan1, R.P. Muller2).
      De la colonisation, il ne s’agira cependant « ni d’une entreprise philanthropique, ni de volonté de reculer les frontières de l’ignorance, de la maladie, de la tyrannie, ni d’une extension du droit3 ». L’œuvre coloniale a pillé, vidé des sociétés de leurs richesses, ravagé des cultures, ruiné leurs magnificences artistiques, décérébré leurs élites, institué le code de l’indigénat et l’infériorité des indigènes, humilié et massacré des populations, torturé, imposé les travaux forcés, dépersonnalisé les sociétés colonisées, aliéné ses populations, transformé ses fils en chair à canon ; en somme elle a chosifié les colonisés. De la colonisation à la civilisation dira Césaire, la distance est infinie.
      Quelques infrastructures furent mise en place pour assurer la profitabilité de l’économie de traite et quelques fonctionnaires subalternes hâtivement formés. Est- ce là le rôle positif dont on parle. D’autres parlent d’incitation à entrer dans la modernité industrielle. Ce type de mise en contact avec la face abjecte de l’Autre n’apporta ni souffle nouveau, ni oxygène, elle fut tout simplement désastreuse. Cette Europe là, « déférée à la barre de la raison est de la conscience est spirituellement et moralement indéfendable. »
      Un récent sondage révèle que deux français sur trois adhèrent à l’idée d’un rôle positif de la colonisation. Ceci révèle, s’il était besoin, le succès de la propagande coloniale des expositions coloniales4 au cours desquelles des indigènes furent exposés dans des zoos humains dans le but de montrer les bienfaits de civilisation que les colons leur avaient apporté. Ceci a contribué à enraciner dans l’inconscient collectif français un complexe de supériorité et un mépris culturel de ces peuples qui perdure de nos jours. Là sont les racines de la condescendance, et les germes d’un racisme que l’on ne prend plus la peine de cacher. Par les temps qui courent, un vent de xénophobie souffle sur la nation, il a décrispé et libéré un discours « anathémisant » et raciste. Qu’il ait l’élégante apparence du concept, sous la plume d’un intellectuel, ou la gangue vulgaire du facho de base, il se déploie dans toute son imbécillité et en toute impunité. Ses soubassements sont les mêmes : la hiérarchisation des races et des cultures, le mépris de l’autre, l’intime conviction de sa supériorité…

      à suivre…….

      • Mme CH

        La suite du récit de Mr Felwine Sarr….cela me permettra de rien ajouter ou presque..
        « Que vient faire cette loi dans le contexte sociopolitique actuel ? La société française n’a t-elle pas de questions plus urgentes à régler ? Pourquoi maintenant ? Cette loi aurait du servir, malgré ses arrière-pensées électoralistes, à la juste reconnaissance de la nation aux français rapatriés. Mais il a fallu que monsieur Christian Vanneste fasse voter en catimini l’amendement que constitue l’article 4. C’est comme s’il fallait un pendant à la loi de mai 2001, obtenue aux forceps par Christiane Taubira, qui reconnaît tardivement l’esclavage comme crime contre l’humanité. Faire face à la complexité de son histoire et à ses heures sombres, la République veut bien ; mais voyons, il ne faut pas non plus exagérer ! Pour les tenants de cette loi, il s’agit d’allumer des contre-feux, réfuter par anticipation des mémoires que l’on ne souhaite pas réhabiliter, en leur intimant l’ordre de se taire. Pour cela, on occupe le champ intellectuel en s’arrogeant le monopole de la production de sens à coups de concepts et d’ouvrages. De manière récurrente, revient l’argument de la concurrence victimaire des mémoires qu’il conviendrait d’éviter. Il y aurait de la part des populations d’origines immigrées une tentative de culpabilisation intergénérationnelle, un chantage à la mémoire dont le but est de tirer je ne sais quels profits. Pour les plus extrémistes, il faut voir là une haine de l’occident et de la démocratie. Cette France ne veut pas d’une mauvaise conscience africaine ou asiatique, comme s’il s’agissait de cela. En toile de fond, le débat sur l’immigration et l’intégration. Le message subliminal des tenants de cette idée est celui ci : « Certes nous sommes venus vous coloniser, mais celle-ci a aussi été positive pour vous, alors nous ne vous devons plus rien. Nous pouvons donc fermer nos frontières si nous voulons. » Quel message envoie-t-on à cette composante de la communauté nationale, héritière de cette histoire là, en lui vouant si peu de considération ? D’ailleurs pour les défenseurs de cette idée, le procédé est toujours le même lorsqu’il s’agit de traiter du passé colonial de la France. On minimise les faits, on relativise, on occulte le rôle majeur joué par les peuples d’outre-mer dans leur propre émancipation. En qui concerne la traite des noirs par les occidentaux, une des bottes aujourd’hui éculée et d’exacerber le rôle joué par les africains dans le commerce triangulaire, de n’en faire qu’une traite négrière parmi tant d’autres, comme si cela atténuait son ignominie et dédouanait ses auteurs. Le but visé par ses constructions intellectuelles est de remodeler le champ mental des africains en leur imposant une lecture idéologisée de leur propre histoire.
        Ces mémoires occultées ne quémandent pas la commisération. Elles ne sont ni souffrantes, ni contrites, et ne souhaitent pas faire de leur passé un fond de commerce. Elles exigent qu’on les respecte, qu’on respecte leur histoire et que l’on assume la globalité et la complexité de l’Histoire de ce pays. Après des siècles, d’expropriations, d’abâtardissements, de déni de leur dignité, que l’on ne vienne surtout pas leur dire qu’on leur a fait du bien. Un travail indispensable est d’édifier une mémoire collective en incluant toutes les mémoires et non en les fragmentant. Toutes ces mémoires sont légitimes. Il est urgent de redéfinir une identité française qui tienne compte de toutes ses diversités. Celle loi ne va assurément pas dans ce sens. « Ce n’est pas par la tête que les civilisations pourrissent, c’est par le cœur ». Fort heureusement des voix se sont élevées contre : celles des concernés au premier chef, celles des historiens qui refusent l’imposition d’une histoire officielle, celles d’intellectuels et d’hommes de bons sens qui souhaitent que l’histoire soit assumée dans sa complexité, même si d’aucuns malgré tout, suggèrent que l’histoire coloniale malgré ses horreurs comporte quelques aspects positifs.
        Le président de la république vient de créer une mission pluraliste sur l’action du parlement face à l’histoire. Il vient aussi de refuser avec des mots pesés au trébuchet l’imposition d’une histoire officielle. Sages propos, mais décision timorée. Les ultras de son camp, englués dans une rhétorique guerrière et nostalgique, voient dans le retrait de cette loi, repentance et capitulation. Ne pas abroger ce texte c’est cliver encore plus profondément la communauté nationale ; c’est encourager un orgueil racial porteur de ténèbres. Il n’est jamais trop tard pour une nation de retrouver le chemin de son Honneur. »

        Quel beau texte !!!!! quelle belle phrase !!!! « le chemin de son honneur ».oulà! il n’y a pas plus beau que ça……
        Oh que si ! « ce beau Sourire »
        Quant à la haine, ce n’est pas elle qui me fait réagir mais c’est l’Amour pour ma nation et ma patrie………Merci pour votre compréhension…
        Mes Respects Mr Smiley !!!!!!!!

  27. خبر عاجل

    L’ambassadeur américain en Libye et trois autres membres de l’ambassade été tué mardi soir dans une violente attaque du consulat américain à Benghazi dans l’est libyen par des hommes armés protestant contre un film offensant l’islam, a indiqué un responsable libyen ce mercredi.
    Selon les autorités libyennes, les assaillants protestaient contre le même film dénoncé par des milliers d’Egyptiens, en majorité des salafistes, qui avaient manifesté mardi -jour anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis- devant l’ambassade américaine au Caire, avant d’arracher le drapeau américain pour le remplacer par un étendard islamique. Des manifestants armés se sont attaqués en début de soirée au consulat et des roquettes ont été tirées sur le bâtiment, selon des sources officielles libyennes

  28. abdelkader wahrani

    sobhane Allah yasmina khadra, isme 3nta3 mra. bismilah rahman erarahim.

  29. abdelkader wahrani

    un écrivain aux services des médias occidentaux comme un néo-harki, c´est bel et bien deux situation différentes?

  30. Smiley

    @ mme Ch
    Merci pour votre longue adresse mais je me permettrai un petit conseil amical qui serait de ne pas se tromper d’adversaire.
    Je crois que je pense comme vous et surtout comme Frantz Fanon qu’il est impossible pour une puissance coloniale de ne pas être raciste et qu’il incombe aux anciens colonisés de déconstruire l’imaginaire colonial qui ferait de nous  » des masques blancs ».
    Ceci étant posé, peut-être en raison d’errances de part le monde, et d’empathie avec les gens, j’ai appris à discriminer entre des logiques d’état qui continuent à voir en l’ancien colonisé un sujet parlé plutôt qu’un sujet parlant, et les citoyens qui se tendent la main parce qu’ils se sentent fraternels et refusent d’être assignés à résidence identitaire formatée ou balbutiante.
    Pour l’essentiel, je pense que la chute du mur de Berlin et la déconfiture de l’ancienne URSS ont conduit l’Occident à se trouver un nouvel ennemi en l’Islam et à instrumentaliser la menace terroriste jusqu’à la rendre réelle et imprévisible tel le monstre de Frankesstein echappant à son inventeur.
    Je ne crois plus au tout est blanc ou tout est noir, car partout je ne vois que du gris et des motivations qui oscillent entre le rationnel et l’irrationnel.

    • Mme CH

      Oulà! Mais « mon ami Sourire » votre commentaire est halluciant, et j’en suis agréablement surprise…..
      Merci pour le conseil et croyez moi j’ai pris note, mais ma longue adresse n’était pas adressée spécialement à Mr Smiley….
      Pour la botanique c’est plutôt le vert mais le gris est aussi une belle couleur qui fait partie de mes préférées……!!
      Mes respects du soir « Sourire »….

    • Dr House

      Si vous voyez tout gris,vous êtes dépressif , sincèrement il vaut mieux voire un psy, et vous risquez de devenir cryley.
      Don t worry and be Happy.

  31. naimi

    la monnaie flottante nous a leurre durant la periode deBOUMEDIENE,n’empeche qu(il est decent de garder sa lucidite et de respecter les morts a la rigueur aulieu de nous donner des preches d’un autre age ,il convient aussi de se transcender et d’eriger le debat avec sagesse et doigte et de ne pas etaler son pedantisme outre mesure ,,l’imprecation la depreciation,la demesure ne doit pas s’infiltrer parmi nous .

  32. NAIMI

    je te conseille de voir un medecin psychiatrique LECTEUR DE LA VDSBA?TU N’ES Q’UN TARE ,tu ne fais que radoter et de lecher les bottes d’autrui ,je te conseille de deguerpir de ce site,car tu ignores les raisons qui nous poussent a intervenir et a reagir positivement et non a palabrer et a vouloir contrarier et nuire a tout le monde ,quand a vos commentaires creux et fades on a que faire

    • Mourad

      Salam,

      Tu fais exactement ce que les caricaturistes de charlie hebdo attendaient..Une reaction émotive..Tu tombes dans le piège d’une insignifiante personne, qui aime dénigrer et mépriser…Tout le monde l’a lu..Il m’a même traité de Marid ( jeu de mot de clochards pour imiter mon pseudo Mourad..) mais les messages ont été effacés..Bref il faut l’ignorer et le laisser croire…c’est tout ce qui lui reste..

      Amicalement.

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