La Voix De Sidi Bel Abbes

Ben Bella donné mort par une folle rumeur, il n’a été que brièvement hospitalisé à Ain Naâdja.

Ce jour, une rumeur folle évoquait le décès du premier président de l’Algérie indépendante, Ahmed Ben Bella, qui a aujourd’hui 96 ans. Et ce suite a sa brève hospitalisation dans la nuit de mardi à mercredi à l’hôpital central de l’armée de Aïn Naâdja à Alger, a indiqué l’un de ses proches à l’APS. « Il a été effectivement admis à l’hôpital de Aïn Naâdja, suite à un malaise, et il va mieux », a précisé Abdelkader Abdessadok. Toujours en vie malgré ces folles rumeurs qui souvent se propagent sans vérifications et concernent les grandes personnalités politiques ou autres. En effet, on rappellera que l’ancien président de notre pays a été dernièrement hospitalisé en France, et sa brève hospitalisation d’hier a permis « de lui augmenter le taux d’anti‑coagulants » qui lui sont administrés suite à une phlébite contractée avant l’été dernier et pour laquelle il avait été soigné à Paris. M. Ben Bella a également été hospitalisé récemment à Paris pour des « complications respiratoires », a indiqué un autre de ses proches à l’AFP. Premier Président à l’indépendance, Ahmed Ben Bella a été destitué en 1965 par un coup d’État militaire conduit par le colonel Houari Boumediene. Après quelques années de résidence surveillée, puis d’exil, il rentre en Algérie en 1989 à la faveur de l’ouverture démocratique. Depuis quelques années, il est à la tête du conseil des sages de l’UA. Une autre source nous parle de notre ex président puisque l’occasion se présente.

Son parcours, ses anciens compagnons, le printemps arabe, Abdelaziz Bouteflika… Le premier président de l’Algérie indépendante nous livre ses vérités. Sans prendre de gants.

Resté très proche d’Ahmed Ben Bella, Mohamed Benelhadj, ancien secrétaire général du Mouvement pour la démocratie en Algérie (MDA), le parti qu’avait créé l’ex-président algérien après sa libération, en 1980, nous avait prévenus : « Si je le lui demande, Si Ahmed vous recevra sûrement volontiers un soir pour évoquer à bâtons rompus tous les sujets que vous voudrez, mais pas sous la forme d’une interview formelle. » La promesse sera tenue in extremis, vingt-quatre heures avant notre départ, lors d’un petit séjour à Alger et dans ses environs dont l’objet était de réunir quelques derniers témoignages et de visualiser des « éléments de décor » pour un livre en chantier sur la guerre d’indépendance. Décidée le matin même, l’entrevue aura lieu juste après le dîner, vers 20 heures, dans la vaste et confortable villa El-Menzel, située dans le quartier Paradou, à Hydra, sur les hauteurs d’Alger. C’est là que vit tranquillement, en compagnie de sa fille Mahdia – son épouse Zohra est morte il y a un an –, le premier leader de l’Algérie d’après 1962. Directement intéressé par les propos de Ben Bella, puisqu’il envisage de mener à bien d’ici à deux ans une biographie de ce dernier, Benelhadj nous aidera à maintes occasions à faire parler notre interlocuteur. Pour traduire certains de ses propos – ou un mot – qui ne lui venaient à l’esprit qu’en arabe quand la fatigue et quelquefois une mémoire défaillante – « cela se brouille dans ma tête », dit-il alors – laissaient les questions sans réponse ou le conduisaient à s’éloigner trop longtemps du sujet abordé. Mais, avouant pour sa part 94 ans – certains pensent même qu’il est en réalité plus âgé –, l’ancien responsable le plus connu du FLN n’eut en général besoin d’aucune aide – et de moins en moins au fil de la discussion – pour affirmer avec conviction pendant une bonne heure et demie, souvent il est vrai à l’occasion d’apartés, ses vérités sur son parcours et sur l’état de la planète, à commencer, bien entendu, par celui de l’Algérie et du monde arabe.

Tout sourire

Nous pensions le voir dans la pièce qui lui sert de bureau, où nous avons patienté devant un beau portrait en noir et blanc le représentant à l’époque où il était au pouvoir. Devant nous, une petite table transparente sur laquelle sont disposés deux superbes Corans et sous laquelle est exposé un sabre magnifique – une arme qui a appartenu, m’assurera-t-on, à l’émir Abdelkader et qui serait un cadeau d’Abdelaziz Bouteflika. Finalement, quittant ce lieu empli de souvenirs et de photos de famille ou en compagnie de personnalités – avec Che Guevara, des responsables américains… –, nous retrouverons un Ben Bella très accueillant dans un salon à l’autre bout de la villa. Vêtu d’un pyjama aux rayures multicolores sur lequel il porte une djellaba blanche très légère, il nous invite à nous installer à ses côtés sur un divan – sans doute pour qu’il puisse nous entendre de sa meilleure oreille, car il n’aime pas mettre son appareil auditif. Ce qui nous place tous les deux face à un tableau figurant une belle femme volontaire au regard extraordinairement perçant – nous apprendrons qu’il s’agit de sa mère. Souriant et chaleureux, au point de poser parfois son bras sur notre épaule, s’exprimant de sa voix grave qui dérape souvent vers les aigus, il acceptera sans façon que ses propos soient enregistrés. Il ne craindra pas pour autant de parler crûment de nombreux sujets.

Après lui avoir demandé s’il suivait toujours de près l’actualité – « bien sûr ! » –, nous l’interrogeons pour recueillir les sentiments que lui inspire l’effervescence actuelle dans le monde arabe. Il parle d’une région « en ébullition » et trouve « naturel » qu’on s’agite pour « aller de l’avant ». D’autant qu’il y a de bonnes raisons de vouloir « dépoussiérer » – c’est le vocable très modéré qu’il emploie – les régimes en place. Il ne pense d’ailleurs « pas du tout » qu’on puisse parler de révolution pour qualifier les changements en cours depuis plusieurs mois, en particulier en Tunisie.

Quand on évoque les Tunisiens, il ne peut s’empêcher d’ailleurs – ce qui n’est peut-être pas sans rapport avec son scepticisme sur leur capacité à réaliser une véritable révolution – de les comparer immédiatement avec les Marocains, « qui, eux, sont de vrais combattants » et « pas des poules mouillées ». La figure qui lui vient à l’esprit pour illustrer son propos sur les Marocains est celle d’Abdelkrim, héros de la guerre du Rif contre les puissances coloniales espagnole et française, dans les années 1920. Ses réserves à l’égard des Tunisiens ne semblent pas étrangères à son rejet sans appel de la personne de Bourguiba. D’ailleurs, elles ne l’empêchent pas de reconnaître qu’on a pu voir ces derniers mois en Tunisie des hommes prêts à courir des risques pour provoquer le changement. Mais ne trouve-t-on pas « dans tous les pays » des gens « prêts à prendre les armes pour quelque chose » ?

Un pays « pas facile »

Et l’Algérie ? Risque-t-elle aussi de voir son régime ébranlé par le « printemps arabe » ? « Je ne le voudrais pas », répond-il immédiatement, avant de signifier plus tard qu’il ne croit pas qu’un scénario de rupture serait bénéfique à son pays. « Nous avons quelqu’un qui est là, je préfère que cela reste comme cela », poursuit-il, en défendant la personne de Bouteflika. Parce que ce qui viendra après pourrait ne pas être à la hauteur des aspirations du peuple ? « C’est cela », acquiesce-t-il. Tout en affirmant qu’il n’est pas d’accord avec Bouteflika sur beaucoup de points. Qu’il préférerait « autre chose ». Mais s’« il y a des moins et des plus chez lui, pour l’instant, c’est le moins mauvais, et je m’en contente ». Car, poursuit-il en expert, « l’Algérie, vous savez, c’est un pays pas facile ». Un jugement qu’il répétera plusieurs fois au cours de l’entretien, le plus souvent en disant que « diriger les Algériens, c’est vraiment pas facile ». Ce qu’il voit manifestement de plus évident à reprocher au président algérien actuel, c’est d’abord… qu’« un homme de son âge ne soit pas encore marié ». Mais, ajoute-t-il en souriant, « il n’est jamais trop tard pour bien faire ». Quoi qu’il en soit, « il est comme un petit frère pour moi », et « je voudrais qu’il ne lui arrive rien de mal ».

Considère-t-il que l’Algérie, presque cinquante ans après l’indépendance, a achevé sa libération et peut prétendre avoir réalisé un parcours satisfaisant ? « Non », dit-il sans hésiter. D’abord parce que l’Algérie, qui fut un exemple pour les autres pays du Tiers Monde en matière de développement – entendre : pendant les premières années de l’indépendance –, ne l’est plus. Mais aussi et surtout parce qu’elle n’a pas encore véritablement exploité ses énormes potentialités économiques, ce qui en fait « un pays plein d’avenir ». En effet, « nous n’avons pas utilisé tous nos arguments, même si nous sommes le quatrième producteur mondial de gaz. Le Sahara, le plus grand désert du monde, regorge de ressources ».

On n’en saura pas plus sur sa vision actuelle du développement du pays. Pense-t-il, cependant, que l’avènement d’une véritable union du Maghreb constituerait un pas important dans la bonne direction ? Il répond par l’affirmative, avec un enthousiasme certain : « Il faut faire le Maghreb. Les frontières devraient être ouvertes. Et c’est tout à fait possible. Comment pourrais-je penser autrement alors que, même si je suis né en Algérie, même si j’y ai vécu, même si j’ai été le chef de la révolution algérienne, ma mère et mon père étaient tous deux marocains. » D’ailleurs, « il n’y a rien, pas le moindre accident géographique, qui sépare l’Algérie du Maroc. Dans la région d’Oujda, en particulier, on se ressemble comme deux gouttes d’eau des deux côtés de la frontière, qui est restée ouverte pendant longtemps. Et puis je n’aime pas les frontières de toute façon. J’aimerais vivre dans un monde sans frontières ».

Mais pourquoi, alors, n’a-t-il pas agi dans ce sens quand il était au pouvoir ? La question du Maghreb n’a pas pu être posée, car il était « impossible de faire cela avec Hassan II ». Il suffit effectivement de l’entendre parler de l’ancien roi du Maroc, son « ennemi », « un florentin », pour imaginer qu’il lui aurait été difficile de trouver un accord avec lui. Alors que son père, Mohammed V, était, lui, « un brave type », avec qui il aurait été possible de s’entendre. Et que pense-t-il de Mohammed VI ? Que du bien : « C’est un type sympathique. »

Quand on lui demande de quoi il est le plus fier en regardant rétrospectivement son parcours, Ben Bella ne pense pas à sa présidence dans les années 1960. Ce qui lui vient immédiatement à l’esprit, c’est « la poste d’Oran », où « j’ai volé de l’argent ». C’est en effet grâce à l’attaque de cet établissement, en avril 1949, par un commando de l’Organisation spéciale (OS) – créée dans la clandestinité en 1947 par le parti nationaliste de Messali Hadj, le PPA-MTLD –, que les indépendantistes algériens purent financer un temps le groupe de militants chargé de préparer la lutte armée contre le colonisateur et qui sera plus tard le fer de lance du déclenchement de la guerre en 1954. « C’est l’OS, rappelle-t-il avec fierté, qui a servi à faire le 1er novembre. » Quel rôle a-t-il joué dans cette attaque, le patron de l’OS à l’époque étant Hocine Aït Ahmed ? Dans ses Mémoires, ce dernier affirme en avoir été le principal organisateur, avec pour adjoint Ben Bella, lequel lui succédera à la tête de l’OS. Mais pour l’ex-président, « même si je respecte Aït Ahmed », bien qu’il ait été souvent « beaucoup plus kabyle qu’algérien », l’organisateur principal du coup, « jusqu’au moindre détail, c’est moi ».

Facilitateur

Tout comme, nous dira-t-il à plusieurs reprises, sans fausse modestie, « le 1er novembre, c’est moi ». Que veut-il dire par là, puisque, même s’il a été le dernier chef de l’OS avant son démantèlement en 1950, il ne fut que l’un des neuf chefs « historiques » qui ont créé le FLN et lancé le combat final pour la libération de l’Algérie en 1954 ? Il précise alors qu’il ne cherche pas à exagérer son rôle, mais simplement à dire qu’il ne fut pas facile avant le déclenchement de la lutte armée de faire travailler ensemble les divers responsables du soulèvement et que c’est lui qui a réussi à aplanir les difficultés, à parler à tous de façon telle que la plupart des obstacles ont pu être surmontés. Il pense en particulier à la coordination et à la cohésion du groupe des pionniers du FLN qui n’allaient pas de soi. D’autant que, « parmi eux, il y avait des Kabyles » – il pense bien sûr surtout à Krim Belkacem, avant tout un « type très courageux » à ses yeux. Évoquant au passage quelques-uns des dirigeants du FLN pendant la guerre, il ne fait pas mystère, en revanche, du peu de considération qu’il avait pour Abane Ramdane, la tête politique du FLN à Alger en 1955 et 1956, qui l’a empêché – cela ne fait pas de doute pour lui – d’aller assister au fameux congrès de La Soummam, en 1956. Et, à un moindre degré sans doute, pour Mohamed Boudiaf, qui n’était pas, selon lui, un véritable combattant, « zéro sur le plan militaire ». Quoi qu’il en soit, il n’approuve pas les éliminations physiques de dirigeants. Il n’a jamais approuvé en particulier celle d’Abane, en 1957, et s’est dit mécontent, assure-t-il, dès qu’il l’a apprise. Quant à Messali Hadj, chef nationaliste qui n’a pas rejoint le FLN, il fut avant la guerre un homme courageux, mais « il faisait trop de cinéma, il jouait trop un personnage », avec sa barbe, sa tenue vestimentaire.

La guerre aurait-elle pu être plus courte si d’autres décisions avaient été prises ? Peut-être. « Excusez-moi de parler ainsi », mais il est certain que « nous avons fait énormément de conneries ». Même si « je suis peut-être celui qui s’est le moins trompé ». Cependant, la durée des combats, « ce n’est pas de notre faute », cela dépendait surtout des Français, si puissants en face de nous, qui « étions bien plus faibles ». L’arrivée au pouvoir de De Gaulle en France a-t-elle plutôt compliqué ou facilité la solution ? Il est clair pour lui que l’arrivée au pouvoir de cet homme, « qui est au-dessus de tous les autres », ne pouvait être qu’une bonne nouvelle. La direction du FLN n’a-t-elle pas pourtant été dubitative pendant un bon moment ? Lui, en tout cas, n’a pas fait d’erreur de jugement sur de Gaulle. « J’ai pensé tout de suite que c’était une bonne chose, assure-t-il, et cela n’a aucun rapport avec le fait qu’il m’avait décoré lors de la Seconde Guerre mondiale à Monte Cassino. »

Vive l’autogestion !

S’il n’a pas de réels regrets quant à son action durant la guerre de libération, pense-t-il avoir pris la bonne voie en tant que président avec le choix du « socialisme arabe » ? « C’était un socialisme fondé sur l’autogestion », tient-il à préciser tout de suite, manifestement peu disposé à se livrer à une autocritique : « Et c’était ce qu’il fallait faire. » Il reste convaincu d’ailleurs que l’autogestion, qui n’est plus guère à la mode, est le meilleur système, car elle permet de ne pas imposer les décisions, « de discuter à la base, de permettre aux gens d’être engagés dans ce qu’ils font. […] Des gens qui décident à la place des autres, je suis contre, totalement ». Il n’est donc guère étonnant qu’il se déclare ennemi des idées libérales en vogue depuis la fin du XXe siècle. Et qu’il soit très critique vis-à-vis des États-Unis. Il reconnaît, certes, leur puissance sans égale – « actuellement, Dieu, c’est le président américain » –, mais ajoute que ce sont « des tueurs ». Il ne leur pardonne surtout pas – et il insistera sur ce point en y revenant plusieurs fois – leur passé d’exterminateurs de « la race rouge ». Même si les Espagnols ont peut-être été encore plus expéditifs pour éliminer les Amérindiens, des peuples pour lesquels il avoue avoir toujours éprouvé une passion. Les Américains d’aujourd’hui devraient-ils signifier une repentance à ce sujet ? Lui qui ne se dit pas favorable à une telle déclaration de la part de la France à propos de la guerre d’Algérie le souhaiterait manifestement dans ce cas, pour réparer « une faute historique ». Mieux, dit-il en riant, « la terre appartient aux Indiens et il faudrait que les États-Unis déménagent, mais ça va être difficile ». Au moment de se séparer, qu’il n’a pas précipité, le premier président de l’Algérie indépendante ne se dit pas du tout pressé de quitter ce monde. Il se considère en pleine forme physique pour son âge. Ses visiteurs lui disent tous qu’il « n’a pas changé », qu’il a gardé son corps et son visage de toujours, et il pense que c’est vrai. Aucune raison de le contredire après avoir passé un long moment avec lui jusqu’à 22 heures. Et on peut le croire quand il dit, en réponse à notre dernière question, que, au fond, il se verrait bien centenaire.

NB* Nous y reviendrons sur le parcours de notre ex président.

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Posté par le Fév 22 2012. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

51 Commentaires pour “Ben Bella donné mort par une folle rumeur, il n’a été que brièvement hospitalisé à Ain Naâdja.”

  1. MR OUHIBI REDA

    L »ancien président Benbella a ete trés malmené par ses pairs de la révolution par boumedienequi la destitue par un coup d »eta et l’a mis en taule nos enfants doivent tout savoir.

    • boubakar benhaddou

      je me rappele de mr benbella 2fois;en 1965 a vant le coup d’etat,il est venu a sidi belabbes passant par la route de tlemcen(fg thiers) dans une voiture decapotable j’avais 6 ans,la 2ieme sa sortie de « prison » il est venu chez chez son ami intime(fg thiers),que peut on dire de lui, »ils l’ont condamne pour rien de residance surveillee! » allah ichafih

  2. namir

    il est décédé ce matin allah yrhmah

  3. mesafer ft

    nos enfants et nos petits enfants ne connaissent pas assez de lui y compris cequ’ils luionft atrocement subir comme dures epreuves 19 juin 1965 et la prison.

  4. algerien

    c’est un grand révolutionnaire, quand beaucoup de personnes après la guerre mondiale se l’ont coulé douce, il est s’est engagé dans le mouvement de libération nationale par les armes et à l’instar de boudiaf, ait ahmed, mahsas, belouizdad, didouche, benboulaid et plus tard krim et beaucoup d’autres sont les vrais libérateurs de ce pays, ils sont la nation algérienne nos immortels. Quant à la période post indépendance, que celui qui n’a pas fauté jette la première pierre.
    Ahmed Benbella sera immortel dans le coeur des algériens, et nous lui souhaitons un très prompt rétablissement. Les vérités des évènements du 19 juin 1965 doivent être portés à la connaissance du public ainsi que des autres affaires qui touchent notre histoire, il y va de notre pérennité en tant que nation, qu’on laisse les historiens accéder à toutes les documentations.

    • madame mostefaoui sab

      Bie dit monsieur j’apprcie vos commentaires.Benbella un grand révolutionaire un humain qui a été trainé dans les géoles colonialistes et par ses camarades qui voulaient le pouvoir

  5. kebab

    une depeche reprise par el watan annonçant son dcés ce matin , une notre du même journal l’annonçant encore vivant, une confusion totale allha izidllah fel omr, à moins que l’annonce de sa mort va être diiférée pour cause du programme du président

  6. Sabri M de sba

    C’est vraiment dommage pour l’histoire et la mémoire .Toutes les figures de ce pays s’en vont sans nous dire la vérité sur ce qui s’est passé durant la guerre de libération ( 54-62 ) et durant la guerre civile qui a secoué le pays . L’Algérie est un pays mystérieux !

    • boubakar benhaddou

      mais mr sabri la verite on le saura ici ou ailleurs,tu n’as qu’a lire leurs memoires et tu remarqueras chacun dement ce qui dit l’autre et nous on contemple leurs dialogues dans les journaux,on ne sait a quel saint se vouer;on laisse le temps passer et peut etre la verite on le saura jamais,sait on jamais! allah ichafih notre ex president

  7. harmel

    L’histoire est sans appel le peuple n’est pas dupe

  8. bennabi t comercant sba

    MONSIEUR LECTEUR VDSBA. Ce dont je suis sur est que votre témoignage est précieux t je pense qe c’est rare que l’on voit des commentaires additifs remmenant leplus aux articles sans vouloir jeter aucune balle vers quiconque.je vous salue du fond de moi meme notre jeunesse en a réellement besoin

  9. Mohamed G

    Bonjour à toutes et à tous . Si Ahmed Benbella :Rabbi ichafik .J’ai lu ce matin des commentaires dans un quotidien national,dont certaines personnes lui ont endossées tous les malheurs de l’Algérie!!Moi,je leur dis:comment peut-on juger un président de la république qui n’a mème pas bouclé 2 ans au pouvoir (15 sept 63-19 juin 65)?? C’est l’homme qui été à l’origine de la 1iere cargaison d’armes transportée sur le voilier Dyna,qui a servi au déclenchement de la révolution! C’est un authentique révolutionnaire et personne ne peut lui oter son Algérianité car Benbella a passé plus de 22 ans de prison de sa vie entre la France et son propre pays!! On ne peut jamais oublier les premières années de l’indépendance ,Benbella notre adorable président !!Pour nos amis sportifs,sachez que Benbella était un mordu du foot-ball et qu’il a mème joué à l’Olympique de Marseille comme milieu ,saison 1939-40 !! Rabi ichaffik!!! A 96 ans rares sont les personnes qui se tiennent debouts et avec une mémoire aussi impressionnante !De3ouat el kheir 3llih !!!!

    • boubakar benhaddou

      en 1965 etants encore petits,on criait dehors « tahya benbella » on ne savait pas pourquoi lorsqu’on prononcait ces mots on nous frappait surtout nos parents,je ma rappele tres bien une petite fessee de mon defunt oncle allah yarhmah,il nous a entendu pousser ces slogans il s’est accouru pour nous punir;on ne savait pas encore pourquoi! apres des annees on a su qu’il y’avait un coup d’etat apres le match de foot a oran algerie santos du bresil. a mon avis il faut prier pour lui.allah ya3tih essaha

      • ammou sba

        boubakar benbella avant le match d’oran eteit a belabbes il a prononce un discours a la place

      • Abdallah Dennoun

        S’bah el kheir Boubakar,
        Une petite correction: C’etait Algerie-Bresil le 19 Juin 65 au stade d’el hamri.0-3.
        Bon retablissement au president Ben Bella.
        A.D

        • boubakar benhaddou

          sbahelkheir si dennoun,merci de l’information ,oui bien bon retablissement pour si ahmed; et pour tous nos malades;bonne journee si abdallah

        • Mohamed2231

          frère dennoun , lors de ce match Algerie / Brésil ,( le brésilien )algerien Selmi ex joueur de la fameuse equipe du CRB a fait un petit pont à Pelé , à la fin du match ce dernier a bien serré la main de Selmi

  10. Mme CH

    Quand est ce qu’on saura enfin la vérité, toute la vérité sur ce qui s’est vraiment passé en Algérie de 1830 à 1962. Mais moi ce qui m’intéresse le plus; c’est surtout la période s’étalant, depuis la création du parti de l’Etoile nord africaine en 1926 à Paris (et dont le président a été Messali El hadj en 1927), jusqu’au massacre du 8 Mai 1945, puis le déclenchement de la révolution le 1er Novembre 1954 jusqu’au congrès de la Soumam le 20 Août 1956, sur les vrais raisons de sa tenue, sur les rivalités (au sein d FLN) entre les membres de l’extérieur au Caire (ben Bella, ait Ahmed, Khider…..) et de l’intérieur (Abane Ramdane, Zighoud, Bitat……….), sur les absents qui n’ont pas assisté à ce congrès. puis la vérité sur le détournement de l’avion en 1956 que prenait Ben Bella avec les autres membres de la délégation et enfin la vérité sur les fameux accords d’Evian On veut bien sûr, connaître le texte original de ces accords et non pas la version publiée et qui est enseignée dans nos établissements scolaires, car tout ce que nous vivons depuis 1962 jusqu’à ce jour en dépend. en résumé, on veut connaître la partie cachée de l’iceberg, puisque la face apparente ne constitue qu’une toute petite partie de l’histoire. Ouvrez les boîtes d’archives aux historiens, il est temps pour que les nouvelles générations connaissent toute la vérité rien que la vérité. c’est à ce moment là, seulement, qu’on pourra juger sans avoir peur de se tromper et savoir qui sont les vrais traîtres de la nation. Ah! quelle histoire???? En la lisant, on sent qu’il y a des zones d’ombre.
    Ce qui est sûr pour moi en tout cas, ce que nous vivons actuellement comme luttes intestines entre les différentes franges du pouvoir n’est que le prolongement des luttes et rivalités qui existaient au cours de l’histoire du mouvement national et de la guerre d’Algérie.
    Aussi, je dois le dire, La France avant de dégager de notre pays s’est bien assurée de laisser derrière elle son Hizb França ainsi que les personnes qui ont servi dans son armée, pour finir le sale boulot qu’elle a commencé, et réaliser ainsi, ce qu’elle n’a pas pu accomplir durant un siècle et demi presque.
    Devons-nous pardonner à ces gens qui nous ont caché la vérité?? ??????????????? Mr Harmel l’a dit le peuple n’est pas dupe.

    • Mourad Salim Houssine

      Mme CH,

      Il faut reconnaître que vous restez une animatrice et modératrice émérite de la VDSBA où nous sommes tous actionnaires « bénévoles » avec l’espoir quand même que notre site Web sera bien coté dans quelques temps ,dans le Bassin Méditerranéen mais aussi l’espace francophone, par une évaluation globale avec un taux de fréquentation respectable…Il est indéniable que vous travaillez avec les archives et je suis toujours heureux de la venue sur ce site d’historiens(dans les deux langues) fussent-ils « académiques » ou empiriques autodidactes.
      Néanmoins tout en étant d’accord avec vous sur le côté factuel de l’histoire contemporaine de l’Algérie,je trébuche sur cette variance subjective du « hizb frança » qui reste une relique assénée sur les « têtes » de ceux qui se démarquaient du discours unanimiste et populiste du parti unique qui n’a jamais représenté le FLN historique que l’Histoire a honorée tant dans les livres,archives,documentaires,témoignages , musées et bibliothèques d’Algérie, France ,USA,Royaume Uni,ex Yougoslavie,ex RDA et pays arabes…
      Cela ne m’empêche pas de vous rejoindre dans une rubrique que je n’arrive pas à mémoriser illico presto sur la participation de la littérature dans l’écriture de l’Histoire,par ses « histoires » parfois plus crédibles que les oukases de l’Histoire officielle qui occulte effectivement l’enseignement dans l’école algérienne des dispositions des Accords d’Evian du 19 mars 1962 censés être un Traité de droit international non caduque à l’orée de cette Mondialisation qui a comme postulat le « droit de la force économique et financière »… »sur tous les anciens empires et colonies en phase de réanimation pour cause d’incompétence à s’auto-gérer !
      Et là aussi je reste de ceux qui ne veulent pas faire l’amalgame linguistigue entre hizb frança et culture francophone qui étend sa toile des Antilles à Bourail en passant par Beyrouth « El Ayam ».. . Kateb Yacine,avec son « butin de guerre » est resté anticolonialiste jusqu’à sa mort…Larbi Ben M’hi était instituteur dans l’école française.Ferhat Abbas maniait la langue de Robespierre comme nul autre « gaulois… » Le premier appel du FLN fût rédigé dans la langue de Saint-Just…

      Je reste l’auteur dans la presse de cette formulation:
      « …les effets négatifs de la colonisation et positifs de la présence française en Algérie »,
      « …les effets négatifs et positifs de la présence algérienne en France… »

      Je précise sans aucune volonté d’exclusion ou marginalisation que cela reste confiné à un débat de ….médiateurs !

      Amicalement en ce Vendredi saint !

      • Mme CH

        Mr Mourad H.S salam! Tout d’abord je ne suis pas une hitorienne. Je suis d’accord avec vous, quand vous dites que les membres du parti unique ne représentent et n’ont jamais représenté le FLN historique, Bien que le FLN historique ne soit pas indemne de toute reproche. D’ailleurs, Vous venez d’apporter un argument de plus à mon analyse.
        Croyez- moi Monsieur mais l’idée de Hizb frança est loin d’être subjective. C’est hélas, une réalité qui se perçoit sur le terrain. Cette réalité qui depuis l’indépendance est régie par une seule vérité, c’est celle que le pouvoir réel en Algérie est entre des mains obscures, entre des réseaux opaques et des cabinets noirs secrets. Hizb França formé par des relais entre « Algériens » et Français qui gèrent notre pays et ses richesses au détriment de tout le peuple. Chaque minute, ils délivrent des messages nostalgiques de l’Algérie française et ils prônent un rapprochement avec la France en disant qu’on a essayé avec les russes et les pays arabes et ça n’a rien donné, il est grand temps de relier avec notre premier amour qui est la France. Cela explique en profondeur ce qui se passe en notre très meurtrie Algérie.
        D’ailleurs, je vous invite à lire une analyse de François Gèze, directeur de la revue « la découverte » paru dans ‘la revue mouvement’ n 21-22/Mai/2002, intitulé:Françalgérie: sang, intox et corruption.
        Bien sûr, et vous m’avez compris, je ne parle pas des Francophones qui forment l’ensemble des locuteurs qui utilisent le Français pour parler ou écrire comme nous le faisons maintenant, je parle plutôt de ceux qui par delà de la langue, veulent appartenir ou « épouser » les aspects culturels,civilisationnels et parfois même religieux développés par la france, autrement dit, l’esprit même de cette civilisation.
        « Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre ».
        C’est vrai, comme toute colonisation, il y a eu quelques effets positifs mais beaucoup d’effets négatifs. pour ça, permettez-moi de vous dédier ces citations qui expriment bien et mieux, le fond de ma pensée.
        – » Plus le monde se mondialise, plus la terre se terrorise ».
        – « La colonisation est plus que la domination d’un individu par un autre, d’un peuple par un autre; c’est la domination d’une civilisation par une autre, la destruction des valeurs originales par des valeurs étrangères ».
        – « Le principe fondamental de toute guerre coloniale est que l’Européen soit supérieur aux peuples qu’il combat, sans quoi la guerre n’est pas coloniale; cela saute aux yeux ».
        – « Pour le colonisé, la vie ne peut surgir que du cadavre en décomposition du colon ».
        et je termine avec l’appel de l’évêque Lavigerie aux chrétiens en 1871: « L’Algérie, la France Africaine, par ma voix d’évêque, vous ouvre ses portes et vous tend ses bras. Ici vous trouverez pour vous, pour vos enfants….des terres plus abondantes et plus fertiles…. venez, en contribuant à établir sur ce sol encore infidèle une population laborieuse, morale, chrétienne. Vous en serez les vrais apôtres, devant Dieu et devant la patrie. ».
        ils ne lacheront jamais l’Algérie tant qu’il y a des « traîtres » (modernes) parmi nous.
        Sincères amitiés Mr mourad H.S. « Nous sommes au bord du gouffre, avançons donc avec résolution ».

      • terkmani t gambetta

        Personnellement je suis ravi de lire les bonnes analyses de niveau qui nous honore en tant que belabésiens je vous salue si mourad et merci pour les trés belles photos .le journal est honoré de ses enfants filles et femmes qui animent les commentaires et cela est merveilleux .bon vendredi

  11. nabila f de sba

    J’attendais votre commentaire mais il ressort que benbella a bon coeur il enveut pas a ceux qui l »ont mis dans le noir c’est ce que j’ai entendu se repeter autour de moi que pensiez vous madame.

    • Mohamed2231

      ya oukhtouna Nabila f , c est vrai ce que tu as entendu dire sur si Ahmed , le jour ou il s est retourné en Algerie après les évènements de 1988 , on lui a demandé son avis sur Boumediène allah yarhmah , il a répondu  » adhkourou amouatikoum bikhair  »

      • Mohamed2231

        oukhtouna Nabila f , ne dites pas à mme CH que j ai répondu à sa place , si elle le sache elle va me dire de lui ramener sa tarte dans l immediat

        • Mme CH

          Si Mohamed ta3ya matahrab, bessah tarta lahgatek lahgatek walaw fi sin (la chine). Mr Mohamed 2231 « adhkorou Amwatakoum Bikheir » est une manière de vouloir cacher la vérité au peuple. Sinon il n’y aurait ni histoire, ni historiens ni livres d’histoires. Même chose pour les livres sur les Sahabas et tabi3ines……………………..donc svp ne mélangeons pas tout.

  12. boubakar benhaddou

    on aimerait bien revoir l’emission « rendez vous avec la presse » en arabe c’etait « lika ma3a essahafa »,il m’a impressionne par ses reponses,il etait tres calme et repondait avec serenite,je crois en 88 89; j’insiste sur ce j’ai dit en haut:on il ne merite pas la residance surveillee; on veut aussi des eclaircissements sur la mort de medeghri,kaid ahmed et les autres!!allah yarhamhoum. »elkhlass elhih »

  13. Mme CH

    Salam Nabila! Quand je connaîtrai toutes les zones d’ombre de l’histoire, je vous dirai vraiment ce que je pense. En attendant, je vous dédie ces citations:
    – « La vérité historique est faite du silence des morts ».
    – « La vérité historique est souvent une fable convenue » j’aime bien celle là.
    – « Tout se compose d’évènements historiques et tout se décompose d’évènements historiques ».
    -« Une bonne histoire vaut mieux que toutes les vérités historiques, non? ».
    –  » Il y a plus de faits et de détails historiques valables dans les oeuvres d’art qu’il y en a dans les livres d’histoire ».
    – « Il est salutaire de mettre des images et des sons sur les traumatismes historiques plutôt que de se voiler la face ».
    Bonne lecteur Nabila.

    • Karim10

      Mme CH, il est utile de rappeler qu’il y’a « une» vérité Historique et «la» vérité Historique.
      Encore que les peuples qui dorment n’ont pas d’Histoire mais des cauchemars !
      Cordialement.

      • Mme CH

        Eh bien! voilà Mr Karim 10, vous m’avez bien compris, , moi je cherche « la vérité historique » et non pas leur vérité historique. Mais c’était utile de le rappeler à nos lecteurs. Merci!
        Au fait le chiffre 10, il fait allusion au Foot (milieu de terrain) ou au sens figuré ou quoi! Amicalement!!!

        • alamine

          oui, monsieur CH, vous avez raison.

        • Karim10

          Le N°10, C’est un lien de cause à effet avec mes périphériques usb et autres. En effet mon premier Pc Bureau était donc le N°1 et puis vint le 2 et le 3 flash-disc .Encore la carte mémoire de l’appareille photo numérique et s’en suivent. Mon Pc Portable porte le N°10. Actuellement je suis au N° Karim12 avec un nouveau F /disc 8GIGA et un notebook. Et voilà toute l’Histoire. Amicalement Mme CH .

    • attou sba

      madame la réponse pour nabila est évasive.ne pensiez qvous que cette jeune a besoin de tout savoir.

  14. boumediene

    ben bella dispersait pour mieux régner-elhammam eskhoun pour les bourgeois- mais l’action contre les cireurs de l’époque reste inoubliable dans la mémoire algérienne.

    • algerien

      Ne pensez vous pas qu’en ce moment précis hammam esskhoun sous une autre forme ( fiscalité) serait judicieux et tous ses signes extérieurs de richesse des nouveaux parvenus et ceux qui se sont enrichis entre la nuit et le jour cesseraient et il y aurait moins de pauvres et moins de chômeurs (le laisser faire nuit à la santé d’une nation) et tôt ou tard et plutôt que tard on aura des ennuis, une nation est saine quand l’écart de richesses entre les couches sociales est maintenu très faible.

  15. Mohamed2231

    بسم الله الرحمان الرحيم ، السلام عليكم خاوتي ، أحكي لكم قصة ( أنا لا أعلم هل هي واقعية أو نكتة ) ، كان الرءيس الأسبق سي أحمد بن بلة الله يشفيه و يطيل في عمره ذاهبا في زيارة تفقدية لولاية من ولايات الوطن ، فرأى فلاحا يعمل في مزرعته ، فأمر الموكب الرءاسي أن يتوقف ، فنزل من السيارة الرءاسية و توجه نحو هذا الفلاح و بعد القاء عليه التحية بدأ يسأل فيه عن أحواله و أحوال الفلاحة ، فرأى سيارة من نوع دياس ستروان مارة بقربهم على الطريق المعبد ويظهر على صاحبها أنه من الطبقة البرجوازية ، فقال للفلاح أنظر ذلك الشخص اللي راه مار بالسيارة غادي أرجعوه كما أنت ، فرد عليه الفلاح لا يا سيدي الرءيس أنا رجعني كما هو . اللهم أشفي رءيسنا أنت هو الشافي لا شفاء الا شفاءك شفاء لا يغادر سقما

    أ

    • algerien

      un fellah digne qui aime le travail et la terre se serait abstenu à commenter les propos de son président fussent ils dits, quant à l’argumentaire, je persiste et signe qu’une nation n’est prospère que si l’écart entre les classes sociales est faible (la répartition des richesses équitable) et égalité des chances pour tous les citoyens, cela est valable pour 1962 et 2012.

  16. Karim10

    Mmes & Mrs svp ! Il n’y a pas une seule Histoire. Mais c’est vrai qu’elle est la connaissance du passé humain. Je dis bien passé. Mr Benbella est encore en vie. (Longue vie à notre 1 Président).C’est encore trop tôt de discuter « Histoire ». En histoire, il faut se résoudre à beaucoup ignorer. Eh là ! Je vous raconte ce détail juste pour la petite histoire. Bonne nuit.

  17. boubakar benhaddou

    salam akhi mohamed 2231,je t’informe le deces de mehaoudi hadj slimane le pere de notre ami mohamed,la priere de janaza mosquee « elkawthar » et l’enterrement moula abdelkader apres « joumou3a

  18. Sabri M de sba

    Je vous donne une information qui vient de m’être confirmée par deux journalistes d’opposition basés à Paris . Ben Bella est mort dans la nuit du Lundi au Mardi à Alger .On n’a pas voulu divulguer l’information pour ne pas perturber le calendrier du Président Bouteflika qui devait se déplacer à Oran , les Jeudi et Vendredi , puis recevoir Mme Clinton le Samedi . L’annonce de la mort se fera le Samedi soir ou le Dimanche matin . Quelle horreur ! On joue aussi avec les morts pour servir ses intérêts . Décidement , le pouvoir Algérien est toujours adepte de la langue de bois et du mensonge . A quand la transparence et la vérité en Algérie ?

  19. Karim10

    Nous voilà ! Les lecteurs (es ) tiennent un cas : « l’information fondée sur des rumeurs » .
    Internet est un lieu privilégié de la liberté d’expression et il convient de ne pas confondre l’expression d’une opinion avec de l’information brute. Il est clair donc que, la possibilité ouverte à tous de se proclamer journaliste soulève de nombreuses difficultés. En plus d’être une formidable source d’information, le réseau peut également être un dangereux outil de désinformation.
    Amicalement votre.

  20. amalpalase

    الله يرحموا ووسع عليه ونحن نفتخر بك ورفعت علامنا

  21. amalpalase

    نحن عائلة خليل حبيبة نتقدم بااحر التهاني و التعازي الى عائلة المرحوم السيد بن بلى

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