La Voix De Sidi Bel Abbes

80iem Anniverssaire de la création de l’Usmba..Aux sources des années fastes …Avec Amar ahmed l’artiste;la coqueluche..Toujours éloignée des feux de la rampe.

Profitant de cette opportunité de la commémoration du 80 Anniversaire de la création de l’USMBA..nous avons pensé a évoquer le talentueux artiste de la Mekerra Amar ahmed que la voix de SBA a honoré.

L’artiste de la Mekerra

La carrière d’Amar Ahmed est allée de pair avec les années fastes du

romantisme à une époque où comme au théâtre, les spectateurs se levaient comme un

seul homme après l’exploit technique d’un joueur.

Attention  les footballeurs des décennies écoulées aimaient aussi gagner, c’est certain, mais ils savaient donner du plaisir à ceux qui par tout le temps garnissaient les tribunes et les gradins. Le dire à chaque occasion qui se présente ne relève nullement du passéisme. C’est qu’il y avait d’authentiques grands joueurs qui n’ont pas eu la chance de leurs successeurs, à travers la reforme d’abords, au professionnalisme ensuite. Avec deux séances d’entrainement par semaine entre midi et quatorze heures, et un sandwich avalé à la va-vite avant de rallier le lieu de travail, ces joueurs là se sont largement acquittés de leurs taches. Certains clubs Algériens ont même relevé de sacrés défis incarnat parfaitement «  le jeu à l’algérienne » que les experts les plus patentés ont reconnu objectivement.

Amar a marché sur les traces de ses glorieux ainés, les Nehari, Benbarek, Bendimred, Petit Abbès et bien d’autres qu’on ne peut tous citer. Stratagème hors pair, il excellait dans l’art de servir le partenaire le mieux placé »il était attiré par l’offensive comme la gazelle par les grands espaces »a dit un homme de culture en le voyant jouer. C’est ainsi que ces « caviars » ont été transformés en buts par ses partenaires notamment  Hamri, Belkedrouci, Nouar, Abbou et Belmokhtar. Il lui tout de même arrivé de secouer lui-même les filets. Amar se souvient tout particulièrement du but somptueux au keeper international Said Ouchen, après un control ret un tir de vingt cinq mètres, à partir d’un angle apparemment fermé. Ce jour là, le NAHD a été battu par 3 à 0, un résultat qui a fait le bonheur de la JSK, car ces deux clubs disputaient le titre «  c’était en 1974 et nous devions respecter l’éthique sportive. D’ailleurs, je ne savais pas ce que tricher voulait dire » soulignera Amar avant d’ajouter « durant toute ma carrière, je n’ai écopé que d’un carton jaune pour avoir très poliment commenté la décision d’un arbitre. Je me souviens que ce fait très rare s’est produit lors d’un match contre la Marsa. Mis à part cet événement, je n’ai jamais contesté les décisions des arbitres ». On voit mal un artiste se transformer en « bucheron » et s’attaquer et s’attaquer aux tibias de ses adversaires.

L’USMBA, sa seconde famille

Quel est l’état d’esprit d’un enfant de six ans qui se retrouve du jour au lendemain orphelin ? En dépit de ce drame, le petit Ahmed Amar a eu un oncle qui sera son « père » dans toute l’acceptation du terme. Il aura donc une enfance tendre et sans histoire dans ce village  Errih, l’un des bastions de la lutte pour la liberté. La notion de famille a très tôt imprégné Amar qui en fonda une à un âge où ses copains en sont encore à leurs premières frasques. Ā 22 ans, il est déjà père. Aujourd’hui, avec son beau visage d’eternel jeune homme, personne ne penserait qu’il est déjà grand père. Son talent aurait du lui permettre d’effectuer une carrière professionnelle à Toulouse précisément avec le précieux concours d’un autre ; Dahleb. Tout était prêt même les billets d’avion. Ce rêve ne s’est pas pourtant réalisé. Amar restera sous les couleurs d’El-Khedra. André Gide en évoquant les familles,  a  parlé de « foyers clos, portes refermées et possessions jalouses de bonheur ». Mais contrairement à l’écrivain, Amar a cultivé le sens de la famille. L’USMBA a été et demeure sa seconde famille. Rien ne lui a manqué à Sidi Bel Abbés, ni l’affection ni l’admiration que lui ont voué tous les Bel Abbesiens lorsque les contrôles et ses doubles crochets faisaient ravages dans les rangs adverses. Déraciné de son terreau habituel du stade des trois frères Amarouche, aurait-il eu les mêmes inspirations et la même facilité dans un même championnat plus musclé et plus réaliste ? Il a même décliné les offres de deux grand clubs de la capitale. Alger pour lui c’était déjà sortir du « cocon » belabbesien donc loin des visages affables et familiers et loin des repères habituels, « Famille je vous aime » pourrait dire Amar prenant Gide à contre pied ?

                     

Un passage éphémère en équipe nationale

C’est notre estimé confrère Bessol Ahmed qui a tracé un portrait d’Amar « il a été l’artiste de la Mekerra ».Créateur de jeu intarissable. Il est convoqué par Mekhloufi à 20ans. Malheureusement le football en 1970 , gagnait en agressivité et Amar, bien souvent se retrouvait à l’infirmerie. Il aura laissé sur leur faim les puristes de la balle ronde, tant ils restent persuadés que ce garçon n’a pas été jusqu’à la limite de son talent. Sa facilité de jeu frisait l’insolence. Dernier match en équipe nationale au mois de Novembre 1972 contre la Tunisie. Il faut reconnaitre que la concurrence était très forte avec les Salhi, Dahleb, Akli et Fendi dans le même registre. « Le 13 Janvier 1971 au stade Zabana restera le plus beau moment de ma carrière. J’étais très ému en entonnant « Kassaman » aux cotés de joueurs que j’admirais quelques années auparavant »dira-t-il. Le tournoi de la Palestine au mois de Janvier 1975        restera la période la plus féconde avec plusieurs capes et un but contre le Yémen. Et pourtant, en dépit d’un talent avéré. Il n’a pas fait carrière en équipe nationale. Avis de l’intéressé : « Objectivement, je crois qu’il s’est passé des choses et d’autres considérations sont entrées en jeu. Avec l’entraineur déjà nos visions n’étaient pas identiques. Le fait de rester  à l’USMBA m’a peut- être desservi. Mais je ne regrette rien ! » Son succès au « concours du jeune footballeur » en 1968 ou il succéda à Hadefi, reste également un bon souvenir. Il faut préciser également que c’était une époque d’instabilité à la barre technique où en deux années, six entraineurs se sont succédés à la tête de l’EN. Si Amar est passé comme un météore, il aura au moins jeté de la lumière au sein des équipes où il a évolué. Les cinq capes arrachées par Amar en 1972 doivent être appréciées à leur juste valeur.

 Stade Amarouche son fief

Evoquer Amar nous oblige de parler du stade des trois frères Amarouche, vu que cette infrastructure fait toujours partie de la mémoire sportive bel-abbesienne. Le stade a eu deux « vies » d’abord  en tant qu’enceinte principale, fief du SCBA et de l’USMBA et qui résonne encore des batailles épiques d’antan. Ensuite, après sa débaptisation

Décidée par le tandem Sekkal Benali-Hassani Abdelkader pour rendre hommage aux trois frères Amarouche, Ali Mustapha Belkacem, tombés au champ d’honneur les armes à la main, avec l’organisation d’un grand tournoi. Amar Ahmed faisait partie de cette nuée d’enfants présents ce jour là et il avait émis le vœu d’imiter ses aînés, afin de réaliser son rêve. Quelques années plus tard, ce rêve devient  réalité et Amar prend possession des lieux. Il y étala sa classe contre des formations étrangères de renom. Lyon Werder Brême, Toulouse où évoluait  son futur coéquipier à l’USMBA, Soukhane II, Dynamo Bucarest, l’espérance de Tunis et bien d’autres encore. Il a bien évolué durant deux saisons sur le gazon naturel du 24 Février 1956 avant qu’une méchante blessure face à l’ASCO, en 1981 ne l’obligea à mettre en parenthèse une carrière officiellement achevée deux années plus tard. Que de souvenirs dans ce stade qui apparait bien vieillot de nos jours. Il a forcément des souvenirs impérissables lorsqu’un Larbi Benbarek  le lança dans le bain des séniors  alors qu’il n’était que cadet. Le maitre avait vu juste car Amar à commencé à illuminer le jeu de l’USMBA, aux côtés d’une génération douée avec les Salhi, Mehdad, Sennour, Mahi Abdi Fodil, Ben Sabah, Boutareg, Benaoum, Baghdadi, Terkmani, Cheniti, Fréha, Bennabi, Arbaouiet Mekdaoui, qui formaient sans aucun doute l’équipe la plus jeune du pays. D’ailleurs l’USMBA alimentaient toutes les sélections nationales, faisant la fierté des entraineurs Rouai, Zouba, Benbarek, Doussas, Popadic, Morri et bien d’autres techniciens locaux ravi d’une telle abondance de bons joueurs. Voilà pourquoi le stade Amarouche a été une sorte de fil d’Ariane pour Amar, un stade où en raison de grandes affiches alléchantes et où dès neuf heures du matin, les resquilleurs se mêlaient aux jeunes répétant à l’envie « Ammi Dakhalni » le temps impitoyable a rendu caduc ce stade, mais pour Amar, il restera le lieu de ses exploits à tout jamais.

  Tours de passe-passe

 

C’est à la rue Mangin et à l’historique stade Brinsa qu’Amar a forgé sa technique aux côtes  des frères Hacini, Trari, Bekkar, Bettahar Miloud, Ichou, Douina, Bendikhai et Hamida, ce dernier l’incitant à signer sa première licence, en 1964 , non sans avoir réussi les tests imposés, par le duo Tchingo-M’barka. Doté d’une habilité hors du commun, Amar a réussi quelques tours de passe-passe dont furent victimes des joueurs réputés en Algérie et à l’étranger. Un jour, à Auxerre, devant le désarroi et le dépit d’un joueur « effacé » par une feinte, Amar n’a pu s’empêcher de … rire et de gâcher une belle occasion de scorer  pour son équipe. Il raconte que, très motivés par une déclaration d’Ait- Mouhoub à la presse qui a prétendu « que l’attaque de l’USMBA était stérile » les Bel-abbesiens, sous la conduite de leur stratagème Amar, ont inscrit trois buts. Le keeper Mouloudéens aurait gagné à tenir sa langue

 Une vie bien paisible

A l’instar de l’inoubliable Miloud Hadefi, Amar a eu un cursus scolaire perturbé par le football. Il a fréquenté

L’annexe Mangin et le lycée Azza Abdelkader  avec de bons résultats. Mais la sélections régionales et nationales, les voyageurs de l’étranger et l’USMBA, ont certainement perturbé les études. Il étaient loin d’être un cancre comme le prouve   son parcours professionnel au CRMA et à l’ENIE durant de nombreuses années  jusqu’à une retraite anticipée en 1997.Avec son diplôme d’entraineur deuxième degré, il a pris le rêne du onze fanion, mais c’est au sein des équipes des jeunes qu’il s’est exprimé le mieux, obtenant de bons résultats, une façon de remercier ses maitres Rouai Benbarek, Zouba ceux qui lui ont inculqué l’amour du beau geste. Il a donc était responsable de la formation mais n’a pas poussé trop loin  cette expérience. Amar a donc fait son choix. Le terrain oui mais seulement lors des jubilés et les joutes amicales ou loin de l’obligation du résultat, le football redevient l’art qu’il n’aurait jamais du cesser d’être. Aujourd’hui, Amar bien installé à Mont plaisir, quartier limitrophe d’El Graba, mène une vie ordonnée, s’occupant de ses affaires  personnelles. Sur le plan social, il ne se plaint pas. D’ailleurs, il a bien dit « Si c’était à refaire, j’emprunterai le même chemin ». Il nous confie avec fierté que le célèbre Blaoui Houari est venu célébrer son mariage en 1972. Et tout comme ses invités la plus part des footballeurs de l’USMBA, ont vu Défiler Ahmed Wahbi, Guerrouabi, Khaled, Koufi et bien d’autres vedettes, pour le plus grand bonheur de la population bel-abbesienne. Le football a toujours fait bon ménage avec l’art.

Entretien réalisé par Mr Kadiri .M

Selon notre ami Hachemi Lahcene et d’après une source Amar  est toujours considéré comme l’un des grands joueurs qu’à connus le club de la Mekerra, cher au défunt président, le docteur Hassani. Il a été, de 1967 à 1985, la coqueluche du football bélabessien et oranais, une star pleine de talent, à une époque où le sport-roi national fleurissait de grands noms dans les clubs phares de l’Algérie. Il a connu des joies et aussi des peines, mais les joies ont été plus grandes et plus marquantes. Il a été aussi l’un des rares joueurs, comme le grand Sahli Abdelhamid, à n’avoir jamais été suspendu en 22 ans de carrière sportive. Mais, Amar Ahmed n’a pas eu la notoriété qui devait être la sienne, en raison, d’une part, de la grande concurrence dans cette partie du terrain où il excellait, et aussi parce que le support médiatique était une peau de chagrin, avec quelques titres régionaux et nationaux et une RTA qui avait d’autres chats à fouetter. Malgré cela, son «aura» dépassa les frontières du pays.

Ses débuts

Amar Ahmed est né le 23 juillet 1951, dans un quartier populaire de Sidi Bel Abbès, et commença très tôt à taper dans un ballon avec ses camarades du quartier dans un terrain vague.  Douze ans plus tard, plus exactement en 1963, au lendemain de l’indépendance retrouvée, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers le premier club de la ville de par son histoire, la prestigieuse Union sportive musulmane bélabessienne (USMBA), où il signa sa première licence dans la catégorie minimes. Il aura suffi de quelques semaines pour que son entraîneur de l’époque le fasse surclasser en cadets, en raison de sa grande technique.  Dans la décennie soixante, nombreux étaient les amoureux du beau football à suivre les matchs des jeunes catégories, matches qui se déroulaient généralement le dimanche matin. Ils étaient tous subjugués devant sa grande technique et son culot, qui transperçaient les meilleures défenses. Son coéquipier, le défenseur Khelladi, surnommé «Cheikh El Matrag», se rappelle de cette partie de leur vie commune. «On avait une bonne équipe cadette, et chaque fois il y avait un grand public qui venait nous soutenir au stade des Frères Amaouche. Ahmed était le plus doué de nos attaquants. Mais il avait aussi un côté de dilettante. Il aimait dribbler au milieu du terrain, de monter avec le ballon en une-deux ou tout seul, et il terminait généralement son action par un but dans la cage adverse. C’est dommage qu’il n’ait pas eu une carrière plus florissante.»

Le lancement dans le grand bain

C’est au début de la saison 1967-1968, alors qu’il était cadet 2e année, n’ayant que 16 ans, qu’il entra par la grande porte dans la cour des grands. Et qui lui fit cet insigne honneur ? Rien de moins que le grand Larbi Benbarek, la perle noire qui a porté notamment les maillots de l’Athletico de Madrid et de l’Olympique de Marseille. Le grand joueur international marocain, qui rivalisa avec les grands techniciens brésiliens, avait atterri cette saison-là au club de la Mekerra, sollicité par celui qui reste encore à nos jours le meilleur président de l’USMBA, feu le docteur Hassani. L’attention de Si Larbi fut attirée par ce jeune garçon, un peu malingre, qui savait tout faire avec un ballon. Il n’hésita pas à l’incorporer face au grand NAHD de l’époque. Amar ne fut pas le plus mauvais des joueurs sur le terrain, bien au contraire, malgré le trac qui pesait sur lui.

«C’était le plus beau jour de ma vie. J’ai d’abord ressenti un sentiment de grande joie. Le premier à me féliciter et à m’encourager fut mon entraîneur de l’époque où j’étais minime, Belaïd Lacarne. Puis, mes coéquipiers, tant cadets que seniors. Ces derniers me mirent très vite en confiance, surtout Khelladi, Soudani et mon ami intime, Salhi Miloud. En entrant sur le terrain, j’avais un peu les jambes qui tremblaient, mais sitôt mon premier ballon touché, j’ai instinctivement agi comme si j’étais avec mes coéquipiers cadets. De là, j’ai connu plus de bonheur que de mauvaises passes dans ce club de mon cœur, El Khadra.»

18 ans en équipe seniors

Amar Ahmed passera 18 ans dans cette équipe seniors, composée de joueurs qui ont marqué le football oranais de leur empreinte et dirigée par des entraîneurs, dont le moins que l’on puisse dire d’eux est qu’ils connaissaient leur métier pour l’avoir pratiqué avec les grands clubs professionnels de France, et surtout au sein de la constellation d’étoiles, la «dream team» algérienne, la glorieuse équipe du FLN, à savoir Abdelhamid Zouba et Ahmed Rouaï. Il a eu aussi le privilège de jouer avec trois générations de footballeurs, de la première composée, entre autres, de Lacarne, Hamri, Soudani, Dehim, Khelladi, à la troisième, où nous retrouvions les frères Kebir, Kadi, Messaoudi, Bouhadjar et Louahla, en passant par une deuxième génération, composée de beau monde, Mehadji, Koudache Khaldi, à leur tête, le Mascaréen Mohamed Henkouche. Hadj Belaïd Lacarne ne peut pas oublier ce n°10 (ou 8 selon les matchs) de valeur, dont il regrette un peu un certain manque dans l’effort. «Ahmed était un artiste, et en tant que tel, il rechignait à l’effort. Il ne comptait que sur son talent, mais je pense qu’il aurait grimpé haut s’il était allé au maximum de ses possibilités. Il a, à mon sens, toujours été paresseux depuis que je l’avais comme joueur minime», nous expliquera l’actuel patron de l’arbitrage algérien. «Mais il avait du caractère et n’aimait jamais perdre. Il était un peu méchant et ne se laissait pas faire sur le terrain», renchérit pour sa part Chikh Mohamed, un ancien dirigeant du MCO. «Quand je suis arrivé du RCO à l’USMBA, j’avais vu à l’entraînement ce jeunot, qui savait très bien se servir d’un ballon. Il avait un jeu intelligent et quand je me trouvais sur mon aile gauche, je savais toujours qu’il allait me donner le ballon dans de très bonnes conditions. Je pense qu’il aurait mérité une meilleure carrière internationale, car du talent il en avait à revendre», nous déclare son ex-coéquipier des années 60, Dehim Mohamed.

Sa carrière internationale

Ce lauréat du concours du jeune footballeur en 1968 a connu toutes les sélections nationales : cadets, juniors, espoirs, universitaires, militaire et seniors. Mais, au sein de cette dernière, il ne resta pas longtemps. 6 sélections, et ce, d’une part pour cause de blessure, et d’autre part parce que le milieu de terrain, à cette époque, regorgeait de joueurs extraordinaires, comme Salhi Abdelhamid, Lalmas, puis Henkouche, Fergani, etc. Il se rappelle souvent de la grande classe et de l’élégance sur le terrain et dans la vie de feu Miloud Hadefi, et des joueurs cités qu’il eut aussi comme adversaires.

Amar Ahmed se souvient encore d’un fait un peu cocasse, survenu avec l’équipe nationale cadette au cours d’un tournoi international à Auxerre : «Nous avions en face de nous une équipe qui nous a posé des problèmes et je me demandais comment faire pour lui faire ‘‘peur’’. J’ai pris l’initiative de dribbler les 10 joueurs de champ et le gardien et d’inscrire un joli but. De là, ces jeunes ont été déstabilisés mentalement et nous avons facilement gagné le match», aime t-il raconter.

Sur le plan individuel, il a toujours été fidèle aux couleurs de l’USMBA, rejetant les offres de clubs algériens, marocains et français. Son ambition s’arrêtait à sa ville et à son seul club. «Que voulez-vous, nous avions de très bons dirigeants et un président comme on n’en fait plus de nos jours. Je vivais dans le bonheur au sein des miens, et le bon Dieu m’avait donné une bonne santé. Pourquoi perdre tout ça et aller vers l’inconnu, même si ça peut valoriser une carrière ?» explique t-il.

Les entraîneurs qui l’ont marqué :

Belaïd Lacarne chez les minimes, Hamid Zouba, Amar Rouaï, Kamel Lemoui, Larbi Benbarek, Benfaddah et Rachid Mekhloufi. C’étaient de véritables gentlemen. Jamais un mot déplacé, jamais une parole qui brise un joueur. Ils connaissaient leur métier sur le bout des doigts, et, surtout, ils aimaient leur métier. J’ai beaucoup appris d’eux et je leur dois une partie de ma carrière.»

Une courte carrière d’entraîneur

Ayant raccroché les crampons, Amar Ahmed se reconvertit en entraîneur en septembre 1985. Il dirigea d’abord les jeunes catégories de l’USMBA, et sera de ceux qui ont permis l’émergence de joueurs talentueux, tels Mekki Merabet, Hachmane, Tsaki, Lakhal, Zouba, qui gagnèrent la première coupe d’Algérie de l’histoire du club, présidé alors par Okacha Hasnaoui. Malgré le départ de ce dirigeant de la lignée du docteur Hassani et le début d’une ère de déconfiture du club de la Mekerra, il restera à la barre technique des jeunes catégories jusqu’en 1992, date à laquelle il tire un trait définitif sur le métier d’entraîneur, pour se consacrer définitivement à sa famille et à ses deux filles. Aujourd’hui grand-père, il coule des jours heureux dans sa belle ville de Sidi Bel Abbès, qui reste, selon le grand poète Mustapha Benbrahim, «bien plus belle que Paris».

Merci Amar Ahmed d’avoir permis aux jeunes de ma génération d’apprécier le beau geste technique et le football de qualité.

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Posté par le Fév 6 2013. inséré dans ACTUALITE, COLLECTIFS, HOTE DU JOURNAL, SPORTS. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

61 Commentaires pour “80iem Anniverssaire de la création de l’Usmba..Aux sources des années fastes …Avec Amar ahmed l’artiste;la coqueluche..Toujours éloignée des feux de la rampe.”

  1. Benhaddou Boubakar

    salam:je peut en ajouter un temoignage du journal « la republique » d’oran ou il a intitulè apres un match gagnè par l’USMBA contre le MCO à oran 4 à 0 : « lUSMBA a dominè le MCO comme AMAR domine ici EMBAREK » une belle sur la une;photo flash du petit vichy avait mème cette photo dans la vitrine;cette annèe on a gagnè aussi l’ASMO 2 à 0 à oran !!! la classe de AMAR reste pour moi la meilleure de tous les temps

  2. DE TEGHALIMET

    AMAR AHMED LA VIRTUOSE FOOTBALLISTIQUE BELABESIENNE RESTE LA STAR indélébile DU SPORT ROI A L’ECHELLE NATIONALE ET EN PLUS DE CES QUALITÉS C’EST UNE PERSONNE NOBLE ET RESPECTUEUSE QUE DIEU LE TOUT PUISSANT LE PRESERVE DE TOUT MAL

  3. Espoir22

    Amar, sans doute l,un des joueurs les plus doués que le pays a engendre. Salut l,artiste.

  4. BRAHIM

    Amar Ahmed etait un tres bon technicien de foot mais c’etait aussi le bon exhibitionniste Avec abdi djillali ils étaient les meilleurs joueurs de l’usmba de tous les temps J’ai fréquenté avec lui le meme lycee AEK AZZA et son caractère était de tout temps plein de gentillesse et politesse.

  5. Bouchentouf

    Salem
    J’ai connu autrefois sur les bancs du lycée ce talentueux joueur qui était dans la même classe qu’Abdi Fodhil je crois. Je me souviens qu’à l’époque (1969-1970 ou avant ?) il faisait partie de l’équipe du lycée Azza qui avait perdu une finale universitaire à Annaba, si je ne me trompe pas. Dans cette équipe il y avait du beau monde comme Mecheri A. de Tassin, les deux Sennour (Mokhtar et Aek ?), Abdi F., Tab de Saïda et bien d’autres doués qui n’ont pas fait carrière dans le football comme un certain Meguini Aek du Tessalah, les mercredis après midi le stade municipal était en effervescence dans les rencontres inter-scolaires où l’on voyait évoluer ces talents en herbes, dans la joie et la bonne humeur. Une belle narration sur le football d’antan qui démontre que l’argent ne fait pas toujours le bonheur. Cordialement.

  6. jamel

    Aùar c’est la coqueluche par excellence bravo pour ce reportage

  7. belamri abdelkader

    En lisant le repotage sur notre ami et frère Amar,je ne peux rester impassible devant autant de souvenirs qui remontent et qui me submergent de joie.Témoigner sur Amar est difficile,tellement sa technique footbalistique dépasse de loin celle des mots,et cerise sur le gateau,il est gentil et classe à la fois.Toute la famille du foot à sidi-bel–abbes est unanime,et sans diminuer de la valeur de ses coequipiers,pour dire qu’il est le plus doué de sa génération.Je trouve la description de son parcours footballistique impressionnant et rien que pur cela chapeau mr Amar.Ce que certains du public ignorent est le comportement discret voire indifferent de Amar qui lors des heures creuses au lyçée reste adossé à son cartable géneralement en solitaire attendre la reprise des cours,alors que nous sortions disputer une rencontre de foot inter-classe devant l’hotel des finances en compagnie des djoukli,baghdadi,demmouche ,driss,boukhari,belheirane et d’autres;ce qui prouve la professinnalité precoce de l’individu..Mr Amar dégageait à son age déjà du respect et une gentillesse tels quepersonne n’osait l’importuner comme nous le faisions entre nous à l’epoque mais toujours dans la coorection et l’amabilité.Il m’arrive quelquefois de le croiser et je ne m’empecher de le saluer.merci à voix de Sba d’avoir mis au devant de la scene notre ami Amar.L’éloge fait à son égard nous emplit de joie.Je ne vous cache pas que nous tirons les memes plaisirs que lui,bien que le sujet ne touche qu’à sa personne;car chacun de notre génération trouve de la fièrté de s’identifier à lui.Je m’excunse d’avoir meler le je et le nous dans mon témoignage,le consensus a pris le dessus.Que prése’rve sa santé et celle de sa famille.

  8. sohbi 22

    belamri un autre bon connaisseur

  9. kerroum retraite

    quelle modestie de si BELAMRI AEK

  10. merabi

    80longues années des souvenirs comme ceux de roukho AMAR merci la voix de sba

  11. Dekkiche de Paris

    Amar artiste sans le sang symboliste la vraie USMBA du pur geste technique ou les spectateurs revenaient gais du stade ils avaient droit aux beaux gestes.MERCI VDSBA

  12. chaibdraa tani djamel

    On appelait AMAR le BECKANBAUER algerien quant à mr BELAMRI AEK le terrain vague qui est à proximité des impots (hotel des finances)
    on l’appelait STADE EROUKHOU là se trouvent 2 crémeries en face la gendarmerie,amicalement

  13. amar nezha

    aux nom de mon père AMAR Ahmed je vous remercie de vos commentaires et vous souhaites une longue et heureuse vie à vous et à votre familles .

  14. carcassonne

    bravo l artiste magnifique parcours, tu es un exemple…

  15. etranger

    AHMED POUR LES FRERES SUITE A NOTRE DERNIERE RENCONTRE JE N OUBLIERAIS JAMAIS NOTRE AMITIE ET JE TE DIS UNE CHOSE LE BONJOUR EL HADJA ET ALLAH YARHAM AMI MIMOUN BIEN A TOI TON FRERE BENDIDA

  16. Tehami Abdjebar

    On m’a vanté ce site et puis surtout on m’a dit on parle de ton idole Amar ahmed je me suis délecté et invité mes amis a partager ce reportage photos et textes.

  17. Cheniti Gh.

    Salam à tous nos amis lecteurs et lectrices!Amar restera à jamais dans la mémoire de tous ceux qui l’ont connu comme étant le virtuose de la balle ronde et l’artiste né.En plus de ses qualités humaines immenses il était notre maître à jouer sur le terrain.Tous les puristes reconnaissent en lui le joueur talentueux dont les gestes techniques laissaient rêveurs spectateurs,coéquipiers et adversaires.J’ai eu la chance de jouer à ses côtés et croyez-moi ,dès fois je m’oubliais sur le terrain et restais admiratif de tout ce qu’il entreprenait(feintes de corps,crochets intérieurs,extérieurs,amorti de la balle de la tête,de la poitrine,du pied gauche,du pied droit et même du …dos).Ce que peu de gens savent concerne son langage plein d’humour avec nous sur le terrain…En un mot il nous décomplexait et on pouvait -à côté de son grand talent- « exprimer nos petits talents!Pour résumer ce petit témoignage ,je préfère vous raconter ce que je l’ai vu faire un certain moi de mai 1974 au stade Mohamed Guessab de Sétif…De mon aile droite ,je voyais Ahmed embarqué en position d’inter gauche et collé à ses basques, le fameux milieu de terrain international Khalfa ,un gars très solide, très véloce et très rapide et qui harcelait notre idole qui brusquement lui fit un premier démarrage…puis un second puis carrément un double crochet du pied droit et gauche ..et pénètra dans la surface de réparation …Entre-temps le sieur Khalfa se voyant battu et refusant la dérision tacla Ahmed et plongea sur le ballon ,qu’il prit entre ses mains et s’en alla directement le déposer sur le point de pénalty….La suite, notre stratège ,ami et frère Si ahmed,exécuta le pénalty avec succès…Jusqu’au jour d’aujourd’hui je garde toujours en mémoire, le geste, ô combien, compréhensible et pardonnable de Khalfa qui par bravoure et reconnaissance au talent illimité de Si Amar s’en était allé déposer le ballon sur le point de pénalty…Convaincu que c’était la seule possibilité d’arrêter notre star! Que Dieu lui prête longue vie et le bénisse lui et tous ses proches Amin!

  18. tewfikhayii

    Salam,
    Parler de Amar, c’est parler de l’art à l’état pur et du plaisir des yeux de voir une partie de football et espérer qu’elle ne finisse jamais.
    Parler de Amar c’est parler de sidi Bel abbès, tant il la personnifie à travers lui, de ce qu’elle possède de meilleur aux côtés des fils dignes de cette ville que j’adore et qu,adorent tous les vrais Abbabbissas (ma façon à moi de nommer les abbassis jaloux de leur ville).
    Parler de amar,c’est la vie modeste qu’a mené un fils de bonne famille qui est resté humble et populaire , à son corps défendant.
    Parler de Amar, c,est la déception et l,amertume que nous avons,nous, supporters et admirateurs, de la chance et de l’opportunité qu,aurait eu ce petit génie s’il avait eu la chance d’être né sous d’autres cieux, pour embrasser une carrière professionnelle,et de faire les beaux jours de notre équipe nationale.
    Parler de Amar, c’est séparer le bon grain de l,ivraie, et bâtir une famille à l,âge où nous tous, ou la plupart d’entre nous pensions plus, à s’amuser et à voir le monde.
    Parler de Amar, c’est la fidélité d’un gars pour son USMBA pendant toute sa carrière, alors qu’il avait l’opportunité de jouer dans les plus prestigieux clubs algériens et étrangers, alors que d’autres joueurs moins doués, sont partis exercer leur talent ailleurs.
    Parler de Amar, c’est parler du mélomane, qui savait aussi chanter juste et savait mettre l’ambiance quand il se trouvait avec ses intimes.
    Si je devais énumérer toutes les facettes de ce monsieur, j’y passerai la journée alors je m’arrêtrai là et je lui dirai ELLAH YAHAFDÈKE OU IBARÈKLÈKE FI AOULADÈKE, et merci du bonheur que tu nous a donné pendant toutes ces années.
    Salam.

  19. hamri

    Superbe témoignage de mrTewfik khayi.je salue les belles réactions de bon coeur.

  20. abbes missouri

    Amar restera toujours un joueur talentueux, doué et très habile. Pendant son époque, c’était un plaisir d’aller voir un match de foot.

  21. abbes megherbi

    Celui que j’appelle fraternellement AMARILDO en souvenir du grand joueur bresilien restera un icone footbalistique de sidi bel abbes.longue vie

  22. Karim10

    Faites entrer « Amar » .Une très célèbre phrase du supporter Moussa boulisi (Alah yarhamou).
    (Dakhlou Amar nerbhou ! même s’il est blessé).
    1.2.3…Le But contre Sig. La passe de la louche contre l’asmo. Le corner contre hamra annaba.
    Inoubliable ! Amar « une technique extravagante ».

  23. sokato de ALICANTE

    Longue vie a cet ARTISTE..Joyeux anniversaire usmba.

  24. SCORPION 09

    un évènement pareil devait être diffusé a la chaîne tv,si ce n’est kadiri, tjrs l’initiateur,eh bein amar un talentueux chanceux et malchanceux en même temps,je suis navré pour la suite de sa carrière submergée d’évènements ????sinon belloumi et madjer ne pouvaient le devancer.ce qui me plait en lui,son humble personnalité si remarquable, sa popularité et sa modestie apparente reconnues par l’ensemble des fans de son club, qui se détériore devant ses yeux .je l’ai interrogé un jour au temps de ‘l’accession ratée, sur sa position et son désintéressement au club,au vu de la situation déplorable,il m’a convaincu qu’il ne peut s’immiscer en temps actuel,pour des raisons purement organisationnelles , néanmoins il m’a fait comprendre qu’il pourrait s’introduire uniquement dans la formation des jeunes délaissés selon lui , la clé de la réussite du club , si on veut vraiment parler de notre club.c a partir de sa réplique que g été frustré de ne pas exploiter un si talentueux joueur bien connu dans le mode footballistique,j’appuie sur ce qui précède, l’invitation de AKLI EX JOUEUR DE L’usmba,a amar et salhi pour honorer son jubilé au stade brakni.ce jour ci, g apprécié les retrouvailles et les accolades des ex joueurs ,a l’égard de notre AMAR,ce fut une journée émouvante de voir les gestes techniques des vétérans ayant vécu de très belles années, la nostalgie était la ce soir ,ou a travers l’accueil chaleureux réservé a lui et a salhi,son ami éternel,g eté fier d ‘avoir connu et acquis un patrimoine qui n’a pas de prix , hélas,les braves gens dans nos jours confrontent les malheurs des ignares,c pour cela que notre symbole a préféré de supporter son club, et le soutenir en silence, car soyons surs et certains que ses veines et tripes sont telles quelles sont quand il était un maestro. par la circonstance je lui dédie ces proverbes qui j’espère vont l’épater pour le stimuler peut etre a songer de faire un cou a son club.sa maison plutôt.

    Le sportif rêve son rêve, le champion le vit.

    La jeunesse est le temps des accélérations. ( la feinte )

    Quelle belle chose la jeunesse! Quel crime de la laisser gâcher par les jeunes. –
    L’an passé est toujours meilleur.

    La vie est courte, « fête » que les jours soient longs et que les amis soient là .

    – Il faut guérir de l’enfance ou se décider à mourir. – c a toi amar et a l’usmba mon enfance a partir des CEM AZZA ET LYCÉE AZZA AEK. CE FUT UN TEMPS . PAR LA MÊME OCCASION C A CAUSE DE l’USMBA que le surveillant sekkal me giflait pour les absences que je devrai justifier, mais il le savait on était 5 fervents de la meme classe qui se déplaçaient jours et nuits avec le club.seul que je ne peux oublier c bien FEU BOUTAREG ALLAH YARAHMAH. ET FODIL ALLAH YAHAFDAH, LE GÉNÉREUX FOOTBALLEUR BELABBESIEN.

  25. tounsi

    je suis un grand fan de Amar et ce que vous lui a

  26. tounsi embarek

    je suis un grand fan de Amar et ce que vous lui avez fait est très mérité Lui le vrai discret et très modeste a aimé son club et sa ville

  27. Messaoudi Témouchent

    Le pur produit de grande école Belabbésienne que tout le mode reconnait

  28. yahia

    Amar la classe quant il faisait une feinte de corps il prenait souvent à contre-pied partenaires et adversaires. Je me souviens qu’on on se dirigeait au stade bon nombre de supporters nous demandaient si Amar allait jouer ou pas et quand c’est non certains rebroussaient chemin. Amar faisait le beau temps quand il est sur le terrain et le mauvais temps durant son absence.

  29. sohbi 22

    Alors ammou yahia rien sur el guerba ce soir

  30. yahia

    Peut être qu’en parlant moins d’el guerba elle se comportera mieux demain.

  31. sohbi 22

    Non pas de superstition on veut des infos pour savoir

  32. SCORPION 09

    a travers les moult interventions de nos chers lecteurs et fidèles fans de notre club , il me semble qu’on a omis de citer et évoquer un autre talentueux joueur ,il faisait la paire foudroyante avec amar ,c ‘était un buteur doué et intelligent,surtout quand amar tirait les coups francs,c qui d’après vous?on devrait pas l’omettre, HRAM,c un kabyle belabbesien. vous le saurez quand les séquences vous reviennent à l’esprit.les coups francs indirects c ‘etait lui qui marquait.oui c mokhtar , c quel nom? SELON VOUS ,?

  33. Benhaddou Boubakar

    l’usmba a failli avoir un autre AMAR;en la personne de BEKKOUCHE,hèlas il a quittè sidi belabbes pour de bon à l’etranger!

  34. Karim10

    Petite Histoire de l’Usmba à l’occasion du 80°Anniversaire.
    Permettez-moi ,mon Ami BENHADOU Boubakar d’insérer ici de brèves informations Historiques à l’occasion du 80°Anniversaire du club phare de la ville de SIDI-BEL-ABBES.
    I – La fondation du club.
    La création de l’USMBA, en 1933, a été l’œuvre de Ali Sellam né le 26 février 1916 a Mascara, cadre au Prud’homme de Sidi Bel Abbes et juge de la cour d’appel d’Oran. Ali Sellam est le frére de Sellam Abdelkader propriétaire du plus légendère café de Sidi bel Abbes « le café Bosphore » qui a servi de siège a l’USMBA et qui avec le temps est devenu un symbole emblématique de la ville surnomée « le petit Paris ». Ali Sellam avait deux enfants adoptifs qui étaient en réalité ses neuveux, Rafik Sellam (écrivain et éducateur spécialisé a Paris) et Mohamed Sellam (propriètaire du café Bosphore, ancien maire et ancien président de l’UGCAA). L’intrépide alluré et charismatique Ali Sellam est décédé le 13 décembre 1966 suite a un accident tragique mais qui certainement restera éternellement présent dans la mémoire de tous les Bel-Abbesiens.
    Il a été aidé dans sa tâche par Abdesselem Mami (père de nos frères Brahim Abbés, Mourad et Ghaouti), ainsi que Moulay Ali Lassouli et Allel Tabet Derraz (qui ne connaissait pas ce grand Monsieur à l’allure élégante avec son cigare à la bouche). Ils ont formé ensemble le premier comité de l’Association. L’USMBA fut engagé officiellement à la LOFA (Ligue Oranaise de Football Association) en 1934.
    Le Football en Algérie était en veilleuse durant la période de la guerre mondiale (1939 à 1941), cependant un championnat provisoire était mis sur pied à la même époque, et l’USMBA a réussi à prendre la tête de ce championnat de guerre après avoir battu la marine d’Oran (ASMO). Après la reprise officiel des championnats, et après un passage dans les différents championnats de district, l’USMBA reprit sa place en Division d’Honneur en 1948 après avoir battu en match de barrage par deux fois l’ISC Mostaganemen, l’équipe des frères Oliver. Belkacem Bendimered pris le relais de la présidence du club avant de passer le flambeau au Dr Abdelkader Hassani, ancien gardien de but. À partir de cette date, il fut sollicité pour prendre les destinées du club.
    II – Parmi les fondateurs du club.
    • Ali Sellam
    • Moulay Ali Lassouli
    • Allel Tabet Derraz
    • Abdeslam Mami
    • Belkacem Bendimered
    • Said Ouhibi
    • Mokhtar Bekkouche
    • Mohamed Chikhi
    • Mohamed Bendella
    • Abdelkrim Chiali
    • Barka Soudani
    A suivre

    • Karim10

      A l’occasion du 80 anniversaire. Je pense qu’il est utile de revenir sur le remarquable article de notre ami KADIRI « L’USMBA d’hier : Une affaire d’hommes ». Le juil. 14 2011. Inséré dans actualité. (Vraiment très consistant).Bravo kadiri.
      D’autres club en Algérie ont vu le jour dans la même année 1933 comme l’USMOran et as Ain Mlila et union sportive de Sétif…..Vous pouvez aussi consulter l’encyclopédie libre en ligne fr.wikipédia.org /Union_sportive_medinat_Bel-Abb et participer ainsi à la mise à jour des informations sur l’usmba. La dernière modification de la page wikipédia était le 6 février 2013 à 21:46.

  35. B M

    Mr djoukli le commentaire rédigé par l’auteur de Teghalimet n’est autre que l’ami de SAKARA Allah yadhakrou belkheir

  36. badissie

    pour l histoire il faut faire des recherches sur le premier club de bel abbes EL ABBASIA creer en 1919 ou 1917 apres deux accesions le collonisateur ont disssout le club , j aimerais avoir plus de detailes sur ce club , Amar l artiste le meileurs 10 de l algerie , a son epoque alger favorise les jouers de leur regions , tout le temps le football algerien est derigee par des gens corrrompue , regarder le resultats equipe nationale mediocre championant tres faible

  37. tewfikhayii

    Salam,
    Oui Scorpion 09, vous avez raison, Mokhtar Koudache, le kabyle de Télagh, était le seul qui anticipait et savait où amar allait lui placer le ballon. des anecdotes concernant notre artiste sont tellement nombreuses qu’il faudrait un livre pour toutes les narrer. Je citerai une seule qui me fsit toujours rire aux larmes. Il y avait un joueur qui jouait avec Amar et qui avait de la misère à lire son jeu, et quand les supporters lui criaient dessus car il avait raté la réception du ballon, ce pauvre joueur se défendait en disant que Amar lui servait une balle sur le plateau sans le voir; c’était ça le génie de Amar, et dans notre équipe les joueurs qui le  »comprenaient » étaient très peu (Koudache, Boutareg
    rahimahou ellah,Abdi fodil, par la suite Belkedroussi, Abou Kébir.
    Belkedroussi avait affirmé lors de son passage à l’USMBA, que celui qui ne marque pas avec AMAR n’est pas un joueur de football, et je crois que cette année là, Belkedroussi a été classé meilleur buteur du championnat.
    je me rappelle un match au stade des 3 frères Amarouche, en 1974, entre l’USMBA et le CRB des Lalmas , Dahleb et Cie, Amar avait fait une action où tout le stade s’est levé comme un seul homme. C’était au niveau du rond central
    Amar était entre Lalmas et Dahleb qui le serrait de près, alors notre génie Amar
    a fait une feinte de corps et les deux joueurs se sont pratiquement téléscopé et amar est parti balle au pied et tout le stade a commencé à béler comme un bélier (allusion au téléscopage). Un autre match, toujours contre le CRB des années 1980, avec Kouici et consorts. Ce jour là, Amar n’était pas entré titulaire
    et le CRB nous menait par 2 buts à zéro, quand Amar s’est levé pour rentrer, le stade s’est levé comme un seul homme, car il savait que les choses allaient changer, et effectivement, nous avons gagné le match par un score sans appel de 4 buts à 2, Kouici est sorti en pleurant et il avait affirmé aux présents qu’il savait que la rentrée de Amar allait changer la tournure des évènements et il avait dit aussi,comment un talent aussi pur ne faisait pas partie de l’élite nationale ? Pour la simple raison que pour jouer en équipe nationale, il fallait être algérois.Quand je vois où est arrivée notre chère équipe, je suis en colère.
    Salam.

  38. BRAHIM

    Une question qui me reste en tete et pourquoi Amar ce talentueux joueur bourré de techniques n’a pas joué en équipe nationale alors que l’usmba était en division 1 durant sa carrière footballistique et il était parmi les meilleurs joueurs de son époque et méritait bien sa place en équipe nationale . IL faut pas me répondre que Amar n’était pas un algéroi parce que Hadefi miloud (mco) Abdi dililali ( usmba) Tahar (jsmt) Serridi (guelma) Attoui (annaba) Salhi (setif) etc…. n’étaient pas aussi des algérois.

    • yahia

      Amar a bien joué en équipe nationale espoir sous la houlette de l’entraineur Hadj Said Amara. Cette équipe espoir allait être la future équipe nationale A mais leur défaite à Moscou face à l’URSS sur un score fleuve avait chamboulé les plans de Amara.qui pour lui il fallait être Algérois pour être un Algérien.

  39. V.D.SBA football. APPEL

    Mr Megherbi abbes vient de confirmer l’organisation de la finale Equipe de la voix de sba avec celle de l’Opow du 24 février dirigée par Mr Boussouar A La rencontre aura lieu juste aprés l

  40. V.D.SBA football. APPEL

    La priére collective du vendredi prochain Priére remmener les tenus en votre possession. La vdsba

  41. SCORPION 09

    désolé pour la remarque, que je désire la publier de force majeure,qui est la suivante:pourquoi a chaque veille du match vous publiez l’annonce de la récupération de la tenue, c un peu embarrassant qu’on lise parmi les commentaires ce genre d’appel aux joueurs ,vous auriez du vous entendre sur ce genre de pratique,je déduis par ce genre d’appels, un manque de professionnalisme au sein de l’équipe de la vdsba. Désolé ET Navré POUR CETTE REMARQUE .C EN GUISE DE CARTON JAUNE POUR LE PRÉSIDENT DE l’EQUIPE .CHARGEZ DÉSIGNEZ A TOUR DE RÔLE UN GARDE MATÉRIEL.

  42. badissie

    chere tewfik vous venez de reveiller en moi un grand souvenir le match usmba crb saison 1980 81 , c etait un jour pluvieux ont achter les tickets vers 8 heure du matin on fait la chene au stade amirouche , le premier but c etait une passe de amar vers l avant centre abou abdeslame , je rapelle un ami s est evanoui apres le 4 eme but , de joie , les quatre buts etait marquer en 20 minutes, il y avait aussi le match contre setif ont etait mener apres ont a gagner, c etait la vraie usmba des vraie jouers des HOMMES

  43. SAKARA TOULOUSE

    AMAR Je vous ai dit AMAR

  44. amar

    merci kadiri * ou sont les jours d’el khadra ya khayi
    ya trois matche a ne jamais oublier de cheikhe amar
    contre le USMBA 3 NAAHD 0 – USMBA 4 CRB 2 – USMBA 4 ESS 2

  45. Hocine . C

    Amar , c’est la classe , c’est la beauté du geste , c’est l’élégance. Ce n’est pas a cause de la concurrence que Ahmed n’a pas fait une longue carrère en EN . C’est en grande partie , à son appartenance à un club de l’ouest . Said Amara , l’a bien dit à son époque qu’il faut etre un algérois pour jouer avec l’Algérie . Amar , était bel et bien le capitaine de l’EN espoir , ce qui veut dire qu’il était supérieur à tous .

    • Dr MELOUK Mohamed

      Merci Mr Kadiri. Très bon article avec beaucoup de talent et de métier ; et Salut l’artiste, c’était notre idole, on ne parlait que de lui avant et après les matches. Il a été un joueur exceptionnel avec beaucoup de talent et de qualités. Merci VDSBA.

  46. SAMIA

    Du grand plaisir a revoir la bone graine et notre élite commenter sur le site belabbésien

  47. mohamed de sidi lahssen

    slt ahmed tu ne me reconnaitrs certainement pas je te dis simplement « chapeau bas » l’artiste et bon anniversaire à l’usmba
    tu fais un bon travail si kadiri

  48. krimo

    salem! un grand monsieur restera toujours grand c’est un stratège. toujours du beaux travail merci si kadiri

  49. halim

    Amar tu es un vrai gentleman que ce soit sur le terrain ou dans la rue et tu mérites beaucoup plus, je te salue AMAR.

  50. badissie

    merci monsieur kadiri , amar mérite un hommage pareille , si vous pouvait faire un article ou des recherche sur le premier club de bel abbés AL ABBASIA fondé en 1917 avant le mca merci monsieur kadiri

  51. a.Dennoun.

    Mes souvenirs avec Amar Ahmed remontent au milieu des annees 50, on avait a peine 6-7 ans. Ils ont conmences a filege erih en passant par la gare de l’etat,les terrains vagues du Ronsard, place du souk, et la cantera derriere l’ecole Marceau.
    Ensuite a l’usmba dans les jeunes categories.
    Sans aucune exageration, je dirais que Amar est le meilleur joueur de tous les temps que SBA a enfante a ce jour.
    Il a toujours ete un bon exemple pour les jeunes sur et en dehors du terrain.
    merci Amar pour cette amitie qui nous lie eternellement.
    C’;etait un plaisir de t’avoir revu apres temps d’annees. A vrai dire, je t’avais pas reconnu, mais j’ai reconnu ta voix quand tu as prononce mon nom durant l’accolade.
    A.D

  52. mokhtarili gourai

    Elle hommes âgés en son temps, ainsi que pour le moment …, je vous propose de vous saluer exclusif.

  53. abdi

    azul fellawen, certes ce grand joueur etait un artiste de la balle ronde.mais il y a une certaine exageration lorsque certains disent quand l’epoque il fallait etre algerois. tout cela n’est pas juste n’est que mentalité un peu superficiel qu’on rencontre partout dans le pays.
    -tous les joueurs d’equipe nationale ne sont pas de l’algerois a commencer par kouici de m’doukal ,lalmas d’azzefoun ,dahleb de tizi-kendira ,matem (legende comme l’almas ) de iadjiwen (kerrata) qui a donné a l’e.s.s.tous les grands joueurs comme matem 2,djabou,khaled ..et j’en passe. serridi n’ait-foughal natif de guelma ,salhi d’el-klala (colliote) natif de setif. guemouh de n’ait-oulban (skikda natif de annaba….la liste est grande ou je ne peux tout citer.
    -2_amara qui est de masacara ,je ne vois pas ,s’il ne peut imposer un elément sur est talentueux qui apporte une plus value a l’epoque nationale. je l’ai rencontré a alger dans les années 1990 comme entraineur,habitant une suite a l’hotel ryad ,avion,a oran,taxi d’oran a mascara il faisait le mauvais et le bon temps….
    -3-ou peut tere un joueur du club comme meziani,adjissa et les autres…
    -4-ou peut etre un insouciable comme certains qui n’arrivent a s’integrer dans les nouveaux groupes.
    -5-admettons,que amara l’avait frustré ,mais d’autres entraineurs venus,pourraient le rappeler…
    -aujourd’hui il ne reste qu’un chose a lui faire avant sa reverence un jubilé «  »ahmed amar » » un livret sur son parcours pour qu’il l’anazour (artiste) ne soit oublié comme les autres qui s’egrennent chaque jour…..tanmirt ar timlillit.

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