La Voix De Sidi Bel Abbes

Avec mon sang, j’écris vive l’Algérie.

Selon le duo El Hadj Tayeb Nehari et Tabet Ainat Redouane dans leur ouvrage consacré à l’histoire de Sidi Bel Abbes de 1830 à 1962, le chapitre *Batailles Urbaines* est très dense. En ce dernier la contribution des femmes est aussi évoquée. Lors du 8 Mars passé, un article a été consacré aux Belabbesiennes dans le combat libérateur. Ce soir, avions retenu pour vous la Moudjahida feu Soraya Bendimered.

Le 5 Juillet 1960, 0 heures 15, au 64 avenue Marcel Cerdan (route d’Oran). Forçant violemment la porte d’entrée, des militaires pénètrent au domicile de Sador Benamar  pour l’arrêter, Il avait été dénoncé comme collecteur de fonds et membre actif de l’O.C.F.L.N. En réalité, sa maison, donnant sur l’oued Mekerra de l’autre coté de la route d’Oran, servait aussi de merkez pour  l’A.L.N. Quelle ne fût alors leur <surprise>(3) d’être accueillis par une rafale de P.M. et plusieurs grenades lancées dans leur direction mais nul ne saura jamais combien de soldats ont été tués ou blessés par cette première fusillade, ni par lui suivantes. Aussitôt, tout le combat continue une bonne partie de la nuit, les rafales de pistolet-mitrailleur se succédant, suivies ou précédées par des jets de grenades. L’accrochage est intense. Mais combien sont-ils de combattants à l’intérieur ? Finalement, localisés et coincés dans une encoignure de la maison, arrosée de toutes parts, ils tombent  les armes à la main. Mais qui sont <ils> ? Benferlou Abdelkader, dit <<DADY>> et Mansouriah Bendimered, surnommée <<soraya>> viennent de livrer leur dernier combat, A eux deux, un homme et une femme, ils ont résisté pendant des heures aux assauts répétés des soldats ennemis, nettement plus nombreux. Il est vrai aussi qu’ils ont pu disposer, outre leur courage, des munitions nécessaires puisque dans ce merkez servant de base logistique pour le Fida de la ville on été retrouvés ; 1 P.M, 1 P.A et un important lot de grenades. Mais qui est Mansouriah Bendimered ? Tout le monde connait les djamila dont le prénom a fini par symboliser la femme algérienne au combat ; peu de gens connaissent cette héroïne locale, morte exactement 2ans, jour pou jour, avant la fête de l’indépendance du pays. Qui est cette Moudjahida ? : Elle est née le 11 mars 1940 à Sidi-Bel-Abbès, elle avait donc 20 ans le 5 juillet   1960. La fleur de l’âge !  Cependant, témoin de plusieurs injustices dans sa prime  jeunesse, précocement consciente  de la nécessité de engagement dans le combat libérateur, elle avait dés l’âge de 16ans, pris contacts et des transports d’armes notamment, elle est suspectée et arrêtée, une première fois, en plein cours pour la préparation du diplôme d’infirmière. Relâchée  quelques mois plus tard, elle reprit ses activités clandestines jusqu’à ce qu’elle soit arrêtée une seconde fois. Torturée mais n’ayant rien avoué, elle fut de nouveau relâchée, faute de preuve. Aussitôt libérée, Soraya rejoint le maquis de la zone 5, Wilaya V. Elle participe alors activement à la lutte de libération pendant 4nas sous le pseudonyme de <<Nouriah>>. Courageuse et efficace, elle a accompli de multiples missions dangereuses entre le maquis et la ville, ne se contentant pas de son rôle d’infirmière. Cet accrochage de la route d’Oran aura son dernier combat, les armes à la main. Patriote passionnée par la liberté, instruite, ayant probablement lu le poème de Paul Eluard (4) dédié à     cette même Liberté, elle avait dit à   un frère de maquis, par imitation et prémonition, sans doute : Avec mon sang, j’écris vive l’Algérie

Avec mon sang, j’écris vive l’Algérie

Selon le duo El Hadj Tayeb Nehari et Tabet Ainat Redouane dans leur ouvrage consacré à l’histoire de Sidi Bel Abbes de 1830 à 1962, le chapitre *Batailles Urbaines* est très dense. En ce dernier la contribution des femmes est aussi évoquée. Lors du 8 Mars passé, un article a été consacré aux Belabbesiennes dans le combat libérateur. Ce soir, avions retenu pour vous la Moudjahida feu Soraya Bendimered.

Le 5 Juillet 1960, 0 heures 15, au 64 avenue Marcel Cerdan (route d’Oran). Forçant violemment la porte d’entrée, des militaires pénètrent au domicile de Sador Benamar pour l’arrêter, Il avait été dénoncé comme collecteur de fonds et membre actif de l’O.C.F.L.N. En réalité, sa maison, donnant sur l’oued Mekerra de l’autre coté de la route d’Oran, servait aussi de merkez pour l’A.L.N. Quelle ne fût alors leur <surprise>(3) d’être accueillis par une rafale de P.M. et plusieurs grenades lancées dans leur direction mais nul ne saura jamais combien de soldats ont été tués ou blessés par cette première fusillade, ni par lui suivantes. Aussitôt, tout le combat continue une bonne partie de la nuit, les rafales de pistolet-mitrailleur se succédant, suivies ou précédées par des jets de grenades. L’accrochage est intense. Mais combien sont-ils de combattants à l’intérieur ? Finalement, localisés et coincés dans une encoignure de la maison, arrosée de toutes parts, ils tombent les armes à la main. Mais qui sont <ils> ? Benferlou Abdelkader, dit <<DADY>> et Mansouriah Bendimered, surnommée <<soraya>> viennent de livrer leur dernier combat, A eux deux, un homme et une femme, ils ont résisté pendant des heures aux assauts répétés des soldats ennemis, nettement plus nombreux. Il est vrai aussi qu’ils ont pu disposer, outre leur courage, des munitions nécessaires puisque dans ce merkez servant de base logistique pour le Fida de la ville on été retrouvés ; 1 P.M, 1 P.A et un important lot de grenades. Mais qui est Mansouriah Bendimered ? Tout le monde connait les djamila dont le prénom a fini par symboliser la femme algérienne au combat ; peu de gens connaissent cette héroïne locale, morte exactement 2ans, jour pou jour, avant la fête de l’indépendance du pays. Qui est cette Moudjahida ? : Elle est née le 11 mars 1940 à Sidi-Bel-Abbès, elle avait donc 20 ans le 5 juillet 1960. La fleur de l’âge ! Cependant, témoin de plusieurs injustices dans sa prime jeunesse, précocement consciente de la nécessité de engagement dans le combat libérateur, elle avait dés l’âge de 16ans, pris contacts et des transports d’armes notamment, elle est suspectée et arrêtée, une première fois, en plein cours pour la préparation du diplôme d’infirmière. Relâchée quelques mois plus tard, elle reprit ses activités clandestines jusqu’à ce qu’elle soit arrêtée une seconde fois. Torturée mais n’ayant rien avoué, elle fut de nouveau relâchée, faute de preuve. Aussitôt libérée, Soraya rejoint le maquis de la zone 5, Wilaya V. Elle participe alors activement à la lutte de libération pendant 4nas sous le pseudonyme de <<Nouriah>>. Courageuse et efficace, elle a accompli de multiples missions dangereuses entre le maquis et la ville, ne se contentant pas de son rôle d’infirmière. Cet accrochage de la route d’Oran aura son dernier combat, les armes à la main. Patriote passionnée par la liberté, instruite, ayant probablement lu le poème de Paul Eluard (4) dédié à cette même Liberté, elle avait dit à un frère de maquis, par imitation et prémonition, sans doute :

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Posté par le Jan 10 2012. inséré dans ACTUALITE, HISTOIRE, SBA VILLE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

45 Commentaires pour “Avec mon sang, j’écris vive l’Algérie.”

  1. benhaddou boubakar

    allah yarhmak « soraya » notre martyre avec d’autres qy’a connu notre wilaya.c’est bien de montrer a nos generations que les femmes martyres ne manquent pas chez nous,a chaque occasion on nous montre que les martyres et comme si les autres regions les femmes croisaient les bras!lorsqu’on lit ces biographies ,notre martyre n’a rien a envier a par ex benbouali ou d’autres.on attend des articles sur affane fatima,tayeb brahim cherifa etc..merci la redaction.

    • Omar

      Au sujet des Martyrs pas mal de lecteurs ont prie la <> et écrivent tout de go ce qu’ils entendent et y’a rien qui puisse nous donner une ligne directrice,à savoir qui dit vrai ? Tout est mélanger et ce n’est que des bribes par ci par là.Dommage qu’on ne puisse pas avoir les vrais documents attestant tell ou tell (Moudjahed), au lieu de chercher à comprendre comme d’habitude des piques à tir la rigot et ça ne fait qu’empirer, certes la Toile est faite pour tout le monde mais de grâce concertez-vous avant de vous invectiver.IL y’a du vrai et du a peu près de ce que tout lecteur lambda avance tant qu’il y a guéguerres il’y a forcement faux témoignages alors reprenez vos dires s’ils sont fiables Allah y barek !!!! autrement repentez vous et faites vos autocritiques dans la quiétude que nous puissions en profiter de notre histoire tant bafouée.

  2. benhaddou boubakar

    lire svp:on nous montre que les memes martyres. merci

  3. benali

    veullez lire l »article du 8mars 2011sur les autes femmes avec photos

    • benhaddou boubakar

      mr benali salam:je parlais de la television qui nous montraient que les martyres d’alger et autres! un martyre est un martyre quelque soit le rang! allah yarhamhoum jami3ane.j’ai consulte l’archive de mars 2011 merci.

  4. Biladouna

    L’Histoire de l’Algérie est écrite par Le Peuple,
    Mêlant héroisme ordinaire et martyre;
    Mettant à jour l’hydre de la barbarie pleutre,
    Qui tue et persécute sans aucun repentir.
    Notre douleur est plus grande de voir,
    Ce qu’il est advenu de cette grande Victoire!

  5. Biladouna

    Beaucoup de veillées ont préparé Novembre.
    La Nuit de la Toussaint n’augurait nullement de décombres,
    Mais fêtait la Résurrection d’un Peuple sorti de l’Ombre,
    Revendiquer un Avenir que l’on ne veut pas Sombre!

  6. benhaddou boubakar

    biladouna omnipresent! son coeur bat pour les absents ,leur dire ce qu’il ressent,sans qu’il ne recoit de lecons.on vous lit avec passion.

  7. pour toi AZZI benTHabet

    Ce jour du 11/01/ j ai retrouvé un ancien ami wajh min woujouh sidi bel abbes qu’ on a presque oublier et c est inacceptable .un homme comme lui .avec ses postions d’homme .il fallait voir sa joie de me retrouver et mon enthousiasme de le retrouver .Jai félicité celui qui m’a rendu ma liberté de Marcher à pied et de rencontrer ce beau monde. AZZi vous l’aviez mis au musée pourquoi? il a toujours marcher la tête haute .je n’étais pas avec lui dans la tensikya .mais sa position contre les clans honorait tous les belabesiens .au comité central du FLN .il a laissé son empreinte .dans le vote présidentiel il ne s’était pas caché .il l’a crié haute et forte sa position .il a choisi son camp même s’ils ont perdu ça a montrer qu’il était un homme de positions et de principes rares sont les hommes qui ont ce Tallon .pour moi belabbes à ses hommes et femmes de principes ces gents là quand ils se retirent c est à nous de faire appelle à eux .Devant cet acharnement pour casser les piliers de notre wilaya .il ne faut surtout pas croiser les bras et laisser faire .se battre se battre tel est le chemin .on à plus de hauts placés sur qui compter et notre wilaya sombre .
    Mellali Mostefa le 11/01/2012

    • benhaddou boubakar

      mr mellali,les gens competants ne manquent pas dans notre wilaya,pourquoi en chercher ailleurs?les hommes comme azzi sont de bonne foi,on doit les aider pour revenir sur la scene,s’il le faut les supplier pour le bien de notre wilaya.il faut former un groupe qui gagne sinon un groupe qui n’aime pas la defaite;telle est notre devise.

    • A Mr Mellali Mostafa

      Bonsoir,écoutez mr ce que vous écrivez là est trés comprométant.Dabord parceque c’est gratuit.Je m’éxplique.Là c’est un sujet sur les chahidats et vous ! vous nous parler de votre ami AZZI.(qui a été manipuler lui aussi)
      En plus vous faites de la …………aux détriment de nous tous amis commentateurs de vdsba.Si vous voulez chouchoter AZZI eh bien écrivez un article sur lui sans mouiller les autres avec vous.c’est un espace qui apartient à tous (enfin je pense !?)
      Je ne suis pas contre AZI mais c’est de l’Histoire ancienne il a fait son choix.Il a perdu C’est fini.C’est ça la politi.SVP mr MELALI vous etes un type bien.Mais attention peut etre que quelqu’un vous a souflé un truc dans l’orreille. SOS térrain glissant.

    • el hor

      Monsieur Mellali.
      1- Vous écrivez très mal en français.
      2-Vous essayez de pénétrez dans la vie politique avec le pied gauche.
      3- Vous plaidez très mal, quand vous parlez de Azzi Bentabet.
      4- Les gens de Sfisef ont un niveau beaucoup plus haut que le votre. Ces gens là sont discrets pleins d’humilité.
      5- Je vous conseille de vous taire, et d’écrire en arabe.
      6- En parlant de Azzi, vous vous êtes cassé la gueule.
      7- Occupez vous de votre profession, car il me semble que vous ne maitrisez pas ce que vous faites.
      Merci.

  8. NASRO SBA

    IL FAUT RENDRE A NOTRE AMI CE QUI LUI APPARTIENT JEUNE IL AIME SA VILLE IL A ETE MAIRE PUIS VICTIME DE LA MAFFIA LOCALE .AU SOMMET BP FLN IL EST RESTE FIDELE A BENFLIS

  9. abbassi

    oui surtous les interquartiers toute la ville joue chaque quartier avec une équipe aazzi un grand homme wald blad

  10. hmida

    UN désert inassouvi d »opportunistes ceux de oujada msrida et faites le calcul.les sacrifices des ouled belabbes et toute l’ignorance macabre des vrais moudjahidines résistants est une oeuvre voulue a sba.rabi kayen

  11. hmida

    merci si grand citoyen je le dis du fond du coeur

  12. un vieux moudjahed

    hadj tayeb nahari où a t-il connu les maquis….toute la révolution ,il l’a passé à oujda…sebhanelaah , on de vienr par ces temps tous des hassan terro….

    • miloud

      il ne faut jamais juger les gents avec une simple information que vous trouviez parceque hadj tayeb nhari est un grand homme est un vrais moudjahid . et cest pas de sa faute que vous connessier rienque hacen terro ? il faut juste lire lhistoire .

  13. un vieux moudjahed

    lah yarham chouhada…

  14. lhadj dekar siidi djillali

    monsieur vous avez tort ce monsieur a vécu la révoulution armée vous n étes pas un moujahed un harki dérangé.il habite belabbes et des centaines de personnes ont été avec lui.Vous ne pouvez pas parler de l’or espece de.

    • Mémoria

      A quand le deuxième tome du livre de Aïnad Tabet et Hadj Nehari sur l’histoire de l’ALN/FLN dans la région de Sidi-Bel-Abbès ?

      Nous attendons archives et témoignages depuis des années !

      Que Dieu lui prête longue vie ainsi qu’à son fils pour ne pas laisser cette histoire disparaître .

  15. messafer ft

    la revotution au maroc oui les marocains msirdis mime tou et tous ce que vous elisez dans belabbes pas un vrai un homme de terrain des paroles de laches dégagez monsieur le faux moudjahed.

  16. algerien horre

    vous parlez des ouleds blad qui sont ces ouleds bleds c est azzi qui a combiner avec le mdermas lebid etnaceur pour liquider les vrais bel abbesiens et de rester seuls sur la scene politique qui est ce qui ramener c est actuel elues c est le fruit de azzi .

  17. Mellali

    1-je n ai que faire de votre français de sa grammaire et de sa conjugaison .j’ai message pour le faire passer et çà y est vous aviez repondu
    2-j’ai fait la politique depuis mon jeune age à15ans j etais commissaire de locale scoute à 20ans dans une association de jeune et je ne peut pas cité la suite .maintenant je ne cherche pas à rentrer mais à ffaire rentrer ceux qui sont capables et qu on a decimer pur mettre les arrivistes et des brawya sans scrupules
    3-AZZI est un homme de notre wilaya.il a jouer il a perdu mais en politique une battaille prepare une autre
    4-les gents de Sfisef oui il y en à ceux qui ont un niveau plus haut que le mien mais pas des chalumeaux qui brulent .ils sont discret et cest à nous de les illuminer .c est comme ça que les nadromis ont fait et c est comme ça quand va faire
    5-oui j’ai un niveau tres haut en arrabe puisque j etais prof d’arrabe pendant 18ans maintenant c est par là que les messages passent
    6-En parlant de AZZI je ne me suis pas casser la gueulle mais j’ai cassé la gueulle des à plat ventristes lui c est un homme de sidi bel abbes et surtout pas un regionanliste
    7-quand à ma profession el rizk fi yadi allah s’il etait dans la main d’un humain je ne l’aurai pas walhamdou lillah

  18. Mellali

    voilà un autre un pseudo d ancien moujahid qui ose critiqué si tayeb nhari .apres azzi c est nos vrais moudjahid qu il critiquent. donc ils sont parmis nous .alors vigilance .attention à ,leur manipulation .si tayeb est une ligne rouge à ne pas toucher .ça prouve votre mesquinerie .quand je vois une grande artere au nom de Messali .il y a quelques années s etait interdit de parler de ce zaim les tleceniens lui ont rendu sa place et nous ils veulent qu on douttent de nos hommes ou qu on les enterre .attention y a languille sous roches

  19. soltani

    trois villes propres avec des citoyens qui les aiment et non avec des coc……comme toi

  20. lalimi t gambetta

    detrompez vous ce monsieur melali ne se cache pas comme une nana derriere un pseudo.continus si mellali ceux sont des arrivistes génes par ce journal.

  21. Mazal

    Dans le net, ya si Mellali les mots pourris et crevés reviennent comme un balle de tennis qui joue avec un mur.
    Ils la ramassent pour la relancer comme un oeuf pourri car ils sont lâches et utilisent l’insulte et le mépris.
    Tiens bon Safa! Je ne suis pas toujours d’accord avec tes positions mais défends les jusqu’au bout.
    C’est cela le courage

  22. benhaddou boubakar

    salam:d’apres ce que j’ai ressenti dans les commentaires,j’avoue que maitre mellali est maitre de soit meme,il est franc et aille droit au but,et il n’est pas regionaliste mais il dit la verite.je ne le connaissais meme pas,ces interventions dans le journal m’ont permis de connaitre les hommes de principes!et il existe d’autre.on est avec les paroles directes mr mellali.

  23. attou

    monsieur Mellali est connu par sa spontanété il va

  24. attou sba

    droit au but ilest franc et les autres manquent de courage

  25. AMINE .R

    je cherche l’article du 8 mars consacré au combat libérateur des bélabésiennes pour lecture si c’est possible merci

  26. Mr KADIRI MOHAMMED

    Bonsoir saha siyemek si Amine , vous consultez les archives de mars 2011 Je ne suis pas trés sur mais c’est le 8 ou 9 mars 2011.Saha ramadhan mes fréres ,et soeurs lecteurs et lectrices.

  27. AMINE .R

    Mr Kadiri je n’ai pu trouver cet article très captivant qui traite des femmes martyrs et dont même certaines ont été citées nominativement .je rappelle vaguement d’une certaine Affane farida , si je ne me trompe pas .j’aurais vraiment voulu le relire si c’est possible.Merci

  28. Mr KADIRI M

    Bonsoir , Vu que vous n’avez pas retrouvé ce que vous recherchez Des mon envoi je tacherai de bien vous orienter Pour la chahida Affane , son prénom est fatima fille de si cheikh, ex directeur d ‘école rappelé a DIEU il ya cinq ans BONNE SOIREE

  29. walid de sidi yacine

    Saliha Azza garde toujours la flamme de Novembre 54 en elle, s’attachant jalousement aux valeurs de la glorieuse guerre de libération nationale, aime-t-elle à répéter.
    J’étais alors dans l’obligation d’abandonner les études », évoque-t-elle fièrement.

    Déroulant le fil des souvenirs, elle se rappelle des « petites cellules » composées de filles, qu’on avait organisées, citant, dans la foulée, la chahida Affane Fatima qui avait fait avec elle un bout de chemin.C’était une fille très brillante et très sérieuse qui a choisi comme moi le maquis. Nous étions un groupe de huit à changer comme on pouvait de camps, de lieux, par peur d’être dénoncées et de se rendre dans des maisons de moussabiline qui servaient de refuge aux moudjahidine et fiddai. Je suis restée huit mois au maquis avec mes compagnons pour soigner les malades, les blessés, les brûlés », a-t-elle souligné.

    « Je me souviens aussi de cette journée où l’armée française, dans une opération héliportée, avait assiégé une ferme où je soignais un moudjahid blessé. Ce jour-là, les soldats français avaient tout brûlé, tout saccagé, tout incendié à leur passage. Je dois ma vie aux moussabiline qui m’ont sauvé », a-t-elle ajouté en se demandant pourquoi ces braves serviteurs de la cause nationale n’ont pas les mêmes droits que les moudjahidine. « Notre révolution est d’essence populaire », a-t-elle soutenu avec force détails.

    Pétrie de qualités humaines et de valeurs, elle raconte, comme si cela datait d’hier, son activité au sein de cette structure médicalisée à Oujda, après avoir traversée la frontière avant de se retrouver à l’hôpital « USTAU » à Oujda.

    • moussebel

      Blessée et torturée, la moudjahida Tayeb Brahim Fatiha, dite Djamila, est aujourd’hui une dame fragilisée par son état de santé. Des séquelles gardées de la guerre de Libération. Mais la dame n’aime pas trop s’étaler sur cette période de sa vie et sur sa participation à la guerre de libération, estimant qu’il s’agit uniquement d’un devoir accompli avec foi et conviction. La modestie et l’humilité se dégagent du visage de cette personne appréciée, voire admirée par le commun des Belabbésiens qui voient en Tayeb Brahim Fatiha une grande Dame. Et c’est sans doute la destinée de cette combattante issue de la grande famille d’El Gaada (Sig) si réputée pour son attachement aux valeurs et aux préceptes de notre religion sacrée. Certainement, un de ses oncles, le regretté Si El Mehadji, le grand mufti d’Oran pourrait constituer un repère pour situer les origines de cette femme dont le grand-père maternel, Cheikh El Bachir Zaoui, a été aussi un des premiers créateurs de l’école coranique au niveau de la cité de la Mékerra.
      Jeune déjà, elle était si éveillée qu’elle assumait une responsabilité familiale et répondait aux besoins de la famille en s’engageant comme infirmière dans un cabinet médical détenu par un docteur juif, Bensimon, après avoir abandonné précocement ses études. Très appréciée pour son honnêteté par son employeur, elle finit par gagner sa confiance pour davantage apprendre le métier et se perfectionner même dans quelques actes chirurgicaux. Agée à peine de 14 ans à la date de son recrutement, elle multiplia ses contacts avec certaines militantes comme pour s’interroger sur les vies et moyens à mettre œuvre quant au soutien de cette résistance dans sa quatrième année. Par le biais de sa sœur Cherifa, tombée au champ d’honneur, elle est confortée dans ses convictions puis un jour elle rejoint, en possession d’un lot de médicaments, de deux PA appartenant au médecin et d’instruments chirurgicaux, le maquis à la suite de contacts établis au préalable.
      L’aventure de la moudjahida, désormais au nom de Djamila, commence et suscite les échos au sein d’une cité qui s’est distinguée par une génération de femmes combattantes à l’image de Adim Fatiha Affane, Fatima, Soraya Bendimered, El Kheir Nebia et autres pour imposer le respect et la considération. Des combats menés par cette moudjahida avec des compagnons d’armes pendant des mois pour être blessée dans une embuscade sanglante vers la fin de 1959 à proximité de la commune de Tenira où plus précisément aux environs de la ferme des Ouled Hadda. Sanglante car Djamila avait perdu notamment son premier responsable le chahid Si Benallel, après avoir juste eu le temps de détruire une documentation compromettante et riposter par la suite.
      Elle est touchée au bassin par plusieurs balles, elle a été transférée pratiquement morte à l’hôpital de Sidi Bel-Abbès.
      Djamila devait passer plusieurs mois au service de la chirurgie générale avant qu’elle ne soit transférée au centre de torture de Rio Salado (Aïn-Témouchent), ensuite au quartier général de la légion étrangère puis à la prison civile d’Oran, après sa condamnation. Elle ne retrouve sa liberté que le 30 avril 1962, quelques jours seulement avant la mort de sa sœur, la chahida Cherifa. Au lendemain de l’indépendance, elle reprend humblement son métier d’infirmière pour exercer des années, avec dévouement, cette noble activité au sein des structures hospitalières et assumer dans une autre phase les fonctions de sous-directrice de la direction de la santé. Elue à la première APC, puis à l’APW, elle s’est toujours mobilisée pour les causes de la collectivité au détriment souvent de sa santé et de sa vie car Fatiha comme pour demeurer fidèle au serment. Elle ne s’est jamais mariée. Dans une totale discrétion, elle vit presque en retrait à la campagne avec ses nièces et neveux qui prennent soin d’elle et veillent sur cette légende encore vivante…

      • Nasri

        Merci Mr Moussebel pour ce récit relatif à cette moujahida qui a combattue au coté des hommes pour la libération de son pays, comme d’autres femmes. On ne peut pas demander à la France de se repentir si nous-mêmes nous n’avons pas mis notre histoire en ordre.
        Beaucoup d’hommes et de femmes moujahidine vivent dans la misère dans des contrées retirées, le cas de djamila reflète bien la situation…..?.
        Allah yerham chouhada

  30. AMINE .R

    Merci Mr Kadiri effectivement je voulais seulement confirmer que chahida Affane fatima était bien la fille de cheikh Affane Allah Yarhamou qui a été mon instituteur avant l’indépendance classe à l’école Molière de garçons . Son fils Farid était si je ne me trompe pas avec moi à la même classe à cette époque. Cheikh AFFANE était pour nous qui étions à cette époque coloniale des enfants , un parfait exemple du maitre d’école , d’éducateur et surtout nous enfants Algériens un digne enfant de l’algérie .Il a fait en partie de nous ce que nous sommes devenus aujourd’hui .ALLAH YARHAMOU. Merci mon frère Kadiri pour ton message.

  31. mustapha

    si c’est possible je veut l(histoire de si tayeb et pourquoi nos jeunes ne le connaissent pas j’ai des photos de si tayeb avec ses amis de l’ALN qui datte de 1956 au maroc alors matabakhlounach

  32. idriss

    tayeb nhari est un vrai moudjahid

  33. jamel

    @Idriss. Ce moujahed dépasse les 90 ans il est une vraie mémoire.

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