La Voix De Sidi Bel Abbes

Ces salles de fête qui sont devenues à la mode et qui coûtent les yeux de la tête !!! Par notre ami A. Belamri

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  Notre fidèle ami Belamri  Abdelkader qui se trouve cet après midi  dans le siège du  

  nouveau musée de Moudjahid pour suivre une conférence programmée par

  l’association Emir Abdelkader nous revient un sujet préoccupant pour les petites

  bourses …Suivez . 

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Ce matin en effectuant mon footing dans l’enceinte du 24 février ,j’ai rencontré un ami qui m’a fait l’honneur de m’inviter à une salle des fêtes à l’occasion du mariage de sa fille ;si ce geste m’a comblé ,le réflexe de la nostalgie de la fameuse période de célébration des mariages des années 70 et 80 m’a envahi ,me poussant à une comparaison avec la période actuelle où le faste et le matériel ont pris le dessus sur la tradition. « DIR KIMA JAREK WALA BADEL BAB DAREK  » telle est la devise de toutes les familles et notamment les femmes qui poussent l’épargne du ménage durant plusieurs années, à l’épuisement;qu’importent les moyens,même si on doit s’endetter,l’essentiel est de faire comme l’autre sinon mieux. A Sidi-Bel-Abbés ,les salles se multiplient à vitesse grand « v » et malgré cela ,il faut s’y prendre ,bien longtemps avant , pour dénicher une réservation. Devant ce nouveau filon et relativement facile d’investissement,tout le monde se donne à cœur joie, qu’ils s’agissent des grands hôtels,des salles aménagées ou de simples particuliers dans leurs maisons ,procèdent à la location de ces lieux ,qui pour certains sont très appropriés mais d’autres le sont moins,l’essentiel pour les intéressés est de trouver un espace pour échapper à l’exiguïté des lieux ,surtout ceux habitants les appartements, et ainsi éviter toute pénibilité et contrainte dues à l’événement ,mais en contrepartie ,la douloureuse s’avère pénible à supporter pour beaucoup de citoyens modestes.

Où sont passées ces fêtes maisons ou les terrasses qui servaient autrefois à contenir tous les invités dans la convivialité ,dans une ambiance festive de danses interminables sur les tubes 45 et 33 tours, la machine teppaz

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servait de support,souvent empruntée à des voisins ; les amis ,chacun de son coté ramenait ses disques préférés ou un concours s’improvisait implicitement pour désigner le meilleur détenteur de disques du moment;le thé préparé sur place par un initié, était distribué aux invités ,le plateau de gâteaux de différents genres tournait d’un invité à l’autre dans une joie indescriptible.Quant au repas ,il est servi par cinq invités, répartis par compatibilité d’humeur, attaquant le menu du jour sur un seul couvert ,faisant intervenir les blagues pour détendre l’atmosphère ,car chacun a ses » bonnes « et « mauvaises » habitudes surtout que la viande était inaccessible pour la plupart d’entre nous.Et tout cela ,ne coûtait pas grand chose et la joie était à son comble. 8 ou 10 voitures suffisaient à l’organisation du cortège ,deux cageots de limonade ZAZOU répondaient aux besoins des copains qui venaient, pour la plupart,partager la joie du marié.Les mariages accompagnaient le couple jusqu’à son extinction naturelle. Hélas ,maintenant les gens se disputent les salles les plus huppées et les plus chères en offrant des repas royaux ,certains contractent des prêts ou hypothèquent leurs biens pour un mariage ,généralement voué à l’échec ( c’est un constat ) ,puisque le taux de divorce est inquiétant et la durée du mariage ne dépasse pas l’année en général. Quel gâchis.

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Posté par le Oct 30 2014. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

50 Commentaires pour “Ces salles de fête qui sont devenues à la mode et qui coûtent les yeux de la tête !!! Par notre ami A. Belamri”

  1. Douar

    Le mariage, l’alliance sacrée en vue de toutes les religions, pour une simple raison, il garantie la régénération de la création divine, l’être humain.
    Ton fils, son désir profond est celui d’avoir une épouse à ses cotés .C’est ton rêve aussi, mais à nos jours ce beau rêve ne se réalisera pas sans embarras. Quand tu habites un logement F 3 dans un bâtiment, le plus grand embarras reste l’endroit où accueillir tes convives qui seront nombreux probablement? En général, deux solutions vont frictionner ton esprit, soit tu dresseras une ou deux tentes en bas sur la plate forme de l’immeuble où tu habites mais cela reste certainement spécifique aux cérémonies mortuaires dont la tente est installée instinctivement et bénévolement grâce à la philanthropie et la complaisance des braves voisins. Ou bien tu feras simplement comme tout le monde, tu loueras une salle des fêtes avec toutes ses commodités et son confort, repas servis, dj, photographe …mais surtout sois prés à désemplir tes poches et les poches de tes proches.
    Quand tu réserveras la salle des fêtes souviens-toi bien du jour de ton mariage, un samedi lointain du siècle révolu parait-il ! La vie était si simple également les épousailles, souviens-toi surtout de ta nuit de noce , quand tes amis se rassemblaient au banquet installé à la place Carnot en buvotant à volonté la limonade Zaazou et vers 09 h du soir le cortège d’une dizaine de véhicules se dirigea vers ton domicile, faisant d’abord le tour du centre ville ,sans manquer le P’tit Vichy et la rue de la Macta ,tu étais assis dans une 404 ,dernier model à double compteur ,chef de file de ce cortège ,les klaxons résonnaient de plus en plus un bruissement annonçant l’arrivée peu à peu de Moulay soltane vêtu d’un burnous blanc . Tu descendis de la voiture, le chaperon du burnous te couvrait le visage, escorté par ton Ouzir, habituellement un proche intime qui te fit rentré dans ta chambre pour rencontrer pour la première fois vraisemblablement la sage dame qui est à tes cotés maintenant, la mère de tes enfants. Tout cela se passait dans une ambiance de détonations de baroude et de stridulations de youyous réalisant une symphonie typiquement algérienne. Dehors dans la rue ,tout le monde était là-bas pour ne pas manquer la soirée musicale animée par Cheikhates , au coin sur un podium il y avait El Guelaili ,El Ghessasbi et Cheikha qui chantait et sur la piste la danseuse frétillait en suivant le rythme du ghellal sans oublier le Berrah qui entrecoupait à maintes fois les musiciens en annonçant une offrande faite d’une somme d’argent ( un billet de 10 da valait trop ) de la part d’un ami contre un autre et ainsi la rivalité commença entre les amis dans un climat affectueux et plaisant jusqu’à l’aube.
    Souviens-toi des cartes d’invitation (aujourd’hui les sms suffisent) sur lesquelles eut inscrit : Monsieur « ton père » a le plaisir de vous faire part du mariage de son fils qui aura lieu le Samedi 11-08-1966 à 20h et le repas de noce le dimanche à midi.
    Souviens-toi des plus infimes détails de cet espace de temps révolu mais attachant dont personne ne pourra omettre le sien.
    Souviens-toi et fais une comparaison entre le mariage d’antan et celui d’aujourd’hui, la dissemblance est absolue.

  2. Amirouche

    Ils vivent ensemble depuis très longtemps .La fête de leur mariage était célébrée sous une tente en bloquant la rue pour les hommes et sur la terrasse de la maison pour les femmes , des bâches et quelques guirlandes pour faire le décor ……. Cela fait plus de cinquante ans que ce couple « dure » ,savez-vous pourquoi ? C’est tout simple , cet homme et sa femme avaient les ingrédients d’un mariage réussi , ils sont plein de bonnes qualités et de valeurs ,basées sur la rahma , la mawada ,la sensibilité,la sincérité, le partage,l’appréciation, l’acceptation ……..etc .Ce couple avait compris que le mariage est un engagement devant Dieu « Respectez vos engagements car on vous en demandera certainement compte. » Sourate 17 Verset 34
    Les temps ont changé ,et le récit du docteur DOUAR en donne l’explication , mais pourquoi l’engagement de nos jeunes ne tient pas longtemps alors que des sommes colossales sont dépensées pour justement louer une grande salle , de très belles voitures , même des motos , chevaux ,troupes musicales ,énormes pièce montée ……….?!!!
    Pour finir avec un brin d’humour ,une bonne femme dit à son mari :
    – Chéri, dis moi ce que tu préfères : une femme jolie, ou une femme intelligente ?
    – Ni l’une, ni l’autre, chérie, tu sais bien que je n’aime que toi.

    Merci monsieur BELAMRI

  3. Un omrani

    Oui hadji un coucou a si belamri a toute la voix de belabbes TAB RIHA SECHE Sans oublier ourrad mohamed..

  4. DJAZAIRI 100/100

    Question de salle de fetes c’est les femmes qui commandent, méme chez les riches ,ils ont des villas somptueuses et n’acceptent ni invités, ni enfants chez eux c’est un nouveau racisme sans s’appercevoir

  5. chaibdraa tani djamel

    Il viendra un jour où l’on assistera à des funérailles dans des salle de fétes

    • Baltimorien

      @ Chaibdraa Tani Djamel
      Ça s’est déjà vu, chez les grands utopistes (Fourrier, etc.)
      Et il me semble que dans le magnifique « Gulliver » de Swift, la chose est déjà évoquée.

    • Amrita

      @ Chaibdraa Tani Djamel. J’ai trouvé la référence citée par Baltimorien :
      « Des fêtes multiples organisent même le temps des jeux ou celui des travaux attrayants. Toutes les cérémonies, le Tribunal d’amour et ses rites, les plaidoyers des vaincus et les triomphes des vainqueurs, les dons, les diamants du rachat des prisonniers et les cavalcades d’aventuriers, les fêtes de caravansérail assureront l’ordre social dans l’enthousiasme et la fête perpétuels. »
      (In Charles Fourier, « Le Nouveau monde amoureux », 1818).

  6. moha

    les terrasses aujourd’hui sont devenues des ruines

  7. Elgrabiste

    Cerdan , et partant Bel-Abbès, à l’honneur, via Adrien Bosc.
    Ce primo-romancier (comme on dit) vient en effet de remporter les palmes de l’Académie française pour « Constellation » (où il relate la disparition de « notre » grand Cerdan.

  8. Imène

    Bsr tlm !
    Les salles de fêtes fleurissent dans toutes les grandes villes dz..un business en or ( pour leurs gérants ) il faut dire , tellement la demande est forte , il faut s’y prendre à l’avance ( au moins 6 mois pour espérer trouver ce qu’on veut ! ) les tarifs vont crescendo , il faut verser des arrhes à la reservation ( 50 % du tarif ) ..mais les Algériens ne  » comptent pas  » quand il s’agit de prestige , de faire jaser, de faire des jaloux ..même les familles qui ont de l’espace ( villas , terrasses, garages ) préfèrent louer une salle pour y célèbrer noces , et même circoncision , réussite ( bac , soutenance ..) parceque c’est plus pratique , la maison reste propre , ordonnée.. Le plus souvent les fêtes sont mixtes: c’est le grand chambardement dans les traditions dz..mais bon ..Mabrouk à tous et à toutes ! lahna ken ! salem .

  9. Ghosne

    Célébrer un mariage n’est pas chose facile lorsque l’on sait que notre liste est longue ,famille,voisins,amis,collègues etc..bien recevoir et réussir la fête dans une bonne ambiance dans une salle des fêtes est la meilleure solution pour que la fête soit réussie , couvert ,nappes, repas servi a l’heure avec un personnel (serveurs) un orchestre a chacun ses gouts pour l’ambiance . Et je vous assure qu’il faut une mobilisation lorsque nos invites viennent de loin la maison reste propre pour les héberger. On dit que Zjawedj lila tadbirou 3am , cela dépend avec qui nos alliances sont faites !!! Je suis pour les salles des fêtes et les hôtels plus de 3 étoiles.

  10. Benyahia Lakhal

    En milieu rural, duquel nous sommes tous issus et dont nous tirons tous notre substance et notre sève nourricières (cela va sans dire mais cela ira encore mieux en le disant), les fins de semaine étaient animées par les noces de untel ou untel, et à cette occasion tout le village s’invitait aux festivités, en toute simplicité, sans protocole aucun.
    Les femmes étaient conviées à un repas à midi, se défoulaient entre elles, en espace clos, puis rentraient à la maison, dare-dare, avant la tombée de la nuit. Point de caméras. Ni de photographes. Pas de pièce montée. Ni de DiJi (?). Ni de tenues fastueuses (et fastidieuses) que l’on s’évertue à porter pour parader et exhiber ses coûteuses toilettes ? Non, mais et puis quoi encore ?
    Pour les hommes, c’est le soir venu que les réjouissances commençaient. Ce rituel était de rigueur. Il ne pouvait en être autrement. A même le sol tapissé de nattes de fortune sur toute l’étendue empruntée à la voie publique pour un soir, les gars du pays faisaient la fête. Elle débutait par la collecte des dons que pouvait faire chacun des présents à la famille du marié, selon ses capacités financières. Très beau geste de solidarité, très noble. Mais attention, un prêté pour un rendu, sans tergiversation aucune. Quand viendra ton tour de m’aider comme je l’ai fait pour toi aujourd’hui, il faudra mettre la main à la poche. Faute de quoi ….. Allah yestor(!) : les hostilités partaient très vite. Car on dressait séance tenante la liste des généreux donateurs d’un soir. Et qui était désigné pour consigner tout cela, pour la postérité, sur un cahier d’écolier acheté le matin même chez Si Charef El Kherradji (Allah yerhmah) l’honorable épicier -en ce temps là les commerçants savaient être respectables-? Nous, bien sur : les deux ou trois privilégiés qui avions la chance de poursuivre nos études au grand lycée de la ville. Nous étions choisis parce qu’on ne doutait ni de notre honnêteté ni de notre compétence (sic). N’étions nous pas nourris à la bonne, la très bonne école ? Et d’abord l’éducation et les enseignements prodigués par nos parents.
    « Cent douros de la part de Bouchentouf Djillali ould Kaddour, Dieu vous le rendra ! Cent cinquante douros de la part de Bakhti Kouider ould Boucif, Dieu vous le rendra ! Cent douros de la part de Boutaleb Cheikh ould Zouaoui, Dieu vous le rendra ! Mille douros de la part de Chérifi Belkacem ould Amar, Dieu vous le rendra ! » Nous nous chuchotions à l’oreille : »Celui là, il a des sous, ça doit être un émigré. Ou peut être travaille-t-il au Sud dans La Compagnie pétrolière ». Ce à quoi je rétorquais : « Marque et t’occupes pas ! Tu risques de nous déconcentrer jusqu’ à oublier de noter quelques uns des cotisants et c’est la honte ! » Et à la fin de ce cérémonial le « berrah » annonçait le total des dons. Dieu soit loué, il correspondait à ce que nous avions scrupuleusement consigné. L’honneur et notre réputation étaient saufs. Le bilan était généralement salué par les youyous des femmes. Si stridents qu’ils pouvaient l’être, ils n’étaient pas aussi appuyés que ceux qui allaient retentir tantôt à l’annonce de l’accomplissement du devoir conjugal par le « sultan » d’un jour.
    Pour services rendus, les chaleureux remerciements de nos hotes d’un soir étaient déjà notre récompense et ils nous suffisaient. Mais, bonheur suprême, nous étions invités à prendre place au devant de la scène, sous les projecteurs, parmi les grands, pour ne rien perdre du spectacle : il consistait en des déhanchés exécutés par une danseuse- grue venue avec sa troupe de la ville, relayés par des mélodies interprétées par une autre illuminée de la même bande, vite écartée par l’intrusion de Bachir Cherchab, le rossignol local, qui, à la demande générale, va s’emparer du micro et, accompagné par les « musiciens prétendument professionnels » , va entonner les airs dont les villageois raffolaient. Tant et si bien que le maigre pécule servi à ces ouvriers agricoles par le domaine autogéré au titre de leur salaire passait, en une soirée, de leur porte monnaie aux mains expertes de ce berrah-chef -de- troupe venu de la ville ou plutôt sorti tout droit de l’antre du diable.
    La fête n’était que très rarement interrompue à cause d’une bagarre entre mâles car les gendarmes veillaient au grain et les costauds de la fratrie -élargie exhibaient ostensiblement leurs bâtons et leurs biceps pour dissuader quelque ivrogne qui serait tenté de f… la pagaille et faire éteindre les lampions de la soirée. Ce qui serait déshonorant pour la tribu entière et constituerait une tache indélébile qu’ils traîneront comme un lourd fardeau leur vie durant.
    Et c’est au petit matin, après que les clameurs se soient tues, que les gens rentraient chez eux avec la gueule de bois, ceux qui se sont gracieusement servis auprès d’une des trente caves à vin du village et même les autres abstinents. Nous, adolescents, ne faisions partie ni des uns ni des autres, parce que nous nous sommes discrètement éclipsés à la faveur d’une panne d’électricité vite réparée par quelque bricoleur.
    Demain sera un autre jour.
    Demain sera un autre jour. Le « sultan » d’un soir devra vite redescendre sur terre. Après l’euphorie d’un jour, peut être deux, trois au plus, il devra retourner aux champs pour la taille de la vigne, le débroussaillage aux pieds des ceps, les labours et d’autres travaux aussi harassants les uns que les autres. Et le voyages de noces ? Mon œil !
    De nos jours, les choses ont terriblement changé.
    Nous avons abandonné nos repères et les valeurs dont nous nous sommes nourris et nous leur avons substitué des comportements et des attitudes venus de nulle part. De chez » Marianne », de chez « la perfide Albion », de chez » l’oncle Sam », des « pyramides » ou des » bords du Gange ». Ou de toutes ces échoppes simultanément. Les Algériens marchent sur la tête. Ils ont transformé littéralement leur manière de vivre, de manger, de s’habiller, de célébrer leurs fêtes familiales et religieuses.
    La cause : le pétrole qui coule à flots, cet excrément du diable qui incarne tous les malheurs de la nation arabe et qui attise les convoitises des Occidentaux. L’ Etat, grâce aux immenses possibilités financières dont il dispose a lancé de vastes programmes de développement dans le logement, les routes, l’alimentation en eau potable, l’éducation et la formation, la santé, les infrastructures dédiées à la jeunesse et aux sports, à la « culture ». Tant et si bien que n’importe quel quidam, jadis travailleur de la terre –noble métier, du reste- s’est converti en entrepreneur de bâtiment. Ou l’autre, hier manœuvre ordinaire chez Fraquito le sympathique pied noir, un petit artisan maçon. Très facile : il restaure sommairement une vieille brouette, achète quelques pelles et pioches et s’en va proposer ses services au décideur du coin, élu local ou petit administrateur territorial. Il obtient de lui qu’il lui confie un marché de construction de quelques logements ou salles de classes sans qu’il prenne la mesure de ses compétences parce qu’il aura, au préalable, picoré dans sa main. Outrageusement. Peu importe si le chantier est mené à son terme ; l’essentiel étant que tous se sucrent et s’enrichissent sans le moindre effort et sans délais. En peu de temps, l’émergence d’une caste de » nouveaux riches » ou plutôt d’ « anciens pauvres » est apparue : le berger est devenu roi, ce qui ne devrait pas nous offusquer outre mesure. Mais c’est que, dans l’intervalle, le roi est devenu berger !!! Avec la bienveillance de l’Etat dirigé par des partis croupions. Alors, là, ça ne va plus !! Ils vont se mettre à imiter la grenouille qui jalousait le bœuf de sa grosseur et adopter des modes de vie, de penser, de faire qui sont dans l’exact contraire de ce que faisaient nos ancêtres. Vous les reconnaîtrez, notamment, à la manière dont ils portent leurs lunettes de soleil de pacotille : au milieu de leur boite crânienne désespérément vide.
    S’agissant des cérémonies de mariage, par exemple puisque nous en parlions, c’est à midi entre prétendus mâles que les hommes répondent à l’invitation d’aller se goinfrer. Tandis que leurs épouses et leurs filles vont attendre la tombée de la nuit pour se réunir : les hommes à la mi journée et les femmes le soir et une grande partie de la nuit. Aux femmes les joyeusetés à des heures indues et aux hommes le baby-sitting. Je te dis pas la robe blanche, la pièce montée et le diji (comprendre disc jockey) : oui mossieur !! Pendant que les maris torchent leurs rejetons et leur préparent le biberon, mesdames font la fête et ne rentrent chez elles qu’après la prière du fadjr annoncée par el adhan qu’elles n’auront même pas la décence de respecter en baissant le son des hauts parleurs. Ces hauts parleurs, tous décibels déchaînés, auront importuné le voisinage toute la nuit ; empêchant les gens de dormir. Au petit matin, elles traînent leurs valises à roulettes contenant les toilettes qu’elles n’ont eu de cesse de changer toute la nuit et avant d’atteindre leurs demeures elles se font agresser par des malfrats qui vont les dépouiller de leurs bijoux ! C’est pas la justice divine, ça ?? Nos papas (Allah yerhamhoum) ont eu, quelque part la chance d’être partis avant d’avoir vécu ces choses étranges.
    Bonne joumou3a à tous et à toutes.

    • Amirouche

      Benyahia Lakhal

      Sallam

      Ce matin après la prière du Sobh j’avais le « cafard » , un peu les « blues » …mon père malade me manque !! …..En me connectant et lisant votre beau récit , je deviens tout content , réjoui et gai ; …… tout béat , je vais prendre le chemin de notre petite mosquée ….
      Merci si Benyahia
      Joumou3a « makboula » à toutes et à tous.

      • president51

        rabi yach fih inchallah

      • Benyahia Lakhal

        @Amirouche
        Salam khouya el 3aziz (oui vraiment el 3aziz, car on reconnait l’arbre à ses fruits)
        Je suis très heureux d’avoir contribué à dissiper, momentanément, le « spleen » qui est en vous, en raison des obligations qui vous tiennent éloigné de votre père malade et des autres membres de votre famille restés au pays.
        Puis-je vous suggérer, sans m’immiscer dans votre vie personnelle, de prendre quelques jours de répit-repos, juste une semaine, pour rentrer au bled et savourer les moments de bonheur que vous passerez au chevet de votre papa, pour réunir vos proches et amis autour d’un bon couscous -bien de chez nous-, ces amis et proches qui s’empresseront de partager avec vous la joie à la suite du pèlerinage à Mekka El Moukarama et El Madina El Mounaouara et vous presseront de dire des prières pour eux et leurs familles, sachant qu’elles seront exaucées par Le Très Haut. Comme je le fais maintenant pour tous les malades qui souffrent tant. Vous ressourcer, en un mot. La vie est tellement éphémère.
        Un regret: nous aurions pu nous rencontrer à Mekka El Moukarama ou El Madina El Mounaouara: la divine providence étant infaillible.
        Bien à vous, l’ami.

        • houari

          @Benyahia Lakhal

          Qu’Allah accepte votre Hadj, vous aide à en maintenir les effets jusqu’à la fin de votre vie, et vous permette d’y retourner afin que vous puissiez atteindre des degrés de spiritualité encore plus élevés et que vous soyez encore plus proche de Lui.
          Amine

        • MADANI

          @ BENYAHIA ce que vous conseillez à elhadj AMIROUCHE est sage et de bon coeur une visite à son papa malade allah yechfie ainsi que tous les malades vous savez mr benyahia les marocains ont des billets d’avion donné une bagatelle ils sont toutes les semaines chez eux avec plusieurs compagnies lowcost ainsi que eurolines jusqu’à tanger , nador , ce qui est le contraire pour les algériens privés des compagnies à bas cou^t prisonniers du monopole etc ….. air couscous fait des misères aux algériens qui ne voyagent que rarement que dieu puisse punir ceux qui dirigent cette mafia nommée algerie .

        • Amirouche

          Benyahia Lakhal

          Sallam

          A mon tour d’implorer Allah Ta’ala d’agréer votre hajj , » inchAllah mabrour wa danbe maghfour wa sa3ye machkour  » , que Dieu nous permette de marcher sur les pas de nos pieux prédécesseurs jusqu’à notre demeure éternelle et qu’Il n’en prive aucun croyant .
          On aurait pu se rencontrer ,mais avec une infime chance ,vu le nombre impressionnants des pèlerins ,d’autant plus qu’il était difficile de me connaitre ayant le crane rasé et habillé en étoffe blanche comme tout le monde (rires)
          Une semaine en Algérie ( N’chakaffe rassi !) , hélas ! j’avais consommé mes RTT et même en forçant le bras du patron ,il n’aurait jamais accepté un autre congé , vu le travail qu’il me reste à faire faute de remplaçant durant mon absence …………Je renouvellerai ma demande en Décembre ,dès son retour de l’Inde car il est prof de yoga ,entre autres ,proprio d’ un ashram …..
          Tout un plaisir de vous lire

          Bien courtoisement

        • Mme CH

          Salam Si Benyahia Lakhal…!! Je viens de l’appendre, Blebaraka 3lik, Hadj Mabrour, Sa3y Machkour, Denb maghfour, wal Djanatou Inchaallah….!!!
          Comme je l’ai dit à notre frère Amirouche, vous voilà revenu blanc comme neige Inchaallah….! Allah La Yahram Hata Moumen….!!!

          Je voudrais bien passer pour prendre un bon couscous, mais ça sera pour la prochaine Hadja Inchaallah….!!! D3ina M3ak…!!!

          Mes Respects Hadj…!

          • Benyahia Lakhal

            @Mme CH
            Salam. Ces derniers jours, à la faveur des retours de pèlerinage, le couscous « coule à flots ». Il continuera à couler tous les jours dans les chaumières dites « khaima kbira » comme celle qui est la mienne et qui savent recevoir. Marhaba, la VSBA vous communiquera « hors antenne » mes coordonnées et je me ferai un plaisir de vous accueillir pour vous remercier, de vive voix, des mots gentils et des prières que vous m’avez destinés. Et d’implorer, en retour, Le Très Haut pour qu’Il agrée vos œuvres, vous garde en bonne santé et qu’Il accorde Sa miséricorde à vos parents.
            Mais, dites moi, avez-vous lu le commentaire que j’ai commis, plus haut dans cet article, sur la célébration des mariages d’antan ? Je voudrais connaitre votre point de vue.

            • Mme CH

              Salam Hadj Benyahia…!!! Dans ce cas, je passerais quand le couscous ne coulera plus à flots, j’aurais peut être le privilège de goûter aux délices de l’hospitalité de la « khaima kbira »…je ne doute guère, Allah Ybarek….!!!! Je vous ferais inchaallah une petite surprise, à ma façon…!!! Merci beaucoup pour le Dou3a…!

              Comme toujours, je me suis régalée en parcourant votre très bel article, dont je partage l’essentiel, qui se résume pour moi dans ces deux passages:

              « Le berger est devenu roi, ce qui ne devrait pas nous offusquer outre mesure. Mais c’est que, dans l’intervalle, le roi est devenu berger !! Avec la bienveillance de l’Etat dirigé par des partis croupions. »

              « Nous avons abandonné nos repères et les valeurs dont nous nous sommes nourris et nous leur avons substitué des comportements et des attitudes venus de nulle part. De chez » Marianne », de chez « la perfide Albion », de chez » l’oncle Sam », des « pyramides » ou des » bords du Gange ». Ou de toutes ces échoppes simultanément. Les Algériens marchent sur la tête. Ils ont transformé littéralement leur manière de vivre, de manger, de s’habiller, de célébrer leurs fêtes familiales et religieuses…. »

              Sans oublier de noter la générosité et la solidarité entre les familles, les voisins et les amis…..!!! Or, aujourd’hui on offre un précieux cadeau aux riches et un cadeau wach 3liya aux pauvres…..!!! Drôle de monde…!!!

              Mes respects Mr Benyahia et surtout ne vous faites pas rare….!!!!

      • Imène

        3mirouche , mon frère , s’bah el kheir !
        Chassez le spleen , et ne vous inquiétez pas outre mesure pour votre papa ! je suis quasiment sûre qu’il est question d’une petite grippe saisonnière , passagère ( peut être les écarts de températures , après la canicule , il commence à faire sérieusement frisquet , surtout le soir ) prompte guérison à votre père , tahour inchAllah ..salem khayi.

    • Belamri abdelkader

      C’est le Benyahia que j’aime ,généreux et authentique.Son récit n’a pas pris une seule ride et reste vivant dans nos mémoires ,du moins chez les soixantenaires et plus.Pourquoi donc fuir l’authenticité pour le superflu et l’éphémère,d’autant plus qu’il ne cadre pas avec la réalité de l’individu et son profil ,souvent tronqué
      par l’illusoire.LARD A EL MAHI LARD

      • Un ami

        Que donc signifie cette dernière tournure. Lard etc.

      • Belamri abdelkader

        Hadj mabrouk si Benyahia .Dartha tappa,meme entre les lignes ,je n’ai pas pu détecter cette escapade vers un lieu que tout musulman (pour celui qui le peut )souhaite visiter et accomplir son devoir de musulman.

        • Benyahia Lakhal

          Salam Si Abdelkader.
          Tu me connais assez pour savoir que ma marque de fabrique est la discrétion, surtout en ce genre de situation. L’ostentation dans la pratique de la religion est, dans ce cas, de fort mauvais gout. La piété reste une affaire intérieure, privée, et ne saurait s’accommoder du « m’as-tu vu? » (sourate Al Ma3un 107 Aya 6).
          Je te souhaite, du plus profond de mes tripes, brave homme, d’y aller pour constater combien est énorme le fossé qui nous sépare du Droit Chemin qui devrait être celui de tout musulman. La solidarité, l’entraide, la tolérance, le don de soi ….et la sécurité.
          Merci pour tout, Si Abdelkader.

    • ami

      Hadj mabrouk a toi si el hadj Benyahia et à notre el hadj Amirouche !Je remarque que tous les deux ,vous êtes revenus très en forme pour booster
      la Vsdba .J’ai relevé deux passages ‘top’ dans vos deux récits:
      Quand Si Amirouche raconte -avec beaucoup d’humour et de grande
      sagesse -le choix d’une femme dont les qualités ne sont ni l ‘intelligence ni la beauté!
      Quand Si Benyahia raconte merveilleusement bien entres autres : » Aux
      femmes les joyeusetés à des heures indues et aux hommes le baby-sitting ………..oui ‘mossieur’  » Vraiment j’ai trouvé beaucoup de plaisir en lisant nos hadjis!

    • Imène

      Benyahia Lakhal : bjr !
      Merci pour ce grand moment de lecture..une narration captivante qu’on picore de bout en bout !..on aimerait tellement que ça dure ! .merci pour le partage .
      Hadj mabrour , Takabala Allah minna wa minkoum saleh el a3mel..salem.

    • Mémoria

      Une autocritique sans appel de la déliquescence de la société algérienne avec un label d’écriture que seul un homme …sans reproches peut combiner au récit détaillé et analytique que le journalisme de proximité d’aujourd’hui est loin d’égaler…
      El Hadj Lakhekal Benyahia à qui je souhaite Hadja Mabrouka et une retraite apaisée ferait-il partie de cette catégorie d’écrivants aussi francophones que francophobes à l’instar de Mme CH qui se délecte avec brio de ce butin de guerre « Katebien » en menant des opérations de guérilla contre les cercles qui se font et se défont au gré d’une programmation « algérianiste » pour une écriture révisionniste de la pensée camussienne ???
      Gloire à nos martyrs !

      • Benyahia Lakhal

        @Mémoria. Chacun de nous devrait concevoir l’autocritique comme un antidote et se « l’administrer » régulièrement pour se prémunir des travers que la société collectionne outrageusement. Comme un repentir. Pour pouvoir avancer. Comme les ablutions récurrentes pour se débarrasser des souillures collectées ici et là. Car porter des œillères et foncer droit dans le mur est indubitablement mortel.
        Merci frère pour vos souhaits et je vous adresse, en retour, les miens les plus sincères de santé, bonheur et réussite.

  11. Omar

    Holà !!! vous rêvez d’illusions à la réalité, tout ça n’est que m’as tu vue ? Il fut jadis les mariages avec peu de moyens et le tour est joué .De nos jours mariages l’été et divorces l’hiver c’est tellement flagrant ostentatoire bidon montrer que moi aussi je peux faire mieux que les autres louer des salles qui coutent la peau des fesses klaxonner à tir la rigot et tout ça pourquoi faire? Sans compter les jalousies et les emm……Dans d’autres pays où il fleur bon il n’ont pas besoin de tout ce tsointsoin or que nous autres on vit 365 jour / l’an dans la m…….. et on trouve que c’est normal de faire tout ce tintamarre pourquoi ? Dans le temps on était pauvres et ça se passait comme si c’était des mille et une nuit et vous savez pourquoi ? Parce qu’ils y avaient des (hommes et des femmes) dignes de ce nom avec un respect qu’on ne trouve plus valeurs morales Idem, Il y avait la parole. De nos jours tout ce qu’on fait n’a plus de charme ni de goûts,ça c’est remplacer par de la médisance, fourberie, mensonge, l’inéducation, et surtout,surtout la saleté.Tout le Pays est devenu sale comme un Pays très,très sale en Asie que je le nommerai par respect dpour ces habitants parce qu’ils vivent avec l’équivalent de deux $ par jour or que chez nous c’est des millions voir milliards mal acquis,quelle mentalité de bouseux le plus important c’est de nettoyer le Pays où il ressemble à une décharge quant au reste n’est que superficiel à chaque fois que j’entends un étranger me dire (dites donc qu’est-ce que c’est sale chez vous j’ai l’adrénaline qui monte) et Il a bougrement raison , et je suis pertinemment que ça ne va pas changer de sitôt,bonne saleté

  12. Mohand

    Après le mariage, mari et femme sont comme les deux faces d’une pièce de
    monnaie: Ils ne peuvent pas se voir mais ils restent ensemble.
    – Hemant Joshi

  13. Imène

    Qu’est ce que j’aimerais , mais qu’est ce j’aimerai que nos amis ( es ) de l’autre rive nous décrivent en qq mots des noces à la française ? est ce qu’ un mariage PN garde quelques spécifités du pays de naissance ? ça se passe comment ??
    Merci d’avance . salem !

    • MADANI

      @ imene sur l’autre rive comme vous le dites toutes les communautés gardent leurs rites et coutumes qui se pratiquent au pays d’origine rien de changer sauf le luxe et les moyens qui font défaut et les boissons alcoolisés en plus vu que c’est la société libre il y a des salles qui appartiennent aux mairies et d’autres aux maghrébins qui savent que c’est un bon investissement rentable et comment en france aussi c’est très cher et en EURO IMENE ça veut dire multiplier par 15 ,trop de gaspillage , d’étalage de richesses , de m’as’tu vu ? quant aux habits des mariées elles s’achètent à BARBES et vous avez un choix comme vous voulez selon vos ressources c’est kif kif sauf qu’il y a une mer qui sépare l’afrique de l’europe

  14. Imène

    Tlm : Azzul !
    On ne peut quitter cette page sans rappeler que les salles de fêtes , devenues incontournables , et tout ce qui va avec ( l’ambiance , la musique, la mixité, l’étalage impudique de la richesse ..etc ) ne sont pas la NORME , ou des modèles culturels qu’il faut suivre ..mais des incartades franches à nos valeurs , aux traditions ancestrales de notre peupe , à notre religion.
    Les fêtes ( le mariage étant l’une des plus importantes ) en Islam se caractérisent par leur grande sobriété , modération et simplicité ! la dot ( le mahr ) la fête ( el 3ourss ) ne doivent pas être des motifs pour se ruiner ou s’endetter ..mais chacun selon ses possibilités et moyens : el youssr ( la facilité , la modération ) est fortement recommandée : le gaspillage , le faste , l’étalage de ses atours en bijoux , parures et tenues soirée chics et chères , le déhanchement lascif sur la piste de danse ..etc etc etc.. sont fortement réprouvés , voire proscrits . J’ai eu perso , le plaisir d’assister à un ( même à deux ) mariages dit  » islamique  » et c’était franchement trés agréable ! le premier : le couple , ( moutadayyen ) avaient bataillé dur contre la volonté de leur parents qui voulaient une fête  » ordinaire  » ils ont réussi à imposer leur programme : une salle pour les femmes ( dj , photograhe, serveuses ) la musique : des madaehs ( trés beaux ! ) avec pour seul instrument ed -douf..à 18 h , fin de la cérémonie , la mariée est sortie en burnous blanc . la 2 me fête est celle d’une trés bonne amie , une fille intelligente de grande culture , et …friquée !son mariage s’est passé à la maison ( ue villa ) pour unique  » tesdira » une robe trés jolie qu’elle a gardé toute la soirée ..l’ambiance madaehs , chants sublimes qui vous donnent la chair de poule ! et quand vint le moment de la prière d’el 3asr , nous avons prié djama3a et elle a fait el imama !! super ..vraiment super !
    Salem tous ..

    • Imène

      J’ai oublié de vous dire que pour le couple , leur voyage de noces était une omra ! Allez Bonne fête de Achoura , w takabala Allah siamakoum . Salem.

    • Ghosne

      @Imene bjr la description du mariage en première partie de votre commentaire c’est du n’importe quoi !tous nos Fils algériens ne se marient comme cela. Lilate essghar ! Jay 3ème 3aoudou la chali ya lala! Quand dans une grande famille tout le monde s’entend et la Fratrie est omniprésente et que vos voisins et amis font des km de Sba pour répondre a l’invitation de votre Fils cela faut chaud au cœur et cela ne peut que très bien se passer , Quand dans la famille vous avez des femmes (cordon bleu) qui ont un sens de l’organisation et qui savent très bien cuisiner et faire de très bons gâteaux traditionnels , la fête est réussie et tout le monde est content et El 3riss le premier. Jay 3ala 3aoudou la chali ya lalla!!!!! Quand au mariage décrit en 2e partie c’est chacun son truc et je vous dis ! Le mariage c’est une loterie ! Le bonheur il faut l’avoir. Et l’essentiel c’est de savoir qui on a epouse!!!!Bonne journée Imene.

      • kaid

        Ghosne. L’essentiel dans tout nouveau lien est le bonheur souhaité par les parents respectifs. La forme organisatrice de ces mariages semblent malheureusement prendre le dessus.

  15. Mohand

    Gaspiller autant d’argent et placer la barre Aussi haute pour un mariage,qu’il soit religious ou non est absurde,alors que le SIDA et la syphilis font rage dans votre pays! Marier celui dont l’éducation et la religion sont bonnes, sinon vous aurez tous les maux. Soyez modestes, et simplistes!

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