La Voix De Sidi Bel Abbes

Algérien! suis je libre? Suis je indépendant ? Par Ouerrad Med

Algérien! suis je libre? suis je indépendant ?
Ceux sont deux questions que je me pose souvent. Je ne sais pas, si d’autres que moi se posent ces mêmes questions.
Toujours, est il je vais y répondre à ma façon .
Suis je libre?
Je le pense et pour cause. Depuis le 05 juillet 1962 je me permet tout. L’école buissonnière, j’en ai pratiqué jusqu’à en plus en finir. Rentrer tard la nuit, je ne vous le dis pas depuis que le couvre feu n’est plus de mise. J’ai occupé des biens délaissés par les partants pour ne plus revenir, je veux dire les colons. J’ai parcouru le BLED d’ouest en est, du nord au sud sans avoir à montrer ni mon passeport ni ma carte d ‘identité nationale . Sauf bien sûr , les papiers du véhicule quand je conduis et le permis.J’ai voyagé avec visa de sortie?sans visa de sortie? et plus tard avec un visa d’entrée au bled d’en face .
NIET, pour le voisin de l’Ouest .
J’ai dragué, les filles même quand la mixité n’existait pas , on allait du lycée AZZA au lycée ENNAJEH .
Je stationne ou bon me semble , j’etales ma marchandise à même le sol .Je conçoit des marches ou bon me semble .
Je jettes mes déchets domestiques , ou bon me semble et à n’importe quel moment de jour comme nuit . Je sème, des sachet bleus partout si bien que la campagne en est pleine on dirait des oiseaux bleux .Je me permet de squatter le troittoir , la rue , les routes , le coin en face du voisin sans façons .
Je vais sur la toile à tout moment .Sur facebook , j’insulte qui je veux quand je veux .
Parfois , même il m’arrive de squatter des PC …….
Et , vous voulez que je vous dises ; je ne suis pas LIBRE .
Suis je independant ?
Alors , là les choses changent .
J’utilises la langue du colonisateur , car je n’ai pas de langue proprement dite .Même l’ARABE , il parait qu’il appartient aux moyen orientaux .
Ma culture , je voudrais bien la connaitre car celle utilisée à ce jour est calquée sur celle des autres et surtout celle du colonisateur ; encore lui .
Ma loi , est celle de Napoléon , encore le colonisateur .
Ma cuisine , exception faite de celle de feue ma mère rabi yarhamha , depuis ces frites , frites omelettes , hamburgers et depuis un certain temps CHICHE KABBAB .
Mes joies , mes fêtes si ce n’est les deux AIDS ? toutes les autres sont celles des autres .
Mon intégrité , mon nationalisme , mon petriotisme ,,,,,, ou sont ils ?
L’ALGÉRIE de mes ENFANTS ou est elle ?
L’ALGÉRIE des chouhadas ou est elle ?
Et vous voulez que je vous dises je suis INDÉPENDANT .
Si , des Algériens pensent comme moi , qu’ils me le dises .
Sinon , qu ils me contredisent .

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Posté par le Oct 20 2015. inséré dans ACT OPINIONS, ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

15 Commentaires pour “Algérien! suis je libre? Suis je indépendant ? Par Ouerrad Med”

  1. Mme CH

    Un très bon sujet qui peut faire couler beaucoup d’encre, car il a plusieurs portées….!!!!
    Mon Frère OUERRAD, ce n’est pas moi qui vais vous contredire….!!!! Et les événements qui se succèdent sans se ressembler….prouvent que la vache laitière est toujours entre le pouce et l’index de son trayeur qui risque un jour de lui faire mal, s’il continue à la traire de cette manière….!!!???

    Alors, si je vous ai bien compris, est ce qu’on peut être libre sans être indépendant….??? ça mérité réflexion , même si la réponse paraît évidente…!!!

    Cependant, permettez-moi de vous rapporter quelques passages de l’article du Professeur Chems Eddine Chitour, intitulé: « Sommes-nous réellement indépendants? » (L’Expression, 05 Juillet 2010)

    Notre indépendance a atteint l’âge de raison. Mais l’Algérie peine toujours à se redéployer dans un environnement mondial de plus en plus hostile. Est-ce parce qu’elle n’abrite pas en son sein les compétences à même de la faire sortir de l’ornière? Est-ce qu’elle n’a pas les ressources qui lui permettraient de financer son développement? Non! Comment alors expliquer cette panne dans l’action qui fait que nous sommes encore à chercher un projet de société et à vivre au quotidien gaspillant une rente imméritée qui hypothèque lentement mais sûrement l’avenir de nos enfants, leur laissant ce faisant, une terre inculte, ouverte à tout vent où rien de «construit» par l’intelligence de l’homme ne lui donnera une singularité…………………..

    Deux faits résument l’état de délabrement physique et psychique de la société algérienne disloquée par 130 ans de racisme. Faut-il évoquer, comme le rapporte le Journal de la Révolution El Moudjahid, ces officiers bourgeois qui se faisaient transporter à dos d’homme par des «portefaix professionnels» à un bal du duc d’Orléans, et portant l’inscription infamante «Arabe soumis» que, par ordre de Bugeaud, des Algériens étaient tenus d’afficher sur leurs vêtements. A bien des égards, vu le combat titanesque de ces pionniers qui ont fait démarrer l’Algérie à l’Indépendance, nous sommes des nains juchés sur des épaules de géants.

    L’Algérie actuelle fait les choses à moitié avec l’ancienne puissance coloniale. Nous n’avons pas été constants dans notre démarche. Il est important d’une façon ou d’un autre, d’apurer ce contentieux qui dure depuis plus 178 ans. Les traumatismes subis par l’Algérie sont spécifiques et notre errance actuelle, entretenue aussi bien à l’intérieur que de l’autre côté, plonge ses racines dans le cataclysme qui eut lieu un matin de juillet 1830. Un certain général de Bourmont prenait en otage l’Algérie et donnait le «la» à la mise en coupe réglée d’un pays par la décimation de sa population. Mais ce serait une erreur de croire que l’ex-pouvoir colonial reconnaitra sa faute, il faut en tirer les conséquences, toutes les conséquences en ne comptant que sur nous-mêmes, en connaissant nos intérêts, en nous battant en dehors de toute nostalgie. Le monde a changé et les partis actuels seraient utiles en incitant les Algériens à travailler, s’instruire, bref être une nouvelle Révolution, celle de l’intelligence.
    A l’Indépendance, nous étions tout feu, toute flamme et nous tirions notre légitimité internationale de l’aura de la glorieuse Révolution de Novembre. La flamme de la Révolution s’est refroidie en rites sans conviction pour donner l’illusion de la continuité. L’Algérie de 2010, qu’est-ce que c’est? Un pays qui se cherche, qui n’a pas divorcé avec ses démons du régionalisme, du népotisme? qui peine à se déployer, qui prend du retard, qui vit sur une rente immorale car elle n’est pas celle de l’effort, de la sueur, de la créativité?

    Dans 20 ans, si nous ne faisons rien pour ce pays, il n’existera plus en tant qu’Etat indépendant, il sera définitivement satellisé autour d’un Etat puissant et qu’on se le dise, ce n’est plus le nombre qui fait la force d’une nation mais l’intelligence et le pouvoir scientifique……..

    C’est un fait, nous avons des difficultés à être nous-mêmes et à réveiller la flamme du patriotisme que chacun, à des degrés divers, rêve de voir réanimer pour montrer que tout n’est pas perdu, qu’il est possible encore de tracer un destin pour ce pays. Ce peuple n’a pas besoin du m’as-tu-vu pour croire. Il nous faut chaque fois réinventer le sens de l’Indépendance nationale.
    Le nouveau langage n’est plus celui des armes mais celui de la technologie du Web2.0, des nanotechnologies, du génome, de la lutte contre le réchauffement climatique et des nouvelles sources d’énergie du futur.
    Il nous faut aussi une stratégie multidimensionnelle concernant l’avenir dans le domaine de l’énergie, de l’environnement, de la sécurité alimentaire et de l’eau Chacun sait que les infrastructures publiques et les équipements collectifs programmés dans les deux plans quinquennaux n’ont pas eu et n’auront pas d’impact (3).
    Notre pays doit retrouver le chemin de la sérénité. Il doit libérer les énergies en réhabilitant les valeurs du travail, de l’effort et du mérite. Il n’y a pas d’autre issue.
    Imaginons que les 10 millions de jeunes du système éducatif dans son ensemble ont un cap et se mobilisent eux-mêmes autour d’une utopie, celle de la création de richesses. L’Algérie n’aura plus à supplier, elle sera véritablement une nation prospère de sa richesse culturelle scientifique et technologique. Pour cela, seul le parler-vrai permettra à l’Algérie de renouer avec ce nationalisme qui, contrairement à ce que pensent les nihilistes, n’est pas passé de mode, c’est un puissant stimulant et qui peut se décliner avec les outils du XXIe siècle.

    Merci……….Khayticalement…!!!

  2. zlaoui

    eh bien si oured c’est poétique c’est réussi bravo
    si tu continu comme ça tu va finir soit a l’cran comme jean gabin soit sur une ile comme jacque brel mdr

    je sais je sais
    Quand j’étais gosse, haut comme trois pommes,
    J’parlais bien fort pour être un homme
    J’disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS

    C’était l’début, c’était l’printemps
    Mais quand j’ai eu mes 18 ans
    J’ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS

    Et aujourd’hui, les jours où je m’retourne
    J’regarde la terre où j’ai quand même fait les 100 pas
    Et je n’sais toujours pas comment elle tourne !

    Vers 25 ans, j’savais tout : l’amour, les roses, la vie, les sous
    Tiens oui l’amour ! J’en avais fait tout le tour !

    Et heureusement, comme les copains, j’avais pas mangé tout mon pain :
    Au milieu de ma vie, j’ai encore appris.
    C’que j’ai appris, ça tient en trois, quatre mots :

    « Le jour où quelqu’un vous aime, il fait très beau,
    j’peux pas mieux dire, il fait très beau ! »

    C’est encore ce qui m’étonne dans la vie,
    Moi qui suis à l’automne de ma vie
    On oublie tant de soirs de tristesse
    Mais jamais un matin de tendresse !

    Toute ma jeunesse, j’ai voulu dire JE SAIS
    Seulement, plus je cherchais, et puis moins j’savais

    Il y a 60 coups qui ont sonné à l’horloge
    Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j’m’interroge ?

    Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU’ON NE SAIT JAMAIS !

    La vie, l’amour, l’argent, les amis et les roses
    On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
    C’est tout c’que j’sais ! Mais ça, j’le SAIS… !

  3. OUERRAD

    Mme CH , seul le parler vrai ,,, ou est il ce parler vrai ?
    Accepetront ils notre parler vrai ?
    Merci , quand meme de me faire decouvrir cet ecrit car je n est pas eu à le dire plus tot.
    zlaoui, ces deux sacres bonhommes sont des monuments pour ceux qui savent apprecier leurs apports .
    C est tou c’ que je sais !mais ça ,j’leSAIS ….. !
    Comme GABIN , je ne le sais pas mais tout ce que je sais c est que de nos jours , pour etre à l ecran , faut en plus du talent du cran le pognon et surtout la MAARIFA .
    Comme , BREL , les iles desertes n existent plus , d ailleurs j y suis mais avec plein de gens tout autour et surtout en ETE .

  4. ABRAHAM

    Même si tu es libre, tu ne sera toujours indépendant.

    • ABRAHAM

      Lire tu sera toujours dépendant.
      Zut mes lunettes!

      • OUERRAD

        J ai employe sciemment la premiere personne du singulier .
        Mais , il s agit pas de moi MOHAMED OUERRAD mais de moi l Algerien .
        N importe qui peut se retrouver sur ce cliche .
        Etre dependant , c est un fait avere mais dependant de qui ?
        Et de quoi ?
        LANGUE ? CULTURE? EDUCATION ?
        Quand à la politique et l economie personne ne peut le contester .

        • ABRAHAM

          Il y a deux sortes de dépendances : celle des choses, qui est de la nature ; celle des hommes, qui est de la société. La dépendance des choses, n’ayant aucune moralité, ne nuit point à la liberté, et n’engendre point de vices : la dépendance des hommes étant désordonnée les engendre tous, et c’est par elle que le maître et l’esclave se dépravent mutuellement. S’il y a quelque moyen de remédier à ce mal dans la société, c’est de substituer la loi à l’homme, et d’armer les volontés générales d’une force réelle, supérieure à l’action de toute volonté particulière. Si les lois des nations pouvaient avoir, comme celles de la nature, une inflexibilité que jamais aucune force humaine ne pût vaincre, la dépendance des hommes redeviendrait alors celle des choses ; on réunirait dans la république tous les avantages de l’état naturel à ceux de l’état civil ; on joindrait à la liberté, qui maintient l’homme exempt de vices, la moralité, qui l’élève à la vertu.
          ROUSSEAU

          • ABRAHAM

            Quant aux Kebabs et aux frites , je préfère les remplacer par une Dolma algérienne finement pimentée, et une salade verte arrosée par du citron vert et l’huile d’olive de Sig.

          • Mme CH

            Je pense que la meilleure phrase qui confirme le principe de la liberté est celle du Khalifa Omar Ibnou El Khattab (RA3) lorsqu’il dit: « « Depuis quand asservissez-vous les gens, alors que leurs mères les ont mis au monde libres ! » (En arabe, elle encore plus belle »

            Le Khalifa Ali (KAW) a dit aussi dans un testament : « ne sois pas l’esclave d’un autre. Dieu t’a créé libre. »

            On peut dire que le principe de la liberté est venu du ciel avant qu’il ne vienne des Minus, pour élever à l’individu et à la société sa condition et magnifier sa destinée. D’ailleurs qui a aboli l’esclavage bien longtemps avant le 19ème siècle….!!!!!

            Mais est ce que la liberté doit avoir des limites, des balises…pour éviter l’anarchie, les dérapages…etc….etc….??? L’Islam quant à lui, conseille de faire appel à la raison et à la réflexion….!!!

            Bonne nuit à tous…!!!

  5. Amirouche

    OUERRAD

    Sallam khayi

    Oh là là ! , c’est une des problématiques philosophiques les plus difficile que tu nous pose .Ta question ne se pose pas qu’aux algériens mais à tout être humain vivant sur cette terre.
    En philosophie la liberté est expliquée comme suit : »Lorsqu’on parle de liberté, on peut parler de deux choses différentes.
    – Soit, et c’est la définition la plus immédiate qu’on en donne d’ordinaire, de la liberté d’accomplir ce qu’on a envie de faire, ce qu’on veut. Etre libre, c’est pouvoir faire tout ce qu’on veut. Il s’agit alors de la liberté comme possibilité ou pouvoir de faire quelque chose.
    Exemple : Etre libre ou pas de faire un long voyage.
    – Soit de la liberté de choisir de faire une chose et pas une autre. Il s’agit alors de la liberté comme possibilité de vouloir, de décider par soi-même. Etre libre en ce sens, c’est être maître de ses choix, c’est prendre ses décisions soi-même.
    Exemple : Savoir ou non ce qu’on veut, être décidé ou dans l’indécision, être partagé.
    On les distingue d’ordinaire en parlant d’un côté de la liberté extérieure et de l’autre de la liberté intérieure…
    Cher Mohamed, Sommes-nous vraiment libres? était une question proposée et débattue par les élèves de bac pro en 2008.
    Personnellement, je pense que nous sommes libres et indépendants au sens large du terme mais ni libres ni indépendants au vrai sens, et ce pour tous les êtres humains à une différence plus au moins élevée du pays où on vit, même la loi ne nous donne qu’une partielle indépendance et une liberté censée être contrôlée par « el kanoune » ….Oh Aïe Aïe rassi darni (rires)
    Capito !
    Addio amico

  6. Mme CH

    Qui ne connaît pas le poème « Liberté » de Paul Eluard, un vrai régal, surtout si on plonge au fond des ténèbres….!!!!

    Sur mes cahiers d’écolier
    Sur mon pupitre et les arbres
    Sur le sable sur la neige
    J’écris ton nom

    Sur toutes les pages lues
    Sur toutes les pages blanches
    Pierre sang papier ou cendre
    J’écris ton nom

    Sur les images dorées
    Sur les armes des guerriers
    Sur la couronne des rois
    J’écris ton nom

    Sur la jungle et le désert
    Sur les nids sur les genêts
    Sur l’écho de mon enfance
    J’écris ton nom

    Sur les merveilles des nuits
    Sur le pain blanc des journées
    Sur les saisons fiancées
    J’écris ton nom

    Sur tous mes chiffons d’azur
    Sur l’étang soleil moisi
    Sur le lac lune vivante
    J’écris ton nom

    Sur les champs sur l’horizon
    Sur les ailes des oiseaux
    Et sur le moulin des ombres
    J’écris ton nom

    Sur chaque bouffée d’aurore
    Sur la mer sur les bateaux
    Sur la montagne démente
    J’écris ton nom

    Sur la mousse des nuages
    Sur les sueurs de l’orage
    Sur la pluie épaisse et fade
    J’écris ton nom

    Sur les formes scintillantes
    Sur les cloches des couleurs
    Sur la vérité physique
    J’écris ton nom

    Sur les sentiers éveillés
    Sur les routes déployées
    Sur les places qui débordent
    J’écris ton nom

    Sur la lampe qui s’allume
    Sur la lampe qui s’éteint
    Sur mes maisons réunies
    J’écris ton nom

    Sur le fruit coupé en deux
    Du miroir et de ma chambre
    Sur mon lit coquille vide
    J’écris ton nom

    Sur mon chien gourmand et tendre
    Sur ses oreilles dressées
    Sur sa patte maladroite
    J’écris ton nom

    Sur le tremplin de ma porte
    Sur les objets familiers
    Sur le flot du feu béni
    J’écris ton nom

    Sur toute chair accordée
    Sur le front de mes amis
    Sur chaque main qui se tend
    J’écris ton nom

    Sur la vitre des surprises
    Sur les lèvres attentives
    Bien au-dessus du silence
    J’écris ton nom

    Sur mes refuges détruits
    Sur mes phares écroulés
    Sur les murs de mon ennui
    J’écris ton nom

    Sur l’absence sans désir
    Sur la solitude nue
    Sur les marches de la mort
    J’écris ton nom

    Sur la santé revenue
    Sur le risque disparu
    Sur l’espoir sans souvenir
    J’écris ton nom

    Et par le pouvoir d’un mot
    Je recommence ma vie
    Je suis né pour te connaître
    Pour te nommer

    Liberté.

    Je la dédie à vous tous et toutes…..!!! Et spécialement à Khtou Imène qui nous a abandonnés en haute mer…..!!! J’espère que tout va bien Cygnus……!!!! Tu nous manques vraiment…!!!

  7. GRACE

    Bonjour Mr Ouerrad,
    Quelle mouche vous a piqué? En tout cas vous faites mouche avec votre sujet algériano-socio-politico-philosophique. Vraiment vous me mettez personnellement dans l’embarras.
    Je sais que je vais m’attirer les foudres de ma copine Mme CH, qui va me tomber dessus à bras raccourcis , mais je ne tairai pas pour autant sur des questions de fond.
    Et celle que vous posez en est une à mon sens.
    Ce que vous dites me semble -t-il , pose la réflexion sur la construction identitaire en termes socio-philosophique.
    Vous mettez en exergue, et c’est clairement énoncé , des notions rendant compte de ce qu’est selon vous aujourd’hui l’Algérien; votre première exclamation.
    Ce qui me semble intéressant dans votre approche c’est que vous amalgamez des notions supposées opposables: liberté/ anarchie et indépendance/acculturation.
    Ce faisant vous entrez dans le questionnement identitaire, je me suis battu, j’ai résisté pour être libre et indépendant, c’est ce qui est supposé avec beaucoup d’autres composantes bien entendu, caractériser l’Algérien. Mais cette liberté et cette indépendance rêvée ou fantasmée ne correspondent pas à la réalité dont vous faites part.
    Partir de ce constat pourrait nous faire interroger sur notre inscription en société, mais le faire de manière victimaire à chaque fois ne nous permet pas d’avancer….Je sens qu’à partir de là les coups vont pleuvoir ( rires ).
    Fafa est pour beaucoup responsable de l’évolution que prend le pays, mais les algériens qui passent leur temps à justifier leur inertie par cela endossent la plus grande responsabilité.
    Merci de continuer à réveiller les consciences….

    • Mme CH

      Salam…!!! Dear GRACE, ne vous en faites pour les coups, car vos petits fours étaient tellement bien enrobés qu’on y verrait que du chocolat…!!! Jusqu’au point où j’ai même dégusté un petit bout…..!!!!

      Vous n’avez pas tort, lorsque vous dites à Mr OUERRAD:  » cette liberté et cette indépendance rêvée ou fantasmée ne correspondent pas à la réalité dont vous faites part. »; effectivement , la situation aurait été beaucoup plus saine si les algériens avaient pris leur destin entre leurs mains, tout en respectant la plateforme du 1er Novembre 1954…..!!!! Malheureusement certains déserteurs de l’armée française à la veille de l’indépendance ont pris le flambeau des mains du Général De Gaulle pour faire ce qu’il y avait à faire afin de garder la belle au bois dormant dans un sommeil très profond…..pour ne pas dire dans le Coma.!!!!

      Comment pourrait-on avancer si ceux qui ont tenu les rênes en main depuis l’indépendance, n’ont rien fait pour nous sortir de cette léthargie, alors que l’Algérie a tous les moyens humains et matériels pour devenir un pays développé…???? Le peuple est victime de ses « Maîtres »…..!!!! Et comme vous le savez, la foule trahit le peuple….(expression chère à notre ami Smiley que je salue chaleureusement..et auquel je dédie la chanson d’Edith Piaf : « La Foule ».)..!!!!!

      Je suis d’accord avec vous aussi, lorsque vous dites: « FaFa est pour beaucoup responsable de l’évolution que prend le pays, mais les algériens qui passent leur temps à justifier leur inertie par cela endossent la plus grande responsabilité. »…!!!!
      Mais, ce temps permettra peut être à réveiller les consciences, comme vous le dite si bien, et à dénoncer l’ingérence et la connivence….! Et la crise identitaire vient de là aussi….!!!!

      Un sujet très complexe et à plusieurs portées a été présenté par mon frère OUERRAD dans un style très simple, qui permettra aux lecteurs quel que soit leur niveau de donner leur avis sur cette équation à plusieurs variables….!!! Merci mon frère…..!!!

      Toujours un plaisir de vous lire Dear GRACE, Mes Amitiés Sincères…!

  8. Argos

    Ce qui est primordial dans la liberté, c’est que chacun soit libre de penser, d’agir comme il l’entend, or les êtres humains ont des besoins matériels, culturels et moraux qu’ils ne peuvent pas satisfaire tout seul par leurs propres efforts ou leurs propres moyens, pour cela il leur faut s’aider mutuellement pour vivre, par conséquent ils ne sont pas libre car cette liberté est très restreinte par l’environnement ambiant. Puisque un lecteur cite Rousseau, dans le Contrat Social celui ci débute son premier chapitre par cette phrase mémorable : « l’homme est né libre et partout il est dans les fers » l’idée est que l’homme par nature est libre mais c’est la société ou le contrat social qui le lie aux autres qui le rend esclave. Dés lors que les groupes humains ont commencés à vivre côte à côte, ils ont formés une société qui ne pouvait se maintenir que par un système de lois conçues pour la protéger et ces lois imposées souvent nous condamnent à vivre sous les fers de l’asservissement c’est-à-dire pas libre du tout! On dit parfois que la raison menace l’innocence de l’homme et par delà sa liberté, son bonheur mais faut-il être déraisonnable pour goûter pleinement à sa liberté ? Certes on peut accorder à tous la liberté de chercher le bonheur à l’instar de Si Ouerrad qui nous évoque ici ses tribulations nostalgiques avec la capacité d’avoir des espérances, des intentions et un but dans la vie mais je pense que l’on doit se référer à la tradition, à la religion de nos ancêtres, aux lois de la société pour que cette quête de liberté ne soit pas préjudiciable aux autres. Finalement La liberté à quelquefois des tournures bizarres quand les gens l’exercent en votant par exemple pour élire un gouvernement particulier, tout en sachant que leur liberté connaîtra des restrictions lorsque le gouvernement en question même assis sur une chaise roulante comme le notre sera au pouvoir……………Indépendance dites-vous M Ouerrad ! On ne le sera jamais tant que l’occident nous dominera corps et âme……..

  9. OUERRAD

    MERCI , à vous tous ,,, quand j ai decide de collaborer et contriber sur la VD SBA .
    C etait , sur proposition d amis tres proches de celle ci et des amoureux de la VILLE .
    Ils se font rares sure la toile , mais continuent de nous suivre , je les salue .
    Contribuer , c est surtout vouloir partager et donner un coup de starter pour que des commentateurs de tous les niveaux viennent enrichir le contenu .
    Donc , il n etait pas question pour moi de donner des cours ou d imposer d en haut mes convictions .C est pour cela que j ai choisi d etre bref , et tres terre à terre pour permettre à tout un chacun d enrichir .
    Encore une fois MERCI , je vois que je ne me suis pas trompe n est pas ma soeur CH ? Mais , ou est Imene ,,,ya khi labbesss GROSSES BISES àMAM .
    JOUMOU3AH MOUBARAKAH à toutes et tous .

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