La Voix De Sidi Bel Abbes

Assassinat d’un Mozabite à Ghardaïa : deux coupables présumés mis sous mandat de dépôt indignations multiples

Deux suspects impliqués dans l’assassinat du jeune Mozabite, Hadj Saïd Saleh, ont été identifiés par la police à Ghardaïa et sont actuellement sous mandat de dépôt, a annoncé, ce lundi 27 janvier, la DGSN dans un communiqué.Agées de 24 et 38 ans, ces deux personnes ont été présentées dimanche devant le procureur de la République près du tribunal de Ghardaïa avant d’être mises sous mandat de dépôt, assure la même source. Agé de 36 ans, Khaled Hadj Said a succombé, le 23 janvier, à ses blessures à l’hôpital Tirichine de Ghardaïa suite à un traumatisme crânien après avoir été touché par des pierres. « L’équipe de la recherche criminelle a lancé une enquête sur le lieu (de l’assassinat) dès qu’elle a reçu la plainte », assure Djilali Boudalia, responsable de communication de la DGSN.Des indignations multiples sont enregistrées dans le pays

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Posté par le Jan 27 2014. inséré dans ACTUALITE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

8 Commentaires pour “Assassinat d’un Mozabite à Ghardaïa : deux coupables présumés mis sous mandat de dépôt indignations multiples”

  1. Arbi

    Malheureux de revoir ces émeutes inter communautaires

  2. mohamed

    Un grave conflit

  3. DAMAS

    Aucun mot, aucun terme, aucune expression, contenus dans tous les dictionnaires du monde ne sauraient exprimer le chagrin, le malheur, le désespoir et tout ce que ces sentiments représentent comme sous-développement, régression et grogne en Algérie et chez les Algériens, si Bouteflika venait à rester président de l’Algérie en avril 2014.
    L’homme est impuissant, en raison de son état de santé et l’Algérie ne peut pas supporter plus d’incapacité et de silence de sa part. Elle ne peut pas endurer d’autres années de déclin, de sous-développement, de pillage et de corruption de la part de ceux qui le poussent à se présenter pour un quatrième mandat sans le moindre égard pour la volonté du peuple et son aspiration pour le changement et son désir d’avoir un Président au sens propre du mot. Un chef d’État qui décide et dirige au nom du peuple, au lieu de laisser ce dernier prisonnier d’une bande de personnes sans scrupule et sans le moindre respect pour les citoyens de ce pays.
    Nous savons que Bouteflika ne quittera pas le pouvoir aussi longtemps qu’il vivra. Tout comme nous sommes conscients qu’il veut mourir président et, qu’après lui, c’est le déluge. Et nous sommes convaincus que ceux qui l’entourent veulent rester au pouvoir pour piller ce qui reste des ressources de ce pays et pour détruire ce qui reste des institutions et des hommes dans un processus qui semble prémédité et délibéré visant à mettre le pays à genoux. Nous savons aussi que si Bouteflika restait à la tête de l’État, la série de vengeances contre tous ceux qui ne l’ont pas supporté et qui ont soutenu d’autres candidats, va continuer, comme ce fut le cas en 2004 avec tous ceux qui avaient soutenu Benflis. Par conséquent, de nombreuses parties seront tentées d’utiliser les mêmes méthodes en exploitant la douleur et les problèmes des gens pour diviser et inciter le peuple à manifester et à mener l’Algérie dans une spirale de conflits dont on pourrait bien s’en passer.
    Si Bouteflika venait à rester Président alors qu’il approche des quatre-vingts ans, cela voudrait dire qu’il n’a pas respecté la promesse qu’il a faite au peuple alors que son temps est révolu et qu’il mérite une vie décente. Cela signifierait qu’il ne veut pas du changement et qu’il n’est pas en mesure de décider pour son destin et qu’il continue à dénigrer son peuple sans s’adresser à lui ou répondre à son aspiration pour le renouveau.
    Ainsi, les agitateurs resteront à leurs places pour provoquer le peuple avec leurs pratiques mafieuses. Ils continueront à hypothéquer l’avenir de générations de jeunes morts de désespoir à force de restrictions, de privations et de la domination d’une génération qui ne croit ni à l’alternance du pouvoir, ni à la démocratie, ni à la liberté.
    Si Bouteflika reste Président, rien ne changera en Algérie en termes de développement social et économique. Les riches continueront à s’enrichir et les pauvres à s’appauvrir. La corruption et le pillage des richesses du pays se poursuivront. La destruction des talents, l’encouragement de la médiocrité, l’accroissement de la haine et de l’exclusion et l’insulte aux institutions de l’État et du peuple seront adoptés comme politique d’État. De cette façon, nous allons faire rater à l’Algérie et à ses enfants la possibilité d’un changement pacifique et tranquille et le passage vers une étape nouvelle où le Président serait au service de son peuple et non un maître, et où l’Algérie sera au-dessus de tous ceux qui croient que le pays et le peuple leur sont redevables.
    Si Bouteflika reste à la tête de l’État, nous serons la risée du monde entier et tous les observateurs de la politique algérienne ne comprendront pas pourquoi nous tenons à un homme malade qui approche les quatre-vingts ans dans un pays où l’âge de 80% de la population ne dépasse pas trente ans. Ils vont se moquer de nous car, nous vivons hors du temps et de l’histoire et nous votons pour un Président qui n’a même pas été en mesure d’annoncer son intention de se présenter comme candidat à l’élection présidentielle.
    Un Président incapable d’animer sa campagne électorale ou de se mettre debout pour parler ou recevoir ses invités et représenter l’Algérie dans les événements internationaux. Un Président qui a renoncé à ses devoirs et à ses prérogatives au profit de collaborateurs qui font des dégâts avec la complicité des avantagés et des opportunistes qui disposent du pays comme d’un royaume et où les maitres ont le contrôle sur les esclaves.
    Quant à ceux qui prétendent soutenir le quatrième mandat pour la stabilité et la continuité, ils ne se rendent pas compte qu’ils menacent la stabilité du pays en désignant Bouteflika et qu’ils vont mener l’Algérie dans une spirale dont ils ne réalisent pas les dangers.
    Si Bouteflika reste au pouvoir, nous aurons perdu l’occasion de choisir un homme d’État et nous aurons consacré la théorie algérienne selon laquelle le Président a réduit le pays à la puissance de sa propre personne. Nous manquerons aussi une chance d’entrer dans l’histoire en provoquant le changement espéré sans les larmes et le sang, la douleur et la souffrance, et sans l’ingérence étrangère qui guette l’Algérie.
    La chronique de Hafid Derradji::Bouteflika, vous resterez à El Mouradia, et après ?

    • a,dennoun

      Un vote en masse sous une commission de controle etrangere sera la solution pour un changement drastic.
      A.D

      • HADRI k

        Mon cher Abdallah,
        ça fait un bon moment qu’on a pas eu de tes nouvelles.
        J’espère que toute la famille va bien.
        Au fait, je ne sais pas si tu es au courant de la disparition de notre cher et défunt oncle Chérif, survenue le 07/01/2013 dernier.
        Allah yarhmeh.
        à -bientôt mon frère!!

        • a,dennoun

          Bonjour cher Hadri,
          Je te presente a nouveau mes condoleances pour le deces de Cherif,Allah yarhamah.
          J’ai su la nouvelle 1 jour apres son deces. C’etait dur d’accepter. J’ai presente mes condoleances a ton pere a toute ta famille, tu l’as certainement rate.
          Plaisir de te relire,
          A.D

    • Houari

      Je suis d’accord avec vous quant à la nécessité du rassemblement des élites qui revendiquent le changement démocratique. Car sans cette force organisée, le statu quo pourra encore trouver preneur dans ce pays, tellement ils sont nombreux ceux qui profitent du système. Le problème qui urge est de trouver comment effectuer une conjonction entre toutes ces élites. Y’a-t-il un comité de personnes qui s’engageraient dans l’aventure de les réunir dans un même endroit pour qu’elles discutent et convergent vers le minimum requis et donner vie au compromis dont vous parlez? C’est une étape indispensable, me semble.

  4. kaid

    Damas un angle de lecture opportun merci

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