La Voix De Sidi Bel Abbes

Ahmed Khiat : Discret, entreprenant et prolifique intellectuel.

S’il est une personne avec qui on a relativement tardé pour le présenter à nos lecteurs(ices), il s’agit de monsieur Ahmed Khiat  (ex inspecteur d’arabe de l’éducation nationale), et écrivain depuis de longues décénnies. La Voix De Sidi Bel Abbes s’est rapproché de ce dernier qui au passage assista à l’un des S.B.A (Samedi Bel Abbesien) et sera InchAllah parmi nous prochainement dans une de nos futures rencontres. Avant cela, voyons ce qu’il nous dit autour de son CV, mais également ses diffèrentes productions littéraires, dont le plus récent *Les proverbes populaires à la lumière du Livre Saint et de la Tradition*, L’ouvrage en question vient de paraître indique t-il à La Voix De Sidi Bel Abbes et il nous le résume dans les lignes qui suivront cette brève présentation pour nos lecteurs(ices), écoutons le :

J’ai été cordialement invité à me présenter aux lecteurs de ‘La Voix De Sidi Bel Abbes ’. J’avoue que j’ai hésité au début, pensant que la chose n’est peut-être pas faisable. Ensuite, j’ai changé d’avis et me suis fait un plaisir de livrer mon CV aussi bien à ceux qui me connaissent de près ou de loin, qu’à ceux qui ne me connaissent pas du tout, quoique je vive à Sidi Bel Abbès depuis un demi siècle.

Hormis mes anciens élèves de l’Ecole Claude Bernard* de Sidi Bel Abbès, baptisée  plus tard Ibn Badis, ainsi que les anciens Instituteurs des années 60, la quasi-totalité des Enseignants et un grand nombre de Parents d’élèves ignorent que j’ai été d’abord Instituteur en langue Française. Pour eux, je suis Arabisant ; et il y a quoi, puisque ils m’ont vu exercer la fonction d’Inspecteur en langue nationale de 1975 à 1998, soit 23 ans.

Au fait, j’ai fréquenté les Ecoles de la Mission Culturelle Française, au Primaire comme au Secondaire, lesquelles étaient rattachées à l’Académie de Bordeaux ( France ). Et c’est grâce au B.E.P.C. obtenu en 1962 de ladite Académie, que j’ai été recruté à l’âge de 17 ans en qualité d’Instructeur Francisant**.

Ceci dit, j’invite, de mon côté, les chers lecteurs de l’intéressant Journal Electronique de notre belle ville, à parcourir mon ‘ Autobiographie ’ qui, certes, est bien modeste.

* Ci-joint photo du Personnel Enseignant de l’Ecole Claude Bernard – Année Scolaire 1966-67.

** Un article titré: Souvenirs d’enfance – Le recrutement – y apparaîtra prochainement.

A U T O B I O G R A P H I E

*Ahmed KHIAt, né le 28 Janvier 1945 à Oujda ( Maroc ), de parents originaires de Nédroma ( Tlemcen ),  Nationalité Algérienne, résidant à Sidi Bel Abbès depuis 1964.

Etudes :

–    Ecole française Jules Ferry – Oujda – de 1952 à 1955

–    Ecole française Victor Hugo – Oujda – de 1955 à 1957

–    Ecole française Berthelot – Oujda – de 1957 à 1958

–    Lycée Français de Garçons (Lycée Omar Ibn Abdel-Aziz depuis 1960) – Oujda – de 1958 à 1962

Diplômes en Français :

–          B.E.P.C ( Brevet Elémentaire du Premier Cycle ) de l’Académie de Bordeaux ( France) en 1962

–          B.E. ( Brevet Elémentaire )  Académie de Tlemcen en 1964

–          B.S.C. ( Brevet Supérieur de Capacité 1° et 2° Parties ) Académie d’Oran en 1966

Diplômes bilingues :

–          Baccalauréat ‘ Lettres Bilingues ’ Académie d’Alger en 1972

Diplômes en Arabe :

–          El-Ahlia Académie d’Oran en 1967

–          B.S.C. ( Brevet Supérieur de Capacité 1° et 2° Parties ) Académie d’Oran en 1969

–          C.A.I.E.E.M / D.I.T.E. ( Certificat d’Aptitude à l’Inspection des Enseignements Elémentaire et Moyen et à la Direction des Instituts Technologiques de l’Enseignement.)

Major de Promotion – Université d’Alger en 1979

Carrières :

–          Instituteur en Langue Française à l’âge de 17 ans,  pendant 5 ans  à  Sebdou – Tlemcen ( de 1962 à 64 ) et  à Sidi Bel Abbès – Ecole Claude Bernard ( de 1964 à 67 )

–          Directeur d’Ecole à l’âge de 22 ans, pendant 8 ans ( de 1967 à 75 ) à Sidi Bel Abbès

–          Inspecteur de l’Enseignement d’Arabe à l’âge de 30 ans, pendant 23 ans ( de 1975 à 98 ) à Sidi Bel Abbès.

–          Retraité ( Retraite anticipée ) à l’âge de 53 ans.

Publications :

–  En langue arabe :

–  6 annales ( Etude de texte ) pour les classes du Primaire et du Moyen.

–  26 ouvrages dont 3 traductions avec adaptation:

* la chèvre de M. Segun ( Alphonse Daudet )

* Cosette et le seau d’eau ( Victor Hugo )

* Le secret de Maître Cornille. ( Alphonse Daudet )

–  1 ouvrage ( 264 pages ) intitulé : الأمثال الشّعبيّة على ضوء الكتاب والسّنّة النّبويّة

–   2 Pièces théâtrales en Arabe classique :

* مغامرات الماكر  مسرحيّة  ( Les aventures du Fourbe )

Metteur en scène : Kada Bensmicha – Troupe du Théâtre Régional de Sidi Bel Abbès

*  !وكان الفرج    مسرحيّة ( Et la consolation vint ! )

– En langue française : 7 ouvrages :

l’Orpheline  – Djeha, le plaisantin floué  –  Les gifles du destin  –  Digo, le petit chien roux –

Ma chatte tigrée  –  Minette dans le beau verger  –  …Et les larmes se sont taries !

En langue anglaise : 1 ouvrage traduit par Azzi Rachid: Minette in the beautiful garden.

Prix obtenus :
* Premier Prix National ‘ Apulée ‘ du Roman en Langue Arabe 2008, pour ‘ Moughamarat
El Makir ‘  ( Les aventures du Fourbe ) –  180 pages;  Présentation faite par le Président des
Ecrivains Tunisiens.  Concours organisé par la Bibliothèque Nationale d’Algérie.

* Prix Prix du ‘ Meilleur Scénario ’ au Festival National du Théâtre pour enfant en 2011

pour la pièce théâtrale ‘ Moughamarat El Makir ’

Ouvrages attendant édition :

–  30 titres en arabe et en français dont la traduction de ‘ Sans famille’ et de ‘ Robinson Crusoê ’.

–  3 pièces théâtrales en Arabe classique.

C’est avant tout un travail de recherche qui a nécessité 3 ans d’efforts soutenus. Il se propose d’étudier d’une façon approfondie cinquante ( 50 ) proverbes populaires, chacun d’eux traitant un aspect de la vie sociale, tels le respect de l’autre, l’amitié, le bon voisinage, l’amour paternel, l’honnêteté, le travail, l’échelle des valeurs, l’ingratitude, l’égoïste, l’injustice et autres thèmes, le tout vu sous l’angle de la Religion Musulmane, à partir du Coran et de la Sounna.

En sus des 50 proverbes élucidés et commentés, le recueil cite :

–          192 proverbes populaires ;

–            75 quatrains du Cheikh Abderrahman El-Mejdoub ;

–          304 vers ( Poésie en langue Arabe classique );

–            36 vers ( Poésie en Arabe dialectale )

–          146 maximes en langue Arabe classique

–           63 proverbes et citations en langue Française ;

–          182 Versets Coraniques et Hadiths du Prophète ( Que la paix et le salut de Dieu soient sur lui )

La présentation est faite par le poète Mohammed Lakhdar Abdelkader Saïhi.

Le livre, 264 pages, édité à compte d’auteur, a été imprimé à Sidi Bel Abbès par Graphy-Pub.

Enfin, pour permettre à tous ceux et celles qui ne maîtrisent pas bien l’Arabe classique, ou qui ne peuvent se procurer le livre, d’en tirer un quelconque profit, une émission hebdomadaire ( chaque dimanche de 15H à 16H) est programmée à la Radio de Sidi Bel Abbès. Elle est généralement animée par l’auteur lui-même.

Il n’y a pas dans ce présent article hôte du journal que le dit récent ouvrage, il est fait part d’une multitude d’actions, d’activités au profit des lecteurs(ices) de tout âge, ainsi que les prix et récompenses qui furent décernés à notre ami qui demeure animé d’une abnégation remarquable.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=12706

Posté par le Avr 23 2012. inséré dans ACTUALITE, HOTE DU JOURNAL. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

35 Commentaires pour “Ahmed Khiat : Discret, entreprenant et prolifique intellectuel.”

  1. benhaddou boubakar

    la photo est prise a l’ecole « ibn badis » (ex claude bernard) du jardin public,j’etais en cp2 1966 1967,j’ai reconnu de gauche a droite debouts: feu othmane,belahcen,feu morsli,mme pasquet,feu bouabdellah,khiat,ounen,mr fort,gella et bachir bouyejra,accroupis:chekroun et labiad,des souvenirs lointains,!

    • miloua

      j’ai l’impression que tu te trompes cher ami benhadou le 2eme à partir de la gauche est mr senouci boumediene directeur quant au 2eme personnage accroupi de par son sourire on a l’impression que c’est saim el hadj
      pour ce qui est de mr khiat du point de vue professionnel avec mr kohli c’etaient des inspecteurs les plus serieux et severes de notre generation je me souviens des annnees 1970 alors directeur de l’ecole marceau dés le matin les enseignants se passaient le message « attention! mr kohli ou mr khiat ont eté vu empruntant le car ou le bus de telle ligne de telles quartiers ou de telles villages  » c’etaient le branle bas de combat il fallait se preparer à leurs inspections le moindre détail etait passé au peigne fin tant dans le domaine pedagogique que dans le domaine administratif et gestion des etablissements (attention aux megots de cigarette ou aux papiers parterre ou bien aux pots et espaces verts non arrosés et mal entretenus meme un regard discret etait dirigé vers les toilettes.A la fin de leurs inspections tout le personnel des ecoles avoisinantes telephonait pour savoir quelles sont les observations qui ont ete faites pour se preparer lors de leurs prochaines inspections.C’etait l’epoque où on ne transigeait pas avec l’avenir de nos enfants .on avait un respect sacré pour nos superieurs et grace à eux nous avons reçu une formation de base qui a porté ces fruits aupres de nos eleves Ah! c’etait la belle epoque les années de jasmin de l’enseignement

      • ghosne el bane

        salam Miloua c’était l’époque où on ne transigeait pas avec l’avenir de nos enfants c’était la consciene professionnelle.
        A Mr KADIRI : vous avez certainement oublié une enseignante chez qui vous avez été en classe et qui mérite elle aussi des éloges tand qu’elle en vie à vous de la reconnaître Mr Kadiri . Salem amical

  2. melle hanene

    je ne le connaissais pas assez mais je vois qu’il a bien bossé et c tant mieux pour la littératue et le culture

  3. smain

    bonne présentation je découvre

  4. madame mostefaoui sab

    je reconnais en cette personne son dévouement a son métier initial.

  5. Mr kaddous cv de sba

    Enseignant trés poli courtois il a cet avantage d etre bilingue et ce travaili ces productions sontunpreuve de sa passion littéraire

  6. Ahmed Khiat

    Je suis bien touché par les témoignages de mes chers collègues, à l’instar de M. Méloua Hadri, Mme Mostefaoui et M. Kaddous. Je les remercie infiniment.
    D’autre part, M. Méloua révèle que ‘ les enseignants se passaient le message …’; j’ignorais que j’étais surveillé de près, autrement j’aurai été un peu moins ‘ sévère ‘.
    Quant aux enseignants figurant sur la photo, je précise:
    De gauche à droite:
    Feu Otmane Md, arabisant, Que Dieu ait son âme;
    Feu Sénoussi Boumédiène, Directeur, Que Dieu ait son âme:
    Feu Mosli Md, arabisant, Que Dieu ait son âme;
    Mme Pasquier:
    Feu Bouabdallah Moulay Chérif, francisant, Que Dieu ait son âme;
    Ahmed Khiat, francisant;
    M. Ounane Hassan, arabisant;
    M. Faure Michel;
    M. Guella Belkacem, arabisant;
    Feu Bachir Bouyajra Ménouar, arabisant, Que Dieu ait son âme;
    Assis de gauche à droit:
    M. Ahmed Chekroun, arabisant:
    Feu Saïm El-Hadj, Que Dieu ait son âme.
    Merci à tous et à toutes

    • benhaddou boubakar

      moi aussi je suis un collegue ya si khiat,tu m’as oubliè, merci de me corriger ya si miloua; un grand hommage a

    • miloua

      Uu autre coté qui n’a pas ete dit du coté de mr Khiat sa participation pendant 5 annees en tant que representant de la societé civile il etait membre de la commission de validation au niveau de la commission sociale que je presidais.Une tache tres difficile où il fallait 4 fois par an etudier et valider les milliers de demandes du filet social et de l’afs et ceci à titre benevole en compagnie de mr Fizazi un president d’association.ils se sont acquités avec beaucoup de serieux sans leser les neccessiteux je tiens ici à le remercier

  7. mohamed senni

    Si Ahmed Khiat m’était conté….
    Toute rencontre que j’ai eu l’honneur d’avoir avec lui n’était que pur bonheur. Ecrire sur lui est si simple et en même temps très co mpliqué. Aujourd’hui je me contenterai d’un constat : derrière un homme de rigueur qui n’a jamais transigé sur les principes, ayant accompli un passé -professionnel qui devrait faire école, je témoigne, que derrière un tel homme, se cache un autre qui totalise en lui la simplicité proverbiale, une haute image d’un civisme rare et surtout un coeur où tous ceux qui en sont dignes peuvent allègrement trouver place. Voilà un homme qui mérite de sa Patrie. Soyons – en tous fiers et fasse Dieu qu’il soit le digne héritier d’une noble ascendance. Fraternellement. Mohamed Senni.

    • benhaddou boubakar

      c’est un bon temoignage mr senni envers nos anciens enseignants qui meritent toute notre gratitude!

    • benali ALGER

      je sens le témoignage sincére merci voix de belabbes pour nous montrer ces personnages affables et courtois.mais surtout discrets

    • Ahmed Khiat

      Je vous remercie mon très cher Monsieur pour ce témoignage qui m’honore tout en me rendant un peu confus parce que je sais que je suis bien au deçà des hommes qui se sont donnés corps et âme pour la prospérité de notre Algérie et, partant, de l’humanité.
      Je tiens également à vous remercier publiquement d’avoir révisé jusqu’à ces jours mes écrits aussi bien en arabe qu’en français. Vos remarques judicieuses ont été toujours intéressantes, et j’avoue avoir appris beaucoup de chose avec vous.
      Merci

  8. Abbessi du 75

    Un très grand Monsieur respecté par tout le monde , surtout ses voisins .. Que Dieu te garde Si El hadj !

  9. Rabah

    J’ai connue Mr Khiat à travers ses ouvrages et je ne l’ai rencontré que il ya deux année grâce à Monsieur Mohamed Lakhdar Assaihi que je remercie infiniment de m’avoir donné l’occasion de connaitre cet humble personne très modeste, serviable, et surtout généreux par son savoir.
    Merci Monsieur khiat car on une journée passé à vos coté par une journée ensoleillé à Tlemcen j’ai appris ce que je n’ai pas eu avec d’autre en une année.
    Que dieu te garde

    • Ahmed Khiat

      Merci cher Rabah. Je n’oublie pas la promenade à Tlemcen en compagnie du grand poète Md Lakhdar Abdelkader Saïhi ( Junior ) et tout le plaisir est pour moi. Moi aussi j’ai appris de toi, car être cultivé, c’est savoir donner mais surtout recevoir. Nous apprenons toujours.

  10. hamid ourrad

    Monsieur Khiat c’etait un inspecteur tres serieur,integre,aimant beaucoup son metier mais detestés enormément par certains enseignans bras cassés,,il parait meme que mr Khiat a fait perdre sa soeur 2 fois a l’examen de titularisation d’institutrice,est ce vrai mr khiat? Beaucoup d’années ont passée pour que maintenent tous les enseignants sont unanime a dire que mr khiat etait un inspecteur tres integre,comme d’ailleur son collegue mr Touir brahim qui avait le meme temperament que lui,

    • Ahmed Khiat

      Pour ne pas me dérober totalement à la question que me pose M. Hamid Ourrad, je dirai simplement que ma soeur a travaillé avec moi pendant deux années à l’Ecole El-Gazali de 1975 à 1977, dirigée alors par le regretté M. Haffane. A l’école, c’était une enseignante tout court, elle était encouragée lorsqu’elle le méritait, et réprimandée quand il le fallait. Dans le dernier cas, la maman, que Dieu ait son âme, s’en mêlait un peu, mais j’appelais cela ‘ le risque du métier ‘.
      Bien à vous, et merci beaucoup

  11. lecteur assidu

    Mr khiat est un intellectuel dont Sidibelabbès s’enorgueillit.Et je crois que le témoignage de Mr Senni est en lui même une médaille d’or octroyé à un éducateur émérite.Que Dieu vous protège et vous prête longue vie Sieur Khiat!

  12. lecteur assidu

    octroyée :bien sur

  13. Med SBA

    Je suis vraiment du meme Avis et entierement d’accord avec vous Mr lecteur assidu.

  14. G.Mohamed.sba..

    J’entendais parler de Mr Khiat comme étant Inspecteur sévère mais sérieux (et c’est une qualité) et maintenant je suis ravi de découvrir Mr Khiat l’intello qui s’ajoute au palmarès de notre ville!! Je vous souhaite bonne chance et bon courage pour vos futurs projets!!!

  15. Claude.B

    Bonjour Mr Ahmed Khiat ,
    Je ne vous connaissais pas et je trouve l’initiative du journal excellente ,elle permet à, ceux qui vous connaissaient d’approfondir votre brillant parcours ,et aux autres de vous découvrir .Ayant vécu dans cette ville ,je m’intéresse de très près à tous ceux et celles qui laissent leurs empreintes de par leur valeur et leur dévouement à leur ville ,qui peut s’enorgueillir d’avoir en son sein des intellectuels ,comme vous ,Monsieur .
    Bonne continuation.
    Cordialement .
    Mme Claude.B

    • Ahmed Khiat

      Bonjour Mme Claude B.
      Je vous remercie beaucoup, Madame, pour vos encouragements. Nous essayons de faire de notre mieux, sachant que l’édifice est grandiose et la contribution minime. Je vous suggère, ainsi qu’aux chers lecteurs de ‘ la voix de Sidi Bel Abbès ‘ de visiter mon blog personnel:  » ahmedkhiat.unblog.fr
      Cordialement
      Ahmed Khiat

  16. Abdeslem

    Quand vous parlez de KHIAT Ahmed (Sid Ahmed pour les intimes) vous pouvez sans vous tromper accoler à son nom tous les qualificatifs d’un homme de bien et de vertu..
    je le dis devant Dieu et les hommes il mérite notre respect et notre admiration..Mais il y a une facette de sa personnalité qu’il a , lui même, trop vite passé sous silence et qui a été omise par les intervenants, c’est celle du prédicateur religieux .Par modestie et humilité il ne fait pas référence à cette période de sa vie où il dispensait avec beaucoup de brio et un style propre à nos foukahas du terroir des dourous très appréciés par les fidèles.Personnellement .je suis absolument certain qu’en toute chose KHIAT agit en veritable musulman.Et, c’est ce « moumen » que je remercie de me considérer comme un ami sincère ad vitam

  17. Y.Dris

    Par un ami commun (Fouad Lousdad) je vous ai découvert, et j’apprécie en vous l’homme, l’intellectuel et aussi et surtout l’auteur. Notre culture a besoin de gens comme vous pour se perpétuer et sortir de l’oubli, car l’oubli couvre plus vite que la poussière. La culture; dit-on, est ce qui subsiste quand on a oublié tout ce qu’on avait appris.

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