La Voix De Sidi Bel Abbes

Albert Camus revient au lycée Azza Abdelkader.

Cet après midi, Mustapha Hassani, frère du député maire et président inoubliable de la grande USMBA, m’avait questionné autour du déroulement de la rencontre des anciens du lycée Azza Aek, et ce en marge du mémorial Morsli Alilou, ex joueur de l’ONACO. Ce dernier me rappela toute une liste de grandes figures nationale et internationale de ce lycée mémoire, ou de notre jeune Administrateur à tout les collaborateurs et gré du hasard avions été scolarisé en ces lieux du savoir de la rigueur et de la discipline. En rentrant voir les photos prisent ce jour, le commentaire de notre très cher ami A ibn-rahimine, ce Bel Abbesien de Paris, qui comme des centaines d’outre mer et en Algérie même, n’a pu assister, mais a pu faire revenir à  Sidi Bel Abbes et a sa manière, l’illustre Prix Nobel de la littérature, Albert Camus. Ce dernier avait séjourné puis reparti. des considérations sont citées par notre ami que nous saluons pour sa précieuse collaboration.Laissons le le soin.

Kadiri M

Camus à Sidi bel Abbes:

On ne connait pas encore grand chose sur le séjour que fit Albert Camus dans la ville de Sidi Bel Abbes en octobre 1937 lorsqu’il y a été affecté pour occuper le poste de professeur de langue française au lycée Laperrine .C’est peut être la partie la plus méconnue de la vie du Prix Nobel de littérature. Jusqu’à une date récente, on ne disposait d’aucune source d’information sur ce séjour d’Albert Camus à Sidi bel Abbes. Tout dernièrement, en mai 2009, des archives du lycée Azza Abdelkader de Sidi bel Abbes, ex lycée Laperinne, exhumées dans le cadre d’un travail de reclassement ont apporté quelques éléments d’informations sur cette « le passage éclair » du grand écrivain et philosophe à Sidi bel Abbes.

Une lettre adressée par le Principal du Collège de Sidi Bel Abbes à l’Inspecteur d’Académie d’Oran révèle qu’Albert Camus a passé moins d’une journée à Sidi Bel Abbes. Voila le texte de cette lettre :

Sidi bel Abbes, le 5 octobre 1937.

J’ai l’honneur de vous rendre compte que M Camus délégué rectoral envoyé dans mon établissement pour remplacer M. Olives, s’est présenté au collège samedi soir 2 octobre.

Je devais lui donner son emploi du temps lundi matin.

A cette date je recevais de lui un télégramme ainsi conçu : « rappelé urgence Alger, suspendez nomination. Lettre suit. Respectueusement. Camus. »

J’ai téléphoné immédiatement au Rectorat, qui ne savait encore rien et qui m’a prié de lui envoyer le télégramme le même jour. Ce que j’ai fait.

Ce matin j’ai reçu de M Camus la lettre suivante :

« Monsieur le Principal,

Un télégramme m’a mis dans l’obligation de regagner Alger sans retard. Voulez-vous suspendre ma nomination et l’excuser d’un contretemps pénible contre lequel je suis sans recours.

Avec toutes mes excuses, croyez, Monsieur le Principal, à mes respectueux sentiments.

Signé CAMUS.

Je préviens en même temps l’académie pour qu’elle puisse mettre ordre à la situation,. »

Camus s’est donc présenté le samedi 2 octobre au lycée Laperinne et à cette date il était disposé à exercer ses fonctions d’enseignant. Mais le lendemain, il quitte précipitamment la ville en prétextant par télégramme « l’obligation de regagner Alger sans retard »… Qu’est ce qui aurait pesé brusquement sur sa décision pour le pousser à renoncer brusquement à son poste d’enseignant ? Qu’est qui pourrait expliquer tant d’empressement ? Cette précipitation à quitter la ville de Sidi bel Abbes s’expliquerait-elle simplement par la crainte qu’aurait eut brusquement l’auteur de l’étranger d’y embourber sa vie ? N’avait-il pas d’autre motif de craintes dans ce Sidi bel Abbes « fief de l’extrême-droite lui le militant de gauche ? Au vu de la conjoncture politique décrite plus haut, on serait même tenté de penser qu’il pourrait avoir fait l’objet de menaces ou simplement ressenti des menaces.

Les faits se passent en effet en octobre 1937. La municipalité Bellat et les militants locaux du PPF se préparent activement à accueillir le congrès fédéral annuel de leur parti prévu pour décembre. La tension entre les milices du PPF et les militants communistes est à son comble .Les luttes entre militants communistes et militants d’extrême-droite à Sidi bel-abbès

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=3762

Posté par le Avr 30 2011. inséré dans ACTUALITE, HISTOIRE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

39 Commentaires pour “Albert Camus revient au lycée Azza Abdelkader.”

  1. slm tt le mondes , j ‘ai une petite question svp : ou se trouves cette lettre ?et est-se-qu’elle est protégé? Parce qu’il fait partie du patrimoine de Sidi Bel Abbes !!

    • Administrateur

      Salut chère lectrice;
      Prière de transmettre vos cordonnées à l’administration pour vous assister autour de votre question concernant la dite lettre.
      Salutations distinguées

  2. merci ,et je vous féliciter pour les articles sont aussi diverses et intéressants.

  3. Chère administrateur

    Je vois que vous n’avez pas répondu à ma question , ce qui ma poussé à chercher et j’ai appris de source sûre que cette article est de l’original à Amel MHAJA et j’ai sus aussi que vous n’avez pas la lettre de démission de Albert Camus
    Alors pour quoi tout cette manipulation des faits ?

    • sidhoum a universitaire

      c toujours hadj moussa.moussahadj.2charihene ou un jeu peu recommande.voila la reponse de l’admin est tres claire au sujet de la lettre de albert camus.cet administrateur a propose une assistance.je ne vois pas ou se trouve cette manipulation des faits quels faits chercher ailleurs la polemique

  4. kaddour

    AMEL MHAJA, la très dynamique Présidente de l’ « Association du Patrimoine écrit et non écrit de Sidi bel Abbes », auteur d’un scenario sur « l’histoire des Mehadja et des quarante chéchias du M’cid » , vient de rappeler à notre souvenir l’intéressante romancière Boutkhil Kheira , auteur d’un roman remarqué dont on peut traduire approximativement le titre par « Souvenirs d’un paumé ».

    En effet Amel Mhaja a réussit à obtenir une interview exclusive de la romancière des Mehaja , interview qui est parut dans le quotidien El Djoumhouria du 08 aout 2010.

    Boutkhil Kheira , très discrète sur la scène médiatique a réussit pourtant à s’imposer comme une romancière au talent établi. .

  5. kassimo22

    salu
    Association du Patrimoine écrit et non écrit de Sidi bel Abbes elle a la justification de la lettre mé toi ta aucun chose pour cette lettre albert et ta pas la lettre de albert et importance ta volé article de albert camus et important lycéé azza a acune letre du albert camus il faut dire la verité et jusstfier ton article

  6. arbi zazou r

    mais que vient faire amel mehadja dans ce contexte une pub elle a decroche une interview avec une romanciereen pleins smayems quelle prouesse

  7. Tamehdi amel

    Bonjour ,
    l’article sur Camus est un beau plagiat. Il aurait été plus plus honnête de citer l’auteur réel de l’article.Charihene qui cite Amel Mhaja pour contester l’authenticité sait vraiment de quoi elle parle. Amel Mhaja est la présidente de l’association du patrimoine de la ville de Sidi bel Abbes et également enseignante d’archivistique et de ce fait elle a a le le mérite d’avoir exhumé un grand nombre de document d’archives sur SBa et probablement la lettre en question.

    l’Éthique intellectuelle est une bonne chose a respecter.

  8. abbes taibi education

    tamehdi amel tant que petite ou petit lecteur vous jouez a cahe cache assiste par papa commercant tardif vous ne recoltez qu opprobes et insanites relisez bien je ne vois pas de plagiat c votre refrain ou votre inssuffisance de complexe.les mehadja sont direct regardez les noms de ces derniers ils riment contre le badinage

  9. hadri fernata tessalah

    cette amel peut saisir direc l’admin dec jouranal pourquoi hayhaya et tbal c parque elle a le privilege et lepiston deson geniteur tout court qu ‘elle confisque 1 bien historique

  10. kaddour

    AMEL a deja fait une demande et l’administration a repondu gentiment mais sa n’empeche pas de discuter içi meme pour connaitre les vrais raisons qui ont poussé ibnrahimine de faire un plagiat et d’en faire un article né pas redacteur qui veut :comme la souligné un commentateur il y aussi l’integrité intellectuelle avec l’ecrit .
    LE POBLEME CEST QUE QUAND QUELQU4UN EST DANS LA DIFFERENCE ON L insulte pour le pousser à quitter et c’est dommage pour le site c’est prejudiciable au journal que nous commencons à adopter par son contenu et le gens bien qui le frequentent

  11. kaddour

    on vient içi pour avoir de snouvelles de notre blad et donner nos avis malgré les insuffisances que nous portons mais personne na le droit d’insulter ou de contrarier les commentateurs sil sont dans les regles du dialogue sans insultes ou diffamations alors de grace epargnez nous ses moralisateurs qui font fuir les gens du journal

    je vous souhaite bonne journée

  12. BD

    Pourquoi vous vous prenez la tête pour si peu de choses? Albert Camus aurait été nommé au lycée Laperrine à Sidi-Bel-Abbes, il se serait présenté au lycée et reparti aussitôt. Ce n’est tellement pas un fait de l’histoire que ce n’est mentionné nulle part! Jai perdu un temps fou à fouiller tout ce qui pouvait se rapporter au sujet: que dalle! Rien! Un détail insignifiant dans la vie de l’écrivain et philosophe que nul biographe n’a relevé. Et nous, avec notre fierté et nos égos surdimensionnés nous voilà en train de nous invectiver , comme au temps de nos ancêtres dans leur tribus, sur un micro détail de la vie d’un homme qui serait passé furtivement dans notre ville!
    Notre ville a connu beaucoup de plus illustres passages tels l’Emir Abdelkader , Mostéfa Ben Brahim, Kateb Yacine.. Abdelader Azza.etc…Mais non, on reste accrochés à notre passé de peuple colonisé qui magnifie les  » roumis »jusqu’à leurs défections. A-t-on besoin de s’ennorgueillir de la supposée venue d’Albert Camus à Sidi Bel-abbes? Parlons de Camus autrement,dans d’autres domaines ,telle que la littératture , la philo ou l’engagement politique , là il y aura matière à échange, débat et tout ce que vous voulez.
    Mr Ibn-rahimine que la nostalgie ronge, comme moi et comme beaucoup d’autres ,voulait sans doute , en relevant ce détail de la vie d’Albert Camus, souligner la notoriété ,non seulement du lycée Laperrine mais de l’enseignement secondaire en général de l’époque.et il n’a pas tout à fait tort! Mais le déchainement de réactions « border-line » qu’a suscité son commentaire n’est ni digne de SBA , ni d’Albert Camus. Certes vous avez tous le droit de donner votre avis, mais donnez-le quand vous en avez! Parfois on se croirait au « Chantaco »( je m’excuse,je ne sais pas l’orthographe du nom du célèbre café de la critique bel-abbésienne des années 70, existe-t-il toujopurs?°.
    Soyons sympas et respectueux entre nous , nous y gagnerons beaucoup!
    Bonne soirée!

    • El-katib el-andalousî

      vous avez ontièremen raison Mr BD l’intelligence de certain commence la ou s’arrette la pensé des grand de la culture .ALLAH GHALEB .Le chantaco lieu saint de la critique .Le homos gonfle quand il es dans l’eau

  13. un ptit ould beld

    le chantaco nexiste plus de meme le cafe la soummam de nouvelles activites telles l’agence de l »operateur djezzy un immeuble pour fonctions liberales a ete construit.par 1 certain yahia aberkane rien a avoir avec les aberkanes de cite serna feu abelkader cherif houcine.la soummam appartenait a feu kada benhouidga pere du medecin ils ont un local de verrerie pres du rollet.ensuite c zouaoui heddi qui la achete etc……a bientot si bd tout le plaisir de te lire

  14. kassimo22

    salu
    se mesieu ki a ecrit se articel il na acune justifcation pour cette lettre si une beau plagiat de se personne il faut dire la veritier je dis bien tu as volé cette articel et tu sais rien de cette lettre pour bien dire au lecture ta meme pas vue cette lettre et tu sais rien de cette lettre si grave pour toi

  15. bonjour, je ss d’ accore avec toi kassimo22 c une véritable plagiat….. un journal ki présente la villes de bel abbes il fout pa dire n’emporte koi !!! son avoir la justification de ses articles .

  16. mohamed senni

    Par le plus pur des hasards, en parcourant les commentaires de la VDSBA, je suis tombé sur l’article parlant du passage d’Albert Camus à Sidi-Bel-Abbès. Le contenu que j’ai trouvé, appelle quelques remarques : 1° A aucun moment il n’est dit que Camus a été désigné pour enseigner au lycée Laperrine. 2° Les explications sur les motivations de son départ précipité relèvent à mon sens de supputations où perce quand même un effort de besoin de compréhension ce qui, en soi, est louable. 3° Les échanges de commentaires, quant à eux, s’éloignent dangereusement du sujet et prennent, pour certains, une forme de règlement de comptes faisant que le journal qui offre gracieusement ses colonnes à toutes formes d’expression court le risque de devenir le plus grand commun diviseur alors que l’on constate chez la majorité des commentateurs que tel n’est pas son but. Pour le premier point, je rappelle qu’à l’époque coloniale, les lycées étaient dirigés par des proviseurs et les collèges par des principaux. Or dans le texte, le principal parle de « son établissement ». Ne s’agit-il pas du collège Leclerc ? Si en 1937, le lycée Laperrine a d’abord été un collège, ce point est vite évacué. Pour le deuxième point, l’auteur de l’article pense que la présence d’une communauté d’extrême droite dans notre ville a fait changer d’avis Camus qui décida de retourner à la capitale où il savait déjà que l’écrasante majorité de cette frange politique était importante. L’argument avancé est donc à piocher davantage. L’auteur souligne, à juste titre d’ailleurs, l’appartenance du futur Prix Nobel de littérature, à « la gauche ». C’est en 1935 que son professeur, Jean Grenier (1898-1971), agrégé de philosophie à 24 ans, lui conseilla d’adhérer au Parti Communiste Algérien. Par lettre datée du 8 juin de la même année, Camus l’informa qu’il s’en était retiré. Toutefois, il garda sa carte de membre du P.C.A jusqu’en 1937 où elle lui fut retirée suite à des incidents survenus entre le P.C.A et le P.P.A de Messali Hadj. La même année, il est journaliste à Alger Républicain où il gravit tous les échelons finissant éditorialiste et chargé de la rubrique culturelle. Au mois de mai, il signe un manifeste, avec des intellectuels algériens, en faveur du « projet Blum-Violette » qui octroie la nationalité française à…20 000 Musulmans sur quelques millions. Il rédige son roman inédit « La Mort Heureuse » après avoir publié, le 10 mai 1937, « L’Envers et l’Endroit ». Dans sa biographie au début de « Théâtre, Récits, Nouvelles », on peut lire « Camus refuse un poste au Collège de Sidi-Bel-Abbès par crainte de la routine et de l’enlisement ». (Page 31). Ce livre, de 2 089 pages, est publié sous le numéro 61 par la prestigieuse Collection de la Pléiade (Editions Gallimard) le 29/7/2005 avec préface de Jean Grenier et introduction critique et biographie par Roger Quilliot. Afin de donner un complément susceptible d’apporter un autre éclairage sur Camus, il apparaît utile de rappeler que le 4 septembre 1960, alors que s’ouvrait le procès du Réseau Francis Jeanson dit « Réseau des porteurs de valises » pour le compte de notre Patrie, 121 Intellectuels lançaient à la face du monde et surtout de la France, un Manifeste-sur l’insoumission à la guerre d’Algérie- qui allait provoquer une déflagration sans précédent dans la société française. Parmi eux Jean Paul Sartre, Simone De Beauvoir, Simone Signoret, Daniel Guérin, André Breton, François Maspero, Marguerite Duras, Nathalie Sarraute, André Mandouze, Françoise Sagan, Pierre Vidal – Naquet, Jean-François Revel, Alain Robbe-Grillet etc. Sur les 121 signataires, deux ne figuraient pas : Camus et Aragon qui avaient refusé de signer. Pour Aragon, on peut l’admettre mais pour Camus que certains qualifiaient « d’Algérien », son comportement ne pouvait être que l’émanation d’une profonde conviction. C’était son droit. Ahmed Taleb El Ibrahimi, alors détenu en prison en France lui adressa une lettre dans laquelle il lui dit en substance : « Dans le manifeste que viennent de signer 121 Intellectuels français, une voix manquait et non des moindres : la vôtre Albert Camus. Vous qui parlez de votre mère en termes très émouvants, sachez que des milliers de mères algériennes sont violées.. ».(je signale que je cite cette lettre de tête, le contenu réel pouvant être différend). Après l’Indépendance, Monsieur Ahmed Taleb édita un livre intitulé « Lettres de prison ». Un bandeau en papier rouge cernait le livre. Dessus était écrit : « Camus ! Ceux qui vous connaissent vous reconnaissent plus d’esprit que de cœur. ». Mohamed Senni.

  17. Derdba

    cet article a été mis en ligne par un ancien collaborateur de ce journal (adil), c’est le seul et unique responsable, si il a fait du copier coller, c’est son problème, pas celui du journal.

  18. blal

    cher z m b mohamed senni c’est toujours avec un grand plaisir que je vous lis.ce que je pense de vous n’a pas changer d’un iota.continuer a nous breuver des vos commentaires;je continue depuis des annees a apprendre avec vous.merci

    • Mohamed Senni

      Cher Blal,
      Merci pour tes appréciations, ta fidélité dans l’amitié, et tes encouragements pour me voir toujours écrire. Là je fais ce que je peux mais, comme le complète Jacques Brel, « il y a la manière ». Celle-ci pour moi n’est pas à géométrie variable et je ne m’en départirai jamais. Il ya 23 ans, tu m’as appelé au téléphone et tu as commencé à lire l’article que j’avais publié au Liban puis en Algérie sur une grande Diva de la chanson arabe. J’en suis resté marqué. J’avais ressenti toute l’estime que tu me témoignais. J’espère en être toujours digne. Je t’embrasse en t’exprimant toute ma satisfaction pour ce que tu entreprends. Amicalement.

      • louhibi reda

        rebonjour si mohammed senni.je crois que comme la plupart des chefs de famille et les tracas au quotidien vous avez ete retenu .personnelement j’ai remarque votre courte absence mais les elements fournis sur l’emir abdelkader etaient revelateurs d’une culture historique et le debat spontane aete croustillon.maintenant une question ce debat sur la binationalite qu’en pensez vous si mohammed

        • Mohamed Senni

          Cher Réda Louhibi.
          Si je dois vous donner les « raisons de ma courte absence » je serai dans l’obligation de faire étalage d’éléments probants et vérifiables. En résumé j’ai été poussé vers la porte par de menus détails que j’ai saisis au vif. De par mon éducation, ma morale, ma vision de la cohésion et mon goût pour l’harmonie, je n’en parlerai pas. Je suis désolé de ne pouvoir vous donner des. arguments que vous aurez souhaité obtenir de moi. Je poursuis mes travaux sur l’Emir et si vous avez des questions précises, il vous sera possible de me les poser à tout moment. Quant au débat sur la binationalité, ni moi ni mes enfants n’avons jamais été tentés et n’y avons jamais pensé. Moi je suis contre parce que ma Religion n’a jamais préconisé une seule nationalité alors que ne serait-ce de deux, surtout que la deuxième est toujours celle du pays qui nous a laissé dix millions de morts en 132 années de colonisation.
          Amicalement

  19. smiley

    Entre la vérité et ma mère, je choisirai ma mére.
    Oran, cette ville d’une laideur sans nom qui tourne son cul à la mer.
    Qui a prononcé ces phrases qui ont fait leur sillage dans notre mémoire collective? L’ami Bébert

    • wahab

      il parlait de laideur en effacant toute présence arabe..c’est qu’il afeinté même nous…qui a pu comprendre l’allusion , bébart disait quoi au fond ? devinette..

  20. smiley

    Un personnage de son roman ‘ La Chute’ confronté au sentiment de l’absurde et de solitude qui nous lie tous du berceau au linceul soliloque(ce que nous faisons aussi) et nous prévient:
    ‘N’attendez pas le jugement dernier; il a lieu tous les jours’
    L’homme en effeet est un animal à jugement avant d’être être social souvent confronté au néant

  21. smiley

    Il faut empêcher les arabes de semer, de labourer, de récolter dixit Théodore Bugeaud maréchal de France grand importateur de la mission civilisatrice de fafa. comment persistez vous à présenter Camus comme une êre moral dans un monde immoral alors qu’il s’est arrêté au milieu du gué dans le courant de l’histoire.De manière plus subtil il demeure l’enfant de Bugeaud et nous de Abdelkader

  22. lalimi t le rocher

    smiley a trouve matiere aves camus.bien de choses et d’ecrits meriteraient arret et et debat .reglez vos animostes personnelles avec l’auteur adil ou autre ailleurs et preservez ce lieu de belabbessiens .je pense que vous suivez pour eviter la levee de boucliers que vous cherchiez

  23. smiley

    Albert Camus est un grand écrivain. Il restera à la postérité comme un immense créateur mais vouloir le revendiquer comme écrivain algérien est une imposture.
    C’est un prix nobel né en terre algérienne et cette réalité a été hautement structurante.Sa vision progressiste comme on disait à l’époque et son empathie pour la détresse économique des indigènes n’enlèvent rien au fait qu’il opère dans le seul cadre de la conscience européenne.
    Dans son oeuvre, l’indigène amalgamé avec un arabe sans nom et sans histoire n’est pas rentré dans l’histoire.Et il faut toujours se méfier de son ardeur religieuse et de son goût effréné pour le pillage.
    Ce même humaniste tranchait le débat en déclarant:
    « il n’y a jamais eu de nation algérienne.les juifs, les turcs,les grecs, les italiens, les berbères auront autant le droit à réclamer la direction de cette nation virtuelle. »
    Pour ne laisser aucun doute sur sa vision de l’histoire il décrètera que jamais l’Algérie arabe ne puvait accéder à l’indépendence économique sans laquelle l’indépendence est un leurre.
    Nous exercerons notre droit à l’indulgence pour lui et notre mépris à tous ceux qui veulent le récupérer au nom d’une communauté de destin que lui a toujours nié.
    Dans ces tentatives le reflexe du colonisé qui accepte d’être essentialisé et assigné à résidence dans des clichés racistes relève du réflexe pavlovien et du conditionnement

  24. masmoudi rue anatole francz sba

    pratiquement on croit que l’on a faire a des lettres non un porte parole d’un extremisme et precheur solitaire qui s’attaque a un prix nobel du haut de ses oeillerres de berrouighia

  25. observateur

    le message est on ne peut plus clair

  26. as tu honte du chahid ?

    ton anatole france de sidi bela bbes fut baptisé en 1962 en un nom de heroique martyr qui est mort pour que tu le ouvre maintenant loueant tes maitres
    dommage l’esprit de colonisé persiste et signe

  27. as tu le nom ou ou

    ou bien vous etes la pour debat les anciens noms ont la peau dure et ici on continu a dire blace carnot gambitta cela ne veut pas dire kofar et tu est incapable deciter le chahid un arriviste le resterai

  28. Bakary

    Mme Bey adopte un ton comminatoire pour dédouaner Camus de toute antipathie pour la cause nationale algérienne.Je la cite:
     » il ne faisait aucune concession au fait colonial »
    La lecture d’Edward Said, le plus grand intellectuel américano-palestinien du vingtième siécle lui aurait fait le plus grand bien et rappelé à plus de circonspection.
    Edward Said démontre clairement que Camus ne prend pas parti
    pour l’accomplissement d’une souveraineté nationale et reste préoccupé de la survie du peuplement européen en terre d’Algérie.
    Produit de l’école française, il postule son horizon culturel et sa vision émancipatrice comme indépassable. Il rejette dans ses romans l’arabe à un élément anachronique confronté à l’indifférence du Cosmos et à l’ardeur des rayons de soleil.

  29. Mghendef

    Je soumets à votre sagacité cette boutade de Bertold Brecht:
    ‘PUISQUE LE PEUPLE NE PEUT PAS CHANGER DE GOUVERNEMENT,LE PLUS SIMPLE POUR LE GOUVERNEMENT EST DE CHANGER DE PEUPLE’

  30. Mghendef

    Pendant ce temps là le peuple continue à semer des sacs en plastic qui jonchent nos espaces tels des araignées mortifères.
    Oser utiliser les latrines d’un café ou d’un édifice public est un exploit surhumain.
    Les problèmes du peuple ne flottent pas en l’air, déconnectés de toute réalité. les explications au marasme restent et resteront cachées et il faut être aveugle ou d’une mauvaise foi sans pour relever l’atonie et la fracture sociale entre les nouveaux possédants et les damnés de cette terre.
    Certains recommendent l’enseignement de l’oubli et d’autres celui de la nostalgie, d’autres encore proposent de nationaliser Camus ou de revendiquer Saint Augustin.
    L’algérianité ou symptome idenditaire de nature névrotique n’en finit de se définir

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