La Voix De Sidi Bel Abbes

Cette Danse « El Alawi » qui ramerait plus d’un aux souvenirs de sa jeunesse

Parmi les meilleurs souvenirs  culturel  qui  me ramènent à mon enfance, et me font revivre ces merveilleuses ambiances de mariage,  de fiançailles, de circoncision, de Ouaadates, etc  c’est bien El Alawi. Il suffit que mon ouïe perçoive les vibrations du simple Bendir ou du Kalouz pour que la magie fasse revivre dans mon  esprit des pulsations que l’on  affectionne comme lointain souvenirs. Lorsque mes oreilles découvre que le  rythme ne leur est pas étranger et que je revois  ces danseurs de El Alawi, ma mémoire détale, comme des épisodes se que représentent chacun des pas. Cette danse  masculine  qui  se trouve à ce jour la plus connue dans la  région de mes aïeuls et de mon enfance Laachache  (Commune de Bab-El-Assa W de Tlemcen) et Oujda, ainsi que dans tous l’Ouest Algérien. Cette danse lorsqu’elle nous envahi, devient un réflexe à travers l’on exprime sa joie.

Les instruments utilisés  par certains joueurs ou musiciens qui animent  cette danse sont « le Bendir », « le Kalouz », « la flute » et éventuellement « le Hautbois » ou  « L’ghaita ». Quand aux danseurs, ils tiennent  dans leur main une canne lorsqu’ils ne possèdent pas de fusils. Les parties du corps qui sont  les plus sollicitées dans cette danse rythmique sont les épaules et les pieds.

La particularité qui crée le charme de cette danse, c’est la synchronisation du jeux entre les manipulateurs du « Bendir » ou du « Kalouz » et les danseurs, qui s’accordent dès le départ, sur des combinaisons  chiffrées du rythme a  exécuter et que l’on appelle « L’Hasab », pour harmoniser parfaitement les coups à marquer sur terre avec les pieds, selon les intervalles, que les joueurs du « Bendir » exécutent. Ces coups sont des mesures, composées d’un nombre précis d’intervalles calculées entre les coups que les danseurs exécutent simultanément.

Chaque coup et chaque intervalle a un nom : « Bount » (un coup)- « Sbaysya »(trois coup)-« Eraychia » (coup dont le nombre dépend de la suite des deux premières mesures suspensifs  et séparés , par un intervalle marqué par « un vide »(xewyal) La simultanéité des coups sur les « bendirs  et le Kalouz » et des mouvements des corps des danseurs, est la règle du jeu. Une discipline rigoureuse est observée dans ces rôles sans aucun droit à l’erreur de la part des danseurs. Des variantes de cette danse peuvent être exécutées selon des rythmes rapides tels que pour le NEHARI et le MENGOUCHI.

Cette danse ramènerait en effet plus que d’un dans leurs souvenirs d’enfance et de jeunesse, ou cette pratique était l’un des charmes des manifestations culturelles pour commémorer des festivités individuelles ou collectives ou parfois prenait une grande place dans les grands regroupements tels que les Ouaadates.

Comme je ne me réfère qu’à mes souvenirs, et que cette danse peut varier quelques peux d’une région à une autre, je serais heureux que les amateurs , me corrigent ou apportent se qu’il y a de mieux en elle que j’ai peut-être omis

oin dans le temps »

Parmi les meilleurs souvenirs  culturel  qui  me ramènent à mon enfance, et me font revivre ces merveilleuses ambiances de mariage,  de fiançailles, de circoncision, de Ouaadates, etc  c’est bien El Alawi. Il suffit que mon ouïe perçoive les vibrations du simple Bendir ou du Kalouz pour que la magie fasse revivre dans mon  esprit des pulsations que l’on  affectionne comme lointain souvenirs. Lorsque mes oreilles découvre que le  rythme ne leur est pas étranger et que je revois  ces danseurs de El Alawi, ma mémoire détale, comme des épisodes se que représentent chacun des pas. Cette danse  masculine  qui  se trouve à ce jour la plus connue dans la  région de mes aïeuls et de mon enfance Laachache  (Commune de Bab-El-Assa W de Tlemcen) et Oujda, ainsi que dans tous l’Ouest Algérien. Cette danse lorsqu’elle nous envahi, devient un réflexe à travers l’on exprime sa joie.

Les instruments utilisés  par certains joueurs ou musiciens qui animent  cette danse sont « le Bendir », « le Kalouz », « la flute » et éventuellement « le Hautbois » ou  « L’ghaita ». Quand aux danseurs, ils tiennent  dans leur main une canne lorsqu’ils ne possèdent pas de fusils. Les parties du corps qui sont  les plus sollicitées dans cette danse rythmique sont les épaules et les pieds.

La particularité qui crée le charme de cette danse, c’est la synchronisation du jeux entre les manipulateurs du « Bendir » ou du « Kalouz » et les danseurs, qui s’accordent dès le départ, sur des combinaisons  chiffrées du rythme a  exécuter et que l’on appelle « L’Hasab », pour harmoniser parfaitement les coups à marquer sur terre avec les pieds, selon les intervalles, que les joueurs du « Bendir » exécutent. Ces coups sont des mesures, composées d’un nombre précis d’intervalles calculées entre les coups que les danseurs exécutent simultanément.

Chaque coup et chaque intervalle a un nom : « Bount » (un coup)- « Sbaysya »(trois coup)-« Eraychia » (coup dont le nombre dépend de la suite des deux premières mesures suspensifs  et séparés , par un intervalle marqué par « un vide »(xewyal) La simultanéité des coups sur les « bendirs  et le Kalouz » et des mouvements des corps des danseurs, est la règle du jeu. Une discipline rigoureuse est observée dans ces rôles sans aucun droit à l’erreur de la part des danseurs. Des variantes de cette danse peuvent être exécutées selon des rythmes rapides tels que pour le NEHARI et le MENGOUCHI.

Cette danse ramènerait en effet plus que d’un dans leurs souvenirs d’enfance et de jeunesse, ou cette pratique était l’un des charmes des manifestations culturelles pour commémorer des festivités individuelles ou collectives ou parfois prenait une grande place dans les grands regroupements tels que les Ouaadates.

Comme je ne me réfère qu’à mes souvenirs, et que cette danse peut varier quelques peux d’une région à une autre, je serais heureux que les amateurs , me corrigent ou apportent se qu’il y a de mieux en elle que j’ai peut-être omis.

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Posté par le Mai 8 2011. inséré dans Non classé. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

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