La Voix De Sidi Bel Abbes

Café Nedjma: «Si les murs pouvaient parler…». Et l’ancien café de SBA, que devient-il ?

Le problème du célébre café Nedjma de Constantine qui est fermé depuis maintenant plus de 15 mois pour des travaux de restauration, a fait l’objet d’une question posée au wali lors de la dernière session de l’APW. On se souvient que dans le cadre de la manifestation culturelle « Constantine, capitale de la culture arabe 2015 » (CCCA2015), l’établissement qui a été classé parmi le patrimoine culturel de la ville à restaurer, au même titre que la médersa qui lui fait face et qui a été transformée en musée des personnalités historiques, a été fermé le 14 avril 2015, soit deux jours avant le lancement de la manifestation en question. A l’époque, lors d’une de ses visites à Constantine, la ministre de la Culture de l’époque, Mme Khalida Toumi, et le wali de Constantine ont visité le café et on réussi à convaincre son gérant, M. Mohamed Beldjoudi de fermer l’établissement afin de lui faire subir des travaux de réfection qui ne devraient pas dépasser, lui ont-ils signifié, une durée de deux mois, en lui garantissant que ces travaux seront entièrement pris en charge par le ministère de la Culture. La restauration a été confiée à l’Office de gestion et d’exploitation des biens culturels (OGEBC), organisme sous contrôle du ministère de la Culture. Ce dernier a confié de son côté les travaux à une entreprise venue d’une autre wilaya et qui a entrepris aussitôt de démolir l’habillage des parois intérieures avant d’arrêter subitement les travaux et plier bagage pour ne plus revenir !

Depuis, 15 mois sont passés et le gérant du café Nedjma ne cesse de se plaindre, nous ont confié des élus de l’APW, du manque à gagner qu’il subit depuis la fermeture de son café, tout en déclarant avoir adressé plus de cinq correspondances au wali en demandant audience pour lui expliquer le problème, aux ministres de la Culture qui se sont succédé au niveau de ce département, et au Premier ministrelui-même. Sans recevoir aucune réponse de ces autorités. Et l’établissement demeure toujours fermé, tandis que les citoyens de la ville des ponts et les habitués du lieux ne cessent de jaser et de se demander si « Nedjma » rouvrira un jour ses portes et s’il ne s’agit pas d’une mise à mort programmée de ce patrimoine culturel et historique de la ville. Rencontré hier devant la médersa, un habitant de la vielle ville, qui a vécu cette époque où ‘Nedjma’ brillait de tout son éclat dans le ciel constantinois, nous confiera, avec de l’amertume dans la voie : « si les murs de ce café mythique qui sont encore debout pouvaient parler, ils diront combien ‘Nedjma’ a joué un rôle indirect dans la naissance et l’accompagnement du mouvement national algérien, combien de personnages historiques du pays et du monde cet espace de la place Ladjabi (ex. Molière) avait accueilli. C’est un patrimoine national ». Et de remonter aux origines pour dire que le lieu qui servait d’étable pour les chevaux au début du XXème siècle a été aménagé en café en 1928 par son premier propriétaire Hadj Khodja Laadjabi, dit El-Goufla, le nom par lequel était désigné aussi le café. Au fil des ans et de la qualité des personnages qui le fréquentaient, il était devenu un cercle culturel et non plus un café banal. Et notre interlocuteur d’indiquer que le café Nedjma a vu défiler de grands noms, tels que Kateb Yacine qui y avait trouvé l’inspiration pour écrire son roman du même nom, œuvre qui, dit-il, non sans une certaine fierté, figure maintenant au panthéon de la littérature universelle, le philosophe constantinois Malek Bennabi, l’Imam Abdelhamid Benbadis, ainsi que tous les membres illustres de l’association des Ulémas qui ne sont plus à présenter et qui faisaient de ce café leur lieu de rencontres, les défunts Rabah Bitat, Mohamed Boudiaf, Hadj M’hamed El-Anka, Mohamed Boukharrouba (Houari Boumediene), à l’époque où il était simple étudiant à la Médersa El-Kettania, et qui ne manquait jamais de venir au café Nedjma pour siroter un verre de thé, l’écrivain Tahar Ouettar, Smail Hamdani, Mahieddine Bachtarzi, etc. « Quant aux étrangers, j’ai oublié complètement les noms ». Et pour l’anecdote, termina notre interlocuteur, ce café a connu au cours des années 30 la naissance du club de football du Mouloudia de Constantine (MOC), créé en 1936 et parrainé par l’Imam Abdelhamid Benbadis. « Ah ! Si les murs pouvaient parler… », a lancé notre témoin avant de nous quitter.

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Posté par le Juil 19 2016. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

31 Commentaires pour “Café Nedjma: «Si les murs pouvaient parler…». Et l’ancien café de SBA, que devient-il ?”

  1. ABBES2

    Bonjour
    Et depuis quand on a pris soin de notre patrimoine?Allez y voir à la ferme de la maison blanche comment on a bousillé et (assassiné) des palmiers centenaires sans raison.
    Bonne journée

  2. Amirouche

    Un autre regard !

    Un balcon est un élément d’architecture muni d’un garde corps en serrurerie ou en fonte moulée, il permet de minimiser le rayonnement solaire estival et est utilisé, entre autres, aussi pour le jardinage, ce qui donne de belles couleurs dans les zones urbaines…Ceci est normalement la définition « universelle » qui ne peut pas s’appliquer pour la plus part de nos balcons…Il n’y a qu’à voir celui qui est sur la photo au dessus de ce café Nedjma…Quant à ce dernier, son propriétaire aurait dû faire les travaux lui même, bien avant que Khalida ne lui en propose…
    Chez nous on dit :  » el tma3 ykhassar el tba3  » wela  » li yetkele 3la nssibtehe ybete bla 3cha » wela « el hanna harcha,wel hanaya 3amcha we la3roussa tarcha » wela  » Houwa fel bella3 we yhaouess 3la della3″ wela  » li bgha el chbeh ma ygoule ehhhe » wela « Kelmate a3âtini ma khalat mene yabghini « … we lahdith akyesse wel fahem yafhem…Il ne reste plus de cafés « nobles », ni moulures, ni corniches, ni rampe en colimaçon…koulchi klawehe, koulchi harssouhe.

    Salam

    • Ghosne

      Salem Amirouche Hélas nos balcons sont transformes en petits espaces de rangements et surtout voir sans être vu dans un quartier trick ejeddida très animé au dessus de l’axe tel kahwet el gouffla , c’est comme les femmes qui portent le djelbab ,elles ,elles voient TOUT mais elles personne ne les voit rires) enfin ! Revenons à l’axe kahwet el gouffla ou jadis les gens buvaient kahwet el Djezoua ! Goût et arôme ,de nos jours ce sont les machines et les capsules et les gobelets comme à dit Imene Allez vite!vite! Djoumou3a Makboulla a tous inchallah.

      • Amirouche

        Salam si Ghosne,

        Le peuple algérien est devenu fataliste devant ses déceptions, déboires et revers continuels à la demande d’une vie simple et heureuse dans sa société. Ce peuple dit que c’est la faute à « El houkouma », et les gouvernements successifs par leur travail de Sisyphe disent que c’est la faute à « El cha3be », et « bizarrement », une autre franche du peuple ne se rend même pas compte si elle vit ou elle ne vit pas, son seul souci c’est les grands amas d’argent et d’or. J’ai l’impression que rien ne va plus dans tous les domaines, même pour le café qui est censé être un lieu pour se détendre, se rafraichir, déguster individuellement un Arabica( même matrafiki) avant de commencer son travail, un lieu pour lire ou écrire ou faire une rencontre avec ses amis sur sa terrasse…etc, « Elkahwa » n’est plus comme avant. Ces établissements sont en majorité mal entretenus et le manque d’hygiène est flagrant, il suffit de baisser les yeux pour voir le saleté du sol ou faire un tour aux sanitaires iressprirables…que ce soit café « Nedjma » ou le café de « 3mi Ahmed » ( 😉 à Mémoria)…ou même à Alger lors de mon dernier voyage, j’ai remarqué que les tables sont sales, sucrières devenues noires, puisqu’on on y met la cuillère dedans puis dans le café, « garçon » sans sourire, ne passant même pas la serviette mouillée sur la table qui est devenue multicolore du noir du café, au blanc du lait et aux autres couleurs de boissons faisant appel aux mouches et dès fois même aux abeilles puisqu’il n’y a plus de roses ni de fleurs, personnel « je m’en foutiste », chaises en plastique grasses… we zide we zide

        Wine raha la salle de réception du premier étage du café « SOUMAM », wine rahe café « Marhaba » avec ses belles chaises et fauteuils à l’intérieur où on revisait notre bac, Wine raha la buvette du cinéma  » Le Verasailles », wine rahe le kiosque du jardin public, wine rahoume les serveurs qui papillonnaient d’une table à une autre, blaguant avec les clients sans les faire attendre, wine rahoum les cafés maures, jadis réceptacles culturels et lieux de rencontres des artistes…

        A qui la faute ? Aux APC et les services d’hygiène ? Au « fatalistes » ? Aux Propriétaires ayant eu ces fameuses licences alors qu’ils ne sont pas du métier ? Aux consommateurs qui « gobent » tout même dans la saleté ?, Aux arrivants et nouveaux venus, comme le disent certains ?! .. RAHI MKHALTA ..

        “Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres.”(Charles Cahier)

        Il y a deux ou trois ans, un ami m’avez fait découvrir le café  » Millénium » à Sid jillali city in SBA State, il était beau et bien entretenu, mais ça reste une exception…

        Si Ghosne, pour info, les meilleurs crus de cafés du monde sont « le café Blue Mountain » de la Jamaïque, le café Galapagos…Par contre les cafés les plus onéreux au monde sont – (Hacienda La Esmeralda-Panama) 635€/Kg
        -(Kopi Luwak-Indonésie) 291€/Kg
        -(Café St. Hélène-St Hélène) 143,75€/Kg
        Et pour finir, sachez que le café le plus cher du monde est à base de… crottes de civette…que je dégusterai avec plaisir un jour (rires)

        Bien cordialement

        • Ghosne

          Salem Amirouche , pour moi le meilleur café que j’ai bu c’est le café de ma mère , torréfié avec la hamassa « Café du Brésil  » des années 50 et ensuite moulu au pilon dont le bruit résonnait au coin de la rue !,kahwet el 3asser c’était avant , maintenant cela ne me dit plus rien, on est fatigué,blesse, on ne se retrouve plus…,,,bonne après-midi, et le bonjour à votre chère mère

  3. chaibdraa tani djamel

    Ils ont détruit des grands chateaux,villas, fermes etc…vous parlez de cafés.Méme chez nous, sans parler des cafés de CONSTANTINE qui ont disparu,chez nous il y a eu la disparition de beaucoup de cafés tel que ESOUAYHIA, ELHILAL,LA SOUMAM,MARHABA et d’autres et cela que pour disperser les rencontres BELABBESIENNES

  4. Arnold Marlène

    Bonjour Djamel comme vs voyez je regarde tjs les news sur Sidi Bel Abbés . D ‘Espagne où j ‘ ai posé mes bagages définitivement avec le climat et la voix de S B A je me retrouve (comme là- bas ). Oui il faut protéger les beaux monuments , çà n ‘a pas de prix !!!!

  5. elabbassi

    apres l’indépendance le gouvernement socialiste a tout nationalisé et avec sa chute du mur de berlin il a tout abandonné. Nationalisé c’est quoi?? en principe enlever le biens d’une personne ou d’un groupe pour le prendre en main et investir dedans. l’état a tout nationalisé et l’opération était surtout du type révolutionnaire revanchards comme le capitalisme..c’est a dire nationalisé pour  »faire dissoudre la graisse » comme le disait feu ben bella.. »on va leurs dissoudre la graisse »..
    avant chaque commune vivait de son propre patrimoine chaque quartier crée une dynamique qui est propre chaque darb était spécialisé par une san3a sous le socialisme tout se dirigeait du sommet et au lieu que le quartier ou la commune fait de l’investissement pour faire vire leurs habitants elle attend le virement d’argent d’argent.. »on a viréééé » crient les hommes d’affaires avec leurs cartables qui courent dans tous les sens..
    mais si il n y a pas de virement les habitants du quartier seront obligés d’animé leurs propres quartier car ça relève de leurs avenir..si le quartier n’attire plus le commerce va mourir et les gens avec..
    donc le socialisme a touché a la culture. les gens ont perdu toute une culture..
    maintenant avec la baisse de la recette le gouvernement cherche l’argent désespérément pour virer..vous prenez l’exemple de la commune de oualhaça a ben saf
    la commune ne peut pas exploiter son patrimoine foncier en lançant des projets financé par les habitants de cette commune?? 300 familles ne peuvent participé dans un investissement décidé par l’assemblé communale pour aménager un terrain de camping
    en France chaque m² de la commune est exploité par les habitants de la commune c’est leurs patrimoines. le maire refuse aux étrangers de s’installer sur son territoire si autours du camping un café ou des toilettes payantes ou des resto des magasin etc seront installé c’est les habitants eux même de la commune qui sont prioritaire..
    la CCLS exploite les terres des communes sans payer des taxe ni embauché les gens de la commune alors que normalement c’est l’assemblé communale qui va prendre en charge l’exploitation et la CCLS comme d’autre ne seront que clients..c’est a dire si l’assemblé communale trouve un étranger sur son territoires elle appelle la gendarmerie et le maire occupe la fonction d’un  »magistrat  » c’est a dire son ordre sera exécuté par la police ou la gendarmerie..Tout cela a été perdu depuis 62..dommage que le socialisme en Algérie soit prie par des agitateurs des parleurs des gens qui apprennent a rouler deux ou trois phrase en arabe qui font du tapage car l’assemblé communale dans un mairie c’est toujours la guerre entre publique privé. La gauche dans une mairie en France vieille a ne pas faire dégraissé le privé mais d’exploiter les biens de la commune en commun au lieur de donner les toilettes a une personne la gauche a la mairie bataille pour que une coopérative soit créer..faire bénéficier la majorité des gens de la commune dans l’exploitation des biens fonciers immobiliers..a sidi yacine des centaine de commerce rue de mascara sont fermés alors qu’ils sont propriété la commune en principe qui va les louer ?? Un habitant de faubourgs tiers ou caillasonne ?? ou un étranger d’une autre wilaya ?? non les commerce sont sur le territoire de la cité sidi yacine donc elle appartient a wladha ces enfants ..d’un point de vue juridique les habitants de sidi yacine aussi seront responsable de l’abondant de leurs propres patrimoine..c’est adire si des commerces sont abandonnés le juge peut verbaliser l’ensemble des gens de la commune de sidi yacine
    le cas de ce café le juge doit se prononcer suite a une plainte d’abondants..

  6. Mémoria

    Salam !

    En lisant cet article du correspondant F. Raoui d’El Watan région EST/Constantine publié le 17 mai 2016 ,je me suis tout de suite projeté vers le célèbre café EN Nedjma de…Guelma où j’étais jeune militaire dans les années 70 ,et qui se trouvait sur la place centrale de la ville à équidistance entre le secteur militaire et l’Ecole des cadets de la Révolution accotée à l’ancien hôpital face à la prison centrale ! Tantôt en tenue de sortie, tantôt en treillis mais toujours avec notre célèbre béret noir avec écusson doré ,souvent en civil,nous découvrions semaine après semaine Calama/Guelma et son peuple dont j’ai gardé de bons souvenirs tant ils compatissaient avec notre condition de militaires venus de wilayas lointaines ! Non je n’ai pas oublié la beauté locale sous sa Mlaya portant tant de souffrances du terroir et la fierté de leurs fils et frères ! Existe-t-il encore ce café En Nedjma de Guelma …à la même place ? Le train de Bouchegouf arrive-t-il toujours à la Gare ? Le quartier populaire de Ben CheGhaieb a-t-il été réhabilité ? Oued El Maiez doit être périphérie aujourd’hui ?! Et toutes les ruines romaines avec leurs silos à blé et les inscriptions des spadassins de ses armées d’envahisseurs sur les gros blocs de pierre de notre caserne existent-elles toujours? Et nos inscriptions « Adieu l’Est » sont-elles restées pourtant nous n’étions pas des envahisseurs puisque nous appartenions à l’ANP n’est-ce pas les bélabbésiens Drici,Cherifi,Bouaricha Mesbouh,….? Un clin d’œil à ma camarade Imène pour lui dire que quand je pense à ma jeunesse à Calama,j’en arrive à avoir les larmes aux yeux d’émotion et de NostAlgérie… !!!

    https://youtu.be/VN31ulR8jjo

  7. elabbassi

    A titre d’exemple que nous sommes en phase d’une anarchie idéologiques ou il n y a ni socialisme ni capitalisme ni institution
    Aujourd’hui sur le journal le quotidien ‘Oran page 9 ya eux 2 annonces de ventes aux enchères la première consterne 159 hectare d’olives de la commune sabra wilaya de Tlemcen
    Et la deuxième concerne la vente des biens immobiliers cave et autres de la commune de sidi laklhdar wilaya de Mostaganem..Voila un exemple typique c’est le patrimoine de la commune est vendu pour des étrangers..dans les deux cas ce n’est un bien privés..si tu as construis les dites caves ou si tu as plantés les dites oliviers ça te reviens de droit de faire ce que tu veux mais tu restes imposable car tes propriétés se trouve sur le fonciers communale. Si le propriétaires ne réside plus dans la dites communes une fois il fait l’investissement il redevenue riche il a migré vers une ville donc la commune va le considéré comme un investisseur étrangers sur son sol sa situation va changer du point de vue commerciale..c’est un étranger qui exploite le sol de la commune puisqu’il ne réside pas donc il va ‘’profité’’ il suce le sol sans faire d’investissement ni d’entretient mais si il es résident il ne pourra pas le faire car la saleté qu’il va généré suite a son activité va un jours retourner contre lui et comme il ne réside pas dans la dite commune donc que sa saleté qu’il généré va retourner contre les résidents de la commune et la commune va faire l’éboueur après lui. Donc c’est un investisseur nationale véreux et se comporte typiquement comme un colons français qui réside en France et ces biens sont en Algérie..il EST a Paris et la production sucé de l’Algérie l’arrive par avion et par bateau..il laisse toute sa saleté sur les résidents algériens il fait des affaires et mène une vie a Paris de Bourgeois et entame des entretiens de sa villa a Pris fleurs jardins palais. C’est kif quelqu’un qui habite a Oran a la corniche et a des oliviers dans une commune on ne le voix qu’une seule fois l’année avec son kallouze il vient chaque année rafle la mise et investi l’argent a la corniche..voila pourquoi le Maire va lui chauffé le kalouze de l’impôt et des taxes.. » »tu exploites tu passes a la caisse’’ les etrangers ou les no resdients doivent etre surveillé ya de bon investisseurs responsable qui investissent dans le durable et d’autres des profiteurs d’occasion une sociét come Coca cola qui s’intalle a tlelate ne peut pas se permettre de jetre les dechets n’importe ou car ça retourne contre elle donc elle fait partie integrante de l’assemblé communale de tlelate car coca cola va s’installer dans la durée elle ne peut pas faire n’importe quoi la ou elle fait des entrées d’argent
    car son avenir est en jeu

  8. BENHADDOU BOUBAKAR

    salam,depuis quand donne t’on de l’intèrèt aux differents patrimoines nationaux? c’est decevant de constater de tels gestes au fil des jours!

  9. Imène

    Azzul !
    A part les cafés mythiques , les cercles culturels , educatifs , sportifs qui font partie du patrimoine , moi je pense qu’il faut procéder à la fermeture de bcp de cafés , fast food , salons qui longent nos rues et ruelles ! c’est pas normal autant de cafés et tous ces gens attablés à ne rien faire..et qui sortent avec leur gobelet pour le jeter qq metres plu loin ! pfffff..

    Memoria : ya Memoria walaaache ! j’ai boycotté la page de l’émotion , trop fragile !
    et vous me rattrapez avec la nostalgérie..kleneeeex !

    • Mme CH

      Salam chère amie Imènus…!!! Encore du Kleneeex…ton Napoléon va être ruiné…(rires)..!

      Totalement d’accord avec toi,il y a trop de cafés, fast food, salons..etc…qui ne servent qu’à corrompre les mœurs, à favoriser El Menchar et l’absentéisme…!!! Pour les gobelets Karitha surtout pour la santé et l’environnement , avant c’étaient des tasses Bel Hamma…!!!

      Pour notre grand frère Mémoria, le café EN Nedjma de…Guelma, « ça c’était avant », et maintenant serait-il au café 3ammi Ahmed (qui nous manque beaucoup) ou en train de savourer des quenelles de brochet ou cuisses de grenouilles au bistrot des Arènes..!??

      Porte toi bien cygnus…!!!

      • Imène

        Azzul CH ,
        Napoléon ?? on l’avait oublié celui -là ! mdrrrrrrr…
        Je te jure c’est vrai , l’émotion c’est contagieux ! en tout cas pour moi ..

        • Mémoria

          Salam!
          Je ne pensais pas qu’une réminiscence verbalisée et antidépressive pour moi allait créer tant de dégâts collatéraux surtout au niveau émotionnel ! Pour dire qu’il y a du bon parfois dans l’autocensure et la retenue ! Loin de moi aussi l’idée de réveiller … Bonaparte qui doit faire de la relâche dans un estaminet des …Arènes (?)en dégustant une salade aux avocats ! Je préfère le Futuroscope de Poitiers et ses attractions nocturnes ! Quand à la dolma (Un clin d’œil à Al Abassi) que me propose le Cygne des Temps incertains avec ses cuisses de grenouille, je ne mange pas à ce râtelier surtout un Vendredi ! Je préfère la viande de chameau du Touat!!!

          Djoumouâa Makboula !!!

          • Imène

            Memoria : Azzul !
            Non ! dégats collatéraux , c’est un fort Mais svp ,pas d’autocensure , ni retenue ! Laissez parler vos émotions , si l’envie vous en dit ! c’est humain et c’est beau ( c’est ce qu’il ya de plus beau dans l’humain ! ) Maintenant , mon amie la CH , elle n’en rate pas une pour m’accabler avec Napol , mais ce qu’elle oublie de dire la petite futée – ou qu’elle passe sous silence – c’est que ce bel empereur était bcp plus  » tendre  » avec l’oranie , qu’avec les Aurès ! il affectionnait tout particulièrement sidi bel3abbes ! où il séjournait régulièrement , le petit Paris , le petit vichy , na , na , na… c’est lui ! h’naya  » harrassna  » !! Le seul endoit qui porte à ce jour le nom que lui a donné le colonisateur , c’est Lambèse ! ( Tazoult ) rien à avoir avec le petit Vichy !!! c’est une prison tristement célèbre par toutes les ‘horreurs ! les tortures , les exactions , les crimes perpétrés par la France coloniale à l’encontre des détenus de cet établissement . Salam khaytical !

            • Hassen

              Dans ma jeunesse j’ai fait l’école des blindés de Batna. Nous faisons des manœuvres dans la région de  »Lambése » ou il était question de détruire un ennemi qui , soit disant, a agressé notre Patrie. Je me rappelle aussi le tir de la mitrailleuse et des canons des chars en formation de combat dans la région d’Arris. C’était l’enfer quand les  »orgues de Staline » se mettaient à jouer leur musique macabre.
              Mais je me souviens surtout de l’hospitalité et de la gentillesse de nos fréres chaouis, ainsi que de la beauté de Timgad. Cité qui nous rappelle qu’il ne faut jamais oublier l’histoire . La flûte de Aissa El Djarmouni et le chant de Bagar Hada résonne jusqu’à présent dans ma tête.( Khouya moul chéche….).
              Nous avons hérité d’un beau pays de la frontière du Maroc à la frontiére de la Tunisie et du nord au sud. Faisons notre possible pour le défendre, le conserver et le transmettrer aux générations futures.

          • Mme CH

            Effectivement, mon amie Imènus a raison, notre grand frère Mémoria ne doit pas nous priver des dégâts collatéraux surtout au niveau émotionnel et je pense qu’il doit continuer la thérapie de groupe par le récit afin de « lutter » contre la dépression et l’amnésie partielle…!!!

            Tiens, une salade aux corbeaux noirs dans les Arènes serait très succulente mais mauvaise pour la digestion interne….!!! Et puisque vous n’aimez pas le plat à base de cuisses de grenouilles, alors ils vous serviront des cuisses de Pintade rôties croustillantes au parfum du Sud….!!!
            Quant à la viande de Chameau, je pense que mon frère Hassen est la personne la plus qualifiée pour vous conseiller un bon coin sur la planète Mars..!

            Le Cygne des temps incertains vous dit Salam..!!!

    • abbassi

      alors imene tes vacances au Syphaxe et la sardine de Beni Saf,,?? faut faire vite la meilleurs eriode de la mer a l’ouest c’est entre 20 aout et 20 septembre. les plages commencent a se rafarichir de jours en jours et l’eau des plages redevient claire comme du cristal..si tu a une paire de palme du tous tu peux regarder le spectacle sous marin
      Mais malHeursement nous sommes encore arriéré et sous développer..Tient un investisseur avait crée un village toruistqiue le Doriane beach a ce nom on se crorait en floride et bien walla j’ai passé 10 minute a le recherché il dit village ouled boudjemaa et ya plusiers village de ce nom. tout compte fait je suis passé par google earth et le site fait zoom sur la station électrique de Terga..
      les investisseurs n’ont aucun sens de l’orientation sur le site du village beach y’a pas de carte. il fallait dire village beach de targa point c’est tout tout le monde connait Terga depuis les colonisations française c’est qui ont construit tous les cabanons a Ain Temouchent…
      Tout compte fait l’investissement etait surtout pour proposer des résidences annuelle pour le personnelle de la station électrique de Terga imaginer un peu la société n’a pas contruit des logements de fonction pour le personnel de la stations.ils sont retirés et ya qui font des navette journalières entre station Oran
      mais ma3lich l’investissement bien qu’il n’est pas a sa place tout prés d’une usine
      faute de clients a l’avenir les prix seront revus a la baisse les zawalis peuvent se permettre une semaine a 1 millions ..sinon les gens de Bechar vont se cotiser pour occuper un chalet 10 familles un chantier de Bechar avec leurs enfants et leurs femmes..alors il s’ennuient toute la semaine et le vendredi ils descendent vers beni saf pour zyeutés quelques blonde venue de Tlemcen
      ALORS Iman fait gaff de descendre en plage le vendredi la plage sera noir de tete surtout aace la coiffure de la harda..Si tu as une fille blonde garde la pour la semaine et le vendredi ça sera nettoyage linge lecture et télé
      Les bacharis msakine sans vehicule sont resté coicé au plam pbeach et se disent ‘’iwa daba kajite man bachar kadaba bach enchouf erramla ?? iwa daba qu’a bechar ya que la ramla’’LOL
      BONNE VACANCES IMANE ET FAIT GAF LE VENDREDI

      • Imène

        elabbassi : Bonsoir !
        Il faut que je te dise : c’est vrai j’aime bcp la mer mais je n’y vais pas pour me baigner , juste pour marcher sur le sable fin , pieds nus, le soir ou le matin trés tôt quand il n’ya pas presque personne ..Il ya à une trentaine ( 20 et 30 km ) d’Alger est , à Bordj el bahri un club exclusivement féminin avec plage , piscine , restos , espace de jeux aquatiques pour les enfants , aire de repos , les serveuses , les maîtres -nageuses ( de solides gaillardes qui nagent comme des poissons ) tout est féminin ! on l’appelle d’ailleurs la plage des femmes ( et enfants bien sûr ) elles ont 7 et 77 ans et elles viennent s’ébattre dans l’eau comme des enfants..mais , mais , mais il ya un énorme inconvénient : pour s’y rendre il faut se réveiller aux aurores ( et encore ) pour éviter les embouteillages épouvantables sous la chaleur ..ça roule capot contre capot des heures durant ! le club ferme vers 19 h , même calvaire au retour ..résultat des courses : je vais louper 2 ou 3 temps de prière ( dhor , el 3assr , et probablement le maghrib ) les nerfs en pelote , la fatigue ..M’na9ess !! aurait dit ma mam Allah yarhamha ..alors les vacances kifech ? on m’a promis un visa pour le hadj , rien n’est sûr ! si OK , je vais à Makka , pour le grand pélerinage , si négatif , je ne sais pas peut être un voyage organisé en Malaisie , j’aime bien , enfin je ne sais pas trop ..dans ma tête trotte Makka ! salem khaytical ya elabbassi !

        • Amirouche

          Imène,

          Je formule le vœux qu’Allah t’accorde la chance de faire le pèlerinage avant et visiter la Malaisie après…Amiiine

          • Imène

            Merci 3miorouche pour ton voeux ..mais vois tu le haj à partir de l’Algérie c’est toute une histoire , le parcours du combattant ..les chances d’être tirée au sort sont minimes , quand on sait les irrégularités flagrantes liées à cette procédure ( la koraa ) même constat au niveau de l’office du haj ( Onho ) , des agences ..avec ces histoires de quotas , hors quotas , passeports de complaisance , visas..bref l’opacité regne en maître ..des dz y vont chaque année , d’autres attendent de nombreuses années , peut être JAMAIS ! merci mon frère , quelque soit le résultat de ma démarche , tu le sauras , in chaAllah ..
            Hassan ;
            La flûte de Djermouni , c’est la musique de Papa , Allah yarhamou..ce qui résonne dans ma tête c’est : Ya aaa 3ain el karma ..rouhi ou djibili el akhbar ya…3’la ettoufla assamra….salam khayi !

  10. SBA

    Je crois que les anciens cafés de la graba sont un grand lieu de mémoire.. Bosphorre le nil… Etc et même certains en centre ville ex union. Marhaba

  11. ABBES2

    Bonjour
    Je vois que tout le monde a oublié Café le BUT.C’est au centre ville lui aussi.

    • elhadj abdelhamid

      Le Café Le But, ce n’était pas plutôt le bar Le But, sis dans uns angle du Boulevard ex-Verdun, où stationnaient les taxis d’Oran.

  12. OUERRAD

    DEMANDER aux murs de parler ,,,, alors que l etre humain est devenu aphone ,,,, un avion sans pilote depuis ,,,, des lustres ,,,, aucne reaction concrete ,,, ou sont vos intellos ?

  13. elhadj abdelhamid

    Bonsoir

    1926, année « musulmane » qui commence un Vendredi. L’Etoile Nord-Africaine, Nedjma, est fondée.
    1926. Fin de la guerre du Rif. France contre Abdelkrim. Exilé à La Réunion, évadé en Egypte, admirateur d’AbdelKader, Abdelkrim adoptera le « look » de l’Emir ( voile blanc, barbe sage…).
    En 1926 aussi, La (Grande) Mosquée de Paris est inaugurée. Sa construction n’obéit pas à celle d’un lieu de culte car elle ne sera pas fréquentée par les immigrés et seule une élite musulmane d’Orient et d’ailleurs y fera des détours. Lors de la cérémonie de l’inauguration du Mémorial de Soldat Musulman à la Grande Mosquée de Paris le 18 Février 2014, le président François Hollande avait précisé : « Beaucoup ( de soldats musulmans ) venaient d’Algérie ».
    En 1926, Messali boycotte la fête d’inauguration de « la mosquée-réclame », comme il l’avait appelée la veille, à l’occasion du premier meeting de l’Etoile Nord-Africaine.
    La mosquée de Paris était une chapelle ardente pour les Algériens, et les autres musulmans, morts pour la France, non reconnus comme citoyens mais chair à canon bon marché halalisée par l’édification de la Mosquée en terre chrétienne.
    L’article posté par La Voix de Sidi Bel-Abbès cite, parmi les « illustres » clients du café Nedjma, Mahieddine Bachtarzi. Bachtarzi le cantator s’est justement targué d’avoir été le premier muezzin de la Mosquée de Paris. Avait-il appelé les morts de la Première Guerre Mondiale à la prière.
    Bachtarzi avait aussi mis son talent musical ( et d’acteur) au service de la propagande coloniale. La musique du film Un de la Légion, avec Fernandel, tourné à Sidi Bel-Abbès en 1936 est co-composée par Bachtarzi. Dans ce film, si un officier légionnaire parle de la « crainte de l’attaque d’un djeïch », son subalterne nous décrit comme des « salopards, brigands, rusés et cruels avec la traîtrise pour méthode… » . Fernandel, devenu héros légionnaire selon le film, n’a pas semblé avoir bénéficié de la formation du patriotisme au Quartier Vienot de Sidi Bel-Abbès puisque, quelques années plus tard, il a , lui aussi, chanté à Paris devant les soldats allemands qui occupaient son pays ( kalète el hia dirions nous pour désigner un manque de pudeur ).
    Bachtarzi a aussi collaboré, entre autres, à la musique du film La maison du Maltais (1938 ) où il est question de Safia, une prostituée de Sfax ( fantasme colonial classique) et à celle du film Face au destin (1940) où le héros, Jean, est un légionnaire.
    Et dans le film français La parole est au témoin, sorti en 1962 ( ?), Bachtarzi campe le rôle d’un sympathique commissaire français qui prend en charge un malheureux taxieur émigré algérien ( joué par Safiri ).
    La saga du Gendarme de Saint-Tropez Louis de Funès a été réalisée pour « redorer le blason de la maréchaussée terni par la Guerre d’Algérie ».
    Le film La Parole est au témoin fait presque oublier que la première bombe de La Bataille d’Alger, qui avait fait des dizaines de morts algériens, hommes, femmes et enfants, à la rue Thèbes, a été posée par un commissaire de police français.

    • Amirouche

      Si elhadj Abdelhamid,

      Sbahe le kheire,

      Je suis loin d’être historien, mais je pense et pour le souci d’équité historique sur la vie de Bachtarzi Allah yarhmehe, de dire aussi qu’il était « beche Hazeb » psalmodiant le coran à son plus jeune age. Il était certes « ambivalent », mais il s’inscrit dans le sillage des nationalistes bien avant le 01/11/1954. Était-il lunaire?! en traduisant une fois la marseillaise en français et écrivant une autre fois en1937 une chanson interdite par le teneur politique,  » Ma 3rafneche eche mene triq nakhdou » (nous ne savons quelle voie prendre). Bachtarzi était en relation continuelle avec les hommes de Messali confirmant son militantisme « artistique » en faveur de l’indépendance de l’Algérie. Le FLN, lui, a préféré faire appel à Mustapha Kateb pour diriger sa troupe artistique …Alors que Mustapha le rebelle et Mahieddine « le Messaliste » travaillaient ensemble…
      Allah yarhame el Chouhada aux tombeaux connus et inconnus…comme celui du cheikh Larbi Tebessi et bien d’autres…

      Cordialement
      Salam

  14. elhadj abdelhamid

    Salam Si Amirouche
    Je ne suis pas plus historien que « mon cousin » des Amarnas mais la liberté de penser l’Histoire, l’actualité et le futur de notre pays où nous vivons est, je le crois, une chose aussi vitale que l’oxygène de l’air que nous respirons. Bachtarzi reste un personnage « public » et à ce titre, libre à chacun de nous, citoyens ordinaires, non de le juger, ce rôle ne nous est pas dévolu, mais de vouloir réviser son parcours dans les détails les moins explorés.
    L’artiste talentueux n’a jamais exprimé une sympathie pour le mouvement nationaliste. Il n’a jamais été « Messaliste », ni avant 54 ( PPA/ MTLD ) , ni après (MNA ).
    De retour, à Alger, de son émigration en France, à la veille de la Seconde Guerre Mondiale, Bachtarzi reconnaît, dans ses Mémoires publiées, que « Les Français avaient compris qu’ils pouvaient se servir du théâtre, ils nous avaient fait appel et nous avaient demandé de faire des adaptations de Molière, j’ai entamé ce cycle avec ‘’El Mech’hah’’ (l’Avare) et ‘’ le Malade imaginaire’’ ». Ainsi, Bachtarzi avait bien mis son « théâtre » au service des Français. Mon cher Amirouche, ton post m’a incité à fouiner davantage dans la e-documentation et voilà ce que je viens de découvrir dans un article publié par Abdelkader Benbrik le 9 Août 2013 :
    « Bachtarzi Était-Il Un Collabo !? »
    « Bachtarzi accuse Rachid Ksentini de ne pas être un nationaliste algérien. Alors que lui-même à collaboré avec le colonialisme français. Bachtarzi avait traduit Hymne national de la France ‘’La Marseillaise’’ en arabe en 1920 et l’avait interprété avec sa voie, avec enthousiasme et joie. Bachtarzi, honoré par la France colonialiste, est porté dans le Livre d’Or de 1937. Il est aussi auteur d’une cantate arabe à la gloire du Centenaire de l’Algérie (occupée) en 1930 ».

    • Amirouche

      Si Elhadj Abdelhamid,

      Quel plaisir de te lire « wald khali »,

      Sincèrement, je n’ai pas trop lu sur la vie de cette personne honorée en Algérie à titre posthume en 1992,mais en lisant votre annotation, j’avais peur que toute personne vivante pouvait colporter des « bruits », des « galou » et des faits qui ne sont pas sûr, sur une personne morte qui ne peut pas se défendre et que sa famille, ses enfants et son entourage en soit profondément touchés et blessés. Peut-on faire une dénonciation ou dire qu’untel était collaborateur sauf s’il y a un intérêt majeur pour la Patrie ?, Ce n’est que dans cet ordre d’idée que j’ai dit que la réponse appartient aux historiens, elle appartient dès fois même au Mufti de la république…Toi ou moi, nous ne basons que sur des articles de la presse ou des écrits, avec souvent des avis contradictoires d’un historien à un autre.
      Par ailleurs, on peut lire dans « La Marseillaise et ses dissonances en Algérie coloniale » de Bouzar-Kasbadji, un livre qui contredit dans un sens les écrits de Benbrik et l’idée qu’il a sur monsieur Bachtarzi, en effet, Nadia Bouzar avait écrit en page 245/246 :
      « … C’est dans ce contexte qu’apparaît la Marseillaise de M. Bachetarzi qui est invité à
      animer toutes les rencontres musulmanes et franco-musulmanes à caractère
      implicitement politique et réunissant les intellectuels musulmans, toutes tendances
      politiques confondues.
      Le document de l’hymne, d’aspect modeste porte le titre en français et la
      transcription latine du titre en arabe : «Heïa, abna’i El Watane» (venez (allons), ô enfants de la patrie). Le texte (transcription latine de l’arabe) ne comprend qu’un couplet suivi du refrain. Le décor floral ne comporte aucun symbole français. Au verso,
      le texte en arabe est surmonté latéralement du double sceau islamique du
      croissant et de l’étoile. En ce sens, la diffusion d’un tel document à l’adresse des
      Musulmans laisse perplexe. A cette époque, les publications réalisées par les Musulmans (écrits politiques, publicitaires, culturels…) étaient imprimées du même sceau. A la lumière de la présentation propagandiste de la Marseillaise officielle de Nema. Bouzar-Kasbadji tallah, celle de Bachetarzi, revêt une coloration patriotique algérienne et laisse supputer une appropriation du chant révolutionnaire de Rouget de Lisle. La traduction du refrain ne contourne nullement l’exhortation aux armes :
      «Aux armes, ô mes compatriotes» (Essilah ya ahli).
      «Marchons, qu’un sang impur abreuve nos sillons!»
      devient :
      «Attaquez (foncez) en faisant verser le sang des plus mauvais, ceux qui sont les ennemis
      éternels (de toujours). »
      Ce refrain revêt un sens subversif à double titre :
      1. Le traducteur interpelle ses coreligionnaires et s’identifie à eux par la forme
      possessive.
      2. Les éternels ennemis des Musulmans ont toujours été les chrétiens, les
      derniers en date étant les Français.
      . Si l’on suppose que cette traduction entre dans un contexte de propagande
      coloniale, force est de constater d’une part que cette version, à la lumière de la
      précédente, par sa double forme vocative et possessive apparaît subversive à bien des
      égards — sans négliger, en dépit d’ambiguïtés nécessaires, les positions
      ouvertement ANTI-FRANCAISES prises par l’auteur au long de sa carrière théâtrale et
      musicale, objet de censure. D’autre part, si M. Bachetarzi (âgé alors de vingt-trois à
      vingt-cinq ans) collaborait avec le gouvernement colonial, il aurait dû forcément
      chanter la Marseillaise officielle, préparée et conçue en cette même période pour
      la propagande française. La version de son cru tendrait à révéler une volonté
      embryonnaire d’émancipation politique ne pouvant s’exprimer qu’avec des
      contorsions subtiles et périlleuses tant pour résister que pour se préserver. La fin du
      couplet confirme le caractère spécieux de la traduction :
      «Entendez-vous dans les campagnes — mugir ces féroces soldats? Ils viennent jusque dans nos bras — égorger nos fils, nos compagnes ! »
      II est traduit par :
      «Entendez les voix criardes de ces sauvages soldats qui nous ont attaqué dans nos lits
      (intimité) ne laissant personne parmi vous vivants»
      Ces derniers vers avec le jeu du vous et du nous (c’est-à-dire l’implication du
      locuteur dans le destin de ses coreligionnaires) et l’évocation de l’agression subie
      par tous, connote une situation historique vécue par les Algériens dans leur pays.
      Les soldats ayant attaqué et tué, ne sont-ils pas ceux de l’armée coloniale? Il ne
      peut être fait référence aux guerres engagées pour défendre la France puisque les
      contingents «indigènes» s’acheminent à cet effet hors de leur patrie. Cette
      Marseillaise, par son glissement sémantique prend une résonance particulière voire
      séditieuse et revêt le sens d’un appel en arabe à l’insurrection. En cela, la
      traduction respecte l’esprit révolutionnaire du texte de R. de Lisle. Si cette exhortation
      n’est pas l’expression d’une volonté consciente, elle traduit une pulsion patriotique indéniable.
      Comment le pouvoir, a-t-il toléré une telle version sans percevoir son caractère
      captieux. La similitude du texte avec celui de R. de Lisle, l’évocation du
      «drapeau de la République» (sans connotation française) et la musique elle-même,
      conféraient une apparente fidélité à même de lever l’équivoque. Cela révèle aussi que
      La Marseillaise et ses dissonances en Algérie coloniale
      l’autorité coloniale, à la différence de la métropole, avait quelque peu oublié la
      nature révolutionnaire de l’hymne. M. Bachetarzi exploitera fréquemment les
      déficiences de la traduction de l’arabe au français. De nombreuses formules à
      résonance séditieuse telle : «Ô fils d’Algérie, unissez-vous», lancées des feux de la rampe ne l’étaient plus en français et permettaient de plaider non coupable en cas de
      tracasseries. Le phénomène d’appropriation de la culture dominante à des fins
      d’affirmation et de subversion est une constante dans le processus de décolonisation.
      En matière d’hymnodie algérienne, l’«Ode à Hadj Guillaume» et la Marseillaise
      en arabe de Bachetarzi préfigurent l’assimilation d’airs militaires coloniaux à des
      chants nationalistes et révolutionnaires…. »
      Dans un autre livre aussi sur Bachtarzi, Rachid Bouchneb a écrit : »…La lute est inégale et Bachtarzi doit assez souvent recourir à des compromis tactiques. A partit de 1934, les pouvoirs publics pratiquent à son égard l’obstruction: refus de locaux et de subventions, boycottage ou interdictions des représentations..puis la censure… »la presse alimentant les polémiques dénonce même le caractère « anti-français » du théâtre algérien, toujours selon le même écrivain…( le théâtre de Bachtarzi n’était donc pas au service du colonisateur) Wa Allahou a3lem.
      Pour les méssalistes, j’ai fait par inadvertance la confusion entre Hassen et Mahieddine Bachtarzi, en lisant un article sur Bienvenue à Oran  » …Autour du Cheikh Bachir Brahimi et du Cheikh Said Zahiri, derrière les frères Hadj Hassen Bachtarzi, avec Kaddour Belkhaim et les premiers militants de l’Etoile Nord Africaine dont Turki Kaddour que Messali Hadj avait convaincu lors de son passage à Oran en Décembre 1936 … »
      Voila weld khali, tout part, rien ne reste, ni Bachtarzi, ni Ksentini, ni médaille à titre posthume, ni d’honneur, un jour, nous serons tous devant le Grand Juge, le chahid au paradis et le collabo en enfer…Allah yahfadna
      Qu’Allah nous donne assistance et protège nos familles.
      Twahachte el ma bared fel guerba bel guatrane(rires)

      Salam

  15. elabbassi

    bonjour tut le monde
    discussion intéressante je rajoute seulement une chose
    apres 62 le gouvernement a afit le colonialisme comme un bloc unis
    le colonialisme n’a jamais était unis sinon ils n’aurait pas perdu la guerre
    en Algérie y’avait au moins 3 catégories distinctes
    l’administration et l’arme coloniale militaire et gendarme des gens la plus part désargenté qui ont intégré les forces par contrainte on trouvait des gens qui venait de partout de France d’Espagne d’Italie du Maroc du Sénégal et même des caraïbes etc ces gens là ils savaient que les colons français ne les nourrissaient pas c’est a la machine coloniale qui doit trouver de quoi les faire payer..

    il la catégories des investisseurs qui ont fuit les nazis généralement des gens riche européens et qui introduit la technologie en Algérie souvent contre le grés de la machine coloniale car ces riches industrielles était une menace contre le Corp de la machine si demain c’est l’investisseur qui paye la machine il va demander une épuration ethnique a l’intérieur du corps donc les marocains sénégalais italiens vont devoir plier bagage et perdre leur modeste emploie..donc un marocain ou un français dans l’administration n’a pas les mêmes soucies que les autres européens installé en Algérie

    il ya enfin la majorité de la classe européens chez nous c’était de pauvre gens qui vivaient en majorité dans les villes cosmopolites d’ailleurs les français jusqu’a maintenant vivent un peu partout dans le monde et ont leurs propres écoles et lycées même en Malaisie. ces gens là n’ont aucun contact avec les autochtones dans les villes ya ni patrie ni nationalisme ni religion ni rien..des gens qui vivent dans l’indifférence totale et le seul contact c’est pour un services même ils évitent de parler en affichant le prix et introduisant le self service..l’algérien lorsqu’il est appris ou a Londres il faut comme tout le monde il se sert et introduit sa carte..il n’a même pas le fardeau d’apprendre la langue de la ville

    et enfin avait l’ancien européen de père en fils de génération en génération c’était des européens installé s avant 1830 des vrais algérien comme des vrai American qui refusent le titre d’européen donc pour eux les français venue après 1830 sont des envahisseurs des gens qui ont perdu des guerres des vaux rien des voleurs des pilleurs des apatrides sans foi ni lois etc et d’ailleurs les juifs natif d’algerie ne supportaient jamais les juifs dite askhenaze venue d’europe parcequ’ils voulaient les reduire a leurs volontés..si vous consultés le-histoire ya des pages web qui marquent cette histoire juifs d’algerie vs juifs d’europe

    ..maintenant on refuse a la génération d’algérienne en France de redevenir des français a part entière..on leurs l’étiquette d’immigrés de seconde génération seulement pour les réduire a l’esclavagisme..cette génération née hors Algérie n’est plus algérienne a moins que certain le veulent de plein gré ça leurs regarde mais on ne doit pas refuser le titre de français aux enfants, née en France..une fois mon frère se voyait refusé un visas pour sa fille par une agente d’une ambassade française en Europe..Mon frère piqua une crise car l’agente était d’origine espagnole et n’avait pas le froid aux yeux en leur lançant ‘’mais tu es espagnole comment tu refuses a ma fille le visas ?? L’administration française même maintenant en France joue ces propres intérêts ce n’est pas le français qui contre l’algérien né en France mais une machine cosmopolite bon ça c’est spécifique aux pays qui ont prie le model du clergé..Les pays chrétiens dit fédéral donc protestant le problème est moins aigue

    le gouvernement après 62 et pour un but de propagande avait fait tout le monde dans un même sac..

    Qui a développé l’Algérie?? sinon les investisseurs européens qui ont importé leurs savoir faire en Algérie TOUJOURS CONTRE LE Gré DE LA MACHINE Administratives COLONIALE
    Vous parlez des artistes comme bachtarzi mais qui approché bachatrzi l’administration colonialE les pieds noirs ou les investisseurs ou les ancien europpes nés en algerie de pere en fils??

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