La Voix De Sidi Bel Abbes

A L’ORIGINE DE L’HISTOIRE DE LA PALESTINE Par Amirouche.

Depuis l’époque néolithique, c à d depuis 3000 ans avant J.C. le territoire désigné aujourd’hui sous le nom de la Palestine a été habité par les « Cananéens ». Ceux-ci vivaient dans des cités fortifiés. L’usage du fer leur avait facilité la culture de la terre et avait rendu possible la fondation des premières industries.

Ces Cananéens de Palestine, de la Syrie centrale et de la côte, tous proches des Nabatéens, des Moabites, des Edomites et des Araméens, étaient formés de tribus dont l’origine se situe quelque part dans la Péninsule arabique, selon l’hypothèse la plus accréditée aujourd’hui parmi les ethnologues.

Le pays de Canaan, que la Bible décrit comme « une terre ruisselante de lait et de miel », n’était ni vide ni sauvage. Il était déjà riche, cultivé et habité par une population assez dense, lorsque des tribus hébraïques nomades y firent leur première apparition aux alentours du XVème siècle avant l’ère chrétienne. C’étaient des étrangers au pays comme l’indique leur nom (Hébrai en araméen signifie : les gens venus d’ailleurs). Sous la conduite de Josué, ils conquirent une partie du pays, c à d qu’ils l’arrachèrent aux cananéens autochtones, que l’on ne peut désigner que sous le nom d’Arabes (évidemment non encore islamisés). La partie côtière demeurera constamment aux mains des Philistins.

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En 994 avant J.C. les juifs fondèrent un royaume d’Israël, sur lequel régnèrent David et Salomon. Ce royaume, auquel se réfèrent constamment les sionistes d’aujourd’hui, dura en tout 72 ans. En 922 av. J.C. il se scinda en deux, pour former les Royaumes rivaux d’Israël et de Judée. Jérusalem devint la capitale de la Judée, et Samarie la Capitale d’Israël.

Le Royaume de Judée dura 350 ans et le Royaume d’Israël 200, ce qui représente pour ce dernier 272 ans d’existence sur plus de 4000 ans d’histoire.

Le pays fut conquis et gouverné, par la suite, par les Assyriens, les Babyloniens, les Perses, les Grecs et les Romains (64 av. J.C ). Bien que ceux-ci aient laissé aux Juifs toute latitude de pratiquer leur religion et aient mis à leur têtes des princes parmi eux, beaucoup d’entre eux préférèrent aller s’installer ailleurs : au Yémen, à Corinthe, à Alexandrie et à Rome, où leur nombre dépassa bientôt celui de leurs coreligionnaires demeurés en Terre Sainte.

En 70 après J.C. à la suite d’une révolte des Juifs de Jérusalem, Titus fit raser le temple de Jérusalem. En 120, une nouvelle insurrection amena l’Empereur Hadrien à expulser les derniers Juifs de Jérusalem.

A partir de ce moment, la Palestine romaine n’apparaît plus sur les cartes et dans les textes officiels que sous le nom de Provincia Arabie. Non point qu’elle ait été envahie à ce moment par les Arabes, mais elle est simplement retournée à ses premiers possesseurs.

Depuis lors, les arabes l’ont habitée sans discontinuer jusqu’à nos jours.

De quel poids pèsent dans la balance les sept ou huit siècle (si on cumule tout !) de règne juive sur cette terre, comparée aux millénaires de présence et de règne arabe ?

Une phase de colonisation classique :

La construction du mouvement sioniste s’accompagne de l’installation en Palestine d’une sorte de colonisation de peuplement. En même temps, l’influence grandissante du courant sioniste ouvrier – qui deviendra majoritaire dans le mouvement sioniste au début des années 1930 – va donner à cette colonisation un caractère très particulier.

Le début de cette colonisation de la Palestine peut être situé en 1882. Les premiers immigrants sionistes – la génération de 1882-1883 – se heurtent immédiatement aux difficultés climatiques et géographiques. En outre, les autorités turques sont hostiles, sans parler des pillards bédouins. Aussi l’échec économique de l’expérience est-il évident après quelques mois. Pour sauver la colonisation juive, le baron Edmond de Rothschild prête son concours. Sous sa direction, la colonisation s’effectue sur le modèle de la colonisation de l’Algérie. Les colons sont des planteurs exploitant la main d’oeuvre arabe qui travaille sur leurs domaines.

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La colonisation ouvrière :

Le tournant de la colonisation sioniste a lieu après le début de la deuxième vague d’immigrants juifs, à prédominance russe, après 1904. Les nouveaux arrivants, imbus de principes tolstoïens (retour à la terre) s’aperçoivent qu’ils n’ont aucun avenir dans les colonies sionistes existantes. Impossible de concurrencer les fellahs dont le niveau de vie est tellement bas qu’ils s’engagent pour une bouchée de pain. D’où, tout naturellement, la volonté de chercher une forme de colonisation adaptée aux nouveaux venus et à leur niveau de vie à l’européenne. Ce sera la colonisation ouvrière. Avec l’aide des fonds sionistes et principalement du Fonds national juif, qui procède à l’achat de terres déclarées inaliénables et d’où la main d’oeuvre indigène est exclue, les immigrants édifient leurs propres colonies basées sur les principes coopératifs et collectivistes (ce seront les kibboutz).

Il s’agit donc de créer non seulement un État juif mais surtout une société purement juive disposant notamment de sa propre base ouvrière. Par là, la colonisation sioniste diffère radicalement du schéma colonial classique. Il n’est plus question d’exploiter les indigènes mais bien de les remplacer. Distinction fondamentale en effet, mais non au point d’ôter au sionisme son caractère colonial. L’hostilité des fellahs est suffisamment violente pour inciter les colons sionistes à établir très tôt des organismes d’autodéfense.

Une nation en formation :

Étant donné la nature spécifique de la colonisation sioniste, le développement de la communauté juive en Palestine s’est accompagné de la formation de véritables classes ouvrière et paysanne juives et non pas d’une couche d’exploiteurs coloniaux. Le sionisme spoliait les Arabes, mais il ne les exploitait pas. Ainsi, dès le début du XXe naît, par le processus d’immigration sioniste et la fusion des immigrants avec la communauté juive autochtone, une nouvelle nation dotée d’une langue et d’une économie fermée propres (dont les Arabes sont exclus) : la nation hébraïque-juive de Palestine.

Dès avant la première guerre mondiale, l’entité juive en formation, bientôt destinée à se transformer en État sioniste, fondée sur l’expulsion des Arabes palestiniens, sur la primauté de la nation hébraïque-juive israélienne et sur des limites territoriales arrachées par la force, ne peut être acceptée par le monde arabe. Il lui est donc nécessaire de trouver un protecteur. Ce sera l’Angleterre.

La Déclaration Balfour (novembre 1917) :

C’est dans ce contexte qu’éclate la Première Guerre mondiale pendant laquelle l’avenir de l’empire ottoman est une préoccupation constante des chancelleries occidentales, comme le démontrent les accords secrets Sykes-Picot pour ne rappeler que l’un des plans secrets de partage de cette région. Les Britanniques ont d’ailleurs l’habileté de jouer simultanément sur plusieurs tableaux. Tandis que Lawrence d’Arabie et ses amis s’efforcent de canaliser à leur profit le mouvement d’émancipation arabe, les organisations sionistes obtiennent du Cabinet britannique l’engagement de favoriser un protectorat juif en Palestine. C’est la célèbre « Déclaration Balfour » qui représente le triomphe de la politique sioniste qui recherchait depuis des années un protecteur attitré en Palestine. La victoire britannique allait bientôt lui donner force de loi internationale et protection offerte par le mandat britannique approuvé par la SDN (Société des nations). Bernard Ravenel – Les fondements historiques du sionisme politique.

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Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale de l’ONU adapte le plan de partage de la Palestine historique qui était sous le mandat britannique depuis le démantèlement de l’Empire ottoman en 1925. Le vote fut très serré : 33 voix en faveur, 13 contre et 10 abstentions, c’est-à-dire une voix de plus que la majorité des 2/3 nécessaires pour sa mise en vigueur. Ce plan qui prévoyait la constitution d’un État juif et d’un État palestinien était à la fois mal conçu et très injuste puisqu’il donnait aux Juifs, qui représentaient en 1947 un tiers de la population du pays, 55% du territoire, dont une grande partie des terres les plus fertiles. Accepté par les Juifs sionistes, ce plan fut bien entendu rejeté par les Palestiniens et l’ensemble des pays arabes.

Nettoyage ethnique :

Dès le départ des Britanniques, le 15 mai 1948, le Conseil national juif, avec à sa tête Ben Gourion, proclamait unilatéralement l’indépendance de l’État d’Israël. C’est la première face d’un anniversaire qui sera célébré cette année par tous les Juifs sionistes dans le monde entier.

La deuxième face de cet anniversaire est beaucoup plus tragique. C’est tout ce que le million de Palestiniens, habitant ce territoire en 1948, allait subir du fait de ce partage, un véritable nettoyage ethnique accompagné de massacres et d’une déportation massive. C’est la grande catastrophe, la Nakba en arabe, que tous les Palestiniens commémoreront aussi le 15 mai de cette année.

Pour bien comprendre l’étendue de ce désastre, il nous faut revenir quelque peu en arrière dans le temps. Dès 1920, les premiers colons juifs créent une milice armée, la Haganah, dont le rôle était de protéger les implantations juives qui devenaient de plus en plus nombreuses.

Des organisations terroristes :

En 1931, les sionistes révisionnistes (la droite) avec Vladimir Jabotinsky, fondent l’Irgoun à laquelle devait se joindre par la suite le groupe Stern, qui à la mort de ce dernier, s’appellera Lehi. Ces deux dernières organisations auront dès le début un caractère que l’on appellerait aujourd’hui « terroriste ».

L’existence de ces milices, qui en 1948 devaient fusionner pour former Isahal, explique que, dès avant la naissance de l’État d’Israël, c’est-à-dire dès décembre 1947, des attaques aient pu avoir lieu contre les villages arabes, opérations qui allaient s’intensifier à partir de mars 1948.

Le 10 mars 1948, onze dirigeants juifs mettent au point un plan (dit plan Dalet) qui vise à remédier à la dispersion des colonies juives, au moment du plan de partage, par l’élimination pure et simple des villages arabes et l’expulsion de leurs populations. Ce plan sera appliqué avec une incroyable férocité. Plusieurs massacres eurent lieu dont le plus connu à Deir Yassin (9 avril 1948) au cours duquel 254 arabes, hommes, femmes et enfants ont été exécutés. Au moins quatre autres massacres ont été recensés.

La terreur provoquée par ces tueries parmi la population palestinienne a été telle qu’au terme de la réalisation de ce plan – qui s’est avéré un véritable nettoyage ethnique – 531 villages avaient été détruits et près de 800 000 Palestiniens s’étaient enfuis ou avaient été expulsés par la force.

Le supposé « appel du Caire » :

Il faut reléguer au rang de la propagande sioniste le supposé « appel du Caire », selon lequel les Palestiniens auraient été invités à quitter leur pays avant l’invasion des armées arabes qui eut lieu également, le 15 mai 1948.

Tous ceux que l’on appelle que maintenant « les nouveaux historiens Juifs », dont font partie Norman Finkestein et Ilan Pappe, ont clairement démontré la fausseté de cet fable, cet appel n’ayant tout simplement jamais eu lieu.

Bien au contraire, les pays arabes auraient demandé aux Palestiniens de ne pas quitter leurs villages. Après cet exode, il ne restera plus que 170 000 Arabes dans le nouvel État d’Israël. C’est donc ce qu’a été la Nakba proprement dite.

Mais il faut ajouter à cela les conséquences de la guerre de 1948 entre Israël d’un côté et la Syrie, la Transjordanie, l’Irak et l’Égypte de l’autre. Cette guerre a été déclenchée dès le 15 mai 1948 par les pays arabes qui refusaient d’accepter le partage de la Palestine.

Les opérations militaires s’étendront de mai 1948 jusqu’au début de l’année 1949 entrecoupé de plusieurs armistices. Le résultat final en sera qu’Israël occupera 80% de l’ancienne Palestine au lieu des 55 % proposés par l’ONU, la Transjordanie (avec le roi Abdallah) occupera la Cisjordanie et l’Égypte la bande de Gaza.

Ainsi, il ne restera plus rien de la Palestine historique pour former l’État palestinien projeté par l’ONU et, après la guerre des Six Jours en 1967, la Cisjordanie et Gaza seront occupées à leur tour par les Israéliens.

4 millions de réfugiés :

Aujourd’hui, près de 4 millions de réfugiés palestiniens vivent encore dans 59 camps en Cisjordanie, à Gaza et dans les pays arabes environnants. Tous ont gardé, au fond de leurs cœurs, l’espoir d’un retour dans leur village d’origine, conservant précieusement les papiers, les souvenirs qui seuls leur restent et même la clef de leur ancienne maison.

Maintenant, c’est une autre « Nakba » qui menace le million et demi de Palestiniens qui résident dans la de bande de Gaza. Du blocus israélien et des attaques quotidiennes de son armée résulte un véritable désastre humanitaire sous le regard indifférent d’un Occident anesthésié par la supposée « guerre au terrorisme » et la sujétion aux État-Unis.

L’ONU pourra-t-il un jour réparer sa terrible erreur de 1948 et faire en sorte que les Palestiniens puissent un jour, comme tous les peuples du monde, vivre en paix dans le pays de leurs ancêtres ?

Bernard RAVENEL

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Posté par le Fév 19 2015. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

26 Commentaires pour “A L’ORIGINE DE L’HISTOIRE DE LA PALESTINE Par Amirouche.”

  1. Ali

    Bénéfique. Une cause sacrée.

  2. Mohammed

    La palestine est victime de la faiblesse du monde arabe et de l’intérieure de ses fractions contrairement aux aides politiques et matériels faits par l’occident qui a appuyé cette colonie de peuplement pour fortifier Israël.

  3. BENATTOU

    Que les palestiniens s’inspirent de la révolution algérienne dont le peuple a pris conscience en consentant beaucoup de sacrifice pour le recouvrement de la dignité nationale.

  4. mohamedDD

    la libération de la Palestine avec ElQuods comme capitale est l’affaire (DEVOIR) de tous les pays arabes et islamiques et aussi de toutes associations et comités musulmans à travers le monde. Est-ce que le devoir de mémoire, qui fait défaut????? Ou la force arabo-islamique est annihilée par le reste du monde, à l’Est et surtout à l’Ouest…………… Allah yansour dine Islam de gré ou de force ALLAH AKBAR

  5. mohamedDD

    pour votre curiosité seulement, allez sur le net :

    Liste des 500 sionistes et néosionistes des media (non exhaustive hélas, à vous de la compléter).

    • Mme CH

      A ceux qui rêvent de libérer la Palestine dans les salons fermés et les salles de conférences de Camp David, d’Oslo et compagnie, voilà ce qu’a dit Vladimir Jabotinsky (fondateur du sionisme révisioniste (précurseur du likoud), Le Mur de fer, 1923.)

      « Une réconciliation volontaire avec les arabes est hors de question, que ce soit maintenant ou dans le futur. Si vous souhaitez coloniser un pays dans lequel une population vit déjà, vous devez fournir une armée pour le pays ou trouver quelque riche personne ou bienfaiteur qui vous la fournirait. Sinon, abandonnez la colonisation, parce que sans une force armée, qui rendrait physiquement impossible toute tentative de détruire ou d’empêcher cette colonisation, la colonisation sera impossible, pas difficile, pas dangereuse, mais IMPOSSIBLE. Le sionisme est une aventure de colonisation et c’est pour cela qu’elle est dépendante d’une force armée. Il est important … de parler hébreu, mais malheureusement, il est encore plus important d’être capable de tirer, ou bien je termine le jeu de la colonisation. »

      Ding Dang Dong….!!!!

  6. Imène

    Jamais la paix ne règnera dans le monde tant que la terre des Cananéens est sous occupation .
    La Palestine DOIT retourner à ses vrais propriétaires ..ainsi en est il !

    • Mme CH

      Dans article d’Alain Gresh (25 Juin 2014), intitulé: »Demain, le Ku Klux Klan pour combattre le racisme ? Israël élu à la commission de décolonisation de l’ONU », on peut lire ce qui suit:
      En juin 1967, dans un texte qui devait devenir célèbre, écrit pour un numéro des Temps modernes, la revue dirigée par Jean-Paul Sartre et consacrée au conflit israélo-arabe, le célèbre orientaliste Maxime Rodinson posait une question iconoclaste résumée par le titre : « Israël, fait colonial ? ». Il fallait un certain courage pour formuler une telle interrogation, à l’heure où la majorité des médias français se déchaînaient contre le président égyptien Gamal Abdel Nasser et voyaient dans la défaite de celui-ci une revanche de la guerre d’Algérie. A l’heure, aussi, où l’on discutait doctement du socialisme supposé d’Israël, et où des milliers de jeunes Français, juifs et non juifs, découvraient la vie communautaire dans des kibboutz.
      Qu’écrivait Maxime Rodinson en substance ? Que l’immigration juive en Palestine s’inscrivait dans un mouvement bien plus universel de colonisation des terres soi-disant vierges (c’est-à-dire peuplées de barbares), ce que le fondateur du sionisme, Theodor Herzl, reconnaissait volontiers à l’époque. Quels qu’aient été les discours des pionniers du sionisme installés en Terre sainte, leur but était le même que celui des Français en Algérie ou des Européens en Amérique du Nord : conquérir la terre et en expulser ses habitants, tout cela au nom de la civilisation, bien sûr. J’ai longuement développé cette dimension coloniale dans  » De quoi la Palestine est-elle le nom ? » (Les liens qui libèrent, Paris, 2009).

      Et pour ceux qui se posent des questions sur l’ONU, dans le même article on peut lire: « Dans ce livre (cité ci dessus), j’évoquais également un épisode de la fondation des Nations unies. Lors de sa première présentation, le préambule de la Charte de l’ONU, qui proclamait la foi dans les droits fondamentaux de la personne, fut lu par Jan Smuts, le premier ministre de l’Afrique du Sud, un pays où sévissait la ségrégation raciale.
      C’est à un événement du même type mais moins médiatisé que l’on a assisté ce mois-ci. Comme le précise un communiqué du département de l’information de l’ONU :
      « Malgré la forte opposition du Groupe des États arabes, M. Mordehai Amohai, d’Israël, a été élu aujourd’hui Vice-Président de la Quatrième Commission de l’Assemblée générale chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation. Les cinq autres “grandes Commissions” ont aussi complété leur bureau pour la soixante-neuvième session de l’Assemblée qui s’ouvrira le 16 septembre prochain. »
      Normalement, les membres des bureaux des commissions sont présentés par les groupes régionaux aux Nations unies et acceptés sans vote. La candidature d’Israël était présentée par le groupe des pays européens auquel ce pays appartient. Selon le communiqué des Nations unies, le représentant de Londres a protesté contre le refus exprimé par plusieurs pays arabes : « Son homologue du Royaume-Uni, au nom du Groupe des États d’Europe occidentale et autres États, a exprimé sa “déception” face à la décision du Groupe des États (arabes) d’appeler à un vote. “Contester une candidature soutenue par un Groupe régional est contraire aux normes et aux pratiques établies et crée un précédent dangereux pour les futures élections”, a-t-il dit. »
      Le vote n’a été acquis que par 74 voix et 69 abstentions et, comme l’a précisé le représentant de la Libye : « C’est une honte pour l’humanité. (…) Pour la première fois dans l’histoire de l’Organisation, une entité occupante a été élue à la vice-présidence d’une commission chargée de mettre fin à la décolonisation. (…). Cette élection a montré clairement la défaite de l’entité israélienne, qui a reçu moins de la moitié des voix. »
      « La paix c’est la guerre », proclamait Big Brother dans 1984, le roman de George Orwell. « La colonisation c’est la décolonisation », proclament aujourd’hui les Nations unies.
      Cette élection, au moment même où Israël intensifie son programme de colonisation dans les territoires palestiniens signe, encore une fois, la démission de la plupart des Etats de la communauté internationale et, en premier lieu, de l’Union européenne (et de la France) qui a porté cette candidature (lire « Les Palestiniens abandonnés par la “communauté internationale” », OrientXXI, 16 juin). Elle montre aussi que seule la mobilisation de la société civile est apte, en ce moment, à sanctionner Israël….. »

      Avez-vous pigé….???

  7. Amirouche

    Un pilote algérien qui a vécu la guerre de 1967 dit que des dizaines de soldats algériens sont morts sous ses yeux , cet Homme au teint brun et cheveux blanchis par le poids des ans raconte que «beaucoup sont revenus dans des caisses en bois en guise de cercueils».A l’instar de milliers de soldats algériens, ce guerrier a combattu avec témérité au pays des Pyramides. Abdelkader en garde un souvenir saignant. «Des unités entières de l’ANP ont été décimées durant la guerre des Six-Jours»……..
    «Durant les bombardements des aérodromes Belbeis, Katarnia, Inshas, Kouisnia et bien d’autres, par les juifs. Tous les avions ont été détruits et pas une maquette n’a été touchée !!»
    En six jours, le soldat algérien a écrit des pages entières de bravoure et de dévouement sur le sol de «Oum Eddounia». Allah yarhamhoume .
    C’est vrai que la traîtrise des «achiqae al 3arabe » guette la Palestine à chaque fois où elle veut être libre …

  8. Mme CH

    Mr Bernard RAVENEL pose une question pertinente: « L’ONU pourra-t-il un jour réparer sa terrible erreur de 1948 et faire en sorte que les Palestiniens puissent un jour, comme tous les peuples du monde, vivre en paix dans le pays de leurs ancêtres ? La réponse est NON, car l’ONU est tout simplement dépendante du bon vouloir des USA et ses Sbires de l’OTAN. Elle est devenue impuissante après avoir été confisquée par les gendarmes du monde, bourreaux et juges à la fois, surtout après la chute du mur de Berlin où un nouvel ordre mondial fut instauré bon gré mal gré…!!!!

    Malgré les beaux discours creux et formels sur la démocrassie, les droits de l’homme, la liberté et toute la blablation, l’ONU instrumentalisée, a perdu toute capacité à contribuer à la paix et à assurer la sécurité internationale, bien au contraire, elle est devenue le parapluie pour le remodelage et la néo- colonisation du monde (particulièrement arabo-musulman et africain, un nouveau style d’esclavagisme)….!!!

    • Mme CH

      La suite du menu, présenté par Benjamin Freedman, qui ne le connait pas, lui qui a fréquenté toutes les personnalités et tous les cercles puissants aux USA….!!!!!

      Durant la crise d’Octobre 1916, l’Allemagne, et à juste titre, réalisa que si cette guerre pouvait tenir quelques mois de plus sans l’entrée de l’Amérique ; l’Angleterre serait contrainte de capituler. L’Allemagne fit une fois de plus une offre de paix en Octobre 1916. Cette fois ci l’Angleterre considéra sérieusement l’offre puis soudainement la refusa comme toutes les autres. En référence à la déclaration de guerre américaine contre l’Allemagne, Winston Churchill déclarais dans un interview du fameux Scribner’s Commentator de 1936 : « Je ne comprendrai jamais pourquoi Wilson nous mis dans un tel pétrin en 1917. » Lors de cet interview il déclara : « L’Amérique n’aurait jamais du s’immiscer dans la première guerre mondiale. Sans l’intervention américaine les alliés étaient tous contraints à accepter les propositions de paix allemande dés le printemps 1917. A ce moment précis la paix aurait évitée ; l’effondrement de la Russie suivi du communisme ; la chute de l’Italie suivie du fascisme ; et l’humiliant traité de Versailles signé par l’Allemagne, engendrant le nazisme. Si l’Amérique s’était tenue à l’écart de la guerre, tous ces ‘ismes’ ne seraient pas apparus en Europe, renversant les gouvernements parlementaires d’une part, et aurait épargné la vie de plusieurs millions de britanniques, français et américains. » L’offre de paix allemande n’exigeait aucune indemnité ni réparation. L’Allemagne s’engageait à retourner les statuts territoriaux et indépendance politique de tous les pays alliés à la Grande Bretagne, comme ils étaient avant la guerre de 1914. L’Allemagne ne demandait aucune réparation.
      Les sionistes sélectent les alliés américains pour la première guerre mondiale.

      L’offre de paix allemande d’Octobre 1916 était sur la table du British War Cabinet (Ministère de la guerre britannique) ; il ne lui manquait plus qu’une dernière signature. L’Angleterre était sur le point de l’accepter, mais l’organisation juive mondiale l’en dissuada. Le British War Cabinet prenait ses instructions des sionistes de Londres. Au moment même de l’acceptation par l’Angleterre de cette offre de paix allemande, ils reçurent l’offre sioniste de faire intervenir l’Amérique à leur cotés. Mais sous condition ; que la Palestine leur soit octroyée en compensation de leur aide à l’effort de guerre contre l’Allemagne. La pression sioniste était sans aucun doute la plus forte, aussi bien à Londres qu’à New York. Même le président Wilson n’y pouvait pas grand-chose ; il était comme qui dirait, prisonnier d’un passé dont les conditions ne pouvait plus être changées.

      Son discours du 2 Avril 1917, devait sceller le destin du Monde. Sans l’ombre d’une hésitation la guerre fut déclarée à l’Allemagne par le congrès pour les beaux yeux de Woodrow Wilson. Conséquemment les allemands comprirent la cause de leur défaite ; ils prirent donc l’accord de Londres comme ’’un coup de couteau dans le dos’’ que leur portait le sionisme international. Considérant l’édit d’émancipation de 1822, les allemands voyaient cet acte comme une double trahison des juifs d’Allemagne…!!

      A suivre…!!!

    • Mme CH

      La suite….!!!!

      Samuel Landman, le secrétaire londonien de la juiverie mondiale, de 1917 à 1922, dans son livre : « La Grande Bretagne, les juifs et la Palestine » publié à Londres en 1936, écrit en page 6 : « Le fait que les juifs ramenèrent les USA dans la guerre aux cotes des alliés, a eu les pires effets en Allemagne spécialement dans l’esprit nazi, et a contribué grandement à l’importance que l’antisémitisme occupe dans le programme nazi ». Les sentiments d’importants dirigeants allemands étaient exprimées dans l’article du Jewish Telegraph Agency de Berlin, imprimé le 30 Octobre 1934 dans le journal New-yorkais the jewish Daily Bulletin : «La nouvelle Allemagne persiste dans l’élimination complète des juifs, qui furent les instigateurs de l’entrée des USA dans le conflit où fut défaite l’Allemagne, et qui ensuite causèrent l’inflation allemande ,» a déclaré hier Herr Richard Kunze, un dirigeant parlementaire nazi, lors d’une assemblée générale à Megdebourg.

      Le 7Aout 1933, le sionisme internationale a dégradé encore plus la situation en appelant à ’’la guerre sainte’’ contre l’Allemagne. Ceci pour faire couler leurs exportations commerciales dont dépend leur existence. Sous la présidence de Samuel Untermeyer, la juiverie internationale déclara un boycotte mondial sur toute production où prestation allemande. Il demandèrent même à leurs ’’amis chrétiens’’ de les joindre dans ce boycotte mondial contre les produits et prestations allemands. En juillet 1933, la conférence internationale du boycotte se déroule à Amsterdam, organisée par Samuel Untermeyer. Il fut élu en ce lieu et jour le président de ’’la fédération économique de la juiverie mondiale’’. Depuis 1919 Les sionistes de par le monde essayèrent quoiqu’en vain de faire taire la rancoeur allemande contre ceux qui ont poussés l’Amérique à leur déclarer la guerre sans cause ni justification. Les juifs furent tenus responsables pour la défaite allemande et conséquemment pour tous les malheurs résultant de cette défaite.

      Ce même 7 Août 1933, le New York Times publiait ce fameux ’’appel à la guerre sainte’’ du sionisme internationale à l’encontre de l’Allemagne ; contenu dans un article de trois colonnes qu’Untermeyer adressa à la nation américaine à partir des studios de la Columbia Broadcasting System, la nuit même de son arrivée de l’Europe. Il déclara entre autre : « La guerre sainte…..dans laquelle nous sommes engagés…..est une guerre qui doit être menée sans merci….les juifs sont les aristocrates du monde….l’embargo économique de tous les produits allemands, transports, prestation….l’embargo est notre seule arme effective….réduire le peuple allemand à la mendicité, en détruisant leur commerce extérieure vitale à leur existence même….on doit leur donner une leçon …..il faut non seulement commander aucun produits en Allemagne…on doit refuser toute transaction commerciale à quiconque vendrait des produits allemands…qu’en en finisse avec eux. Ce discours fut fait le 7 Août 1933, lorsque aucun cheveux de la tête d’un juif n’avait encore été touché dans toute l’Allemagne. Dés lors, l’Allemagne entra dans une nuit inflationniste et fut plongée dans une dépression draconienne difficile à décrire en quelques lignes où tout simplement son commerce extérieur s’arrêta comme par magie. C’était le seul moyen de pression du sionisme internationale envers les allemands afin de les empêcher de révéler la vraie cause de leur défaite. En Allemagne, les juifs eurent du mal à faire oublier cette histoire. Les Allemands eurent la même sensation qu’eut Winston Churchill, parlant de l’entrée en guerre des USA en 1917…..!!

      A suivre…!!!

  9. Mme CH

    Salam Chère Imène…!! Vous avez compris, que certains ne veulent pas que les lecteurs lisent, découvrent, entendent un autre son de cloche…..que le journal soit à la hauteur de tous les journaux électroniques à travers le monde…..!!! Il y a sûrement quelque chose qui les dérange…??? La vérité des uns mais pas des autres….!!!! Enfin restons en Palestine….la Terre sainte des musulmans, des chrétiens et des juifs, mais pas des sionistes….!!!!

    Un peu d’histoire ne nous fera pas de mal….surtout si elle est racontée par Benjamin H.Freedman qui a révélé des événements peu connus, qui en vérité ont déterminé l’histoire du monde durant ce 20 siècle et par extension celui du 21e. …!!!

    Selon lui, avec preuves à l’appui, Les noms des présidents Woodrow Wilson, Franklin D. Roosevelt, Harry S. Truman, Dwight D. Eisenhower, John Kennedy, Lyndon B. Johnson et Richard M. Nixon seront certainement un jour trouvés graves en grandes lettres majuscules rouges dans les annales officielles de la grandeur et la chute des USA. Ces sept maîtres de la déception se sont rendu coupables d’avoir trahis le serment solennel prêté à leur haute fonction officielle de respect des principes secrets de politique générale ; ceci sans aucun scrupule ni hésitation, juste afin d’atteindre leur intérêt politique totalement insouciants de la menace qui pèse sur la sécurité et la survie des USA.Les révélations qui suivent, sont maintenant faites pour la première fois au peuple américain. La stratégie secrète « antiaméricaine » « non américaine » adoptée en toute connaissance de cause par ces sept maîtres de la déception, l’exercice incontrôlé de cette stratégie est en grande partie responsable de la situation désespérée et dangereuse que vit aujourd’hui les USA dans le Moyen Orient…. »
    Tout d’abord:
    – « Les Juifs sionistes contrôlent l’information et réglementent les mass média. »
    – « Le président Wilson victime d’un chantage. »
    – « Le juge Brandeiss, pour renvoyer l’ascenseur. »
    – « Le premier ministre britannique Lloyd George, une marionnette sioniste. »
    – « Colonel House, une énigme conspiratrice. »

    …….. »Représentant le premier ministre britannique Lloyd George, Wedgewood avança encore plus de garantie à la promesse britannique d’octroyer la PALESTINE aux sionistes comme compensation de leur aide fournie pour l’engagement américain contre l’Allemagne. Le premier effet direct de l’accord de Londres fut que l’Angleterre pria les juifs anglais de prendre plus de responsabilités et d’activités au sein du ministère de la défense, et ceci tant que la guerre durera. Ceux qui acceptèrent cette offre furent tous formés à l’utilisation des réseaux télégraphiques et diplomatiques ainsi que des codes de transmission britannique. Les archives britanniques concernant la première guerre mondiale effaceront toute spéculation, à savoir si les commanditaires du message télégraphique de la soi disant attaque du S.S. Sussex étaient bel et bien des juifs du ministère de la défense qui l’envoyèrent à leurs homologues américains. Les documents à ce sujet sont formels. Le canular de la soi disant attaque du S.S.Sussex et la perte de vies américaines à bord ne fut que l’invention de la juiverie britannique du ministère de la défense ayant pour but d’engager l’Amérique à entrer en guerre contre l’Allemagne. Ce ‘‘coup de bluff’’ fut découvert par la marine britannique et confirmé par des sources officielles d’experts américains. Bien sur, l’accord de Londres fut connu de l’Allemagne le lendemain de sa signature, en vérité le jour même. Implicitement, l’Allemagne redoubla de vigilance aussi bien en mer qu’en terre, et s’appliqua à ne pas commettre d’actes violant les lois internationales justifiant une entrée en guerre américaine aux cotés des alliés. Le commandement militaire allemand prit toutes les mesures afin de ne pas faire intervenir l’Amérique dans le conflit, et ils se révélèrent excellentes….. »

    A suivre…!!!

    • Hakem abderrahmane

      Allez y Mme CH,mais avec de petites doses car vous risquez de provoquer chez certains des troubles digestifs ou autres choses! Que sais-je?

      • Mme CH

        Petites doses…!!! mais c’est ce que je suis entrain de faire….!!! Seulement, je pense qu’on n’a pas la même notion de la « dose » puisqu’elle varie d’une personne à une autre, sauf si vous avez des normes ISO à nous fournir….!!! En tout cas, merci Mr Hakem abderrahmane pour le conseil…!!!! Mais rien qu’entre vous et moi, je profite du fait que nous ayons un médecin ou plus à la VDSBA pour pallier à l’urgence en cas où….!!!!

        Au fait, Mr Hakem, les troubles digestifs concernent le ventre, donc ce sont surtout les Khobzistes qui sont les plus concernés, quant aux neurones, tenez-vous bien, un nouveau concept « révolutionnaire » révèle que notre cerveau est « neuro-social ». C’est-à-dire que nos circuits neuronaux sont faits pour entrer en résonance avec ceux des autres, et c’est ce que j’essaye de faire, sauf pour les benêts, j’avais déjà averti qu’ils devraient s’abstenir….!!!!.

        Que sais-je….dites-vous…??? Moi je sais que vous savez et vous savez que je sais…..!!!!

        Cordialement….!!!!

  10. OUERRAD

    SAHBI ? J aurais aime commente ton ecrit qui va au fond des choses , mais la connection est tellement degueulasse j n ai pu me connecter plus tot et Mme CH a tout dit , alors bonne nuit .AVANT D ETRE DECONNECTER SANS LE VOULOIR .

  11. Ali

    Le sujet traité par HADJ amirouche est interpellatif. La vérité ne peut d’occulter éternellement.

  12. Mme CH

    Voyons la suite du feuilleton produit par Mr Benjamin Freedman qui résume de A à Z les dessous dessus des deux guerres mondiales et l’occupation de la Palestine…!!! Attention Benêts s’abstenir….!!!

    Franklin Roosevelt manipulé par les sionistes:
    Le président Franklin D.Roosevelt était le captif des sionistes le jour même où il partit pour la ville d’Albany en tant que gouverneur de l’état de New York. Roosevelt était depuis belle lurette ’’redevable ’’ aux sionistes. Le récit étayant les faits marquants utilisées par Roosevelt pour atteler les USA à la situation catastrophique dans laquelle elle se trouve aujourd’hui embourbée au Moyen Orient n’est pas un longue histoire en soit. C’est l’histoire qui permit à Roosevelt d’embarquer les USA dans la deuxième guerre mondiale. L’Allemagne et la Pologne avaient acceptés la formule laissant l’accès libre tout au long du couloir polonais jusqu’à la ville de Gdansk (Danzig corridor.)

    En 1919, le président Wilson établit ce couloir polonais qui divisa l’Allemagne en deux parties. Le but recherché par les sionistes de l’accord de Versailles était évidemment d’affaiblir

    l’Allemagne en la divisant. Ainsi, Wilson et ses acolytes octroyèrent la bande séparant l’Allemagne, en l’occurrence ce couloir, à la Pologne. Traverser ce couloir de l’Allemagne de l’Ouest vers l’Allemagne de l’Est, ou vice versa, était comme voyager d’un pays vers un autre. Les inconvénients, problèmes, retard causés à l’Allemagne et à la Pologne avaient finalement atteint leur paroxysme pour enfin trouver une situation d’arrangement éliminant une majorité d’objection allemande à ce couloir. L’Allemagne et la Pologne s’entendaient sur une base qui servirait à prévenir une quelconque velléité allemande. Adolf Hitler était alors le chancelier allemand. Les sionistes internationaux s’opposèrent à cet accord à l’amiable entre l’Allemagne et la Pologne concernant le couloir polonais. L’accès illimité et la circulation entre les deux parties de l’Allemagne la rendaient une fois de plus, le pays le plus puissant du monde. Le sionisme international craignit donc le pire. Malgré les obstacles mis sur leur chemin menant à une solution pacifique de la crise du couloir polonais ; l’Allemagne et la Pologne acceptèrent finalement une formule. Les préparations s’amorçaient pour le parachèvement de cet accord en un traité. Les deux pays étaient satisfaits et la formule servait les deux gouvernements.

    Le 25 Août 1939, peu de temps avant la signature de cet accord, la Pologne secrètement signa un accord avec l’Angleterre. Dans lequel, l’Angleterre s’engageait à fournir une assistance militaire ’’avec tout ce qui était en son pouvoir’’ à la Pologne, en cas d’attaque allemande. Avec une telle garantie de la part de l’Angleterre, la Pologne abandonna les négociations avec l’Allemagne. Cette dernière ne pouvait pas comprendre les raisons de ’’la volte face’’ polonaise et décida donc d’appliquer à la lettre les closes de l’accord établis avec la Pologne. Ce fut le début de la deuxième guerre mondiale. La Grande Bretagne intentionnellement déçut la Pologne à qui elle avait promis une assistance militaire. Depuis le début, la Grande Bretagne savait qu’elle ne pouvait pas respecter les promesses données à la Pologne. Ce ’’piège’’ avait été tendu par la Grande Bretagne à la Pologne, afin de faire saborder les accords germano-polonais. La discontinuité polonaise inexpliquée des négociations visant à l’accord du couloir polonais résulta en une intervention militaire allemande à l’intérieur de ce corridor sans le besoin de cet accord. La Grande Bretagne savait précisément ce qu’il allait ce passer ; en l’occurrence, le commencement de la deuxième guerre mondiale, le reste fait partie de l’histoire. Le sionisme international accueillit à bras ouvert le déclenchement de la deuxième guerre mondiale, espérant renverser le régime nazi ; pareillement à ce qu’ils avaient fait durant la première guerre mondiale en faisant intervenir les USA aux cotes de la Grande Bretagne.

    Depuis 1939, Roosevelt fit des mains et des pieds pour faire intervenir les USA dans ce conflit, uniquement pour satisfaire les sionistes. Les Allemands avaient appris leur leçon de la première guerre mondiale et savaient qu’une éventuelle entrée américaine dans la deuxième guerre mondiale serait des plus désastreuse pour eux. L’Allemagne s’appliqua à merveille à ne pas déclencher ni violer aucune loi internationale justifiant une entrée des USA aux côtés des alliés. Cette situation était des plus défavorable pour Roosevelt ; qui décida que s’il était impossible de s’immiscer dans ce conflit directement, pourquoi ne pas faire entrer les USA par la porte de derrière. En d’autres termes en utilisant le Japon. Finalement ce fut chose faite et le Japon ouvrit la porte de la deuxième guerre mondiale pour l’Amérique.

    A suivre….!!!

    • Mme CH

      La suite….!!! Toujours selon les révélations de Benjamin Freedman…!!!

      Des révélations choquantes du ministre de la défense Stimson concernant la deuxième guerre mondiale:

      L’Allemagne était lié au Japon par un accord mutuel de défense, où tout attaque contre l’un entraînerait automatiquement une riposte de l’autre qui devrait lui venir en aide. Roosevelt avait l’intention de provoquer le Japon ; afin que cette dernière attaque l’Amérique.

      En Décembre 1941, le Japon bombardait Pearl Harbor ; les USA déclarait donc la guerre au Japon et automatiquement était en guerre contre l’Allemagne. Les notes personnelles du ministre américain de la défense, Henry L.Stimson et d’autres documents lui appartenant ; se trouvent à la Bibliothèque de l’université de Yale. Mr Stimson tenait un journal de bord, où tout événement important ou autre, était quotidiennement inscrit de sa propre main. Mr Stimson était le ministre de la défense dans l’administration Roosevelt. Son journal de bord fut introduit comme pièce à conviction par le Sénat, lors de l’enquête sur l’attaque de Pearl Harbor, au grand dam des amis de Roosevelt. Le 25 Novembre 1941, donc deux semaines avant l’attaque de Pearl Harbor, Mr Stimson nota que lors d’une réunion matinale à la Maison Blanche présidée par Roosevelt, celui-ci déclara qu’il souhaitait être en guerre contre le Japon, mais qu’il ne voulait pas que cela ait l’impression que les USA ’’ait tiré le premier coup de feux.’’

      Les conspirateurs sionistes provoquent l’attaque de Pearl Harbor:

      Roosevelt provoqua intentionnellement l’attaque japonaise de Pearl Harbor. Car c’est lui qui interdit personnellement les USA d’approvisionner le Japon en pétrole ainsi qu’en acier. Le Japon était en plein milieu de la guerre contre la Chine. Le Japon était totalement dépendant de ces deux produits américains pour continuer la guerre.

      En 1952, le professeur Charles Callan Tansill, de la chair d’histoire diplomatique à l’université de Georgetown, écrivit une étude classique intitulée « Back door to war »,qui fut publié par Henry Regnery. Le professeur Tansill consacra cinq ans après la fin de la guerre à étudier les documents confidentiels du département d’Etat américain relatifs à la deuxième guerre mondiale. Ce livre de 652 pages contiens d’alarmants faits authentifiés et peu connus par le grand public au sujet de cette guerre. Avec un travail d’érudit dont le style est merveilleusement claire, le professeur Tansill a révélé des faits irréfutables, exposants la responsabilité de Roosevelt dans l’engagement américain dans la deuxième guerre mondiale. Le désir de Roosevelt de satisfaire ses amis sionistes influença son jugement. Il négligea qu’en tant que président du peuple américain il leur devait des comptes. Roosevelt réalisa que pour espérer un support politique sioniste garantissant un succès certain en Amérique, il devait imaginer le moyen d’envoyer l’armée américaine combattre aux cotes des alliés. De là, le doute est levé sur la responsabilité de Roosevelt d’avoir impliqué les USA à la situation catastrophique qu’elle vit aujourd’hui au Moyen Orient.

      Le président Harry.S.Truman apporta une contribution démesurée à la situation désespérée dans laquelle se trouve les USA aujourd’hui au Moyen Orient ; quand il reconnut officiellement en tant que nation souveraine, une occupation armée en Palestine où 800 000 combattants clandestins transplantés en PALESTINE par un complot organisé par le sionisme international…..!!!

      Vous avez compris que l’occupation de la Palestine a été bien concocté, comme tout le reste….!!!!

      A suivre….!!

    • Mme CH

      Papapapapaaaaaaaaa……!!!!!! Sonnez les matines Ding Dang Dong…..!!!

      En 1946, Truman souffrit d’une obsession pathologique le poussant à croire qu’il devait absolument être élu président des USA en 1948. Mr Clarke Clifford, ministre de la défense sous Lyndon B.Johnson, mérite une grande part de responsabilité dans la reconnaissance par les USA de l’état d’Israël. En Juin 1958, la parution de la chronique juive de Londres, célébrant ses dix ans et celui d’Israël ; publia dans un article de trois pages l’histoire écrite en 1948 par Eliahu Epstein le représentant

      américain de l’agence juive de Washington. Dans cet article, Clifford était apparemment anxieux ’’d’aider’’, d’autant plus que le président Truman fit à son proche entourage la confidence exprimant son souhait de reconnaître l’état d’Israël dés ’’la première heure’’ de sa naissance ; ce qu’il fit d’ailleurs. Le président Truman reconnut la naissance d’Israël, exactement onze minutes après minuit. Par la suite, Truman avisa l’auteur qu’il ne voulait plus aborder avec lui la question sioniste dans une quelconque discussion. Toutefois il écrivit une lettre à l’auteur, l’informant qu’il avait complètement confié la question palestinienne au juge David Niles. Les sionistes avaient l’intention d’effectuer leur part du marché après que Truman eusse reconnut l’état d’Israël. Malgré la probabilité de vingt pour un, contre son élection en 1948, Truman l’emporta largement sur son adversaire directe, le gouverneur Dewey, qui lui n’était pas soutenu par l’invisible et invincible bulldozer sioniste toujours vainqueur. Truman non seulement usa du pouvoir et prestige des USA ; la contraignant à voir en Israël, un havre de paix et non un régime policier de déplacés clandestins oppressants les palestiniens ; mais abusa des contribuables américains en milliards de Dollars de taxes directement injectés à l’état sioniste la rendant plus puissante. L’admission d’Israël aux Nations Unies risquait de ne pas avoir lieu par manque de vote, deux précisément. Le plan était sur le point de tomber à l’eau. En urgence le cardinal Spellman fut chargé par Charles H.Silver d’effectuer deux voyages en Amérique latine en vue de changer les votes empêchant l’admission d’Israël aux Nations Unies.

      Le 11 Juin 1964, les journaux du Monde entier reprenaient la confession de Mr Silver, qu’il avait tue pendant 15ans. Le secret partagé par Silver et le cardinal Spellman était simplement, le motif pour lequel le cardinal fut envoyé par Spellman, pour le compte des sionistes, afin d’aller ’’forcer’’ les deux pays récalcitrants d’Amérique latine à changer leur vote. Tout ceci ayant pour but de faire admettre Israël dans le cercle onusien. L’auteur était un proche et intime du cardinal Spellman durant vingt cinq ans. Le cardinal Spellman confessa à l’auteur quelques années auparavant, qu’il se sentait coupable d’un tort irréparable pour avoir comploté avec le sionisme américain dans le but de faire introduire Israël à l’ONU. C’est durant le summum de la guerre arabo-israelite de Juin 1967, que le cardinal Spellman, alors seul avec l’auteur, lui révéla qu’il se tenait personnellement et directement responsable pour toutes les pertes de vies survenues lors de cet invasion israélienne sur les territoires arabes de Cisjordanie (Transjordanie et Jérusalem-Est,) d Egypte (Gaza et Sinaï) et Syrie (Golan.)

      Et qui d’après vous a faciliter toute cette grande vadrouille….???? Bonne réponse; les Traîtres « Arabes » bien sûr….!!!! comme on en voit beaucoup actuellement….!!!!

      A suivre….!!!

      • Mme CH

        Pardon lire « a facilité », « Comme »…..mais bon vous avez sûrement corrigé toutes les coquilles…!! Mais ces coquilles ne sont rien devant les grandes coquilles des Trois Nord…!!! Car voilà:

        Eisenhower marche au pas à la comédie sioniste:

        L’histoire où le président Dwight D.Eisenhower engagea les USA à la situation désespérée dans laquelle elle se trouve aujourd’hui piégée dans le Moyen Orient, n’est pas compliquée en soi. Les sionistes américains pressèrent le président Eisenhower de se porter garant d’une résolution commune du Congrès, la H.R Res 117 établie le cinq Janvier 1950, et qui fut passée par le Congrès au ministère de la défense. Le président Eisenhower ne savait que faire face à cette situation. L’auteur eut pitié à constater avec stupeur comment ce grand général se faisait mener à la baguette par des sionistes même pas dignes à lui brosser ses bottes. Le président Eisenhower était toujours aimable envers l’auteur. Il s’étaient rencontrés lors d’un entretient que le président, alors potentiel candidat démocratique à la présidence eut avec Mr Thomas M.Watson Sr, fondateur de la compagnie IBM. Ce dernier confia à l’auteur qu’il croyait que le général Eisenhower en tant que civil ferait un grand président. En tant que président le général Eisenhower vouait l’entière fidélité aux sionistes, car l’ayant supporté et s’étant lié d’amitié avec lui après la guerre quand il commença une activité politique en Allemagne. Les sionistes cultivèrent ses faveurs après la deuxième guerre mondiale ; d’ores et déjà ils savaient qu’Eisenhower serait entre leurs mains ce qu’est la pâte d’argile entre les mains du potier.

        Dés 1956, les pays du Moyen Orient subissaient des changements au sein de leur gouvernement. L’occupation illégale de la Palestine par les sionistes perdurait. Le Moyen Orient connaissait une démographie galopante. Les sionistes décidèrent donc de stopper cette progression de la population. Une fois de plus les sionistes demandèrent les faveurs du président. Le Liban était le coeur du monde politique arabe. Il fallait donc tuer le mal dans l’oeuf d’une société qui présentait les velléités susceptibles de défier la domination sioniste. Les sionistes montèrent Eisenhower contre le Liban, qui fut occupé par une armée de 14 000 hommes d’une part, et vit d’autre part, la sixième flotte stationnée à son rivage. Pour rendre cette occupation légale, les sionistes eurent la bénédiction du Congrès qui passa une résolution commune identique à la résolution de la baie du Tonkin, permettant à la guerre du VietNam de se jouer.

        Eisenhower exauce les voeux sionistes au Moyen Orient:

        En engageant une armée de 14 000 marines aidés de la sixième flotte à occuper le Liban, Eisenhower lançait une forme de sérieux avertissements aux nations arabes qui auraient l’envie de libérer la Palestine du joug sioniste. Eisenhower avait probablement réunis les plus fins sionistes du secrétariat d’état, ainsi que de la défense en passant par la justice, afin de formuler cette résolution commune, utilisant un langage flou, intentionnellement indéfini afin de garder caché son but. Cette résolution ne définissait pas son motif. Le but réel était d’avoir une résolution commune, littéralement permettant à Eisenhower l’utilisation de l’armée américaine sans avoir à recouvrir à une déclaration de guerre votée par le Congrès. Tout cela ayant pour but de soutenir et d’encourager les criminels à conserver leur butin.

        Chaque mot prononcé par le président Eisenhower défendant les escrocs occupants la Palestine était un pur mensonge s’ajoutant à la situation catastrophique que connaît les USA aujourd’hui dans le bourbier au Moyen Orient. Les sionistes américains ont étés capables de camoufler leur illégale agression au Moyen Orient derrière la personnalité soldatesque du président Eisenhower.

        L’histoire détaillant la responsabilité du président Kennedy à engager les USA dans la tragédie qu’elle vit aujourd’hui au Moyen Orient, est des plus douloureuse. Le 25 Août 1960, Kennedy s’était dévié de la noble et droite trajectoire qu’il avait suivi toute sa vie pour s’orienté vers un chemin des plus incertain. Kennedy ne pouvait plus se dérober des conséquences de sa trahison envers les principes et valeurs dont il avait bâti sa vie, car étant tout simplement tombé dans le piège tendu par les sionistes qu’il l’avaient porté à la présidence.

        Le 23 Août 1960, dans le bureau du sénat à Washington, Kennedy encore jeune sénateur, donna à l’auteur une copie du discourt qu’il devait faire à New York le 25 Août suivant. Dans cette copie, et parmi d’autre points il déclarait : « Israël ….ce que j’ai dit publiquement trois semaines auparavant, Israël restera….je prédis la continuation d’Israël….qui perdurera et fleurira…les faveurs spéciales du partis démocratique….c’était le président Truman qui reconnut l’état d’Israël et qui lui donna un statut particulier dans les affaires mondiales…pourrais je….mon espoir et mon serment à pouvoir continuer cette tradition démocratique….si la structure démocratique a eu en quoi que ce soit un but…la Maison Blanche doit prendre l’initiative ….l’intervention américaine ….maintenant….maintenant ne sera plus facile…je propose de la rendre claire comme du cristal …nous agirons fermement ….nous nous tiendrons garant d’agir utilisant toute force et détermination nécessaire ….même

        au risque d’une guerre ». Kennedy en tant que sénateur donna sa parole aux sionistes qu’en tant que président des USA, il enverrait fils, maris et frères combattre en Palestine sous le drapeau américain afin d’aider les rapaces sionistes à mieux agripper leur proie et à mieux protéger leurs razzias.

        En Novembre 1946, l’auteur rencontra pour la première fois le président Kennedy, alors que celui-ci fraîchement élu congressiste rendit visite au bureau new-yorkais de son père au 230 Park Avenue. L’auteur était alors en pleine conférence avec messieurs l’ambassadeur Joseph Kennedy et son associé le juge Landis. Dans ce bureau privé, ces messieurs consultaient l’auteur au sujet de la situation au Moyen Orient qui commençait déjà à se corser aux Nations Unies. Soudainement les portes du bureau privé s’ouvrirent et le nouveau membre du Congres entra. Le membre du Congres Kennedy venait de Boston, à destination de Washington, quand il déferla avec enthousiasme dans le bureau de son père. L’ambassadeur Kennedy présenta au jeune congressiste tout d’abord l’auteur, puis lui conseilla fortement de le prendre comme une source intarissable d’information à tout ce qui a trait à la question PALESTINIENNE.

        Franchement……….Merci Mr Freedman…!!!

        A suivre…!!!

        • Mme CH

          Allons, comme dirait notre ami Hakem abderrahmane, voici une autre dose des manigances sionistes, toujours selon Freedman…!!!

          Kennedy fait le serment aux sionistes qu’il les soutiendrait même au risque d’une guerre:

          Toujours durant ce même entretien, l’ambassadeur Kennedy discutât à ce sujet un court moment en présence de ces personnes ; puis le congressiste Kennedy demanda la permission de disposer afin de reprendre sa correspondance pour Washington. L’auteur invita le jeune Kennedy à dîner et il accepta. Après ce dîner, le jeune Kennedy proposa à l’auteur de l’accompagner dans le train pour Washington. Ils s’en allèrent tous deux pour Washington.

          Depuis ce jour de Novembre 1946, jusqu’au 23 Août 1960, l’auteur rencontra régulièrement et en d’innombrables occasions le congressiste Kennedy dans le bureau new-yorkais de son père ainsi qu’à Washington. L’auteur fut ravi d’éclairer le sénateur Kennedy sur la question palestinienne. Sans risquer d’exagérer et sans aucun doute ; il eut à ce moment et même dans le monde, peu de gens mieux informés à ce sujet que ne le fut le sénateur John Fitzgerald Kennedy. Durant 14 années l’auteur eut à partager et apprécier l’intimité du président Kennedy qui lui a toujours exprimé toute son admiration pour les priorités qu’ils s’étaient fixés. Le président Kennedy appréciait d’autant plus l’amitié entre son père l’ambassadeur et l’auteur. Kennedy senior avait été la victime du chantage de Roosevelt le dissuadant de l’écriture d’un livre. Roosevelt avait révoqué Kennedy Sr, alors ambassadeur américain à la court Saint James à Londres, pour avoir fait circuler des entretiens tenus en 1938 avec Neville Chamberlain.

          L’ambassadeur Kennedy écarté politiquement pour avoir révélé les conspirations sionistes:

          En 1938, l’ambassadeur Kennedy rapporta à Washington les révélations lui ayant été faites par Neville Chamberlain ; portant sur la responsabilité partagée entre l’Angleterre et le sionisme international relatif à l’engagement américain dans la deuxième guerre mondiale. Chamberlain annonça aussi à l’ambassadeur que la Grande Bretagne était totalement démunies et risquait énormément dans la perspective d’engager une guerre contre l’Allemagne. Chamberlain se plaignit entre autres que l’ambassadeur américain à Paris en l’occurrence William C.Bullit urgeait Roosevelt de sanctionner l’Allemagne au sujet de son attitude face à la Pologne dans la question du couloir polonais (Danzig corridor). De ce fait, Roosevelt rappela l’ambassadeur Kennedy l’obligeant à garder le silence. L’ambassadeur avait donc l’intention de retourner aux USA afin de révéler dans un livre les vérités que l’opinion publique américaine devrait connaître. Dés son retour aux USA, Roosevelt le convoqua à Washington le sommant d’annuler l’écriture du livre en question. Après un entretient houleux et désagréable d’une part, et son rappel forcé de Londres pour avoir osé révéler les propos de Chamberlain au sujet des sionistes d’autre part ; l’ambassadeur Kennedy ne rêvait plus que de voir un de ses fils à la présidence américaine….. »

          A suivre…!!!

        • Mme CH

          Un suite houleuse comme le reste du menu d’ailleurs…!!! « Wa 9ol Rabbi Zidni 3ilma »….!!!

          Lyndon Johnson orchestra la guerre des six jours:

          Lyndon B.Johnson était vice président avant d’être élevé à la fonction présidentielle après la mort du président Kennedy. En tant que président Johnson était au courant de la menace d’un conflit au Moyen Orient qui verrait la participation des USA. Il connaissait parfaitement le système de contrôle exercé par les sionistes en Amérique et au sein de l’ONU. Un de ses proches amis à Washington était Mr Abe Fortas, sioniste invétéré que lui-même désigna à la cour suprême. Le président Johnson savait inéluctablement qu’il en était en violation de son serment officiel de Président des USA quand il fit passer des munitions de guerre dans des pipelines afin d’armer Israël, tout ceci avec l’argent des contribuables américains. En aucun cas il ne pourrait nier ces faits. Par le biais d’un ami commun, l’auteur tint le président au courant sur les réels aboutissements du conflit arabo-isrælite. Le président Johnson sera le premier à reconnaître sa mauvaise foi au sujet du fait qu’il induit en erreur la nation américaine concernant les vérités du

          conflit arabo-isrælite au seul profit des sionistes. Il essaya même de justifier sa prodigalité à lapider l’argent des contribuables pour respecter un prétendu engagement. Le seul engagement méritant d’être honoré est celui fait au peuple américain et à leurs intérêts. Selon les documents du Pentagone, il a failli à cette mission. Le président Johnson ne fait absolument pas preuve de jugement et de maturité quant à lapider les deniers de l’état ; jouant avec un argent chichement gagné par les contribuables, tout cela dans l’unique intérêt d’aider et d’encourager les escrocs sionistes à mieux détrousser leurs innocentes victimes. Imaginons sa réaction si, par exemple, la Russie avait financée l’invasion du Texas par les mexicains ; expulsant les texans de leurs maisons qui n’ayant le temps d’emporter dans leur fuite que leur veste sur le dos, survivant entre le désert d’Arizona et du Nouveau Mexique, vivant dans des camps de réfugiés où des rations de nourriture de cinquante cents (un demi Dollar) par jour leurs seraient fournies. Les mexicains ont plus droit et de légitimité sur le territoire du Texas aujourd’hui que les sionistes d’Europe de l’Est en ont sur la Palestine. Que serait sa réaction si la Russie financerait avec $32 milliards, l’occupation par ces envahisseurs mexicains, leur fournissant logistique et armement sophistiqué afin de tenir en respect les autres quarante neuf états américains si l’idée leur prenait d’intervenir pour stopper cette invasion du Texas. Occupation se faisant sans même avoir déversé le moindre sou pour le moindre mètre carré aux propriétaires légitimes de cette terre.

          L’histoire détaillant comment le président Nixon entraîna les USA dans le chaos où elle se trouve aujourd’hui dans le Moyen Orient, serait très intéressante à connaître pour le peuple américain. D’autant plus que cela est un acte récurant à chaque fois que le président Nixon octroie aux occupants sionistes quelques $500 millions du contribuable américain ; Nixon servirait t’il deux maîtres à la fois. Nixon, comme les autre six maîtres de la déception, se rend coupable d’avoir entraîné les USA dans un chemin sans issue où elle patauge aujourd’hui au Moyen Orient.

          A la fois président mais aussi avocat réputé, Nixon ne pourrait en aucune mesure produire la moindre évidence d’un légitime ’’engagement’’ justifiant sa prodigalité à user et à abuser des millions de Dollar des contribuables américains, pour financer des brigands dans la possession permanente de leur razzia . Serait ce un ‘‘engagement’’ fait par des politiciens à des sionistes contrôlant les mass média. Président Nixon se dévalorisa lui-même, ainsi qu’il le fait à l’administration américaine, pour qui il parle ; quand il se réfère à un engagement américain parachevant l’occupation perpétuelle de la Palestine par la Maffia sioniste. La générosité du président a atteint des proportions épidémiques. Chaque 500 millions de Dollar des contribuables américains renflouant les caisses du soi disant ’’ état israélien’’ n’est qu’un clou de plus scellant le cercueil américain. Ces sept maîtres de la déception déshonorent les principes les plus élémentaires et les plus équitables sur quoi l’Amérique est bâtie ; sacrifiant les caisses de l’état d’un argent chichement gagné par les contribuables, pour les offrir aux criminels sionistes. N’ont-ils aucune conscience ni aucune dignité. Avons-nous vu un quelconque reconnaissance américaine lorsque éclata les guerres civiles au Congo, au Nigeria, ou au Pakistan, ou dans d’autres pays ayant décidés de s’autoproclamer en vue de former un état indépendant issue d’une scission. Alors pourquoi avoir reconnu ces envahisseurs clandestins, ces transfuges, ces déplacés, protégés et financés par les sionistes. Si ces sept maîtres de la déception reflétaient réellement l’attitude honorable des USA, ils ne trafiqueraient jamais avec de tels criminels, de tels meurtriers, comme ils le font avec les escrocs israéliens, constitués de déplacés clandestins formant un prétendu état au dépend des palestiniens.

          Eh oui….!!!! A suivre…!!!

          • Mme CH

            Voyons en trois autres doses -(comme dirait notre ami Hakem abderrahmane)- la cerise sur le gâteau, toujours selon les révélations de Benjamin Freedman, que nous devons remercier….!!!!

            La main cachée sioniste contrôle le vote américain à l’ONU:

            L’unanimité des membres de l’ONU, c’est-à-dire cent vingt cinq membres savaient que les USA était aussi tordu qu’un tire bouchon quand il fallait reconnaître le soi disant état d’Israël comme étant un état légitime représentatif d’une population indigène. Toutes les nations du monde comprendront à présent que seule les sionistes élisent le président des USA, ainsi que les membres du Congres. Si ces sionistes n’avaient pas un si grand contrôle monétaire il ne serait même pas en mesure d’élire un comité de quartier. C’est dire quel niveau de corruption et de décadence a atteint la politique américaine avant qu’elle ne s’écroule face à une nation plus honorable, comme tombe de l’arbre le fruit trop pourri.

            L’accomplissement de la conspiration des Rothschild:

            Ce pseudo état israélien étant tellement légal et oh combien légitime qu’il engendre l’ironie et la dérision chaque fois que les USA doit -à la demande d’Israël, cela va de soit- impérativement user de son veto contre toute résolution votée par le conseil de sécurité dans le but d’expulser ce soi disant Etat d’Israël. Indéniablement, ce soi disant Etat se sent aussi à l’aise qu’un porc dans son purin quelques soient les sanctions votées contre lui. Seul un ignare douterait du fait évident que les sionistes contrôlent la délégation américaine. Le vote de la délégation américaine au conseil de sécurité n’est qu’une tragique comédie jouée selon les instructions des sionistes. Si jamais une résolution serait votée dans le but d’expulser le soi disant état d’Israël ; automatiquement les USA voterait pour le contrecarrer et donc l’annulerait. Le peuple américain doit de connaître la vérité au sujet du conflit entre Arabes et Israéliens. Sinon ils le feront au pris de leur vie, et au dépend de leur existence. Les USA portèrent jadis le communisme responsable de tous les maux de la Terre, ce fut là un bon bouc émissaire pour les politiciens.

            L’origine de tous ces malheurs, la cause de tous les drames que vit le monde actuellement sont les Rothschild. Pour le moment l’auteur se limite à exposer le lien des Rothschild avec ce sujet, en l’occurrence la situation catastrophique du Moyen Orient. L’auteur peut parler en toute connaissance de cause sur ce sujet auquel il a été mis au courant directement par des membres même de la dynastie des Rothschild de Londres et de New York entre autres. La richesse des Rothschild ne peut être ni quantifiée ni estimée avec précision du fait de son extraordinaire immensité. Toute fois la moindre évaluation évasive serait de l’ordre de plusieurs trillions de Dollar, si jamais une telle valeur pourrait être imaginable. La majeure partie de leurs richesse est dans l’Extrême Orient d’une part, quoique la richesse de leurs intérêts quelles soient en Europe et dans l’hémisphère Ouest sont gigantesques. Malgré cela elles sont inférieures à leurs richesses provenant de l’Extrême Orient. De ce fait une de leur propriété majeure est l’accès à l’Extrême Orient et donc à travers la Méditerranée qui la rend des plus vitale pour la Grande Bretagne. La dynastie des Rothschild a plongé la Grande Bretagne dans de nombreux conflits et guerres coloniales pour l’unique but de préserver cet accès crucial à l’Extrême Orient. L’histoire raconte ces faits. Le canal de Suez n’a pas été construit par les Rothschild qui d’ailleurs ont tout essayé pour empêcher sa réalisation. Il fut construit par la dynastie égyptienne des Khédive qui engagèrent un ingénieur français De Lesseps….

            A suivre….!!!

          • Mme CH

            La suite svp…!!!!

            Au début les Rothschild refusaient d’y investir le moindre sou dans la compagnie qui obtint le projet de réalisation. Le canal de Suez fut achevé 1869 et dés le premier jour un grand succès. Les Rothschild purent extorqués frauduleusement quarante pourcent des parts d’intérêts qui à leur goût semblait être insuffisant comparé à la valeur rapportée après seulement deux ans de service. Ils décidèrent donc qu’il fallait le contrôler totalement afin d’assurer leur accès en Extrême Orient. Sans aucune cause ni provocation et encore moins une explication, les Rothschild lancèrent l’armée britannique occuper l’Egypte, exactement comme un nation défaite serait occupée par son vainqueur. Les britanniques dirigèrent des lors, tout l’enseignement, les banques, le transport, le système monétaire. L’Egypte cessa tout simplement d’exister, à part en nom. Le canal tomba sous contrôle total des britanniques. Au début l’Angleterre opta pour une concession lui permettant de le garder pour quatre vingt dix ans. Mais plus le temps s’écoulait plus le canal s’avérait être important plus les Rothschild y dépendait et s’effrayaient de le perdre. Ils n’eurent pour unique rêve qu’une solution à la fin des quatre vingt dix ans de concession qui devait expirer en 1969 pour retourner à l’Egypte comme stipulé. La Grande Bretagne dépensa d’immenses fortunes et fit couler beaucoup de sang lors de nombreuses guerres, juste pour conserver et profiter de ce canal. Les Rothschild savaient qu’un jour ou l’autre, l’Egypte serait libre de garantir une autre concession à une puissance rivale de l’Angleterre, comme la France, l’Allemagne ou bien la Russie. Les Rothschild craignirent donc l’utilisation du canal par une nation n’ayant pas que des bonnes intentions vis-à-vis de la Grande Bretagne, ou bien même l’utilisation à des fins politiques.

            La fortune mondiale des Rothschild risquerait la faillite sans le contrôle des sionistes au Moyen Orient:

            Toute la fortune de la dynastie des Rothschild ainsi que la suprématie britannique se voyaient diminuer en Extrême Orient en cas d’interruption du contrôle britannique sur le canal. Anticipant les évènements, les Rothschild planifièrent leur fortune sans le Canal. En 1918, à la fin de la première guerre mondiale, les Rothschild avaient déjà entamés leur plan qui est très simple d’ailleurs. Avec l’accord de Londres de 1916, la Grande Bretagne prévoyait de céder la Palestine aux sionistes juste après la guerre. Les sionistes d’Europe de l’Est étaient sans le sou, rendant l’occupation de la Palestine un véritable cauchemar pour eux. Ainsi les Rothschild à Londres promirent aux sionistes une aide financière illimitée leur permettant de développer la Palestine, mais sous condition que dés l’octroie de la Palestine aux sionistes serait effectué, ces derniers devraient postuler pour rejoindre l’empire britannique en tant que membre. Les Rothschild planifièrent la construction d’un autre canal en Palestine ; d’Ashkelon sur la Méditerranée jusqu’à Aqaba sur le golfe d’Aqaba. Ce canal serait une construction moderne formée de structure d’acier et de béton, comportant deux lignes de navigation. Il serait de ce fait en territoire britannique à perpétuité, jouissant des avantages d’être défendu par la Grande Bretagne et d’être reconnu comme un membre de l’empire britannique (Commonwealth.) La Grande Bretagne occupa la Palestine de 1921 à 1948 sous mandat de la Ligue des Nations. Durant cette même période, il eut la décomposition de l’empire britannique. Entre temps les sionistes avaient établis un état sioniste en Palestine et l’empire britannique avait cessé d’exister. La Palestine et les sionistes ne pouvaient donc plus postuler pour rejoindre l’empire britannique, celui-ci n’existait plus. Les Rothschild durent donc changer de stratégie. Désormais, ils étaient détermines à obliger la Grande Bretagne à octroyer la Palestine aux sionistes pour en faire un état souverain. L’idée des ’’Nations Unies’’ était alors une réalité et les Rothschild s’appliquèrent à faire admettre l’état souverain sioniste à l’intérieur des Nations Unies. L’ONU donc, aurait du procurer à la Palestine les mêmes avantages qui eussent étés procurés jadis par la Grande Bretagne. Si l’état souverain sioniste pouvait être admis aux Nations Unies le futur de la Palestine serait assuré. Les Rothschild ne savaient pas quoi faire.

            En Octobre 1916, entra en scène la fameuse organisation sioniste internationale ; au même moment où la Grande Bretagne envisageait la capitulation face à l’Allemagne. L’organisation sioniste internationale et le British War Cabinet conclurent l’accord de Londres de 1916.
            le 6 Avril 1917, les USA entra donc en guerre contre l’Allemagne faisant la joie et l’émerveillement de la dynastie des Rothschild. Autour de Juillet 1917, la défaite allemande se précisait suite à l’entrée en guerre américaine. Les Rothschild commencèrent à cultiver l’attention et l’amitié de Mr Chaïm Weizmann. L’organisation sioniste internationale devait donc être reconnue ; les Rothschild commandèrent un chapeau ’’haut de forme’’ et un costume à l’adresse de Chaïm Weizmann qui fut traité des lors en véritable chef d’état comme s’il était déjà à la tête du gouvernement palestinien, ce qu’il devint. Les Rothschild redoublèrent d’intérêt dans leur plan de financement du mouvement sioniste en Palestine ; en contre partie que leur soit laissée la construction de leur canal à travers la PALESTINE……..

            A suivre….!!!!

          • Mme CH

            Suite et fin….!!!! Enfin la fin d’une manche, car le feuilleton se joue encore, mais je dirais que nous sommes au début de la fin car aucune civilisation ou aucune puissance n’a duré éternellement, elle doit connaître le Chant du Déclin comme les précédentes…!!! Et comme la roue tourne, devinez qui va retrouver sa position au sommet de la roue…??

            « Récapitulons toutes les étapes depuis le début. La Grande Bretagne était certaine de battre l’Allemagne, elle était aussi d’accord pour octroyer la Palestine aux sionistes pour les récompenser d’avoir fait participer les USA contre l’Allemagne. Le chaînon manquant de ce développement était l’existence en Palestine d’un état sioniste. Les Rothschild financèrent le déplacement ethnique de 600 000 juifs Ashkenazi d’Europe de l’Est en Palestine, et s’engagèrent à évacuer jusqu’au dernier des deux millions de soldats de l’armée du Général Allenby hors de Palestine.

            Le 18 Mai 1948, en collaboration avec le président Truman, 600 000 immigrants clandestins juifs armés jusqu’aux dents, entamèrent l’expulsion de 1 350 000 musulmans et chrétiens palestinien totalement désarmés et sans défense ; et dans la même foulée de cette invasion armée, ils déclarèrent l’état d’Israël.

            A présent les Rothschild étaient satisfaits. La dernière étape restait de forcer les pays arabes à reconnaître cet état fantoche. Les Rothschild commencèrent leur dernière mise en scène par construire l’actuel oléoduc d’Ashkelon sur la Méditerranée jusqu’à Aqaba sur le golfe d’Aqaba, longeant de ce fait leur futur canal moderne. La situation du Moyen Orient n’est rien d’autre que le résultat des efforts des Rothschild à sécuriser et maintenir en permanence leurs accès vital à l’Extrême Orient. Cette aberration de la notion de ’’rapatriement’’ du ’’peuple élu de Dieu’’ vers leur ’’terre promise ’’ s’avère être un des plus grands mensonges qu’ait connu l’humanité. Le but unique des Rothschild était de contrôler et de sécuriser en permanence leur accès vital en l’occurrence le canal de Suez à leurs vastes ressources naturelles de l’Extrême Orient.

            L’auteur a eu la patience et le temps d’informer sept présidents américains sur la vraie raison de l’agression juive envers les Palestiniens. Ces sept maîtres de la déception furent tous sensibilisés par l’auteur sur la véritable cause de la tragédie palestinienne, engendrant une des plus grandes injustices de l’histoire. L’auteur dépensa une fortune pour informer les membres du Congres, les dirigeants politiques et les industriels américains, exposant toutes les évidences, fournissant tous les documents et preuves écrites corroborant le moindre propos ou déclaration faites à ce sujet. Cela crève les yeux que l’Amérique et le monde soit rendu à dépenser des milliards de Dollar pour voir les Rothschild protéger constamment leur accès vital à leurs richesses illimitées d’Extrême Orient. Le plus grand danger à venir est que ce conflit puisse dégénérer en une autre guerre mondiale.

            Si le sionisme international déciderait d’engager le monde dans une autre guerre mondiale rien que pour établir ’’le peuple élu de Dieu’’ dans sa ‘‘terre promise’’ gouvernant le monde à partir de la Palestine ; alors il est temps de révéler au monde la raison de cette comédie…. »

            Drôle de comédie….!!! Tant qu’il aura des Dupes, des Gringalets et des Benêts, la comédie va durer encore un peu de temps, mais ce sont les peuples qui payent la facture…..hélas….!!!

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