La Voix De Sidi Bel Abbes

Feu Chems Eddine Kadi Hanifi. Une pensée de son unique ami l’artiste du cinéma Kader Kada  » Taiseux ».

CI6I1  Il s’en alla aussi discret que ses pas feutrés au fil de la Mekerra, l’ami de toujours Chems Eddine Kadi Hanifi, est parti sans se plaindre sans mot dire comme à l’accoutumée, taiseux !

Absent, tu resteras l’irremplaçable,l’ami de toujours et de tous les instants !

Chems, que me reste-t-il donc après ton faux pas ?

Des images, des mélodies et le goût turc du « mhelbi » dont seule ta mère, connaissait les secrets et le souvenir dans la chaleur de la nuitdu thé à la menthe dans votre salon pour ne pas raterles directs du ciné-club devantle Philips 625 lignesdans l’immeuble, sis rue Jean Jacques Rousseaudémoli au détriment d’un concept architectural médiocre. De sa porteen fer forgé, il resteraton œuvre : La reproductionde cette porte sculptée sur papier Canson etpeinte en noir sur fond blanc lui donnant un faux semblant, semblable à la vie, la vie d’ici bas, éphémère…. Aussi quelques clichés immortalisés dans ta chambre, moi posant devant le mur pavoisé de star de la chanson et des vedettes de cinéma des années 60.D’autres photos plus candides en couleurs passées devant les statues du jardin public. Le ciné-club où nous découvrîmes la cruauté du ‘’Boucher’’ de Chabrol dans ce magnifique château, aujourd’hui siège du FLN et les incessantes séances de cinéma qui faisaient notre petit bonheur. Au collège, nous avions rit, beaucoup rit à s’esclaffer devant le risible de certains professeurs parachutés accidentellement à Sidi Bel Abbés, tel une erreur de casting, nous avions attisés la colère du surveillant général et étions perplexe et désabusé devant l’attitude d’un dévot venu de Jordanie qui priait sur des journaux imprimés en caractères latins après avoir blasphémé. Tu avais accompagné mes ambitions, mes premiers pas sur les planches et encouragé mon audace, bref tu étais toujours là, l’ami !  Discret tu t’en vas, laissant derrière toi un paquet encore emballé de notre passé commun, de nos divagations belabbesiennes du jardin public où l’on se réfugiait du cagnard juilletiste avec l’ami Hakem qui nous gratifiait d’envolées lyriques de poésie antique et nous enivrer de quelques fleurs du mal, laissant Baudelaire s’immisçait vertueusement dans l’interstice d’Oumro el Kaïs qui à son tour, s’invitait chez Aragon dans le bref répit des cigales en concert.  Plus tard je quittais Bel-Abbés pour Bordj el Kiffan pour devenir comédien et là encore ton témoignage de lettres me faisait croire que l’art dramatique n’était qu’un jeu.  Tu étais témoin de l’injustice administrative à mon encontre et c’est le thé à la menthe que tu m’offrais au café Grandonna qui apaisa ma colère. Et là tu parlais…persévérance, tu me disais !

Bien sur.

Plus tard, en feuilletant l’album familiale, je fis connaissance de ton père debout sur le balcon, son visage sereinement éclairé par la lumière crépusculaire, posait devant ton moyen format à soufflet et paraissait souriant malgré la posture austère qu’adoptent les hauts magistrats.

PHOTOS SBA 3

Et toujours taiseux !

Malgré les vissicitudes de la vie…. Il faut dire l’ami que tu n’as pas été gâtéces dernières décennies, un acharnement de mauvaises nouvelles s’obstina sur ta bonhomie presque sans répit et là encore, taiseux !

Après la mort prématurée de ton père, s’en suivie celle de ta sœur, laissant derrière elle, ton neveu Jamel en difficulté et, qu’une mère courage contre vents et marées assuma. Alors que le deuil était encore tapi dans l’ombre, on vous délogea de l’appartement de fonctionprétextant la démolition de cette belle annexe adossée à la mairie qui servait autrefois de prud’hommes, de dispensaire pour les scolaires et de salle de réunion.

Table rase.

L’unique plaque en marbre fixée sur la façade, invitant les belabésiens à plus de civismeà l’égard des animaux sous peine d’amende,n’avait pas été épargnée.De guerre lasse…vous abandonniez une confrontation inégale et sans issue, alors on vous reloge au cœur d’un lotissement social excentré connu sous le nom de ‘‘Sorecor’’. La mise à l’écart de ta famille par les autorités de l’époque est une manière de reconnaissance des services rendus à la nation par lepremier juge installé dans notre ville à l’indépendance.

Encore là, taiseux !

Sous le poids de l’âge, ton infatigable maman ne baissa jamais les bras, bravantla violence du nouvel environnement,l’inconfort de l’appartement, ses malfaçons, les injustices et les malheurs. Un pied de nez à la fatalité. Tôt le matin, elle sillonnait les meilleurs étales pour dégoter les légumes adéquats et réussir ses meilleurs plats. Midi et soir, la table était au rendez-vous. Jamel, terriblement perturbé ne la quitta pas d’une semelle jusqu’au jour où un chauffard de « Souk ellil » la faucha. Tu as eu juste le temps de lui présenter Fakhredinne. Les membres cassés, elle ne survivra que peu de temps après. Le petit fils chagriné certainement par l’unique attache,décèdera lui aussi.

Et toujours, taiseux !

Tu encaisseras tous ces chocs,emmuré dans ton silence, mais la présence de ton frère Badr ne te faisait pas choir. Badr curieux de nature, s’exprimait dans un langage distillé et arriver à te faire parler.  Comme tant d’autres, Badr perdait ses illusions dans cette ville qu’il chérissait tant et tant il voulait être utile. Après de brillantes études à l’université de Grenoble et devant tant de médiocritésà Bel-Abbés, il déchantait ! Alors, comme un voyageur hors temps, il se souciait de la nature et des animaux. Une sorte de quête spirituelle, il lorgnait le soir venu vers le ciel accompagnant avec enchantement, le déplacement des cigognes, le charivari des tourtereaux et le gazouillis des chardonnerets. Il détestait les arbres poivriers, nocifs, qu’il disait : Ça fait fuir les volatiles. Quand Badr rentrait chez lui, quand il n’est pas accueillit par des jets de pierre dans cette cité de parias, il branchait sa radio sur ondes courtes pour être au diapason du drame de la géopolitique qui restructurait lesÉtatssatellitesde demain. Afin d’exorciser les malheurs du monde, son élan s’orientait alors vers les chatons persécutés et blessés par la marmaille de son infâme cité en les soignant avec du spasfon qu’il leur injecté, car trop faméliques pour se nourrir. De lait et de reste de viande, il les nourrissait, au nombre de dix il les sauvait. En donnant un sens à la vie, il cultivait une parcelled’espace vert où de frêles arbustes maintenus par des tuteurs étaient saccagés dès qu’il s’absentait. Un poète avait prévenu par le biais d’un texte testamentaire : …’’Si vous ne réagissez pas, ne vous étonnez pas d’être à votre tour accueillit par des jets de pierres, puis finir par être égorger….’’ Autour d’un rituel que le temps vous accorda, vous repreniez toi et Badr, la ballade quotidienne à proximité du jardin public en ressassant pour la énième fois votre passé commun à Tighénif et Mazouna. Au retour, pour mieux fixer ses images d’antan, dans un silence monacale, un thé siroté en bas du Pradoétait le bienvenu, puis vous regagniez dar dar Trig el Ghouzlan (ex avenue Fallières)

photo sba 1

Mais, toujours Taiseux.

Incorruptible à souhait tu quitteras le trésor public la tête haute et la conscience nickelle, ta retraite fêtée par tes collègues, laissera un gout amer, celui du vide. Il faut géré le vide après quarante ans de loyaux services au Trésor public. Le temps du vide…

Pour qui sonne le glas… un vide qui laisse place au sort ! Badr emporté par la maladie, il y a juste un an. Nous étions tous deux effondrés par sa disparition en conjurant toutes les probabilités des comment et pourquoi ? Le temps faisait son deuil, nous aussi. Comme lui, tu m’as soutenu pour le projet de la Biennale à Bel-Abbés !  Tu étais présent à l’inauguration de la cinémathèque où paradaient mes portraits d’artistes; médusé, tu y croyais !  Mon retour estival à Bel-Abbés, comme une œuvre inachevée, nous reprenions le chemin de nos rêves et de nos illusions tel, un pèlerinage chaque trottoir et rues à témoin. La fin du parcours, s’inclinait devant l’exquise carantica de Fayçal trig el kharoub. Son goût avait cette mémoire indéfinissable qui nous rappelle que notre ville était belle comme une fiancée convoitée. À chaque bouchée accrochée au palais les remember des anecdotes passées surgissent laissant place à un rire étouffé d’adolescents espiègles et insouciants. En juin 2014, nous avions pour la dernière fois, cette dernière fois que j’ai du mal à l’intégrer tellement éphémère dans le temps et l’espace, assister à la projection du film « la prisonnière du désert » de John Ford à la cinémathèque Etait-ce un signe annonciateur d’un désert absolu !

Ni Biennale, Ni ami, ni Bel-Abbés, si No Future !!!

Que reste-t-il dans cette mémoire traumatisée et morcelée de te voir quitter la scène précocement ce monde ici bas où chacun dicte sa loi comme dans un théâtre de mauvais goût où se jouent, les rôles cabotins à ciel ouvert. Les mélopées deAhwak de Abdelhalim Hafez, Let It Bedes Beatles, la modernité de Blaoui, l’inimitable fairouz, les trois premières notes d’Inta oumri d’Oum Kaltoum, l’incroyable audace cinématographiquedeBab el hadid deChahine, le sulfureux Otis Reding,les sublimes psalmodies digne du grand Abdel basset récité par l’ami Kenzaoui, le swing et la voix suave d’Elvis, les répétitions des The Figures qu’on écoutait adossé au mur mitoyen du cinéma l’Olympia, l’ami Brel et sa valse à mille temps, les voix des Platters et le but magistral de Abdi Djilali, tiré des 35 mètres ne laissant aucune chance au gardien du MCA, et le dernier Hitchcock au cinéma l’Empire. Souvenirs…Souvenirs.

Et toujours taiseux !

Tu t’en vas, emportant dans ton silence un disque dur de tous nos secrets que la bêtise humaine ne polluera point.  Tu as rajouté à ton silence coutumier, un silence tellement pesant qu’il finira par me rendre sourd, à ne plus apprécier les belles sonorités d’un passé naïf, le chant des oiseaux et hadi errabi3 que tu fredonnais tant, par contre être mal entendant dispenserait certainement de ne plus entendre le miaulement des chats harcelés, le tintamarre des voitures polluantes et surtout la pauvreté du discours ambiant et le ridicule qui ne tue point.

Je pleure un ami parti en silence

Je pleure des souvenirs

Je pleure une fidélité

Je pleure une complicité

Je pleure l’unique témoin de mes ambitions

Je te pleure en silence, comme toi, je suis devenu taiseux

Adieu l’ami, qu’Allah bénisse ton silence de justice absolue.

Ton ami Kader Benchiha

 

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=57738

Posté par le Jan 15 2015. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

22 Commentaires pour “Feu Chems Eddine Kadi Hanifi. Une pensée de son unique ami l’artiste du cinéma Kader Kada  » Taiseux ».”

  1. Moha

    Allah akbar Touchant très même et surtout sincère c’est un artiste qui le dit.

  2. Kerroucha

    je reconnais ce visage discret et familier je présente mes condoléances les plus attristées a sa famille et je prie patience a son ami généreux kader kada

  3. Mémoria

    Salam !
    Je reconnais l’homme,le défunt par la photographie présentée…Je découvre aujourd’hui,à sa mort,qu’il s’appelle Kadi Hanifi Chemseddine !
    Et pourtant j’ai toujours connu ChemsEddine Allah Yarahmah et cela il y a quarante ans lorsque je le croisais furtivement au CFA d’Oran si ma mémoire est fiable.Je savais qu’il était de Sidi Bel Abbés et j’ai eu l’occasion de le croiser souvent à Sidi Bel Abbès .J’ai gardé de lui cette silhouette furtive dont ressortait une forte personnalité et comme une déception de ce monde qu’il évitait de manifester.Et je jure que cela a toujours été ma perception de cet homme très éduqué et qui est recoupée par son ami et frère notre a

    • Mémoria

      Suite:…..notre artiste Kader Kada que je remercie pour l’hommage rendu à une sensibilité du terroir.
      J’ai toujours eu cette intuition que cet homme avait des choses intéressantes à raconter,à écrire,à se remémorer..C’est vrai que je n’étais pas très relations publiques moi aussi à cette époque et je n’étais pas souvent à SBA ! Et je déplore que des hommes intègres de cette trempe soient marginalisés par la médiocrité institutionnelle même pas respectueuse du cursus du défunt.Dieu est grand ! Je regrette de n’avoir pas connu ChemsEddine ! Allah Yarahmah !
      Ina Lillah oua ina ilaihi radjiôoune !!!

  4. Un ami

    @MR Memoria Achevez votre phrase qui est un témoignage .Pour votre gouverne C’est un cousin a l’inénarrable lecteur SMILEY. qui peut être ignore ce décès qui date d’un mois ou plus..

    • Mémoria

      Merci mon Ami pour l’information! Mes condoléances à notre ami Smiley/El Hanif et toute la famille Kadi Hanifi d’Oran et Sidi-Bel-Abbès !!!

  5. OUERRAD en squatteur

    Vibrant hommage , a un grand monsieur qui n ouvrait sa bouche que pour dire de belles phrases .Au lycee , on etait tous la a attendre qu il ouvre sa bouche , non rien de rien , sauf pour dire le serieux ?ADIEU le TAISEUX , je viens d apprendre ton depart . RABI YARHMEK , camarade de classe mais TAISEUX .

  6. BENHADDOU B

    Allah yarhmah,mes sincères condolèances au grand SMILEY

  7. Abbassi

    Nous devons prier pour lui et souhaiter sabr pour sa famille.

  8. Amirouche

    Nous sommes tous de passage sur cette terre mais la séparation fait beaucoup de mal , Certes nous appartenons à Allah, et c’est vers Lui que nous retournerons.Allah yarhem Chems Eddine …….
    Mes sincères condoléances à sa famille

  9. belkhorissat

    Triste nouvelle ALLAH YARHMEH , Mes sincères condoléances à sa famille

  10. gherbi sba

    un bel exemple d’amitie merci kada allah yerham chemseddine K H

  11. BADISI

    Sincères condoléances a sa famille INA LILAH WA INA ILYHI RAJI3OUNE .

  12. Anonyme

    Le témoignage de M. Benchiha m’a tiré les larmes et au fil de la lecture, je ne pouvais m’empêcher d’évoquer le film de Visconti, ‘ Le Guépard’ et de pleurer la mort de Chems et celle d’une époque.
    Monsieur, soyez vivement remercié de porter à la connaissance de tous que cette famille n’aura jamais touché au pot de miel de la corruption au nom d’une conscience aiguisée de la morale et d’un héritage spirituel lourd à porter.
    Chems se taisait car il ne pouvait parler et reprendre à son compte les propos de l’aristocrate sicilien:
     » Nous étions les guépards et ceux qui nous remplaceront seront les chacals »
    A chaque époque son engeance!
    Meddebeur par notre ascendance maternelle, mes aieuls les Meddebeur-Zoubairi firent don de leurs de la Guetna au Cheickh Mohieddine ( nom du frère de Chems enseignant de physique à Bad Ezzouar) pour ériger sa zaouia.
    Son père, Ahmed fut le continuateur d’une riche tradition de juriste inaugurée des siècles plus tôt.
    Ahmed, Badr et Chems étaient le sel de la terre et au soir de leur existence, nulle villa occupée, nul terrain conquis, nul voisin indisposé, nulle fiche communale, nulle prétention à afficher. Je salue à travers eux, cette volonté tenace de ne pas se perdre dans l’ère de la confusion qui a vu les derniers se proclamer les premiers.
    En effet, je n’ai appris la disparition de Chems que la semaine dernière lors de la visite de ma soeur, venue à la rencontre de sa nièce, connue enfant et femme maintenant.
    Poches vides et tête haute, tel semble être le dicton familial.
    Merci à tous pour vos condoléances.

  13. bouatra

    inna li allah oua inna ilayhi ragioune,ALLAH YERHMAH;

  14. HAMZA

    Bonjour Qui c cet anonyme dont le témoignage est génial pour ce gars des plus discrets et poli

    • Benyahia Lakhal

      « On reconnaît l’arbre à ses fruits ». Le défunt Chemseddine était le fruit de l’arbre des Kadi Hanifi que l’on ne présente plus. Une espèce qui se raréfie de jour en jour. Inexorablement. Comme si nous devions sous peu épuiser le quota des braves gens qui nous a été attribué pour nous laisser patauger dans la gadoue ambiante et nous contenter d’un nobiliaire désespérément frelaté, éloigné du naturel et de l’authenticité. C’est que le roi est devenu berger. Allez hop, les bergers, avec sa marmaille, ses malfaçons, ses caves inondées et nauséeuses, ses actes d’incivisme et silence dans les rangs !
      Chemseddine est mort au champ d’honneur et je m’interdis de dire plus que n’en a dit Kader Benchiha dans son époustouflant témoignage. Bravo, l’ami. Mais, de grâce ne nous refais plus cela : l’émotion m’a étreint et j’ai du me cacher dans une chambre de crainte d’être surpris par mes gamins, sanglotant à chaudes larmes.
      « On reconnaît l’arbre à ses fruits ». Cet hommage bouleversant, dont Hamza se demande de qui il émane est le fruit de l’arbre Smiley, puis El Hanif, dans une autre vie. Smiley nous gratifie, comme de coutume d’un texte poignant, d’autant qu’il nous parle de choses qu’il connaît très bien puisque issues de ses entrailles.
      Accepte mes condoléances attristées cher Smiley. Smiley, est, pour la VSBA, comme la pleine lune qui apparaît cycliquement, donc régulièrement, pour éclairer la Terre et permettre aux plus enhardis d’entre nous d’avancer dans la nuit. L’obscurité revenue, il ne subsiste, dans la galaxie de la VSBA, que quelques étoiles pour aider à maintenir le cap. Et puis résolution grave : la Grande Ourse a décidé de jeter l’éponge.

  15. Famille Cheniti

    Avec toutes nos sincères condoléances à la famille Kadi Hanifi et à son ami
    Kader Kada qui nous a tous ému par son poignant témoignage sur notre frère Chems Eddine ,Allah Yerhmah.
    .
    Nous venons d’apprendre à l’instant la disparition d’un autre grand de Sidibelabbes. Il s’agit du grand comédien et homme de culture :Monsieur
    Issad KHALED. Inna lillahi wa ina ilaihi radji3oune !
    L’ enterrement est prévu ce jour le 16 janvier 2015 au cimetière de Sidibelabbes
    après la prière de la Djoumoua (Au Masdjid de Abou Bakr Essidik)

  16. Abbassi

    Effectivement je viens de le savoir. Une grande figure s’en va

  17. mohamed boudissa

    mes condoleances les plus attristees aux 2 familles kadi hanifi et issad khaled ,Inna lillahi wa inna ilaihi rajioun.

  18. Tewfik Adda boujelal

    Poignant témoignage de notre ami Kada Benchiha !
    Avec le regretté Chems-Eddine, ils formaient une jolie paire d’inséparables. Leur parcours est commun à quelques détails prés. Une amitié solide, pure, honnête, qui a résisté aux assauts de la vie et à la bêtise humaine qui continue de sévir.
    La ville est entrain de se dépeupler de sa crème, telle est la décision divine et nous l’acceptons en bons croyants. Le destin de la famille de « Chemssou » est tout simplement terrible et je ne peux que m’incliner, devant la mémoire de cette modeste famille « Kadi Hnifi » tout entière.
    Que Dieu atténue la douleur de notre ami Kada, qui a perdu un frère de toujours.

  19. Mohamed 2231

    assalam 3alikoum khaoutis , mes cincères condoléances à la famille Kadi Hanifi , allah yarham elfakid wa allah yarham djami3 elmouslimines wa elmouslimates alamwates minhoum wa elahyaa , ina lillah wa ina ilaihi radji3ounes.

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