La Voix De Sidi Bel Abbes

Abdelhak Benhamouda : Un des ces hommes qui ont sauvé la République.

Pour plusieurs considérations d’ordre technique indépendant de notre volonté, nous nous rattrapons ce soir pour observer un devoir de mémoire, vis-à-vis du défunt Abdelhak Benhamouda. La wilaya de Sidi Bel Abbes en connait un bout de cette période appelée communément *Décennie Noire*. Et comme il n’est jamais trop tard pour observer un geste, nous dirons qu’ à l’occasion de son 15 éme anniversaire de son assassinat devant le siège de la centrale UGTA, cette halte est pour nous incontournable.

Quinze ans après sa mort brutale, Abdelhak Benhamouda continue toujours de symboliser l’esprit de l’engagement libre que devrait avoir tout patriote intègre et sincère. En s’acharnant à le faire taire, ses assassins et leurs commanditaires l’ont certes éliminé physiquement, mais n’ont pas réussi à effacer son combat ou à dénaturer la lutte sans répit qu’il mena pendant sept années contre les fossoyeurs de la République. Quinze ans après sa disparition tragique, ceux qui tentent encore par tous les moyens de semer le doute sur l’identité des porteurs de flingues qui l’avaient criblé de balles un jour de ramadhan s’obstinent aveuglément à monter des thèses visant sournoisement à innocenter l’extrémisme religieux. Une démarche suspecte et aléatoire montée de toutes pièces par les inspirateurs du « qui tue qui ? » et exécutée par des subalternes chargés de « blanchir » le terrorisme islamiste d’un acte odieux commis contre celui qui n’avait laissé aucun choix aux fondateurs des syndicats islamiques sinon de se montrer sous leur véritable nature. Le 28 janvier 1997, les travailleurs en particulier et les Algériens d’une manière générale sont sous le choc. Abdelhak Benhamouda, le charismatique leader de l’UGTA et l’une des personnalités les plus en vue depuis sept ans, est lâchement assassiné sur le parvis de la Maison du peuple qui portera désormais son nom. Ses tueurs, au nombre de cinq, profitent de la panique générale et s’enfuient après avoir vidé un chargeur de kalachnikov sur le corps de celui qui était devenu la bête noire des intégristes et des extrémistes fédérés par l’ex-FIS. Sur l’immense esplanade de la Maison du peuple, des gosses qui étaient en train de jouer au football sont tétanisés par la peur ; des passants sont figés par la vue du carnage. Avant de succomber à ses graves blessures en arrivant à l’hôpital Mustapha Bacha, Abdelhak Benhamouda, le corps ensanglanté, est soutenu par un Abdelmadjid Sidi Saïd en désarroi. La triste nouvelle se répand comme une traînée de poudre avant d’être répercutée à travers l’Algérie et le monde entier par les médias nationaux et internationaux. Les terroristes viennent de frapper l’Algérie résistante au cœur en ciblant l’homme qui a réussi à déjouer le plan de déstabilisation fomenté par l’intégrisme et les forces occultes qui le soutenaient. Le secrétaire général de l’organisation syndicale, farouche défenseur des principes républicains et de la cause des travailleurs, se savait menacé par les islamistes radicaux et les clans engagés dans la mise à mort d’une société civile plus courageuse et moins compromise qu’une classe politique défaillante et « scotchée » à l’intérieur de ses position infantiles. Malgré les dangers réels qui pesaient sur lui, il n’en faisait pas grand cas. Sa nature et ses convictions l’empêchaient de se détacher de cette masse d’Algériens au sein de laquelle il se ressourçait. Il aurait pu bénéficier d’une garde rapprochée constituée de professionnels. Il aurait pu limiter ses mouvements au strict minimum. Il aurait pu se retrancher dans un bunker. Il aurait pu quitter le pays et continuer à lutter contre les ennemis de l’Algérie à partir de l’étranger comme cela avait été le cas de certains. Il aurait pu changer de tactique et de discours. Il aurait pu marchander avec ceux qui ne cessaient de lui proposer des alternatives alléchantes à condition, bien sûr, qu’il modère son attitude et ses positions de principes. Il aurait pu s’extraire facilement et laisser tomber le lourd fardeau sous le poids duquel il n’avait jamais donné l’impression de flancher. Il aurait pu abandonner la lutte en contrepartie d’une vie « paisible » loin de tout danger. Il aurait pu… Il aurait pu… Mais c’était méconnaître la véritable personnalité du syndicaliste chevronné, du patriote émérite qui avait réussi à éliminer de son lexique le reniement, la compromission, la trahison, la duplicité, les lâchetés formatées par les égoïsmes politiques et la peur. Son élimination physique, sept ans après qu’il ait réussi à la lumière d’un huitième congrès historique ayant définitivement libéré l’UGTA de toutes les tutelles, à faire de l’organisation syndicale un instrument au service exclusif des travailleurs, démontre, si besoin est, la haine viscérale que lui portaient tous ceux dont les desseins ont été entravés par un fédérateur inné, un rassembleur hors pair et un militant acharné et déterminé à barrer la route aux aventuriers de tous acabits. Elle traduit aussi l’acharnement criminel de ses assassins et leurs commanditaires tapis dans l’ombre.
Abdelhak Benhamouda fut sans conteste l’un des principaux animateurs qui avaient grandement contribué à donner un second souffle à une UGTA plombée par l’influence négative des parrainages tutélaires. Son élection à la tête de l’organisation syndicale en juillet 1991 avait contribué à la libération des énergies et à la neutralisation des courants conservateurs à l’intérieur d’un syndicat qui allait compenser avec un certain succès la défaillance d’une grande partie de la classe politique. Il avait dérangé les plans de l’ex-FIS au point d’obliger Abassi Madani à demander expressément à Chadli Bendjedid de dissoudre l’UGTA. En vieux calculateur machiavélique, l’ancien chef du parti dissous avait bien compris, à l’issue de la grève des 12 et 13 mars 1991, que l’UGTA allait contrarier tous ses projets rétrogrades. Dans un article consacré à ce mouvement, l’UGTA écrit : « Ainsi, en réponse au mot d’ordre lancé par la direction issue du 8e Congrès, un mouvement de grève fut déclenché les 12 et 13 mars 1991, suivi à plus de 90% dans toutes les branches d’activités. Le gouvernement considère que cette action revendicative de l’UGTA est une tentative de déstabilisation du pouvoir. Le mouvement gagna en vigueur et quatre jours après, les travailleurs occupent les lieux de travail et dénoncent le non-respect des engagements du gouvernement contractés en octobre 1990. Le pays entier est paralysé avec les grandes infrastructures à l’arrêt comme les ports, aéroports et les différents pôles industriels. Cette partie de bras de fer fut à l’avantage de l’UGTA puisque dès le début avril s’engagèrent des négociations entre le gouvernement Hamrouche et la délégation syndicale, conduite par Abdelhak Benhamouda. Elles aboutirent à la revalorisation du SNMG, à l’augmentation des allocations familiales, à l’assainissement financier des entreprises, à l’approvisionnement en produits de large consommation, à la stabilisation des prix et à l’approvisionnement des entreprises en matières premières. Ces gains de la Centrale furent couronnés par la mise en place de la première tripartite qui consacrera dorénavant des rapports formalisés de dialogue, d’échange et de négociation entre les partenaires sociaux. » Cette action d’envergure fut curieusement condamnée par ceux-là mêmes qui, au nom d’une conception mercantiliste de la démocratie, vont soutenir plus tard la grève insurrectionnelle menée par l’ex-FIS ! Quatre jours après la « catastrophe » électorale qui avait vu l’ex-FIS accaparer la majorité des sièges de l’APN, à l’issue d’un premier tour entaché de beaucoup d’irrégularités et marqué par une abstention record, le patron de l’UGTA s’envole au secours de la République en détresse et crée avec d’autres patriotes, à l’image de feu Abdelhafidh Sanhadri et Mohamed Benmansour, le Comité national de sauvegarde de l’Algérie, une entité ad hoc imposée par l’urgence de la conjoncture qui allait fournir à l’armée la légitimité populaire pour qu’elle intervienne avant qu’il ne soit trop tard. Face à ceux qui lui reprochaient d’avoir transformé la Centrale en un instrument politique, il s’est toujours défendu de mettre la sauvegarde de l’Algérie et de son avenir au-dessus de toute autre considération. « Des fois, nous sommes obligés de sortir du cadre syndical pour mieux nous exprimer », avait-il répondu à une énième provocation journalistique non dénuée d’arrière-pensées. Le 22 mars 1993, le monde entier avait les yeux braqués sur l’Algérie, entrée depuis le début de l’année 1992 dans une effroyable épreuve. Ce jour-là, l’opinion publique internationale, occidentale particulièrement, très mal informée sur la situation politique et sécuritaire en Algérie, s’était branchée sur notre pays afin de suivre en temps réel la marche nationale contre le terrorisme à laquelle a appelé la centrale syndicale, UGTA. L’organisation des travailleurs, dirigée par un leader de poids qui n’avait pas hésité un seul instant à afficher clairement ses idées politiques au moment où des partis optaient pour le « cafouillage » et la fuite en avant, s’apprêtait à passer un examen aux lourdes conséquences. Ce jour-là, des millions d’Algériens étaient sortis dans la rue pour dire non au terrorisme ; oui à la pérennité de la République algérienne sous la forme qui lui avait été tracée par la proclamation du 1er Novembre 1954. Ce jour-là, Abdelhak Benhamouda n’avait pas seulement réussi son pari ; d’ailleurs cette notion toute journalistique de pari lui était complètement étrangère et ne cadrait guère avec ses convictions profondes. Le leader syndical croyait profondément au sursaut d’orgueil typiquement algérien et en les capacités de son peuple à dominer la peur et la terreur. Et il avait raison. Si à Alger, pour des raisons multiples, la participation massive des citoyens à cette manifestation n’avait pas de quoi surprendre, c’était dans les villes, où les groupes terroristes avaient pu faire régner la psychose, que les médias occidentaux voulaient vraiment tester le degré de mobilisation et le niveau de crédibilité du patron de l’UGTA. Dans ce contexte, Constantine suscitait un intérêt des plus évidents. C’est la ville d’où était originaire Abdelhak Benhamouda et où il avait fait ses premiers pas de syndicaliste ; et puis il y avait cette image d’une Constantine acquise aux thèses islamistes qui suggérait un peu à de nombreux journalistes, algériens et étrangers, une attitude de suspicion, une sorte de wait and see, à l’égard de ce syndicaliste qui commençait à faire parler de lui. Ce jour-là, les Constantinois, parmi eux de nombreux islamistes, avaient répondu massivement à l’appel lancé par Benhamouda et l’UGTA. L’ancien enseignant, qui avait gagné ses premiers galons de chef syndicaliste au sein de la famille de l’éducation, venait de remporter magistralement la « bataille » constantinoise, à l’issue de laquelle certains cercles s’attendaient à ce qu’il se « casse les dents ». Selon des témoignages recueillis auprès de ses anciens camarades et amis d’enfance, son talent de fin négociateur et de revendicateur hors pair ainsi que sa capacité extraordinaire de persuasion n’étaient pas ceux d’un pragmatique ou d’un opportuniste, comme l’avaient décrit quelques journalistes français, mais d’un éternel révolté par la détresse silencieuse lue dans les yeux des élèves issus de familles démunies. « La République algérienne, c’est Novembre. Avant, elle n’existait pas. La rupture, c’est avec l’esprit du parti unique, avec les hommes, mais aussi et surtout avec des pratiques, des mentalités et des mauvaises habitudes et avec ceux qui les ont engendrées depuis 80. Sinon, les mêmes erreurs seront reproduites. La révolution de Novembre est plus que sacrée. Elle a libéré le pays et le peuple. Les gens de l’ex-FIS parlent de Novembre, à croire que ce sont les intégristes qui ont déclenché la révolution et libéré le pays. Ces pratiques, il faut les dénoncer et les condamner. Je suis contre ceux qui veulent juger les 30 années de l’indépendance, car cautionner cette visée, c’est considérer automatiquement que la colonisation valait mieux que l’indépendance », lit-on dans une longue interview accordée en mars 1993 à l’Hebdo libéré. Des propos clairs qui sont toujours d’actualité dans un monde gagné par l’agitation et où ceux qui appellent à la rupture ne sont pas souvent ceux que l’on croit.

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Posté par le Fév 8 2012. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

19 Commentaires pour “Abdelhak Benhamouda : Un des ces hommes qui ont sauvé la République.”

  1. benhaddou boubakar

    allah yraham eljami3,en faisant allusion a ceux qui ont perdu leur vie durant les annees de la « fitna ».

  2. Ourred A (Montplaisir)

    Une nouvelle vient de tomber à l’instant . Et c’est à méditer par tous les Algériens , et particulièrement les magistrats . L’ancien ministre français du Budget , Eric Woerth a été inculpé de trafic d’influence passif , dans l’affaire Bettencourt , et sera donc
    jugé . Aprés la condamnation de Chirac et le jugement d’autres ministres , voilà un bel exemple de démocratie et de séparation de pouvoirs , dont devraient s’imprégner nos magistrats . Quand est ce qu’on verra en Algérie , un Président de la République ou un Ministre , ou même un Walou ( euh pardon Wali ) , passer devant la justice ? Car , apparemment , en Algérie , cette justice aux ordres ne s’en prend qu’aux faibles.

  3. Lalout Ahmed-Sindicaliste

    C’est quoi cette histoire de sauveur de la république ? Dites plutot qu’il à glissé l’ugta vers la violence de l’arret du procesus électoral.
    Il a été manupulé par Khaled Nezar.
    Normalement l’ugta appartient aux travailleurs et non a Benhamouda.
    Il n’aurai jamais dus faire un pacte politique avec said SADI.C’est trés grave ce qu’il a fait. Que Dieu lui pardonne.

    • Mohamed2231

      بسم الله الرحمان الرحيم ، السلام عليكم خاوتي ، يا أخي لالوت أحمد أذكر نفسي و أذكرك بحديث النبي صلى الله عليه و سلم  » أذكروا أمواتكم بخير « 

    • Mr ouhibi reda

      monsieur lalout les laout que nousconnaissons sont nationalistes et ardents defenseurs des valeurs de le republique de pere enfilssi dumoins vous vous appelez ainsi ce benhamouda et autres sont des martyrs voila ceque je voulais apportercomme commentaire.

      • Mr MTLD ahmed

        vous classez les nationalistes par leurs noms maintenant ?

      • Mohamed2231

        السلام عليكم و رحمة الله ، السلام عليكم خاوتي ، يا أخي رضا أوهيبي أنا ذكرت أخينا لالوت بحديث النبي صلى الله عليه و سلم فقط ، أنا لم أقول أن بن حمودة رحمه الله تعالى شهيدا، ولا أحكم على أي أحد بأنه مات شهيدا و لو سقط في ميدان الشرف وهو يقاتل في المستعمر الفرنسي لأن الله تعالى هو الوحيد الذي يعلم هل هذا المقاتل مات شهيداأو لا ، جاءز أن نقول الشهداء بالجمع و لا نقول فلان شهيد بالفرد و شكرا

  4. Mohamed G

    C’est sur ,c’est l’un de ces braves hommes qui ont sacrifiés leurs vies pour que l’Algérie reste debout !! Allah Yrehmaah !!!

  5. hammi

    Benhamouda c’est bien lui qui etait a l’origine de la decennie noir c’est bien lui qui etait l’instigateur de l’arret du procesus ‘electoral,c’est bien lui qui a fait compagne avec le pouvoir ,il n’a rien de martyre,comme avait dit mr Lallout que dieu lui pardonne

    • Mohamed2231

      ASSALAM 3ALIKOUM KHAOUTI , cher frère Hammi personne n a dit ds ce site que mr Belhammouda allah yarhmah est un martyre , il est mort il faut dire de lui que du bien .

  6. A Dennoun

    Salam lecteur de la VDSB
    J’ai certainement rate quelque chose,c’est quoi elmaghrabia fermee?
    merci.
    A.D

  7. Abd-El-Kader

    Un vrai républicain ne s’oppose jamais à la légitimité populaire.Plutot un syndicaliste gonflé au hélium.L’ivresse du pouvoir lui a montée à la tete !Meskin que Dieu lui pardonne.Mais certains Algériens ne lui pardonnerai jamais.

  8. Ourred A (Montplaisir)

    Quelle république a t-il sauvé ?
    La république des larbins , des opportunistes , des corrompus , des médiocres , des faux-culs ,…
    Je suis sur qu’avec les autres (qu’ils appellent les islamistes ) ,ça n’aurait pas été pire !

  9. bedraham

    ceux qui l’on poussé à la création du sinistre CNSA , sont ceux qui l’on ensuite assassiné,  » fin de mission ».

  10. eddine

    Salem khouti. Laissons l’histoire juger le défunt Benhamouda, elle nous dira s’il représentait les travailleurs ou tout le peuple Algérien pour décider à sa place. Elle nous dira aussi qu’il était un des membres fondateurs du le RND acceptant ainsi le multipartisme, alors qu’il a faisait tout pour empêcher le multi-syndicalisme. Ce texte dont on ignore l’auteur parle d’un certain Sidi Said en désarroi au moment des faits,pourtant le poste vacant a fait son bonheur pour ne pas dire sa richesse et nous montre la HAINE qu’il a pour tous ceux qui n’approuvaient pas le travail de l’UGTA qui( je rejoint notre ami Laout) n’appartenait pas au défunt Benhamouda. Finalement a qui les positons de Benhamouda ont-elles servi ? Serait-il vraiment content en voyant la République qu’il aurait sauvé ? N’aurait-il pas des remords d’avoir confondu ses adhérents avec tout le peuple Algériens. Je n’oserai jamais juger un mort ni encore moins l’insulter mais laissons à Dieu et à lui seul de juger si Benhamouda est un martyr. je voudrai juste rappeler que beaucoup de syndicalistes qui pleurent maintenant Benhamouda avaient déserté les rangs de l’UGTA pendant la décennie noire. Rabbana irhame maoutana waghfarlahom in akhtaou. Saha ftourkom wa Aidokom moubarek

    • hakem abderrahmane

      la plupart d’entre eux on commencé à quitter le navire UGTA et beaucoup d’entre ceux qui sont restés ont commencé à porter la barbiche pendant la décennie noire!Benhamouda n’a pas porté de barbiche il est mort en martyr!Allah yerham chouhadas!

  11. OUERRAD MOHAMED

    Celui qui a sauve la republique , est meconnu de tous et personne n est capable de dire tout haut cette verite. Seule l histoire nous dira qui est vraiment le sauveur de cette republique .Il ne faut pas se voiler la face , j ai ici meme sur ce site fais des propositions mais les gens ne suivent pas .Tant pis , BACHIR est mort en chahid .
    SAHA S HORKOUM toutes et tous .
    NB §pourquoi pas AID MOUBAREK ? ce n est pas encore le moment .

  12. Peu importe

    Incroyable que presque 20 ans apres sa mort il y’a encore cette haine de la part des intégristes et des corrompus qui auraient voulu voir l’algérie sombrer et divisée comme l’est la libye et la syrie aujourd’hui. C’était un homme intègre digne, brave comme nul d’entre vous ne peut l’être meme dans ses rêves. Homme comme il n’en existe plus, comme il n’en existe qu’un parmi des millions voir des milliards. la plus part passe sans laisser de trace, la majorité rase les murs et ne laisse rien derrière. Lui, il a changé le cours de l’histoire. le bon dieu lui est témoin, le bon dieu lui est juste, et il lui rendra justice, tot ou tard.

    Tous les malades petits morveux, tous les lâches qui se cachaient derrieres les jupes de leurs meres quand il parlait, et qui se permettent maintenant d’ouvrir leur sales gueules pour oser parler de lui, verront ce qui adviendra d’eux, nchallah dans cette vie avant l’au-delà. Lui c’est un Chahid, allah yerhmou.

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