La Voix De Sidi Bel Abbes

Algérie, Politique: Il y 22 ans… Mohamed Boudiaf

mohamed_boudiafL’Algérie célèbre, aujourd’hui, le 22 ème anniversaire de la disparition de Mohamed Boudiaf. L’ancien président du Haut comité d’Etat a été assassiné le 29 juin 1992.

Si la journée est au recueillement, de nombreux Algériens, qui gardent en mémoire ce triste évènement que beaucoup avaient suivi en direct à la télévision, demandent toujours à connaître la vérité sur l’assassinat de celui qui a réussi, en l’espace de 6 mois, à redonner aux Algériens un espoir perdu depuis plusieurs années. Cette vérité est non seulement impossible aujourd’hui, mais cela ne semble même pas être une priorité du pouvoir actuel. Il y a donc 22 ans, le président Boudiaf, appelé par les militaires pour sauver un pays au bord du chaos après l’interruption du processus électoral de décembre 1991, a été assassiné par le sous-lieutenant Lembarek Boumaarafi, au Palais de la Culture de Annaba. L’assassin était un militaire chargé de la  sécurité du président. Mais vite, les enquêteurs concluent à la piste de l’acte isolé. Un psychiatre, Bachir Ridouh, aujourd’hui disparu, est appelé à la rescousse. Le professeur explique que Boumaarafi n’était pas « au top » sur le plan psychiatrique et que le jeune officier avait des sympathies pour les islamistes. Mais les Algériens qui demandent la vérité ne comprennent toujours pas comment le jour de la visite présidentielle, le ministre de l’Intérieur était absent. Plus étrange encore, le lieutenant Boumaarafi s’était bizarrement positionné juste derrière le président alors qu’il devait se trouver ailleurs. Autant de questions sur lesquelles les enquêteurs n’ont jamais trouvé de réponses. Plus grave que tout cela, deux acteurs majeurs de l’époque, à savoir le journaliste Smaïl Yefsah et l’ancien chef de la Sécurité militaire (SM), devenue DRS, Kasdi Merbah, étaient assassinés alors qu’ils ont promis la vérité sur l’assassinat de l’ancien dirigeant du FLN historique. Le journaliste avait même prévu un documentaire sur l’assassinat du chef de l’Etat. Il n’avait même pas le temps de le terminer.

Si la journée est au recueillement, de nombreux Algériens, qui gardent en mémoire ce triste évènement que beaucoup avaient suivi en direct à la télévision, demandent toujours à connaître la vérité sur l’assassinat de celui qui a réussi, en l’espace de 6 mois, à redonner aux Algériens un espoir perdu depuis plusieurs années. Cette vérité est non seulement impossible aujourd’hui, mais cela ne semble même pas être une priorité du pouvoir actuel.

Il y a donc 22 ans, le président Boudiaf, appelé par les militaires pour sauver un pays au bord du chaos après l’interruption du processus électoral de décembre 1991, a été assassiné par le sous-lieutenant Lembarek Boumaarafi, au Palais de la Culture de Annaba. L’assassin était un militaire chargé de la  sécurité du président. Mais vite, les enquêteurs concluent à la piste de l’acte isolé. Un psychiatre, Bachir Ridouh, aujourd’hui disparu, est appelé à la rescousse. Le professeur explique que Boumaarafi n’était pas « au top » sur le plan psychiatrique et que le jeune officier avait des sympathies pour les islamistes.

Mais les Algériens qui demandent la vérité ne comprennent toujours pas comment le jour de la visite présidentielle, le ministre de l’Intérieur était absent. Plus étrange encore, le lieutenant Boumaarafi s’était bizarrement positionné juste derrière le président alors qu’il devait se trouver ailleurs. Autant de questions sur lesquelles les enquêteurs n’ont jamais trouvé de réponses.

Plus grave que tout cela, deux acteurs majeurs de l’époque, à savoir le journaliste Smaïl Yefsah et l’ancien chef de la Sécurité militaire (SM), devenue DRS, Kasdi Merbah, étaient assassinés alors qu’ils ont promis la vérité sur l’assassinat de l’ancien dirigeant du FLN historique. Le journaliste avait même prévu un documentaire sur l’assassinat du chef de l’Etat. Il n’avait même pas le temps de le terminer.

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Posté par le Juin 29 2014. inséré dans ACTUALITE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

6 Commentaires pour “Algérie, Politique: Il y 22 ans… Mohamed Boudiaf”

  1. gherbi sba

    La vérité de cet assassinat horrible en direct a la télé est toujours exigée

  2. OUERRAD

    RAMADHAN MOUBAREK KARIM
    La verite dites vous :on ne la saura jamais avez vous deja celles des premiers assassinars politiques
    Encore moins celle de FEU BOUDIAF car celle ci saute aux yeux
    C est tout le microcosme politique qui est derriere a commencer par ceux qui sont aller la chercher a KENITRA
    Pourquoi ne pas avoir laisser ERRADJEL le REVOLUTIONNAIRE terminer paisiblement ses jours la ou il etait
    C est vrai c est le devoir qui l a appele mais la traitrise etait la tapie dans l ombre pour terminer avec la seule voix sincere de notre noble REVOLUTION
    NI GATEAUX NI SMALTO
    LA MAIN TENDUE
    LA SINCERITE LA SIMPLICITE ont ete assassinees en cet HOMME qui representait l ESPOIR pour toute une JEUNESSE eprise de LIBERTE
    L HOMME en lui meme est un MONUMENT
    Dans so recit la journaliste disait j ai vu ses chaussettes un moment avant les tirs leur couleur ne cadrait pas qvec celle du costume cela denote la SIMPLICITE DE L HOMME
    SAHBIA ALLAHOU WA NI3MA EL WIKIL FI GATLIK YA ABBA EL DJAZAIR

  3. Abbes

    Une pensée au moins cela tant que l’amnésie est institutionnamlisée

  4. kerroucha

    un grand monsieur lachement abatttu

  5. OULD BRAHIM

    un héros qui reste en mémoire Allah yarhmeh

  6. Imène

    22 ans après , son souvenir est tjrs vivace , inaltérable ! l’assassinat tragique du président Boudiaf reste pour tous ceux qui l’ont connu, comme une plaie béante et douloureuse que le temps n’a pas su cicatriser..et pourtant le temps guérit tout ..ou presque ! sauf la trahison peut être..je me souviens des derniers mots de son discours à la maison de culture de annaba :  » la science ! martelait-il , ces gens là, nous ont dépassé ,par la science !  » son tueur était juste là , derrière le rideau…l’ambulance, les secours mettront un laps de temps pour arriver..chaque détail à son importance..Boudiaf allah yarhamou, est un héros de la nation, son lâche assassinat est et restera une page sombre dans l’histoire de l’Algérie moderne..  » la trahison qui coûte aux uns , rapporte aux autres  » écrit
    G. Bernanos , qui avait (ent ) interêt à éliminer Boudiaf, mais surtout pourquoi ?? alors qu’il s’était retiré de la politique, quitté l’Algérie ! ?? tant de pourquoi ? mobilisons contre l’amnésie , pour le droit de connaître la vérité , toutes les vérités, briser l’omerta, ce n’est qu’à ce prix que la réconciliation totale et parfaite entre les enfants, tous les enfants de l’Algérie pourra s’intaller..

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