La Voix De Sidi Bel Abbes

Ce jour, 10 Octobre 1966 ! Déjà un demi-siècle, jour pour jour… Par Ahmed Khiat

Rien ne présageait une catastrophe de cette envergure. Le ciel était ce jour-là sans nuage, mais le drame se préparait ailleurs, à notre insu, à quatre-vingts kilomètres plus loin, dans la région de Ras-El-mâ.

C’était l’après-midi du jour fatal, lundi 10 Octobre 1966. Un lundi comme aujourd’hui, exactement cinquante après, jour pour jour. Ô ! Quelle coïncidence bizarre !

Alors que j’étais en plein cours, mon brave Directeur, M. Sénouci Boumédiène, que Dieu ait son âme, entra soudain dans ma classe, paniqué, et me dit de but en blanc : « M. Khiat, faites descendre immédiatement les élèves. On annonce une grande inondation dans les minutes qui viennent. »

Je fus le dernier à être alerté, étant donné que ma salle de classe se trouvait au 1er étage ( 1 ), tout au fond, à droite. Quand nous sommes descendus, mes collègues et leurs élèves étaient déjà dans la cour. Les parents, particulièrement des mamans, cherchaient leurs enfants en courant dans tous les sens, les hélaient de toutes leurs forces, la peur dans les yeux et dans la voix.

Par curiosité, je sortis devant la porte donnant sur l’Avenue Théodore Héritier, connue sous le nom de Route de Tlemcen. Il n’y avait, à ce moment, rien qui puisse justifier le désarroi des pères et mères, encore moins celui de notre Directeur, homme posé d’habitude, toujours sage. Certes, il y avait un filet d’eau sortant d’entre les rues adjacentes, quarante mètres plus bas, à ma gauche. Il suivait la pente menant vers l’immeuble ‘ Le Garden ’. Or, ce n’était que les ‘ prémices ’ de ce qui allait se produire … Mais qui l’aurait deviné ?

Peu de temps après, toute la cour se vida ; les élèves des grandes classes, suppléant les parents absents, emmenaient qui, son petit frère, qui son jeune voisin. Aussi, le Directeur et mes collègues quittèrent-ils les lieux sans plus attendre, la conscience tranquille, et l’École tomba dans le silence complet.

N’ayant jamais connu d’inondation à ce jour, j’ai sous-estimé l’alerte donnée. Je pris tout mon temps à ranger les cahiers de classe et ‘ à préparer le tableau noir ’ ( 2 ) pour le lendemain. Je descendis, une demi-heure après environ, prêt enfin à rentrer chez-moi. Mais quelle fut ma surprise de voir une vingtaine d’élèves, âgés entre six et dix ans, blottis sous le préau, alors qu’une demi-heure avant, la cour complètement déserte ! Il n’y avait qu’une seule explication : ils ont préféré attendre leurs parents dehors, devant le grand portail de l’Établissement qui s’ouvre sur le Jardin Public et emprunté par les écoliers et les visiteurs, la porte citée plus haut étant réservée au corps enseignant. Le concierge Ammi Chérifi, que Dieu ait son âme, en voulant fermer l’école, eut la présence d’esprit de les y faire entrer.

Ainsi, la garde de ces petits enfants devint sous mon entière responsabilité, le ‘ Capitaine de bord ’, en l’occurrence le Chef d’Etablissement, étant absent !

Le soir tirait à sa fin et il n’y avait plus d’électricité. Les plus petits pleurnichaient de peur et, sans doute aussi, de faim. Hélas ! Néanmoins, j’ai réussi à les calmer un peu. Au même moment, j’ai entendu d’autres pleurs venant cette fois-ci derrière le mur séparant notre école de celle des Filles ( 3 ). J’ai invité le concierge à m’ouvrir le portillon qui servait d’accès de part et d’autre. Une autre surprise m’attendait : Le même scénario s’était produit à l’Ecole de Filles, les Enseignantes et à leur tête la Directrice Madame Pons, une Française, étaient parties. Seule une jeune Maîtresse de Français, Mademoiselle Ladhème, y était restée avec une quinzaine de fillettes, plus affolées que mes bambins.

L’Institutrice poussea un profond soupir : Et comment ne serait-elle pas soulagée alors qu’elle vient de trouver quelqu’un qui partage ses angoisses ! On ne devient, en fait, solidaires que dans les moments difficiles, si ce n’est dans le malheur. Ainsi, sur ma demande, elle joint, reconnaissante, ses élèves aux miens, et tout entre dans l’ordre, car plusieurs enfants ont retrouvé leurs propres frères et sœurs, ou leurs voisins et voisines. Nous les comptons : Vingt-deux garçonnets et seize fillettes.

Cependant, il faut faire quelque chose pour tout ce petit monde-là. Alors que nous nous concertons sur le sort de nos trente-huit enfants, un bruit assourdissant se fait entendre dans la grande avenue : L’enceinte ( 4 ) du Jardin Public attenant à notre École en aval, céde devant les flots tourbillonnants qui ‘ cherchent ’ désespéramment la Mékerra, trois cents mètres plus bas, comme l’aurait fait pour son antre, une bête sauvage blessée à mort.
C’est une vraie rivière en furie entraînant troncs d’arbre, bassines, chaises, matelas, portes, ustensiles, paille, c’est-à-dire, tout ce qu’elle rencontre sur son passage forcé. Une eau écumeuse et rougeâtre, qui atteint près d’un mètre et demi, coupe donc le faubourg Thiers en deux ; la partie ouest surélevée est épargnée, l’autre partie dont le centre de la ville, ravagée.
Quelques instants après le fracas du mur, des cris de détresse, faibles d’abord, puis de plus en plus forts, nous parviennent de l’extérieur de l’école. Je cours à l’une des salles de classe du rez-de-chaussée, lesquelles donnent sur le Jardin public. J’hésite à ouvrir une fenêtre, de crainte que les eaux de l’inondation n’envahissent les lieux. Mais la présence d’un groupe d’hommes à cinq mètres de moi me rassure, bien que l’eau leur arrive jusqu’aux genoux.
Certains jeunes d’entre eux semblent vouloir apporter leurs secours à la personne qui hurle de plus belle. Je ne peux la voir distinctement ; cependant, mes oreilles compensent la vue. En effet, sur un gros arbre, en pleine ‘ rivière ’, une voix d’homme supplie : « Selkouni, khawti ! Selkouni khawti ( 5 )!… »
Hélas ! Peine perdue ! Qui oserait faire dix pas de plus !
Alors, l’irréparable se produit, cette fois-ci, devant mes yeux, près de mes oreilles : Le pauvre sinistré lance un long adieu déchirant, à l’intention de tous ceux qui assistent à sa situation critique, compatissants, certes, mais désarmés et impuissants : « bqaou ala khir ya khawti ( 6 ) ! »
Une masse tomba alors de l’arbre et disparut en un clin d’œil, et le silence se fit complètement, lugubre, j’allais dire, complice. Le groupe d’hommes se dispersa, tête baissée. J’eus assez de force pour refermer la fenêtre, tant mon corps tremblait.
Ainsi, je fus, ce jour-là, témoin oculaire de la première victime de cette inondation traitresse. Mais qui est donc cet homme que les eaux avaient surpris en plein jardin ? Ne serait-il pas le père d’un de nos élèves, venu chercher son fils ou sa fille ? Dieu ait son âme !
La nuit arriva sans crier gare et le froid commença à faire grelotter les enfants. Nous les fîmes entrer dans une classe, et à la lumière vacillante de deux bougies offertes par le concierge, ma collègue et moi, attendions des secours. Par qui ? Comment ? Et surtout quand ?
Mais à la garde de Dieu, voyons !

Vers 9 heures du soir, deux hommes en uniforme se présentent devant la classe avec une lanterne allumée. Ammi Chérifi les accompagne. Ce sont deux officiers de l’armée – ou de la Gendarmerie. Ils nous invitent à les suivre. Nous sortons, ma collègue devant, moi derrière les élèves qui se tenaient docilement par la main, en rang, deux à deux ! Dehors, un énorme engin à chenilles nous attendait. Je n’en avais jamais vu pareil auparavant : C’était un véhicule particulier, une sorte d’halftrack, mi char, mi camion.
L’obscurité était presque totale, l’éclairage public étant interrompu, par précaution. Seuls deux faisceaux lumineux parallèles provenant des phares de l’engin laissaient entrevoir plus loin le cours d’eau qui nous isolait du reste de la ville même. C’est ainsi que nous eûmes la conviction que les parents habitant au-delà du Garden n’ont pu rejoindre nos deux écoles, désarmés devant la barrière infranchissable.
Je fus convié par l’un de nos deux accompagnateurs à faire monter les enfants sur la benne à la lumière de quelques lanternes, au moyen d’une petite échelle appropriée. Avant de répondre à l’invitation, j’ai recompté leur nombre. Cette précaution supplémentaire plut à nos officiers ; je l’avais retenue lors du Stage de Moniteurs de Colonies de vacances, deux ans auparavant ( 7 ). Et puis, la responsabilité endossée subitement n’était pas chose aisée ; la prudence totale s’imposait. Il faut dire que ma collègue en était bien consciente, elle aussi.
En effet, dès le début de la catastrophe, Mademoiselle Ladhème, âgée de vingt ans, se comportait comme une vraie ‘ maman ’avec ses seize fillettes, et moi, son ainé d’une année, je remplaçais le ‘ papa ‘ des vingt-deux chérubins… Ironie du sort, nous étions, tous deux, encore célibataires !
Le grand véhicule ne disposait ni de sièges ni de banquettes. Aussi devrions-nous y rester debout, ce qui ne posait pas de problème au fond, mais lorsque nous entrâmes au milieu du ‘ fleuve ’ déchainé, nous fûmes atrocement secoués. Des hurlements fusèrent de toutes parts. Heureusement, de hautes planches solides entouraient la benne, assurant notre protection.
Nous traversâmes très lentement le courant d’eau sur une largeur de cinquante mètres environ. J’ai remarqué que le niveau a baissé d’au moins un demi-mètre, ce qui est un peu rassurant, sans que le danger sur la ville, pour autant, soit complètement écarté, puisque le débit était toujours impressionnant.
Une demi-heure après, nous nous trouvâmes devant le Château de ‘ El-graba, alors que la distance parcourue était d’à peine un kilomètre ! C’est dire que la route, envahie par les eaux, était presque impraticable.
Le Château ( 8 ) servait à l’époque d’Asile pour vieillards. Nous fûmes introduits dans une très grande salle, chaude et bien éclairée. Je suis resté ébahi devant sa splendeur ! Certes, je longeais la belle construction au moins quatre fois par jour, pendant plus de deux ans, puisque notre maison se trouvait à une soixantaine de mètres plus loin. Jusqu’à cette heure-là, je n’ai jamais vu l’intérieur des ‘ châteaux ’ si ce n’est en photos, le plus souvent en noir et blanc, rarement en couleur, et voilà que mes pieds foulent pour la première fois un lieu digne des fées !
La fille du vieux gardien, femme de ménage dans l’établissement, nous apporta le diner : du pain et des portions de fromage. C’était peut-être peu, puisque nous avions besoin plutôt d’une bonne soupe fumante, mais nous avons tous mangé à notre faim. Gloire à Dieu ! Elle nous apporta également des couvertures qui ont servi aussi de matelas, en la circonstance. Ma collègue et moi, nous nous sommes attelés à faire coucher ‘ nos ’ enfants, en formant deux carrés, l’un pour les garçonnets, l’autre pour les fillettes. Alors, à l’aspect de tous ces innocents, de toutes ces innocentes, de tous ces petits anges endormis, repus et au chaud, et de surcroît en grande sécurité, nos yeux se sont embués de larmes… Mais, au fait, leurs papas, leur mamans, le savaient-ils, eux qui attendaient, sans aucun doute, le petit jour sur les braises ?
La femme de ménage s’est jointe à nous, car il n’était pas question que ma collègue et moi, nous fermions l’œil, cette nuit-là. Lorsque l’on prend une responsabilité, il faut la prendre en entier. Il fallait donc veiller au grain et c’est ce que nous avions fait jusqu’au matin. Nous commentions, longuement, la disparition du premier noyé du Jardin public. La question que j’avais lancée « Qui est donc ce pauvre homme ? », nous préoccupa, une grande partie de la veillée. Nous versions même quelques larmes, à sa mémoire !
Vers minuit, nous reçûmes une visite inattendue : Notre Inspecteur Monsieur Kohli ! Il n’avait pas à cette heure-ci son cartable qui avait fait trembler plus d’un. Il était accompagné d’une autre personnalité que je ne connaissais pas. Ce dernier, dans un Français châtié, nous adressa ses remerciements au nom de la Ville. Nous sûmes alors que c’est le Maire de Sidi Bel Abbès en personne, Monsieur Allal Mustapha, qui nous avait honorés de sa présence, cette nuit étrange.
Nos illustres visiteurs, que Dieu ait leur âme, semblaient émus à la vue des enfants sains et saufs, entre de bonnes mains, à la garde de deux jeunes enseignants…
La nuit fut longue, trop longue même, mais n’empêche ! Au petit matin, les parents affluaient vers le Château. Tous, pères, mères, enfants, pleuraient de joie. Le dernier garçonnet fut remis à ses parents vers 7h30. Alors, ma collègue et moi, nous nous sommes séparés, heureux d’avoir été utiles ce jour-là, cette nuit-là.
Gloire à Dieu !
Le lendemain, mon brave Directeur me remercia, à son tour, pour ma disponibilité. Il paraissait un peu confus. Je ne lui ai pas laissé le temps pour ‘ justifier ’ son départ précipité de l’École. Ce n’était pas de sa faute, d’ailleurs. Quelques minutes plus tard, je reçus la visite du Conseiller Pédagogique, le grand pédagogue, Monsieur Taleb Mohamed, Dieu ait son âme. Il est venu nous présenter, à Mademoiselle Ladhème et à moi-même, ses félicitations et celles de notre Inspecteur. Elles ont apporté, il faut le reconnaître, du baume à nos cœurs, car les éloges reçus de nos Chefs hiérarchiques ne différaient pas chez notre génération du moins, de la bénédiction des parents.
Autres temps, diriez-vous, autres mœurs ! Oui, c’est cela !…
Remarque :
La 1ère photo représente la ‘ fenêtre ‘ mentionnée dans le texte, la seconde le ‘ château ‘ où nous avions passé la nuit.
**
1 ) Il s’agit de l’Ecole de Garçons Claude Bernard
2) À cette époque, et faute de livres scolaires, les enseignants écrivaient au tableau, soit la veille à la sortie des élèves, soit le jour même, bien avant la rentrée, les exercices de calcul, les modèles d’écriture, les textes de vocabulaire et même les croquis de Sciences et de Géographie…La couleur du tableau ( en bois ) était noire, puis est devenue verte dans les années soixante-dix.
3 ) Jusqu’en 1976, les Etablissements scolaires ( Primaire, Moyen et Secondaire ) n’étaient pas mixtes.
4 ) Lorsque la Mairie a rebâti le mur démoli, elle eut la bonne idée d’y ménager de grandes ouvertures grillagées pour l’évacuation des eaux lors des crues et des inondations, éventuellement. Elles ont été visibles jusqu’au début de l’année 2016, après le remplacement du mur par une clôture en fer.
5 ) « Selkouni wa khawti ! » : Secourez-moi, mes frères !
6 )« bqaou ala khir ya khawti ! » : Adieu, mes frères !
7 Ce ‘ Château ‘ existe toujours derrière la ‘ Coupole ‘, mais dans un état peu louable. Il est affecté actuellement à la Fondation Taybi Larbi.

chateau-innondation2 fenetre

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Posté par le Oct 9 2016. inséré dans ACTUALITE, EVOCATION. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

60 Commentaires pour “Ce jour, 10 Octobre 1966 ! Déjà un demi-siècle, jour pour jour… Par Ahmed Khiat”

  1. OUERRAD

    no comments ,,, emouvant ,, j ai eu les larmes aux yeux ,,, j ai vecu ces evenements ,,,
    j allais pour pour la premiere victime que c etait le cuisinier de l ecole d agriculture ,,,, mais lui rabi yarhmou sur sa

  2. OUERRAD

    No comments ,,, emouvant ,, j ai eu les larmes aux yeux ,,, j ai vecu ces evenements ,,,
    j allais pour pour la premiere victime que c etait le cuisinier de l ecole d agriculture ,,,, mais lui rabi yarhmou sur sa bicyclette a ete emporte au niveau du kiosque de 3ami Abdellah rabi yarhmou ,,, ALLAH YARHAM ECCHOUHADAS .. IL EST RECONNU QUE LE NOYE ET LE BRULE SONT DES CHAHIDS ….

  3. OUERRAD

    Et comme par hasard ,,,, el asnam 80 ,,, c est aussi un 10 octobre ,,,,,

  4. OUERRAD

    heureusement ce n etait pas un ,,,, 11 sinon on aurait incrimine ,,, el qaida

  5. ABBES2

    Bonjour
    Bon retour Mr KHIAT à votre journal la voix de sidi bel abbes.
    En lisant le titre puis votre nom j’ai sauté de joie,et j’ai dit Enfin Mr khiat a pu répondu au appels des lecteurs de la voix.Mais en lisant ce que vous avez écrit j’ai eu les larmes au yeux,parce que c’est la première fois que je lis un témoignage aussi détaillé sur cette catastrophe.J’ai imaginé ce pauvre homme emporté par l’eau en faisant des adieux.C’est vraiment émouvant.
    En 1966 je n’avais que 07ans. J’étais en CP2 je ne me rappel de rien sur cette inondation par contre je me rappel bien de la neige de 1967.
    Allah yarham echouhada
    Je souhaiterais bien lire des commentaires postés par des élèves que vous avez sauvé avec la jeune maîtresse qui a aujourd’hui allah ybarek 70 ans.
    Mr khiat .
    يقـــــول الله عـــزّ وجـــــلّ. ومـــــــن أحياها فكأنّمــــا أحيى النّــــــاس جميــــعاً. صـــــدق اللــــــه العــــظيم
    BRAVO

  6. ABBES2

    je dis bien a pu répondre

  7. chaibdraa tani djamel

    J’étais écolier pendant cette inondation, à l’école TURGOT (GHEZALI) ,on nous a fait sortir , je suis allé avec des copins de classe jusqu’au cinéma l’ALHAMBRA où l’on voyait l’eau montait tout prés du marché de fruits et légumes où l’école AVICENNES (IBN SINA) était déja innondé et il y avait un héros nommé BAHLATE ( allah yarhamah) pendant cette innondation qui a sauvé plusieurs personnes et qu’aucun responsable de cette ville n’a eu le culot d’une reconnaissance envers ce brave nageur, et cela jusqu’à sa mort.

    • Ahmed Khiat

      La reconnaissance, cher ami, est souvent le dernier souci de nos responsables. Echadda Fi Allah! C’est Lui Soubhanahou
      qui récompensera tous ceux qui font du bien.

  8. LOULED ABDELKRIM

    Triste et émouvant à la fois, triste par cette tragédie si je peux dire qu’a connu notre ville, et émouvant par la noblesse des deux enseignants (vous et me Ladhème). Reconnaissez-vous (ou gardez-vous) ces petits ou mademoiselle Ladhème dans la rue actuellement ?

  9. ABBES2

    Bonjour Tout le Monde.
    Croyez moi hier j’ai passé une nuit blanche après que que j’ai lu ce qu’a dit notre inspecteur Mr khiat sur l’inondation. Et le temps ou j’ai réussis à atteindre le sommeil j’ai fais de mauvais cauchemars j’ai revécu tout ce qui était écrit et surtout la tragédie du pauvre monsieur emporté par le courant.
    Allah yahfadna jamiaan.
    BONNE Journée

  10. Mouss

    BAHLATE ( ALLAH Yerhameh) sauva aussi des gens de la noyade du Lac sidi mohamed Benali il a fini sa vie comme petit cordonnier de rue (marché Kargenta)

  11. mohamedDD

    Salem, témoignage émouvant mais après 50 années et les événements inimaginables à l’esprit sain humain ici et là d’aujourd’hui où l’un efface l’autre (On disait que la techno et la science permettaient de voir et de « surveiller » tout le monde, je dirais pas non mais les faits se suivent et révélent l’ INCAPACITE de l’être humain de maîtriser …. même pas son propre corps). J’aimerais demander entre autres aux « génies » de la Terre militaire et civil où est passé : C’est à ce jour l’un des plus grands mystères de l’aviation civile : le 8 mars, un Boeing 777 assurant le vol MH 370 de la Malaysia Airlines décolle de Kuala Lumpur à destination de Pékin. A son bord, 239 personnes, dont 227 passagers, majoritairement chinois (153 personnes). Cinquante minutes après, l’appareil disparaît des écrans radars. L’enquête a établi que l’avion avait mis cap à l’ouest alors qu’il était entre la Malaisie et le Vietnam, survolant ensuite la Malaisie, vers le détroit de Malacca, puis l’océan Indien. Les experts estiment que celui-ci s’est abîmé dans le sud de l’océan Indien. A ce jour, aucun débris n’a été retrouvé, malgré d’intenses recherches menées à l’ouest de l’Australie (‘Obs avec AFP·Publié le 25 juillet 2014 à 08h05), qui honnêtement dira que ce sont les Signes d’Allah – Allah nous a permis le « peu » de science selon nos capacités comme pour la perception visuelle, auditive, …- Allah est Plus Savant.
    Revenant à cette inondation qui ‘heureusement’ malgré les dégâts matériels et les pertes humaines Allah Yarhamhoum n’a pas touché toute la ville mais aux alentours de l’Oued Mekarra, j’allais à l’école turgot dirigeait au sens responsable du terme par M. Affane et des enseignants algériens et français M et Mme Nogues (si erreur qu’ils m’excusent).. étaient honnêtes et consciencieux dans leurs « travail », aujourd(hui !!!! no comments. et comme j’habitais les hauteurs de Sidi Yacine par La Gràce Divine, on a été épargné.
    Ces Signes nous recommandent plus d’attention et de labeurs, et regardons autour de nous …………..tout « part » pour le pire ….. exception faite pour les Croyants à la Foi inébranlable « hablou Allah ma’tine »

    • Hakem Cherifa

      En réponse à votre commentaire suis très heureuse que vous évoquiez M. & Mme Nogues, en effet ils sont toujours vivants et retraités de l’enseignement et vivent en Guyane depuis 1972 nous sonnes amis depuis très longtemps vu que c’étaient des amis à mes parents, d’ailleurs je les revois chez moi à Paris le 5 novembre vu que le lendemain il regagne la Guyane.
      Cordialement

      • Ahmed Khiat

        A Mme Hakem Chérifa. Pour compléter mon étude sur l’enseignement à SBA publiée dans Facebook,, je vous prie de me communiquer – si possible – les renseignements concernant ces 2 anciens enseignants ( M. et Mme Nogues ) : Dans quelle école étaient-ils avant 1962? après 62? jusqu’à quand? Fonction: Instituteur et Institutrice, ou bien Directeur et Directrice? Merci

        • Hakem Cherifa

          En réponse à votre question et si mes souvenirs ne me font pas défauts ils étaient instituteurs tous les 2 à l’école Turgot avant 62 et jusqu’en 1970 date à laquelle l’école Carnot a fermé donc retour sur la France comme beaucoup de monde dont nous même si vous le souhaitez je les vois le 5/11 et leur demanderai confirmation et vous le transmettrez.
          Bon dimanche – Cordialement

          • Ahmed Khiat

            Merci. Bien sûr que je le souhaite. Ils seront sans doute contents qu’il y ait un Inspecteur ( moi -même ) qui cite leurs noms sans les avoir connus, et plus de 50 ans après leur départ. Et un Inspecteur d’Arabe, de surcroît.

      • mohamedDD

        Salem à toute l’équipe et lecteurs,
        Madame HC bonjour, j’en suis heureux de les savoir …. heureux et ils sont en Guyane depuis 1972, donc ils sont allés directement avec l’arabisation !!!!! J’ai retenu le nom du directeur M. Affane dont 02 de ses enfants étaient des camarades de classe Aziz et Mourad (sur la photo dont lien) et de ce formidable couple Nogues M. et Mme qui m’ont enseigné et je les remercies encore pleinement. Je me suis rappeler une photo de classe CM1 en 1965 de l’école Turgot (ça leurs fera peut être plaisir, mémoire oblige !!) avec les enseignants MM. Sebaibi et Benkhelil et tous les camarades de la classe cm1 dont presque tous étaient les élèves de Nogues dont j’ai revu 03 ou 04 si ma mémoire est bonne, dont lien ci-après :
        https://fr-mg42.mail.yahoo.com/neo/launch?.rand=753glccejdsrf#
        Je vous remercies vivement pour votre msg/infos et vous prie madame C. Hakem de transmettre à M. et Mme Nogues le message suivant et le lien pour la photo souvenir : Un de vos élèves de l’école Turgot de SBA, vous passe le grand bonjour d’Oran et je suis très content de vous savoir ….heureux à Guyane et je prie de tout coeur Dieu Allah de vous Guider vers l’islam, religion de paix, d’amour et de sérénité; ne tenez pas compte des bobards racontaient ici et là à travers les mass-médias pour installer la peur et la terreur avec des mensonges. Je vous demandes une seule chose, c’est d’écouter vos coeurs. Je vous présentes mes salutations les plus respectueuses et souhaite santé, paix, sérénité et longue vie (désolé si c’est plein de fautes !!! haaa).
        Encore merci

        • mohamedDD

          Désolé pour le lien (perdu ou effacer !!!), je vous transmets message sans photo pour celui qui se reconnaisse. merci

          Localisation: Sidi Bel Abbès Posté le: 09/01/2009, 12:53 Sujet du message: Photo classe CM1 Ecole Turgot- 1965
          ________________________________________

          3=Mérad Arslane_ 4=Chaabane Djamel_(décédé 2015 Allah Yarhamouh) 6=Frifra Abbès_ 7=Ourrad AEK_ 8= Affane Aziz_ 9=Fertout Abbès 10=Benlebna Mustapha_ 12= Yousfi Habib_14=Djelloul Daouadji 17=Affane Mourad_ 21=Sereir Abbès_ 22=Goumri Youcef_ 26=Igli Fethi_ 28= Monsieur Benkhelil(Maître de Français)_ 29=Abdedaim Amine_ 30=Senouci_31=Meddah_32=Mahkouka Bachir_33=Chérif_ 34=Monsieur Sebaibi(Maître d’Arabe)

          C’est une photo qui a été prise en 1965 à l’école Turgôt -Cité Montplaisir – Classe CM1, j’avais 10 ans ( N° 9) l’auteur que je remercies vivement signé M. A. Fertout
          (si personne est intéressée par photo de classe me transmettre mail pour envoi de bon coeur)
          Salem

  12. mohamedDD

    C’est normal !!! sur toute la presse nationale (internationale???), que toutes (ou presque) les grosses entreprises d’Etat – Sonelgaz, air Algérie, Algérie Telecom etc etc – au NON paiements des créances par les institutions, entreprises,… UN MOT D’ORDRE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    J’ai travaillé de longues années et retraité depuis seulement 02 années hamdoulilah dans une Entreprise d’Etat qui est devenue ou rendue une « grosse boite » parce qu’une Entreprise a une culture, une politique, un projet, des moyens…. et que tous les 03 ou 04 ans, on constituait des commissions de recouvrement à l’échelle nationale et on récupérait une grande partie (+ 70%) des recouvrements ………- On avait de très bons gestionnaires mais …le patron (l’Etat) avait d’autres « priorités »!!!…. .alors ce tapage médiatique a pour « résonnance ou écho » !!!!!!!!!!!!!!!!!

  13. Amirouche

    Salam,

    Pour le plaisir et afin de partager ce récit, qui devrait être un texte narratif scolaire, en plus d’être émouvant et réel; j’avais décidé de l’envoyer à mon ami et cousin ( K.B ), qui était écolier parmi les chérubins présents et bloqués ce jour là, dans la classe de monsieur KHIAT que Dieu lui procure bonne santé et longue vie.
    Je vous laisse lire la réponse de cet ancien écolier , suite à mon message:
     » ….merci, mon cher « Amirouche « , cet article m’a touché au plus profond de moi même, un article bien fait par un de mes très bons professeurs de l’époque, en l’occurrence ce cher et brave Monsieur KHIAT Ahmed, et son récit après 50 années est tellement clair et précis, que je suis arrivé a situer tous ces actes cités, une bonne et merveilleuse mémoire d’un homme qui s’est souvenu point par point de toute la situation, et en qualité d’une des petites victimes de cette situation malheureuse, je n’ai qu’a mettre mon sceau d’approbation. Je remercie mon brave professeur, de ce magnifique retour en arrière même s’il est classé dans ma mémoire comme un malheureux souvenir.  »

    Pour mon ami, ça reste un malheureux souvenir et c’est normal qu’il en soit marqué, mais sa réponse est aussi, en premier degré, un remerciement et une reconnaissance d’un enfant envers son professeur…même si l’enfant a aujourd’hui plus de 60 ans.

    Ousted Khiat ! Je pense que vous n’aviez pas encore votre Floride décapotable en 1966! (rires)

    Tahiyati

  14. Ahmed Khiat

    Salem Si Amirouche. Veuillez transmette à mon enfant ‘ K.B. le bonjour. Au fait, il y avait à peine 10 ans de différence d’âge entre moi et mes élèves, mais ils resteront toujours ‘ enfants ‘ pour moi.
    Quant à la Floride décapotable, et rouge par dessus le marché, ya hasrah!
    Merci pour le commentaire

  15. elabbassi

    merci monsieur Khiyate pour ce témoignage émouvant, c’est dans les biographie qu’on trouve les plus belles histoires. bien que tu lui avais donné une tournure d’un roman ça ne fait rien. lol
    c’est vrai le climat en algerie avant 1974 etait tres puissant et tres menaçant chaque hivers chaque debut de printemps la foudre surtout faisait des ravage. le tonnere etait si puissant que tout tremblait sous son passage on dirait un rouleau qui passait sur nos toits en majorité en tuiles rouges ou en tole de zincs. on ne parle pas de la neige qui s’accumulent sur les toit de certaine maisons faite a la va vite des gens qui viennet du sud et qui batissent leurs maisons a la methode du sud en argile couché sur des branches d’arbres. au sud ya pas de neige mais chez nous au telle comme ils preferaient l’appeler la neige exerce un poids importants ça provoquait souvent des effondrements surtout la nuit faute de lumière et la pluie qui tombait en corde pas moyens ni de sortir ni rester. a quelques pas la boue c’est comme la colle, elle se colle sur les bottes qui redeviennent tres pesant impossible de faire quelques pas.
    c’etait fantastique on éprouvait de l’émerveillement surtout le tonnerre des fois il arrive comme des rafale ta ta ta tatatatatatat celui qui n’a jamais fait la prière demain tu le trouva a la mosquée a 5 heures du matin la prière sous une bougie..surtout les buveurs alors mssakéne ils croient que tout était a cause de leurs beuveries. Dieu pour certain la Nature pour les autres nous offrait des spectacles inoubliable.
    et la révolution agraire arriva
    et le fellah est redevenue fonctionnaire
    et tout partira
    y’a plus rien la nature est redevenue plate elle ressemble a l’homme du 21 siecle plat télévision pour les femmes et voiture vroooom vroooom pour les hommes
    pour lesjeunes y’a plus rien meme les colonies de vacances ont etaient occupé par les syndicat qui plassaient leurs famille et tu trouve dans la colonies transformé en cercle des patriotes a l’age de 60 ans.. une colonette et un colons a l’age de 60 ans..
    et qui chante mawtini lol
    on est passé par une période de tbahdila un colons vieux de 60 ans qui chante et qui fait des sauts sur le sable.. le retour d’age en se cachant derrière les rochers pour voir l’interdit, le bikini d’une immigrés.. »on nous guette on nous guette s’exclame une immigrés maskina y’avait pas encore les islamistes »
    toute une histoire pour cette algerie qui dit que le problème n’était que idéologique il était aussi retour d’age faut profiter tant qu’on es encore là

    imaginez un peut ce que les deux jeunes filles immigrés allaient se marraient en racontant un jours l’irruption d’un syndicaliste derrière un rocher lorsqu’elles prenaient un bain de soleil pour bronzer…
     »t’a vue comment le sable jaillissait derrière ces sandales au mon Dieu »
    mais ou il était caché??
    derrière le rocher

  16. BENHADDOU BOUBAKAR

    comme j’habitais tout près du jardin public à cette èpoque,j’ai vècu un certain moment cette panique,j’ètais èlève en CP2 ,mon grand frère vint me chercher à l’ècole « claude bernard » ibn badis ,comme bien d’autres parents qui sont venuà grandes enjambèes chercher leurs petits enfants,une journèe inoubliable !

  17. Mme CH

    Il est très émouvant de découvrir à travers un témoignage vivant, la souffrance, la peur, la peine et la douleur d’une partie de la population touchée par cette catastrophe naturelle qui a été accentuée par l’action humaine………mais, il est aussi très touchant de percevoir cette solidarité profonde entre les citoyens de SBA qui traduit la grandeur de notre peuple…..!!!

    « Autres temps, diriez-vous, autres mœurs !  » Oui c’est vrai, mais s’il y a une vertu qui persiste jusqu’à nos jours chez le peuple algérien, et cela personne ne pourra le nier, c’est la solidarité citoyenne dans les moments très difficiles…Mazel El Khir…!!!!

    Merci Mr Khiat pour deux choses:

    – D’avoir été là et sauvé ces enfants d’une manière ou d’une autre…!!!!

    – Pour ce très beau récit, écrit dans les règles de l’art, du style, du détail, de la précision, de l’émotion, de la sensibilité,..etc…!!!! Je considère aussi, que Mr Khiat vient de s’acquitter d’une dette: un travail de mémoire pour la ville…!

    J’ai vu votre photo à l’âge de 21 ans sur le blog…..alors, j’ai imaginé toute la scène comme si j’étais là……….cependant si c’était un film, à la fin l’instituteur et l’institutrice après une telle épreuve, se seraient mariés…mais bon entre la fiction et la réalité, il y a parfois un écart infranchissable….!!! Au fait, qu’est devenue l’institutrice….???

    Bravo et Merci…! salam!

    • OUERRAD

      ils se marierent et eurent beaucoups d enfants ,,,,,38 si je ne m abuse ,,,, hhhhhhhhhhhhhhh

    • Imène

      Mme CH : Azzul ! tlm m’sse el kheir .
      La solidarité citoyenne dans les moments difficiles , non ,personne ne pourra le nier !
      Même si dans la vie de tous les jours , les dz sont de plus en plus enclins à l’individualisme des adeptes du  » chacun pour soi , hannini ou n’hannik , hat tarti rassi , terbeh rabeh ..qui sont d’ailleurs des expressions trés répandues dans le langage qutidien dz, il est très fréquent par ex .que les habitants d’un même quartier , d’un même bâtiment ne se connaissent pas ( de vue peut être )ne se parlent pas , c’est à peine si de loin ils s’échangent des  » saha , saha  » brefs .. ( saha, ou terbeh ! lool ) Mais dans l’épreuve : retournement de situation , et la marmite se renverse sur le couscoussier ! naturellement le formidable élan de solidarité se met en place..des inconnus , jeunes , moins jeunes viennent à la rescousse de leur compatriotes dans la difficulté ou dans le malheur ..j’ai le souvenir encore très vivace des deux grandes catastrophes naturelles qui ont frappé l’Algérois : les inondations meurtrières de Bab el oued nov. 2001 , et moins de deux ans après c’est l’apocalyptique seisme de Bourmerdès ( mai 2003 ( près de 6 sur l’échelle de richter ) !! des milliers de morts , des milliers de disparus et sinistrés , des dégâts matériels très lourds..dans les deux situations la solidarité citoyenne s’est trés vite manifestée , instinctivement..des milliers de « héros « anonymes ont bravé tous les dangers pour sauver des vies , au péril des leurs ..ils ont travaillé jour et nuit avec les moyens du bord , ou à mains nues .. bien sûr il y’avait l’armée et la protection civile ..des milliers de bénévoles parmi la population pour acheminer l’aide vers les zones sinistrées : nourriture , eau , couvertures , couches bb , médicaments ..de ça , je peux en témoigner : on n’oubliera jamais oulidet bab el oued , boumerdès , Alger..oui el kheir mazal ! ou el hamdoulilleh , salem khayti .

  18. Ahmed Khiat

    Salem chère Madame.
    Pour l’Institutrice, Melle Ladhème, elle est partie en France définitivement, une année après. Je ne connais même pas son prénom, et les rares collègues encore vivantes contactées par moi ces derniers jours, ne se rappellent que de son prénom, car en notre temps, nous les Enseignants, nous nous appelions par notre nom précédé toujours de Monsieur, Madame et Mademoiselle, Pas comme maintenant. Demandez à vos enfants le nom de leurs enseignants, et ce sont les Zoubida, les Khédija, les Soumia et Fouzia, quand ce n’est pas Kaddour, Kada et Abdelka ( ? ) Vous partageriez bien cette fois-ci si je disais – derechef ! de Molière – « Autres temps, diriez-vous, autres mœurs ! »
    Tous mes respects et grand merci.

  19. OUERRAD

    c est votre chiffre wella ,,,la cheikh ,,,,, 22 plus 16,,,,mes respects ,,, c etait pour rigoler et surtout pour faire plaisir a ma soeur MmeCH que voulait un fin ???????

  20. Ahmed Khiat

    Je vous ai compris, vous et Mme CH, comme avait dit De Gaulle. Bien à vous tous les deux.

  21. Cheniti Gh.

    Salam Si Khiat
    Merci beaucoup pour ce récit vécu par le jeune instituteur Ahmed dans les années 60 .J’ai été captivé par la narration des faits mais aussi par les petits détails qui permettent aux lecteurs de savourer le déroulement des événements comme s’il y était ( le chateau d’el graba ; le garden etc…).Un vrai délice aussi quand vous citez :  » N’ayant jamais connu d’inondation à ce jour……….je pris tout mon temps à ranger les cahiers de classe et à préparer le tableau NOIR, pour le lendemain. » j’apprends de cette phrase énormément de ‘choses’ ainsi que la déduction logique de l’état d’esprit qui guidait les enseignants de l’époque et leur dévouement total à la  » Chose Pédagogique « .
    Merci aussi Si Khiat d’avoir permis à beaucoup d’entre nous de nous replonger dans ces années 60 ou chacun se remémore ce qu’il faisait ce jour du 10 Octobre 1966 ; en fonction de son âge ,du lieu où il habitait ; où il étudiait , ou il travaillait …
    Octobre 1966 ( crue dévastatrice ) et Décembre 1967 ( la tempête de neige de plusieurs jours qui avait paralysé Sidi bel abbès ) restent des moments terribles vécus par la population de la wilaya de Sidibelabbès .Peut-être que mon ami Khiat a d’autres récits
    dans sa ‘Gibecière Scolaire ‘ qu’il nous offrira un jour Inchaallah . Avec toutes mes amitiés et merci Si Ahmed !

  22. Cheniti Gh.

    ‘ comme s’ils y étaient ‘ à corriger svp (3ème ligne)

    • Mme CH

      Enfin vous voilà Dear Big Brother…..Salam…!!! Je vous assure que j’allais lancer un Balagh (avis de recherche), mais j’ai voulu attendre un peu…!!! Alors c’était le déménagement de Safus vers son palais princier, ou s’agit-il d’un court de circuit c’est à dire d’un contact entre deux conducteurs d’un circuit électrique entraînant le passage direct du courant d’un conducteur à l’autre au lieu du circuit normal….!!!???

      Vous voyez avec quelle élégance, quelle éloquence , quelle clarté et quels sentiments notre cher monsieur Khiat nous régale…!! Sacré jeune vieux bonhomme…..!!!
      Et comment, c’est sûr qu’il a d’autres récits dans sa « Gibecière » et ce serait bien et utile qu’il les partage avec ses amis (es) lecteurs et lectrices…!!!

      Contente de vous relire Big Bro ….!!! Bisous à ma petite nièce Safus, j’espère qu’elle est contente dans son nouvel espace…sans Papy hélas….!!! Je suppose…!

      With My warmest Regards

      • Cheniti Gh.

        Salam very dear little Sister Mme CH,
        Très content de vous lire et merci aussi pour le Balagh qui allait être envoyé à juste titre (télépathiquement ) .Vous savez chère soeur que la mise à la terre ( en cas de court circuit électrique ) réduit le risque de choc électrique; en offrant «  » un cadeau eclectique «  » au courant électrique à savoir : un fil d’évacuation salvateur !
        Safus vous embrasse vous ainsi que son autre tata Iménus ( que je salue ) .Bon; je me dois de vous dire que mon éloignement ce mois de Septembre est dû au fait qu’ après le déménagement de votre nièce Safus ;Papi devait aussi déménager et ……disons qu’il était très occupé !
        et….la vie continue belle comme toujours .Un merveilleux appartement près d’une merveilleuse mosquée.
        Pour notre ami Khiat;, l’on ne peut que lui souhaiter une longue vie pleine de bonheur , de santé et beaucoup d’autre récits et romans à offrir aux générations actuelles et à venir afin que cela reste une sadaka jariya dont il récoltera les fruits dans le paradis Inchaallah .
        With my warmest regards dear little Sister .Fraternellement .

        • Mme CH

          Resalam Dear Big Brother…et merci pour la réponse…!!! Belbaraka 3likoum, Allah Ybarek..Tastahel Koul Khir…, je suis très contente pour vous et toute votre famille, surtout pour ma petite nièce Safus….bien évidemment….!!! Mais dites-moi, avec votre nouvel appart, vous vous êtes rapproché ou éloigné de la petite princesse…!!???

          Effectivement, la mise à la terre réduit le choc électrique en cas de court de circuit, n’empêche que cela fait mal….!!!

          C’est vrai, le travail de mémoire peut être très bénéfique pour les générations actuelles et futures et comme vous l’avez si bien dit cela reste « une sadaka jariya dont il récoltera les fruits dans le paradis Inchaallah « .

          Ouf, au moins je vais économiser l’argent du Balagh….Imènus ne m’a pas encore remboursé vous vous rendez compte….pourtant…….surtout avec Napol et tout……????

          Bonne fin de soirée Big Bro..!

        • Imène

          Mon frère Cheniti Gh : Bonsoir !
          Je suis heureuse d’avoir de vos nouvelles , El hamdoullah que vous vous portez bien ainsi que toute votre famille , belbaraka 3likoum , tout le bonheur inchAllah !
          tendres pensées à bb safus , et dites lui que tata Iménus lui fait de gros bisous . Salem.

  23. Ghosne

    Salem, quelle belle narration ! Et la passion se fait sentir à travers les mots et le ton. On se souvient tous de ces jours de crues et de la boue qui avait enlaidi les trottoirs et les murs de nos maisons. Mme Pons cette institutrice des années 50 au moment de la dictée laissait son parfum dans les rangs ….Mr Pons instituteur et directeur d’école un grand pédagogue les exercices de calcul et les problèmes de prisme droit et de trains fallaient que cela rentre de force dans la tête …Allah yarhamah Mr Kohli , la rentrée scolaire de 62 fallait la faire..Merci Mr Khiat et bonne fête de Achoura a tous les lecteurs de vdsba Mme Ch, mohamed Ghalouni,boukeukeur Benhaddou, Ourrad, Amirouche , Imene…

    • Ahmed Khiat

      Salem Madame
      Pour la rentrée de 62, je vous invite à lire – si possible – ma 2ème partie du ‘ témoignage sur l’Enseignement postindépendance à Sidi Bel Abbès. Elle est sur mon mur ‘ facebook ‘ Je suis déjà à la 9ème.
      Merci pour les compliments et bonne fête

  24. Imène

    Mr.Khiat : Azzul ! tlm..
    J’ai lu le récit d’une traite , la gorge serrée ,le cœur battant la chamade ..un témoignage poignant comme l’ont relevé nos ami (es ) lecteurs , mais surtout vivant par sa netteté jusqu’aux menus détails , comme si les faits dataient d’hier ! pourtant ça remonte à un demi siècle ..Mais diantre ! pourquoi le bulletin d’alerte météo n’a pas été diffusé la veille ??? Bcp de vies auraient peut être été épargnées , et les dégâts moindres ! Voila comment l’état tue ses enfants aurait juré le brave Djeha , les criminels !! en tout cas il est bien difficile d’en sortir indemne après une telle lecture : est ce les adieux pathétiques et déchirants de ce pauvre homme englouti par les eaux en furie? est ce ces enfants retrouvés grelottants sous le préau , pris en « otages « par une imprévisible catastrophe ? ou encore leurs parents , morts d’inquiétude , qui ne pouvaient ni les rejoindre , ni ne savaient ce qu’ils étaient devenus est ce ces braves jeunes gens , les deux enseignants – érigés en héros , malgré eux – qui ont assumé jusqu’au bout une responsabilité monumentale , qui leur est « tombée sur la tête « et à laquelle ils n’étaient pas préparés , ? ils avaient juste 20 ans… est ce encore les retrouvailles des enfants sains et saufs avec leur « vrais « parents cette fois , le lendemain au château ? Probablement toutes ! toutes les péripéties de ce jour inoubliable que nous rapporte avec tant de fidélité un témoin oculaire ayant vécu pleinement le drame de ce 10 octobre 1966..l’occasion pour nous d’avoir une pieuse pensée pour ceux qui ont péri dans ces inondations , et tout ceux dont la vie a complétement basculé en une fraction de seconde.. Merci Mr. Khiat pour le partage , pour ces moments palpitants d’émotion ..
    Merci de nous remémorer ce triste anniversaire – que bcp –ignorent certainement.
    Remarque : comme mon amie la CH , je pense que le récit est tout à fait adaptable au cinéma ou la télé , le scénario est digne d’une superproduction , l’histoire est inspirée de faits réels , et quelle histoire ! parlez en à vos amis du métier Messieurs ,K.Ourred , M .Hanitet , M.Ghalouni probablement bcp d’autres , bel3abbes est bien le creuset des arts et des artistes . pensez –y ! Mes amitiès à vous , Mr . Khiat , salem tlm

  25. Mehdi

    Félicitations Mr Khiat ! Récit bien émouvant et aussi une très belle narration. On voit qu’avec le temps, les choses ont beaucoup changé. Où a-t-il bien pu aller le sens des responsabilités qu’on avait à l’époque? Merci Mr Khiat pour nous avoir fait revivre ce lointain souvenir! Djoumou3a Makboula à vous et à tous (es) les amis (es) de la VSBA !

  26. Ahmed Khiat

    Merci cher Monsieur Mehdi

  27. sidi yacine

    Monsieur Khiat sut relever l’école, développer l’instruction, faire de bonnes choses pour son pays…Le 10 Octobre de chaque année ,que les citoyens s’assemblent et que les drapeaux s’inclinent pour sa commémoration , ce jour la patrie décerne à ceux qui l’ont bien servie un grand hommage …

    • ahmed khiat

      Merci beaucoup

      • Imène

        Azzul Amis (es ) Vdsbn et 1 !
        Quand je regarde les documentaires sur les catastrophes naturelles à travers le monde
        des images , des scènes impressionnantes comme c’est pas possible ..j’en arrive à cette conclusion : Que la nature est extrêmement , extrêmement puissante , que l’homme est infiniment , infiniment petit ,et faible mais doté d’une arrogance comme pas possible aussi..Et au lieu de vivre en paix , en harmonie , dans le respect de cette belle nature que Allah soubhanou lui a offert , un don inestimable ..eh bien non ! l’homo destructor a choisi l’agression , la guerre pour tirer le max de profits..résultats : plus terrifiants les uns que les autres ! Derèglement climatique , déforestation , réchauffement planétaire , déboisement, pollution à grande échelle , maladies rares , des malformations liées à une consommation de produits agricoles » trop scientifique  » d’autres liées à l’alimentation du bétail et des hommes ..bref , rien ne va plus .. et je ne parle pas du nucléaire ! et ses éventuelles retombées sur la nature et la santé des populations..et voilà donc ! ça et là la vie des hommes est ponctuée par des ouragans , des cyclones , des inondations ou tsunamis meurtriers , des milliers périssent , des milliers de sinistrés ..qu’importe !! l’homo destructor est imperturbable et continue dans sa lancée vers ….????? seulement voila : dans ce bras de fer -ô combien inégal -que cet insolent lilliputien a engagé contre dame nature , il est le grand perdant , parceque la nature elle , finira toujours par l’abattre et reprendre ses droits..

  28. elabbassi

    imen
    Je crois que Dieu a entamé la construction d’un grand royaume a l’image de sa stature si je peux ainsi la qualifié. Ce royaume cet univers est toujours en construction les gens qui espère demain la fin du monde dans deux ans ne mesurent pas l’espace temps et que cette vie est presque une éternité. Les ouvriers sont des djinns et des humains, la direction de ce programme est entamé par les élite plus proches les malaika les anges.
    mala’ika anges sont sans doute des moulake des propriétaires d’un e portion d’un moulk général donc il font ce qu’ils veulent et programme ce qu’ils voudront.
    la terre grande et immense soit elle , elle n’occupe l’espace d »une bille dans le creux d’une mains
    ne vous inquiéter pas lorsque la goutte déborde dans le vase sur terre les anges vont intervenir ..et ce n’est pas les américains et les russes avec leurs fer et aciers et leurs gadget électronique qui vont faire face. si on s’adonne au roman de fiction disant que l’intervention armée était décidé avec le prophète Mohamed l’univers est quadrillé par les armés des anges; les djinns ne peuvent plus quitté la planète terre . et les armés n’attendent que le signal pour intervenir, quand c’est secret la date est inconnue lorsque ça arrive ça arrive. qui qu’on disent sur l’être humain celui ci reste un élément de jeu un dé entre les mains des djinns tout ce qui se passe en gros sur terre c’est de leurs suggestions. l’etre humain n’a pas lue le coran pour mesurer l’étendu des pouvoirs surnaturel qui agissent sur la terre et sur l’eytre humain cette ignorance avait affaibli le clan de ADAM en face des autres crétaures il est temps que les enfants d’ADAM fassent un clan derrière ADAM bon DIEU avait choisie Ibrahime 3alahi essalame on se contentent de cela et faisant de IBRAHIME notre pére le plus proche car il a été brulé vif par sans doute une suggestions satanique djinnique car le feu est leurs méthodes favoris les croyants qui étaient placé sur le buché les gens du oukhdoude du tranché sont sans du nombre de 19 croyants il est fort possibles qu’ils soient placé maitre de l’enfer. on est toujours dans le récit de fiction
    Donc les etres humains les enfants d’adame doivent faire front commun contre les enfants de IBLIS bien que les autres tribus les septs tribus de djinns ouled mimoun bel lahmare belzregue etc cité dans les milieux de la magie blanche sont tous des croyants et restent comme le dit tabari les anges de la terre car ils sont encore directement sous l’autorité des Anges et leurs 7 ROYAUME QUI COORESPOND A UN ROYAUME PAR CIEL.
    C’est bien que les asiatique lisent un peu le coran pour s’épanouir et ont une vision plus globaliste pour mieux s’integrer dans l’édificie de notre pere IBRAHIME comme imame comme model dans la piété la continence le respect l’esprit critique l’esprit scientifique le travil son appuie sur Dieu enfin il avait tout ce personnage par rapport aux milliards d’individividus qua’avit connu les anges avant la création des djinn et des humains s’il yavait des prix nobel chez les anges Ibrahime le recevra sans relatif concurent bien que Noé le dépasse uniquement par le temps vécu 1000 ans de patience c’est trop pour n’importe quelle créatures une très forte endurances. .on peut mettre le ciel sur le dos de Noé sans problème il le portera c’est pourquoi ces enfants comme Moise et David lui ressemble..toujours dans le recit de fiction les asiatiques doivent relire le coran et faire de ce livre un livre de chevets ils n’ont pas le choix s’ils veulent a l’avenir obtenir une place parmi les enfants d’ADAME on est amené un jours a faire un front contre les enfants d’iblis un jour les techniques vont descendre des anges pour nous montrer comment fabriquer des lunette pour enfin les voir en face en cher et en os, ce jour là les rapports de force vont complètement changé au cas d’un problème on leurs tire dessus pour les abattre ..
    toujours dans le recit de fiction si on a maintenant etait incapable d’aller sur la lune et bien la solution reste le soultane c’est a dire un pouvoir entre les mains des humains pou contraindre les djins croyant afin de prendre des humains et les placer sur la lune et autre planete, si on ne peut pas conquérir le ciel par les machines on peut les conquérir par des machines extraterrestre c’est a dire exploité les machine djinnqiue et les maitre a notre disposition. ce soulatne peut tomber sur n’importe qui sur n’importe quel peuple et si les judeo chretien ou arabe croient qu’ils seront destinataire ils feront peut etre une erreure grave de jugement Rien n’est garanti carieu avait prie une aliance avec les gens qui sont monté avec Noé sur l’arche il a sans doute scellé une alianace et le pere D’Ibrahime que le salut soit sur lui était parmi les matelots
    les asiatique avaient leurs pères parmi les matelots donc rien n’empêche que le future choix sera aussi dans ce clan comme l’avait était Imrane
    donc le temps des asiatique va aussi arriver un jour on ne sait pas combien étaient le nombre de matelot pour savoir un peu la durée que doit durer l’existence de la première terre l’actuelle un jour elle va disparaitre ainsi les il y aura mort et naissance
    dans l’univers.
    donc vis a avis de NOE les juif arabe et chrétien ne sont que des matelots. des fois ils mutinent et celui persiste sera frappé par un coup de pieds par le bas bord LOL
    toujours dans lerecit de fiction la sortie du pharaon en poursuite des hebreux. les femmes dans les palais preparaient une fete grandiose pour le retour du Dieu pharaon l’egypte est entière illuminé danse preparation des repas geants des costmes la grande fette ..et les informations viennet du front on dit ceci cela on croit on propage la rumeur le Dieu pharaon n’a donné plus aucn signe ces soldats aussi ou sont ils passé qu’avaien tils fait?? après plusieurs mois d’attente les pouvoir politique est inquiets les femmes dans les plais se sentent cerné le clan politique des magiciens crucifiés sur les palmiers sont en attente de vengeance enfin la nouvelle arrive il parait que tous les soldats étaient englouties par la mer selon des rescapé et enfin on a trouvé la preuve le corps du Dieu pharaon a été trouvé le pouvoir politique est malmené et deja la majorité prennent la fuite vers l’ouest et vers le nord a bords de leurs bateau en direction de la Grèce les autres vers l’Afrique du nord faudra absolument évité l’EST coté Moise l’egypte est dessus dessous les palais étaient envahi saccagé les biens villa chateau des hommes politique volé pillés les femmes des palais tués trainé par les cheveux violées les magasins brulé les champs dévasté les jardins rasés..jamais l’Égypte ne se relèvera . c’est sa fin
    ce récit de fiction après Moise n’a jamais été constitué j’ai donné un aperçu reste que l’idée est mon idée et doit a un droit d’auteur tout auteur qui écrira un scénario d’un film ou d’un livre doit demander une autorisation de elabbassi nom de code 154.121.4.251
    le plagiat est interdit pour tout le monde lol
    bonne nuit ce n’était que de la fiction un peu tiré de la lecture diverse

  29. Ahmed Khiat

    A Madame CH
    Voilà, chère Madame, je viens d’apprendre, un demi siècle après, que Melle Ladhème s’appelle ‘ Zouaouia ‘. Vous voyez, quand on cherche, on trouve!

  30. Mme CH

    Salam Monsieur Khiat….!! Merci pour l’information….!!! Hé bien,cher monsieur, je suis très contente pour vous, il aurait fallu attendre 50 ans ou devrais-je dire un demi-siècle, pour découvrir le prénom de la charmante institutrice qui a partagé avec vous une longue nuit, émouvante et très difficile en compagnie des élèves qui étaient sûrement morts de peur….!! Et tout ça, se passe sur notre journal, la VDSBA bien sûr…!!!

    Oui quand on cherche on trouve, mais parfois on revient bredouille, cher monsieur…!!

    Alors tous les élèves que vous avez consolés et protégés ce jour là, sont debout, écoutez les (vous et Melle Ladhème):

    Les enfants font une farandole
    Et le vieux maître est tout ému
    Demain il va quitter sa chère école
    Sur cette estrade il ne montera plus.

    Adieu Monsieur le professeur
    On ne vous oubliera
    jamais
    Et tout au fond de notre cœur
    Ces mots sont écrits à la craie
    Nous vous offrons ces quelques fleurs

    Pour dir’ combien on vous aimait
    On ne vous oubliera jamais
    Adieu, Monsieur le Professeur.

    Une larme est tombée sur sa main
    Dans la class
    e il s’est assis
    Il en a vu défiler des gamins
    Qu’il a aimés tout au long de sa vie.

    De beaux prix sont remis aux élèves
    Les discours sont terminés
    Sous le préau l’assistante se lève
    Un’ dernièr’ fois les enfants vont chanter.

    (Adieu Monsieur Le Professeur Hugues Aufray, 1968).

  31. Ahmed Khiat

    Salem Mme CH
    A  » Cherche, tu trouves  » ( dit probablement par le Prophète J.C. ( Salut de Dieu sur lui ) j’ajoute  » Lis, tu découvres  » ( évidemment, c’est tiré par les cheveux, ça frise la vérité de La Palisse ‘.) Je dis ceci parce qu’en lisant tous les commentaires – sur Facebook – relatifs à ce même article) , je suis tombé sur une lectrice – que je ne connais pas – qui a eu la gentillesse de me communiquer le prénom de cette brave collègue ( je crois qu’il y a une petite nuance entre charmante et brave ).
    Quant au poème que vous aviez l’amabilité de nous dédier, je
    le trouve superbe puisque dit avec des mots simples mais fort pathétiques, qui vont droit au coeur.. Merci Madame.
    PS:
    Les ouvrages dédicacés attendent toujours. La balle est dans votre … camp.

  32. Mme CH

    Oh, le sacré Mister Khiat……..il ne laisse rien passer (comme moi d’ailleurs, il faut le reconnaître..)..(rires)….! « El Andaloussi Yafhamou El Ichara »…!!! Bien sûr, qu’il y a une nuance entre charmante et brave… mais rien n’empêche qu’une brave collègue soit charmante, n’est -ce pas cher monsieur…hhh…??!!! Contente que le poème vous ait plu, c’est vrai qu’il est très émouvant….!!!!

    Pour les ouvrages, je compte bien les avoir, reste à savoir quand et comment…on trouvera bien un moyen….!!! Merci beaucoup…!

    Tahiyati…!

  33. Ahmed Khiat

    Salem Mme CH
    J’ai beau éviter le qualifiant ‘ charmante ‘, en feignant de le remplacer par ‘ brave ‘, mais je me sens vaincu, puisqu’on peut être charmant et brave en même temps. La victoire est de votre côté!
    Pour les ouvrages, quand? le plus tôt possible. Comment? Indiquez-moi un endroit de vos connaissances ( magasin, Administration …) De mon côté, je vous propose La Chapelle ( près de Sonelgaz ) Je les remettrai inchaa Allah à la Bibliothécaire Melle Karima ) Elle est gentille et serviable. Pour les titres, ce sera peut-être une petite surprise. bonne journée bon vendredi.

  34. Mme CH

    Salam Mr Khiat…!! Pour les livres, si jamais vous avez un N° de téléphone à me transmettre, ce serait parfait….!!!! Cher Monsieur…merci d’avance pour la petite surprise…!!!

    Au plaisir de vous relire…!

  35. Ahmed Khiat

    Mon N° est 0550725917. Il est affiché dans mes livres. Soyez la bienvenue, Madame

  36. Ahmed Khiat

    Mme CH
    Salem
    Voici aussi mon e-mail à toutes fins utiles. Il est public puisque affiché un peu partout.
    khiat.sidahmed@yahoo.fr
    Bonne journée

  37. mehdi mountather

    Au président Bouteflika et aux algériens de 48 wilayas militaires policiers civils d’appliquer le Coran a 100% aujourd’hui après cette chaleur anormal pour éviter la mort par ces punitions d’ALLAH séisme plus 5 tsunami les inondations les foudres tornade tempête de sable apocalyptique feu de forêt météorite H1N1 les virus arrêt cardiaque les accidents de la route de train crash d’avion naufrage explosion de gaz de pétrole pour éviter l’angoisse et dépression qui pousse les parents a tuer leurs enfants aux terroristes de poser leurs armes un homme averti en vaut deux ces catastrophes naturelles punition d’ALLAH depuis le déluge de Nouh a ce jour le Coran machihikayaouahkayat mes frères.

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