La Voix De Sidi Bel Abbes

Camus inspire encore les auteurs algériens.

Le mois d’Avril dernier, notre journal a fait etat d’un article signé par notre  ami A.Ibn-rahimin etabli en france (Paris) autour du passage du l’illustre titulaire du prix Nobel Algerien Albert Camus a Sidi Bel Abbes, ce passage eclair au lycée coloniale Laperrine de Camus comme professeur et cité, à cela s’ajoute pour les besoins de la paranthese une lettre adressée par le Principal du Collège de Sidi Bel Abbes à l’Inspecteur d’Académie d’Oran révèle qu’Albert Camus a passé moins d’une journée à Sidi Bel Abbes. Voila le texte de cette lettre que nous publions de nouveau : Sidi bel Abbes, le 5 octobre 1937. J’ai l’honneur de vous rendre compte que M Camus délégué rectoral envoyé dans mon établissement pour remplacer M. Olives, s’est présenté au collège samedi soir 2 octobre. Je devais lui donner son emploi du temps lundi matin. A cette date je recevais de lui un télégramme ainsi conçu : « rappelé urgence Alger, suspendez nomination. Lettre suit. Respectueusement. Camus. ». J’ai téléphoné immédiatement au Rectorat, qui ne savait encore rien et qui m’a prié de lui envoyer le télégramme le même jour. Ce que j’ai fait. Ce matin j’ai reçu de M Camus la lettre suivante : « Monsieur le Principal,Un télégramme m’a mis dans l’obligation de regagner Alger sans retard. Voulez-vous suspendre ma nomination et l’excuser d’un contretemps pénible contre lequel je suis sans recours. Avec toutes mes excuses, croyez, Monsieur le Principal, à mes respectueux sentiments. Signé CAMUS.
Je préviens en même temps l’académie pour qu’elle puisse mettre ordre à la situation,. ». La lmeme source signale que Camus s’est donc présenté le samedi 2 octobre au lycée Laperinne et à cette date il était disposé à exercer ses fonctions d’enseignant. Mais le lendemain, il quitte précipitamment la ville en prétextant par télégramme « l’obligation de regagner Alger sans retard »… Qu’est ce qui aurait pesé brusquement sur sa décision pour le pousser à renoncer brusquement à son poste d’enseignant ? Qu’est qui pourrait expliquer tant d’empressement ? Cette précipitation à quitter la ville de Sidi bel Abbes s’expliquerait-elle simplement par la crainte qu’aurait eut brusquement l’auteur de l’étranger d’y embourber sa vie ? N’avait-il pas d’autre motif de craintes dans ce Sidi bel Abbes « fief de l’extrême-droite lui le militant de gauche ? Au vu de la conjoncture politique décrite plus haut, on serait même tenté de penser qu’il pourrait avoir fait l’objet de menaces ou simplement ressenti des menaces. Les faits se passent en effet en octobre 1937. La municipalité Bellat et les militants locaux du PPF se préparent activement à accueillir le congrès fédéral annuel de leur parti prévu pour décembre. La tension entre les milices du PPF et les militants communistes est à son comble .Les luttes entre militants communistes et militants d’extrême-droite à Sidi bel-abbès.
La paranthese s’imposait, car un debat eut lieu, mais un glissement que nous qualifions d’intrepretation erronée de la sémantique de la critique qui s’est substituait d’emblée en erigeur de leçons de  »patriotisme ». Et en dehors d’eux ces commentateurs que nous respectons sont partis en guerre et avec eux suivait’on point de salut. Le debat esperé partous fu devoyé et eloigné de sa vocation originelle. Quatre mois apres revoila le quotidien d’Oran de ce jour réevoquer Albert Camus par la plume de Mr. Slemnia Bendaoud qui est l’auteur d’un ouvrage intitulé «Recto Verso» à paraitre très prochainement en France chez Edilivre. Voyons ce qu’il a ecrit ce jour :

 »Même mort, Albert Camus dérange sérieusement son monde ! Et tout le monde prend donc sa plume : qui pour l’expédier en enfer, qui pour tout juste imiter l’artiste-né dans son art préféré. Mais chacun d’eux, à sa façon à lui, fait encore et toujours parler d’Albert Camus, le seul prix Nobel algérien.

De son lointain exil, des fins fonds de sa dernière demeure, de son royaume privé de l’au-delà, de l’intérieur même de sa tombe éternelle, Albert Camus est à présent exhumé et déterré, monté et démonté, remonté ou redescendu, fouillé et minutieusement refouillé par ces nouveaux charognards d’auteurs algériens, en quête et à la recherche de son très précieux héritage culturel, lucide, très solide et intrépide.

Et l’on ne sait s’ils cherchent encore après l’exilé ou son royaume ?

Mus et affolés par le gain cupide à réaliser, ils se lancent dans cette folle course, effrénée et opportuniste, décidés à complètement dépouiller «le prix Nobel algérien» de ses seules lettres qui lui valurent la noblesse de son art.

Oubliant cependant que l’unique trésor de l’auteur est pour de bon resté en Algérie !

En homme de lettres, Camus aura mené une vie pleine. Intense. Inspiré de ses seules convictions et considérations relatives à son quotidien dont il a su admirablement nous retracer des portraits singuliers et quelques tableaux naturels très fascinants, du reste, de très grande valeur culturelle, véhiculant, étrennant cette beauté sublime qui plante ce décor qui nous si familier.

Ces tableaux-là sont très nombreux à pouvoir tous les énumérer. Nous nous en limitons donc à trois d’entre eux seulement. Tout juste par souci d’illustrer au mieux l’art cursif déployé par l’auteur de mérite;

1 Dans «l’exil et le royaume», Albert Camus décrit à sa façon ces trois fleuves de différents débits et couleur de leur eau, coulant durant trois jours pleins sur un tableau noir, tout juste à cause d’un oubli ou par la faute à cet instituteur distrait qui avait omis d’effacer le cours illustré de sa leçon de géographie.

2 Dans «misère de la Kabylie», cet auteur évoque ces trainées de sang rouge et noirâtre, faisant allusion de manière intelligente et très subtile à ces «lignées» ou «rangées» de coquelicots, lesquelles pavoisaient admirablement ces prairies accrochées à ce flanc du Djurdjura durant la saison de printemps, à la fin des années trente du siècle dernier

2 Dans « Noces », il décrit par contre Tipasa en fête où sont invités à sa belle nuit de noces soleil, Dieux de la ville et ses propres ruines romaines, dormant dans leur sommeil éternel, les pieds dans l’eau.

Ces trois images, parlant d’elles-mêmes, sans la moindre illustration, renseignent sur le degré d’observation très aigu de l’écrivain, agissant en véritable artiste de l’art que distille sa plume habile et très féconde.

Les plus intéressés à son art cursif, de leur état illuminés, font tous dans ce geste de trop ou bien osé, qui consiste à dangereusement lui substituer leur plume de la dèche, rêche et très sèche …!

Les autres, à différents niveaux ou degrés de la sphère des lettres et autre culture, tentent désespérément de le déposséder de son précieux texte, croyant bien avoir affaire à ce colon d’autrefois ou de toujours, de retour enfin à son pays d’origine.

A l’exemple de ce qui se passe dans le quotidien de notre vie sociétale, le monde de la littérature ne manque pas lui, non plus, de sous-traitants, de « tradeurs » et de prédateurs de tout bord ou acabit, au profil vil, inconscients que leur plume, humant l’odeur du mort, leur fait vraiment du tort.

L’Algérie de ce troisième millénaire en compte tout un panel sinon une bonne «chiée» de choix variétal, très large dans son éventail et très complexe dans sa composante, organisation et fonctionnement, mus ou inspirés par les mêmes vices ou visées expansionnistes ou existentielles des gens courant après le lucre de la fortune, trop souvent mal acquise.

A défaut de plagiat-parce que dans le cas pratique cela devient trop flagrant –on fait alors dans cette inspiration osée, souvent bien dosée, usant et abusant dans cette attitude négative à désabuser de leur pourtant bien disparu client, maladroitement singé.

Ils se rendent sur ce pourtant très difficile terrain à conquérir avec armes et bagages, décidés avec ces fallacieux arguments ou pirouettes à peine déguisées à spolier l’auteur considéré, bien vénéré, de son titre primé sinon l’œuvre mondialement plébiscitée.

Ils sont là, cadrant et encadrant l’image ou la séquence à lui piller, les yeux presque fermés sur le crime abominable qu’ils venaient de commettre à l’endroit de la morale de la littérature et de l’attitude des humains sobres et très probes dont leur plume les découvre parfois tout nus à leurs nombreux lecteurs.

Chacun à sa façon, et tous inspirés des mêmes objectifs et profits à gagner, ils ne font qu’affuter leurs armes afin de définitivement désarmer l’auteur primé, avec ces méthodes réprimées que réprouvent la morale et le bon sens.

Ils sont donc déterminés à le déposséder de ses étoiles pour les porter eux-mêmes plus tard tels de vrais galons de mérite, enlevés ou arrachés de force à quelqu’un qui a pourtant depuis un demi-siècle quitté notre bas-monde et tant donné à la littérature haut de gamme.

Ils s’accaparent de son mérite à appartenir à cette haute-cour de la belle littérature dont ils seront exclus de facto durant toute leur existence. Ils veulent donc s’identifier à ce noble art, en quelque sorte ou de quelque manière qu’ils puissent le faire, oubliant par ailleurs qu’ils n’ont pour cela ni le talent, ni l’uniforme et les galons pour y accéder en toute tranquillité et surtout grand mérite.

L’œuvre de l’artiste-né, succulente et abondante à souhait en hauts faits d’armes et belle littérature, fine et très habile invite certes –il ne faut pas l’oublier- à l’imitation subtile et très utile, sinon à la dévorer en plusieurs mets crus et bien cuits et très variés : bouillies en crudités, sinon en friture et au pain sec.

A l’évidence, tout y est, et il en existe même pour tous les goûts et les difficiles appétits ! Fins gourmets et trop gourmands ne seront pas de trop ! Ni pour satisfaire au plaisir de ces derniers, ni même à la façon de préparer les premiers-cités.

Albert Camus détient cet héritage culturel comme un paysage fascinant où toutes les plumes pourront se rencontrer et se retrouver, inspirant tous les goûts de la lecture fine et très raffinée. Ses nombreuses œuvres sont ce monde de merveilles soigneusement évoqué, habillement provoqué et très subtilement convoqué à faire la fête et bien plaire à l’invité, afin de nous extraire à notre défaite à toujours succomber à la fatalité. A nous résigner à quitter pour de bon ce monde propre à la léthargie.

Mais de là à s’évertuer à lui spolier l’art ou à en faire dans cette imitation de novice tel que certaines plumes algériennes (se prévalant pourtant de la haute sphère littéraire) ont agi tout dernièrement, cela ne peut, de toute évidence, que relever que cette autre bêtise littéraire en mal de sensation et maquant fondamentalement d’inspiration. Et sans avoir à les nommer, ils se reconnaitront d’eux-mêmes, eux qui ont tout le temps privilégié plutôt la ruse que la vraie muse, ils ont tout squatté de l’œuvre d’art dont le disparu a mis trop longtemps à la réaliser pierre par pierre, ligne après ligne et récit suivant un autre récit, quarante-sept ans durant ! En bons carnassiers et véritables croque-morts, ils ont cherché après la viande fraiche ou crue mais n’ont trouvé que des os et trop loin enterrés. En drôles d’imitateurs, ils n’ont pu que singer de menus détails que le monde initié à la littérature aura vite reconnus dans leurs ouvrages, vantés et bien plébiscités, rendant –en bon citoyen et fidèle lecteur de l’artiste-né- juste après lecture du texte considéré le bien à son véritable propriétaire. Il n’aura servi donc à rien de vouloir-dans l’illusoire ou le réel- faire comme lui, de lui chiper ou subtiliser le prénom de ses personnages, les séquences de sa vie personnelle, ses jeux préférés, son style singulier, ses paysages vénérés, ses tournures usitées ou ses aptitudes exceptionnelles à manier sa plume afin qu’elle épouse tous les climats et autres reliefs propres au pays qui l’a vu naitre et plus tard disparaitre pour le plus vieux continent, y mourir et nourrissant depuis son tombeau toutes ces convoitises de ces plumes opportunistes, trop intéressées à déplumer l’auteur de son trésor éternel et universel.

Copier sur l’autre, le camarade de classe ou l’artiste bien-né n’a jamais mené aussi loin que la porte de l’exclusion. Et lorsque c’est le lecteur qui le découvre lui-même, l’auteur tricheur l’aura bien compris à ses dépens !

De grâce, arrêtons donc ce massacre et consacrons-nous sur nos pensées et style. Peut-être que nous sommes, nous aussi, bien sensés pour atteindre, sans singer l’autre, sans tricher surtout, ces hauts sommets de la gloire dont seule la littérature détient ce très précieux secret ! Albert camus a beaucoup défendu la fantastique beauté du paysage géographique de l’Algérie, jusqu’à lui concocter cette « noce naturelle » entre ruines, mer, terre et ciel, tout comme il a tenu à bien défendre l’organisation sociale ancestrale de la région de la Kabylie, autrefois très attachée à son caillou de territoire au point d’inspirer l’illustre auteur à lui consacrer de larges extraits dans ses magnifiques textes, l’assimilant à l’une des plus vieille démocratie du monde.

La famine rongeant alors la région à la fin des années trente du siècle dernier n’avait pourtant jamais pu dissuader ces « pauvres » indigènes à céder au colon leurs biens fonciers. Et mieux que tout autre militant intègre de l’Algérie indépendante, il avait autrefois brillamment plaidé la cause de ces algériens par devant l’occupant français, dans la perspective d’améliorer substantiellement leurs modestes conditions de vie.

C’est surtout de ces hautes qualités humaines que les auteurs algériens doivent énormément s’inspirer, plutôt que de copier à l’aveuglette certains de ses passages, quelques uns de ses personnages sinon la forme et le style de l’artiste-né.

Décidément, même le monde de l’art cursif manque lui aussi fondamentalement de culture ! Autrement, il aurait opté pour la création plutôt que vulgairement verser dans l’imitation des autres plumes et styles de qualité au point où c’est leur propre texte, censé au départ les propulser vers les sommets de cet art, qui les trahi malheureusement. »

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=7426

Posté par le Août 24 2011. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

38 Commentaires pour “Camus inspire encore les auteurs algériens.”

  1. NEHARI

    en revenant au lycee laperine convoque dans un ecrit DE MARS PASSE en ligne le seul prix nobel ALGERIEN AVAIT SOULEVE DES REACTIONS LE QUOTIDIEN D ORAN LE SERA T IL? OU ILESRTRES FACILE DE SE RETOURNER
    SUR SES FRERES .

    • abddedaim

      je releve que votre journal tient a susciter un debatet ceci je letiens avec cet article sur le prix nobel camus albert.je prose une table ronde comme vous le faites dans les samedi belabbesiens qui est une reuss selon lheikh soudani mahfoud que j’ai rencontre.car sur le net les resultats ne sont pas identiques.

      • abddedaim

        lire je propose une table ronde .j’ai ecrit a la redaction et de nombreux amis lettres sont prets pour ces tables rondes.personnelement je suis dispose car la composante est connue et de bonne famille.j’en ai fait mon favori.en toute objectivite.

  2. adda

    camus a eu tort de dire que bel abbes est retrograde et conservatrice , regardez bien notre cité qui dayra …l’esprit des maquis , es « freres » c fini nous sommes sous le regne du gangsterisme …Al Capone et consorts sont des enfantsde coeurs à coté des notres ! et quand on regarde en arrière on voit que notre pouvoir a tué des freres plus que la france elle-même , dilapidé , mangé la chait du pauvre et de l’orphelin ils ont encourage le terorisme pour s’enrichir et ceux qui sont motsdurant les dix ans sont du betail a leur yeux , un bandit auraient euhonte , ceux sont la pire des espece , alors Camus a écrit çà dansson essai « l’homme révolté  » mieux que ceux qui se prtentent thaouryines…et basta ! rabi rah youchouf ces bandits qui volé l’independance pairont ici sur terre avant de mourir….Camus a pris des positions justes quand on voit aujourd’hui que ces pretendu revolutionnaires ont tous des propriétés en frnce , assez de kedb et de lacheté !!!!

    • kaddous cv centre ville

      restez dans le contexe vous nous faites honte avec ce charabia .vous etes a cote ya adda.

    • lotfi

      Je pense que Albert Camus ne tolérait pas le climat de SBA, lui qui était algérois donc par définition, quelqu’un acclimaté à l’air marin et puis sa santé s’était sensiblement affecté (je ne sais si il était asmathique ou bronchite chronique) Son jugement était légitime concernant le climat de SBA. On connait un rayon, nous autres. Aussi, je ne pense pas qu’il ait porté des jugements de valeurs sur la ville et ses habitants

  3. adda

    ouahab galbeh rah maamar alors ? un premier ministre qui colle depuis desdecennies, un president malade , des partis du ratelier , des militaires qui bouffent tous les conteners , des banques qui blanchissent l(aregent du peuple , un pays qu’on vend par bout , chitane ouyhir ! boudiaf qu’on tue en direcccccttttttt , khider , ait ahmed en exil , jamila bouhired qui mendie pour se faire soigner , krim belkqacem qu’on flingue , tous les jeunes qu’on transforme en terroriste , l’ugta de sidi said une pègre a vue d’oeil , un ministre de l’éducaion fourbe , et pour couronner le tout une ministre de la culture traitre ,on veut meme diviser entre algerien kabyle et arabe alors c ce meme pouvoir qui crée tout çà….ce pouvoir de tyrans a trop dure etje sais que ces mots pour eux çà leurfait rire par ce qu’ils se sentent rboubah mais attention regardez la fin de moubarek , alors Camus est vraiment un paztriote algerien !

  4. adda

    ouahed corriger ouahed galbeh rah maamar à la premiere ligne

  5. adda

    la preiere de camus faut mettre des points d’interrogations ?

  6. adda

    la premièred ligne du texte faut mettre un point d’interogation

  7. adda

    cette colere est venu parce que j’aime mon pays , c pour qu’on se corrige et ne pas oreter le flanc a qui vous savez!

  8. Maitre mellali mostefa

    savez vous que Camus a été assassiner par le KGB de l URSS .dans sa voiture et camoufler en accident

  9. un maître honoraire à la retraite

    à maitre mellali mostefa une question ,connaissez-vous réllement le philosophe et grand intellectuel écrivain et qui plus est un prix nobel pour nous dire qu’il a été assassiné par le kgb,et vous dites le kgb de l’urss ,pourquoi ?
    y-a-t-il un autre kgb peut-etre en algérie ;
    je vais encore vous décevoir ,ou aviez-vous fait vos études à Vladivostok et vous êtes Maître en quoi ,peut-être enconneries
    ALLER SAHA FTOREK ET MANGEZ BIEN TOUT EN DIGERANT

    • dekar sba

      respectons nous;ce monsieur a donne ou il fait un simple commentaire c’est tout luidire conneriies cela me rapelle un maitre d’ecolehors de lui.

    • Démarcation

      Le quotidien italien Corriere dela Sera a lancé effectivement cette information sur le probable assassinat d’Albert Camus par le KGB de l’ex URSS.Aujourd’hui il a été remplacé par le FSB puis SVE…
      Ce quotidien se base sur le témoignage de la veuve du poète et traducteur Jan Zabrana qui a laissé un journal de bord posthume.Le commanditaire est désigné,un ministre d’époque 1957 nommé Shepilov.Donc Rendons à César ce qui est à César !
      Rendons à Maître Mellali ce qui est à Me Mellali !

      Saha Ftourkoum !

      Allez sur le site Evene.fr

  10. terkmani gambetta

    je ne pense pas maitre mellali que ceci est vrai etes vous sur de vos sources,,allez repondez moi

  11. Maitre mellali mostefa

    Selon les affirmations d’un universitaire italien, accueillies avec scepticisme par les experts, l’accident de la route dans lequel l’écrivain français Albert Camus a trouvé la mort en 1960, à l’âge de 46 ans, aurait été provoqué par des agents du KGB. Giovanni Catelli, un spécialiste de l’Europe de l’Est, dont la théorie a été exposée dans les colonnes du quotidien italien Il Corriere della Sera, a découvert cette version des faits dans le journal posthume du poète tchèque Jan Zabrana, intitulé « Toute la vie ».

    Selon Catelli, dans l’édition originale en tchèque de ce journal figure un passage non traduit dans l’édition italienne où Zabrana fait état d’une rencontre avec un Russe proche du KGB et la raconte ainsi: « J’ai entendu une chose très étrange d’un homme qui sait beaucoup de choses, et qui dispose de sources pour les connaître », commence-t-il. « Il affirme que l’accident de la route dans lequel est mort Camus en 1960 a été arrangé par l’espionnage soviétique. Ils ont endommagé un pneu de la voiture grâce à un outil qui lors d’une pointe de vitesse a tailladé ou crevé le pneu », poursuit-il.

    « L’ordre pour cette action a été donné personnellement par le ministre (soviétique des Affaires étrangères Dmitri) Chepilov, comme ‘récompense’ pour l’article publié sur « Franc-Tireurs » en mars 1957 dans lequel Camus, à propos des événements en Hongrie, a attaqué ce ministre, le nommant de façon explicite.. », ajoute-t-il.

    « Cette théorie ne peut pas être vérifiée »

    Aussi séduisante soit-elle, cette théorie aux ingrédients dignes d’un James Bond ne convainc pas le philosophe français Michel Onfray, qui doit publier une biographie de l’auteur en janvier. « Je ne crois pas cela plausible, le KGB avait les moyens d’en finir autrement avec Albert Camus », a-t-il confié. Surtout, « ce jour là, Camus devait en fait rentrer par le train. Il avait même son billet, et c’est au dernier moment qu’il a décidé de rentrer avec Michel Gallimard (neveu de l’éditeur Gaston). D’ailleurs, la voiture était celle de Gallimard », a-t-il souligné, notant également que la Facel Vegua était une voiture qui « ne tenait pas la route ». « Que les Soviétiques aient eu envie d’en finir avec lui (Camus), c’est sûr, mais pas comme ça », a-t-il souligné.

    Vojtech Ripka, de l’Institut pour l’étude des régimes totalitaires de Prague, est lui aussi très circonspect: cette théorie « ne peut pas bien sûr être vérifiée (…) Toutes les choses intéressantes que le StB (la police secrète communiste tchèque) a trouvées et que les Soviétiques voulaient sont allées directement là-bas (à Moscou). Les Russes ne vous laisseront pas mettre votre nez la-dedans », a-t-il expliqué.

    Le mystère, si mystère il y a, risque donc de planer encore longtemps sur la mort du plus jeune Nobel de l’Histoire (obtenu à 44 ans en 1957). L’écrivain est mort à bord d’une Facel Vega qui roulait à toute allure en direction de Paris. Le véhicule avait fini contre un arbre à 24 km de Sens, mettant fin à la carrière fulgurante de l’auteur de « La peste » et de « La Chute ». Ecrivain engagé, il avait protesté contre la répression sanglante des révoltes de Berlin-Est (juin 1953) et contre l’expansionnisme communiste à Budapest (septembre 1956).

    Lire l’article original : Mort d’Albert Camus: le KGB impliqué ? | DNA – Dernières nouvelles d’Algérie

  12. Maitre mellali mostefa

    allah yssamhak ya maitre honoraire en retraite
    je pense que tu rigole et meme si je vois que ta plaisanterie est mal placer .tu retire celà ,sinon nakachfek
    le KGB il n y a que toi à SBA qui peut le defendre .

  13. un maître honoraire à la retraite

    Monsieur même lorsque je m’adresse à un enfant ,et de par l’éducation qui m’a été dispensé par mes parent que je n’arrêterai jamais de remercier et je remercie la scolarisation que j’ai eu au temps ou l’on enseignait l’instruction civique ,je respecte les gens sans distnction d’age de religion ou d’ethnie donc voyez-vous Maître m.m que même quand j’ironise je vouvois les gens ,et je n’insulte pas ,je ne menace personne à travers la toile ,all-right
    Je haie le vulgaire profane et je l’écarte.
    la communauté actuelle est pleine d’agressivité et la mentalité est archaïque .
    Donc je ne reçois d’ordre de personne ,et je ne craint personne SAUF ALLAHOU SOUBHANOU

  14. adda

    oui colle l’accident de mouloud mammeri , accident de route lui aussi dérangeait , comme med boudiaf…les services sont des tueurs de l’ombre …il laisse pas de trace..regardez le film « l’aveu » et vous verrez ce qu’est un kgb de quelque pays que ce soit , ou la cia ou la dst tous se ressemblent alors oui Camus de par son influence dérangeait maintenant çà reste des hypotheses et c l’affaire des historiens et de la justice!

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  16. karim 10

    Albert camus, Voilà un écrivain qui, un demi -siècle après sa mort, continue de susciter intérêt, polémiques et questionnements pourquoi vous dites ?
    C’est vrai c’est un grand écrivain « français », prix Nobel 57,oui ,on a tous du respect pour la culture et l’aptitude individuelle à réfléchir et à comprendre pour cet homme .Ah oui, un membre du PC mais qui n’est pas communiste! Qui paraît-il était contre l’oppression coloniale, la misère en Kabylie, bof … même Mr tout le monde était contre bla bla bla bla. Bon il est venu à Sidi bel-abbés et alors ! Au lycée Laperrine oui ! Avant sa mort il a bien dit : « on nous parle de «Nation algérienne» et cela m’exaspère ». En tout cas moi j’ai refusé de signé la caravane de camus initié par des intellos voilà deux ou trois ans .j’aura préférer un Francis Jensen lui il était un vrai engagé, un algérien quoi! Bref, écoutez, pour finir Albert camus n’est pas Algérien. Stop. Cordialement, Karim OULDENNEBIA.

    • Ahmed

      Cela n’engage que vous ! Albert Camus est né en Algérie et je le considère comme algérien. Maintenant que l’on soit d’accord ou pas sur sa position d’intellectuel vis à vis de la guerre d’Algérie et le devenir de cette nation, c’est autre chose. Personne n’a le droit de décréter post-mortem la filiation nationale de X ou Y. De quel droit ? On revient presque à dire que ce genre de réaction colle à l’actualité meurtrière de la semaine dernière en France. Français d’origine algérienne. Camus était d’origine espagnole né à Alger dans un pays qui était considéré partie prenante de la France avec la particularité de  »département français ». Il faut retenir de Albert Camus les dénonciations de la misère en Kabylie dans les colonnes d’Alger républicain dont il était le rédacteur en chef, son engagement aux côtés de Jean Mouhoub Amrouch, ses amitiés avec Mouloud Feraoun et la lettre de Kateb Yacine à Camus. Il est évident que l’épisode Camus suscitera encore et encore des coulées d’encre et de claviers numériques. Francis Janson faisait partie deu groupe des porteurs de valises; un engagement lié aux valeurs de la résistance du Vercors. Jeté la pierre à notre prix Nobel c’est quelque part lui enlever de ce qui est le plus cher, c’est-à-dire l’amour de l’Algérie à travers ces écrits et la manière évocatrice par un sentiment tellement fort qu’il est presque inimitable. Il fait partie de notre histoire, nous allons quand-même pas nous flageller en jouant les sorciers de l’épuration. Beaucoup de français nés en Algérie se sentent algériens. De quel droit mon cher Karim, privons ces frères de leur terre natale ? L’Algérie s’étend par son histoire de la Numidie, jusqu’à aujourd’hui et je pense que l’évolution ne s’arrêtera pas au repli sur soi, malgré les vicissitudes de l’histoire. Salutations algerienne

  17. Smiley

    Bonjour M.Karim
    Votre post trahit un agacement certain devant la tentative de nationaliser Camus comme un bien vacant.
    Je partage la même irritation et je trouve l’Algérie bien indigne d’avoir laisser tomber dans l’oubli Frantz Fanon.
    L’auteur des damnés de la terre, authentique révolutionnaire qui avait embrassé la cause nationale et fait bondir à son organe ‘El Moudjahid » un saut qualitatif incommensurable est mal payé en retour.
    Celui que l’ironie de l’histoire a fait mourir sur un lit d’hopital du Maryland au »pays des lyncheurs » alors qu’il rêvait de tomber au champ d’honneur a commis un ouvrage qui reste la référence des causes nationales.
    A l’heure ou les bombes de l’Otan s’assurent le contrôle des pipe-lines sous couvert d’exporter la démocracie,Fanon nous rappelle l’indifférence de ce monde envers les indigènes.
    Plus récemment la dénonciation du multiculturalisme par Cameron , Merkel et Sarkozy révèle les arrière-pensées coloniales travesties en droit de l’hommisme.

    • un lointain lecteur

      Ah! quand on aime la littérature on se doit de réfléchir avant d’écrire afin de ne pas répondre à coté .
      pour ce qui est de Frantz Fanon voici un écrit de sa part qui en dit long sur la pensée;
      Tiré de son livre  » Les Damnés de la terre en 1961 ………
      Au bout d’un ou deux siècles d’exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d’habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d’institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n’y a pas de créativité vraie, pas d’effervescence. Misère du peuple, opression nationale et inhibition de la culture sont une seule et même chose. Après un siècle de domination coloniale, on trouve une culture rigidifiée à l’extrême, sédimentée, minéralisée.
      Je pense que telle est notre société actuelle malgrès son avancement matérielle mais qu’en est-il exactement sur la littérature ,et sur l’art en général sans oublier le social en général
      Donc ne nous occuponspas des autres pays au point de dire à quel point ils sont réduits ,voyons chez-nous ce qui se passe et pas plus loin que ces derniers jours du côt » de blida et de la base militaire de cherchel

  18. dekar ex p.c a

    je decouvre a travers cet ecrit une reflexion tres enrichisante aves des elements de lavie intrene du parti qui a sombre laisant placa a..la nature par definition a horreur du vide c’est l’eres des predateurs de tout bord.madame votre ecrit estsuccint et direct sans detours il peint a l’aquarelle ces monstruosites politique des gouvernants anti masse laborieuse.

  19. Camusole de force

    L’homme au plus profond de son être crie justice.
    Camus est un homme révolté contre la condition humaine, balisée par la souffrance et qui se termine dans une impasse.
    Le mal n’a pas diminué dans le monde et Camus ne lui opposait que la révolte, le mouvement même de la vie.
    Camus le théoricien de la révolte n’aura pas compris ce brasier dévorant qui pousse les peuples à s’affranchir un jour ou l’autre de toutes les sujétions.

  20. Frère ennemi

    Selon le philosophe Michel Onfray ,fondateur de l’Université populaire de Caen (Calvados) et auteur du livre : »L’ordre libertaire: la vie philosophique d’Albert Camus » ,le titulaire du prix Nobel de littérature serait intervenu auprès du Général de Gaulle pour obtenir la grâce d’une centaine de militants du FLN.
    Michel Onfray a appelé dans TV5 à une re-écriture de la véritable histoire de cet écrivain pied noir en affirmant que ce dernier avait « préféré sa mère…(une femme de ménage)à la justice.. » coloniale de cette époque après avoir été traumatisé par l’image de son père choqué par la vue d’ une décapitation sur la place publique…en Algérie!
    L’Histoire est-elle à réviser ou à compléter !

    • Frère ennemi

      L’Histoire est-elle à remiser ou à comparer !

      • Mohamed2231

        ya frère ennemi rak tasma3 fiya , je vous ai conseillé de changer votre pseudonyme , je ne vous appelle pas khouya tant que vous n avez pas changé votre pseudonyme parceque pour moi tous les commentaires sont khaoutis , je n ai aucun ennemi

        • Frère ennemi

          يا أخي محمد2231 تكمن اشكالية التأويل الدلالي في حكمة الكاتب و حنكة القارئ في استثمار و استغلال كل الثروات اللغوية لاصال رسالة الوساطة و لم الشمل بين أهل المدينة
          شكرا على الثوخيه

    • Mémoria,

      Et Voilà Mr Observateur nouveau ou ancien,

      Reportez-vous à l’intervention de notre regretté Frère Ennemi du 26 mars 2012 dans la rubrique »Camus inspire encore les auteurs Algériens… » pour qu’on ne m’accuse pas de plagiat !
      D’après Frère Ennemi, »Selon le philosophe Michel Onfray,fondateur de l’Université populaire de Caen(Calvados) et auteur du livre »L’ordre libertaire:la vie philosophique d’Albert Camus »,le titulaire du prix Nobel de littérature serait intervenu auprès du général De Gaulle pour obtenir la grâce d’une centaine de militants du FLN.
      Michel Onfray avait appelé dans TV 5 à une ré-écriture de la véritable histoire de cet écrivain pied-noir en affirmant que ce dernier avait « préféré sa mère(une femme de ménage)…à la justice coloniale de cette époque après avoir été traumatisé par l’image de son père choqué par la vue d’une décapitation sur la place publique…en Algérie !
      L’Histoire est-elle à revisiter ou à compléter ! »

      Voilà pour le témoignage de frère ennemi que j’ai transcrit en, espérant qu’il ne m’en voudra pas de l’avoir rappelé à votre mémoire !

  21. madame mostefaoui sab

    voila des commentaires qui bostent notre beau journal qui sent l’ALGERIE la vraie la rebelle bonne fete a tous les travailleurs il en existe.

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