La Voix De Sidi Bel Abbes

Benalioua, Un des acteurs témoins de ma ville, revient cette fin d’année 2012

Un des acteurs témoins  de ma ville, revient cette fin d’année 2012,c’est dans des discussions autour de la gestion  la ville en general et de tous les chef de daira des grandes localité qu’est évoqué le dépit relatif au laisser aller a la détérioration du cadre de vie décrié par feu benalioua.

En effet la ville s’est vidée de  ses icônes, de ses grands maires seul René  Justrabo qui est  toujours  vivant a Dijon (France) les Hassani Abdelkader Ould Belbahri ,Abderahmane Ouhibi, Djellouli Abdelkader, ne sont plus là ravis, par la maladie emportés par un accident, ils avaient en commun l’amour et l’attachement visceral a ma ville, la leur, ils ne sont plus les seuls a figurer sur le registre des dépits, ses illustres lettrés, ses serviteurs, eux aussi sont partis. Ma ville s’est dépeuplée de la sève nourricière, de son souffle et de son âme  malgré la veine résistance de ses  rares autochtones engloutis par des cascades de dégâts qui ont attenté a notre cité chérie, toutes ces cascades tels. Tel, un raz marée qui a emporté tout sur son passage ….et les rares acteurs qui avaient tenté d’atténuer le gâchis se sont éclipsés ,se lamentant que le jour  des enterrements dans les cimetières de la cité envahie ..ruminant dans leur langage secret l’extinction des grandes ambiances d’antan, de nos houmas, de nos quartiers de naissance assistant en spectateurs a la descente aux abîmes ,de la gestion de leur ville vouée a toutes les gémonies  Oui ma ville était florissante , accueillante, généreuse , vivante et MOUDJAHIDA subissant toutes les  atteintes…. Les départs  forcés d’une partie de ses enfants precipita la cité dans une mélancolie  a ses silences douloureux. A cela, s’ajouta a celui le depart  de ses rassembleurs ,respectés et ecoutés dans la capitale du pays qui tenaient a faire perdurer la respiration du lien ombellical. Que de récitals, de legendes restent a ecrire  que de célébrités éteintes ,que de remords  de ces sourires indulgents  qu’offraient  BENOUDA OULD MRENEKH, BENALIOUA, ANTAR objet de cette premier épisode…..ne sont plus la ….certes leurs souvenirs  restent tenaces dans nos memoires  c’est pourquoi  que j’ai tenu ce jour  en guise d’evocation de les restituer a notre manière dans notre journal qui est aussi le leur meme a titre posthume . Leurs sourires ,leur gestes ,leurs spectacles qu’ils donnaient a chaque détour a chaque ruelle de ma ville en valait la peine de ce modeste écrit. Commenceons  par  Ben Aouda Ould Mrenekh  ce fils du glorieux filage errih precisemment de la celebre rue bayard savait deceler la sagesse dans l’apparent delire qu’il donnait a son entourage  depuis sa sortie de son domicile a TRIG ZITOUNE  de filage abbou  rue moliere son chemin vers le centre ville ou tant tot le virage de la grabba figurée a été dans son ittineraire .anecdotes chansons orientales classique ,et autre  succes musicaux  de l’epoque. Authentique dechiffreur des « boulitiques »  en place,flattera les enfants de son bled y compris ses trésoriers, nonurisseurs repertorier les affligeantes frustrations. Benalioua, ce nom est  parfois malhereusement  associé un simple derwiche populaire pour quelques generations ,hélas l’éducateur le cinephile contrarié ,contre ses pulsions, réduites fut artiste de son etat …sifflet dans la bouche ,baton de pelerien ,sac sur l’epaule il martela l’asphalte de ma ville , a Filej Rih, MonPlaisir, Filej Abbou, Mon mamelon, notre Graba, notre Toba, Maconais, Barrio Alto, Callé del sol et autres espaces qui etaient lesiens par tout les temps en finissant sa vie avec le siecle dernier. Je me rappelle de sa tenue, sa gerbardine, sa tenue militaire faisant partie  du paysage urbain lui qui resident des le vieux local scout de l’ex rue prudon (larebi tebessi) dans un espace qu’il avait amenagé ….est parti en  guerre contre les premieres queues devant les galeries algeriennes (Printania). Il s’exprimera beauxoup sur les murs, partout ou il pouvait la faire ,tel un rempart contre l’arrivisme ,l’arbitraire …….denoncent les acteurs politiques amadoués ,gatés et omniprésents aux Zerdates donnant souvent un sens, et  pertinent a ses ecrits , rebelles de ces constats peut harmonieux et surtout, il n’arretera pas  de nous dire ‘’ je prodique le bien, le mal je le connais pas, je le subis comme le mal que l’on fait a ma ville, qui vivra verra’’. Aich Tchouf…………A suivre, a dire vrai l’optimiste demeure et c’est a travers les générations montantes que l’espoir de jour meilleur est a batir par nous les adultes du bled…

 

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Posté par le Déc 23 2012. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

15 Commentaires pour “Benalioua, Un des acteurs témoins de ma ville, revient cette fin d’année 2012”

  1. sid ahmed

    bienvenue au paysado

  2. Mr HAMIDI

    Benalioua nous as quitté sans laiser des messages codés il avait connu Hassani maire et député pas khamis pablo escobar.. ouel hadit kyess

  3. Benhaddou Boubakar

    Je crois que le message de toujours de Benalioua est;prenez soin de SIDI BELABBES

  4. chaibdraa tani djamel

    Ses paroles sont le temoignages de ce que subit notre ville

  5. chaibdraa tani djamel

    A Mr KADIRI IL Y A EU DECES DU JOURNALISTE MEDJAHED MOHAMED NATIF DE SIDI BEL ABBES ANNONCE FAITE PAR L’ENTV LORS DU JOURNAL TELEVISE DE 20 H

  6. Un parmi d'autres

    Mr Chaib dra quelle douloureuse nouvelle pour ce grand cuisto algérien dit Momo ami de Bététe et que dieu l’accueille en son vaste paradis .ان لي الله و ان اليه رجعون

  7. Ahmed

    ah oui benalioua allah yerahmo

    Ken ydir Carton a la descente des bus qui venait des environs de la ville bel abbes yegoulelehom mesehou ker3ikoum avant ila tedekhlou la ville

  8. Benhaddou Boubakar

    ALLAH YARHMAH

  9. brahim

    BENALIOUA : » Mes chers villageois on vous aime mais restez dans le car et ne descendez pas, tenez un dollar chacun et revenez d’ou vous venez, la ville est saturée et on n’a pas de place ou vous mettre »
    BENAOUDA MERANNAKH avec sa tenue de soldat, sa godasse ,son chorte court et sa chemise pleine de galons , il marchait de sa maison un deux ,un deux en hissant son petit drapeau vert blanc rouge et lorsqu’il arriva à la place carnot il se mettait au garde à vous puis au repos et il finira par chanter kassamen et par dire tahya el djazair .IL fréquentait beaucoup le café Balbeck et chantait des chansons de Farid El Atrache Mohamed Abdelhouheb et Abdelhalim Hafez.
    ANTAR était toujours présent à la tahtaha et le grand supporteur de l’usmba. C’ était aussi le pauvre , l’ handicapé , le gentille et l’aimable des belabésiens.

    • a.Dennoun.

      J’ai su la nouvelle du deces de Momo hier matin.
      Je presente a sa famille,leurs proches et a tous ses amis, mes condoleances les plus attristees et prie Dieu a l’acceuillir en son paradis.
      J’ai eu l’honneur de l’avoir rencontre apres 45 annees a place Carnot. Un moment inoubliable.
      Repose toi en paix cher ami,
      A.D

  10. mohamed2231

    a

    assalam 3alikoum mr DENNOUN

    assalam 3alikoum mr Dennoun

  11. fillajerrih ex: point du jour

    ina lillahi wa ina ilayhi raji3oun

  12. kasa qui n'est pas parmi d'autre

    Benalioua ,,,Antar ,,,Weld el mrenekh ,,,,tous des figures de Sidi Bel Abbes ils étaient malades mais jamais dérangeant,,,,, mnt c les soit disant les sages qui foutent la ,,,,m,,,,,;;;de ,,,, a notre belle ville

  13. gherbi SBA

    je l’ai connu un peu tard , trés dépressef mais je ne l ‘ai pas connu comme artiste m’a t’ on dit.

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