La Voix De Sidi Bel Abbes

Évocation a la Russe. Par Tewfik Adda Boudjlal

10344764_10201304667378354_8401254148685927783_n-1Au début des années 80, je fus bénéficiaire d’une bourse d’études à l’étranger pour une formation d’ingénieur en génie civil.

Plusieurs  pays de l’Est me furent proposés, mais sans hésitation aucune, mon choix s’était porté sur L’URSS.

A cette époque là, ce grand empire, était  une destination qui fascinait tous les jeunes, mais hélas, il était verrouillé pour les touristes solitaires.

Et moi, tout jeune, armé de mon sac à dos et de mon sac de couchage, je jouais au globe –trotteur à travers l’Europe sans toute fois pouvoir franchir le rideau de fer.

A   ma descente d’avion, à l’aéroport international de Moscou,  « Cheremetièvo 2 » ; j’avais ressenti, une sensation bizarre  à la vue du spectacle qui s’offrait à mes yeux.

Je n’ai jamais vu de tel dans les pays que j’avais eus l’opportunité  de visiter auparavant.

Sur le tarmac de l’aéroport, des avions Iliouchine et Antonov au lieu, de Boeing et airbus. Des bus pour acheminer les passagers vers les aérogares et machines à transporter les bagages dignes d’un film de James Bond.

Arrivé aux guichets, de la police des airs et des frontières « P.A.F », j’avais tendu mon passeport au policier, dont seule  la tète dépassait  du comptoir qui lui servait de bureau.

Durant un long moment qui m’a  paru être une éternité, cet agent, au visage inexpressif  et au regard glacial s’affairait à vérifier mes papiers.

Et au bout d’un interminable moment, il me rendit mon passeport  toujours sans prononcer la moindre parole et  actionna un bouton, pour me libérer un passage afin que j’aille récupérer mes bagages.

Et à la vue du monde présent dans cette aérogare, sourire aux lèvres, j’ai eu la  sensation d’avoir réussi un rêve, celui de passer du bon coté du rideau de fer.

Beaucoup de temps après, et grâce à mes voyages en Ukraine, au Biélorussie, en Géorgie, en Ouzbékistan etc…J’avais découvert des peuples, des modes de vie, des langues différentes, des traditions spécifiques. Cela a constitué  pour moi  une véritable richesse culturelle et linguistique.

A mesure que j’avançais  dans la  métrise de la langue de Pouchkine, je découvrais tous les jours des choses nouvelles sur ces peuples de l’empire Russe.

Mais au fil du temps, et durant ma présence sur le sol de Russie, la marche funèbre de Chopin n’arrêterait pas de résonner dans Moscou. J’assistais donc, au départ pour l’éternité, des dignitaires du régime vers le prestigieux  cimetière du Kremlin, à commencer par »Tovaritch »  Brejnev, Tchernenko, Sousslov, et Andropov.

Pour les trois premiers, le problème de l’âge et de la  santé avait constitué pour eux une fin  tout à fait normale !

Par contre, pour L’ancien patron du KGB,-tovarich Andropov –dont la poigne de fer  ressemblait étrangement à celle de Staline-, sa mort restera un mystère, puisqu’on avait  arrêté net son élan qui consister à redresser l’empire qui commençait à prendre  l’eau de toutes parts,  avec les anciens apparatchiks qui s’accrochaient, désespérément et éternellement au »parti- pouvoir » en maintenant leurs peuples dans une idéologie qui ne faisait plus recette.

Aujourd’hui, et avec du recul, je reste convaincu que l’URSS, avait raté un virage avec Andropov, qui malgré ses 18 mois de règne, avait réussi  à redresser  la barre et à aseptiser la classe politique soviétique dont le fossé avec les peuples soviétiques commençait à se creuser dangereusement.

Mais c’était sans compter  avec l’anticipation des éternels, services* Américains et Britanniques*, qui avaient déjà préparé la relève en la personne de Gospodine* Gorbatchev. En poste, au royaume uni depuis de longues années  en  qualité d’ambassadeur d’URSS.

Gorbatchev accompagné de sa jolie femme Raïssa, débarquèrent à Moscou en sauveurs.

Les soviétiques, découvrirent  alors, le charme de Raïssa au bras de son mari, dont le style européen tranchait  avec celui  des épouses (sans formes) des vieux apparatchiks.

Et  c’est ce qui a –sensiblement, en partie- permis à Gorbatchev de lancer sa fameuse « pérestroïka » (reconstruction) qui a aboutit à la dislocation  de l’empire Russe.

Quelques temps après, lors de mes vacances d’été 84 en Allemagne de l’est.

Avec une amie allemande,- ancienne étudiante en Russie-, étions attablés  à une belle terrasse de café sur Aleksander-platz. Je regardais longuement le mur qui séparait les deux parties de la seule capitale au monde pour deux pays « Berlin ».

Je lui dis, alors, entre deux gorgées de soda, attendez-vous  bientôt à la chute du mur d’en face… !

Membre influant du  parti de la Jeunesse communiste – de feu Honecker – cette amie, croyant dur comme fer à son idéal,  avait mal apprécié ma sortie.

Juste après la chute du fameux mur de la honte, je reçois un courrier de sa part me demandant  comment j’avais pu anticiper cet événement ?

Je lui ai tout simplement fait rappeler, qu’elle était rentré en Allemagne en 82 et que moi j’avais continué de vivre à Rostov sur le Don jusqu’à 1986 et que le mur représentait  la première pièce du puzzle de la mission de Gorbatchev.

Je suis retourné donc, sur mes pas à Rostov sur le Don, tel un pied noir Algérien, en 1989 et en 1991 .Et là, je rejoins  ce que m’avait dit mon ancien professeur de l’RDM*- qui était peiné de me voir quitter la Russie à la fin de mes études en 1986, car un grand respect nous unissait à l’époque -, que finalement les régimes totalitaires finissent toujours par s’essouffler  car tout est battit sur des mirages …

Je ne renie pas, le fait que la Russie des années 80 fut pour moi la plus  belle histoire de ma vie de jeune, car elle m’avait  permis aussi de découvrir et de  côtoyer, des étudiants du monde entier dont la plus part  sont devenus des cadres de haut niveau dans leurs pays d’origines.

Mais hélas, avec la venue de Boris Eltsine « l’ami de la bouteille «, tout est parti de travers, comme ne cessait de me le répéter une amie Russe  au début des années 90.Elle me disait  « Tewfik, nous sommes passé d’une extrémité à l’autre « sans transition aucune .D’ou l’émergence de deux catégories ,les plus fortunés qui achètent les plus belles villas  sur  la cote d’azur et qui se paient les plus  grands clubs de football européens et les autres, ceux qui rament pour joindre les deux bouts .

Après Eltsine, c’est au tour de Poutine qui, atteint du syndrome arabe du pouvoir absolu, à trouver l’astuce avec son ami Medvedev pour s’adonner  à leur jeu favori, le fameux  jeu de chaises ou l’alternance du pouvoir.

Tewfik.Adda.B

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De gauche à droite Le chargé d’affaires ambassade de Russie au Caire – Tewfik Adda Boudjlal – Ambassadeur de Russie en Érythrée.

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Posté par le Nov 9 2014. inséré dans ACTUALITE, HISTOIRE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

80 Commentaires pour “Évocation a la Russe. Par Tewfik Adda Boudjlal”

  1. Hamid

    Vous revoila nous servir un témoignage vivant. Les plumes de notre journal méritent égard.

  2. OUERRAD en squatteur

    TEWFIK . Merci pour ce temoignage franc et direct sans ambages ; c etait previsible ? KHAIMETTE EL KEDB ma tenjahch : au suivant ?

  3. Abbes

    Pressentant cette chute du mur cela vient d’un jeune déjà aguerri.

  4. lecteur.

    Ayant l’avantage d’étudier en cette période. Vous n’avez pas gardez votre précieux témoignage pour vous.

  5. BADISSI

    voila un article instructif merci mon ami Tewfik , un passage m’a rendu triste lorsque vous dite : car elle m avait permis aussi de découvrir et côtoyer des étudiants du monde entier dont la plus part sont devenus des cadres de haut niveau dans leur pays d origines, vous aurez méritez vous aussi d être un cadre dans votre pays .

    • Mme CH

      « Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique et les débuts du régime soviétique » par Mark Weber….!!! Les Roublards, ils ont pourri le monde…!!!

      « Les autorités bolchevik racontèrent d’abord que l’empereur Romanov avait été abattu après la découverte d’un complot pour le libérer. Pendant quelque temps, la mort de l’impératrice et des enfants fut tenue secrète. Les historiens soviétiques prétendirent pendant des années que les Bolcheviks locaux avaient agi de leur propre initiative en accomplissant les meurtres, et que Lénine, fondateur de l’Etat soviétique, n’avait rien à voir avec le crime.

      En 1990, le dramaturge et historien moscovite Edvard Radzinsky annonça le résultat de ses investigations détaillées à propos des meurtres. Il retrouva les mémoires du garde du corps de Lénine, Alexei Akimov, qui racontait comment il transmit personnellement l’ordre d’exécution de [signé par] Lénine au bureau du télégraphe. Le télégramme était également signé par le chef du gouvernement soviétique, Yakov Sverdlov. Akimov avait sauvé le bulletin télégraphique original comme archive de l’ordre secret.

      La recherche de Radzinsky confirma ce que la première évidence avait déjà indiqué. Léon Trotsky — l’un des plus proches collègues de Lénine — avait révélé des années plus tôt que Lénine et Sverdlov avaient pris ensemble la décision de mettre à mort le Tsar et sa famille. Se remémorant une conversation en 1918, Trotsky écrivait :

      Ma visite suivante à Moscou prit place après la chute [temporaire] de Ekaterinburg [aux mains des forces anti-communistes]. Discutant avec Sverdlov, je demandai au passage : «Au fait, où est le Tsar ?»
      «Terminé», répondit-il, «il a été exécuté».

      «Et où est sa famille ?»

      «La famille en même temps que lui».

      «Tous ?», demandais-je, apparemment avec quelque surprise.

      «Tous», répondit Sverdlov. «Et alors ?». Il attendait de voir ma réaction. Je ne répondis pas.

      «Et qui a pris la décision ?», demandais-je.

      «Nous l’avons décidé ici. Illitch [Lénine] croyait que nous ne devions pas laisser aux Blancs [les forces anti-communistes] une bannière pour se rallier, spécialement dans les circonstances difficiles du moment».

      Je ne posai pas d’autres questions et considérai le sujet comme clos….. »

      • Mme CH

        La suite du menu…!!!

        « De récentes recherches et investigations de Radzinsky et d’autres corroborent aussi le récit fourni des années plus tôt par Robert Wilton, correspondant du London Times en Russie pendant dix-sept années. Son récit, Les derniers jours des Romanov — publié pour la première fois en 1920, et récemment réédité par le Institute for Historical Review (IHR) — est basé en grande partie sur les découvertes de l’enquête détaillée menée en 1919 par le procureur Nikolaï Sokolov, sous l’autorité du chef «Blanc» Alexandre Koltchak. Le livre de Wilton demeure l’un des récits les plus exacts et complets du meurtre de la famille impériale de Russie. [Photo : Yakov Sverdlov (Yankel Solomon), président de l’Exécutif Central des Soviets, premier dirigeant communiste de l’Etat.]
        Une solide compréhension de l’histoire a toujours été le meilleur guide pour comprendre le présent et anticiper le futur. En conséquence, c’est pendant les temps de crise que les gens sont le plus intéressés par les questions historiques, quand l’avenir semble le plus incertain. Avec l’effondrement du pouvoir communiste en Union Soviétique en 1989-91, et avec le combat des Russes pour construire un nouvel ordre sur les ruines de l’ancien, les questions historiques sont redevenues d’actualité. Par exemple, beaucoup se demandent : comment les Bolcheviks, un petit mouvement guidé par les enseignements du philosophe social, le Juif allemand Karl Marx, réussirent-ils à prendre le contrôle de la Russie, et à imposer un régime cruel et despotique à son peuple ?

        Pendant les dernières années, les Juifs dans le monde ont exprimé de grandes inquiétudes à propos du spectre de l’antisémitisme dans les pays de l’ex-Union Soviétique. Dans cette ère nouvelle et incertaine, nous disait-on, les sentiments assoupis de haine et de rage contre les Juifs sont à présent de nouveau exprimés. Selon un sondage d’opinion réalisé en 1991, par exemple, la plupart des Russes voudraient que tous les Juifs quittent le pays. Mais précisément, pourquoi ce sentiment anti-juif est-il si largement répandu parmi les peuples de l’ex-Union Soviétique ? Pourquoi autant de Russes, d’Ukrainiens, de Lithuaniens et d’autres, blâment-ils «les Juifs» pour leur infortune ? »

        • Mme CH

          La suite de l’article de Mark Weber est très intéressante….!!!

          Bien qu’officiellement les Juifs n’aient jamais représenté plus de 5% de la population totale du pays, ils jouèrent un rôle hautement disproportionné et probablement décisif dans les débuts du régime bolchevik, en dominant effectivement le gouvernement soviétique pendant ses premières années. Les historiens soviétiques, de même que la plupart de leurs collègues occidentaux, préfèrent ignorer ce sujet, depuis des décennies. Les faits, cependant, ne peuvent être niés.
          A l’exception notable de Lénine (Vladimir Oulyanov), la plupart des dirigeants communistes qui prirent le contrôle de la Russie en 1917-1920 étaient des Juifs. Léon Trotsky (Lev Bronstein) fut le chef de l’Armée Rouge, et pendant un temps, fut le responsable des Affaires Etrangères des Soviets. Yakov Sverdlov (Yankel Solomon) était à la fois le Secrétaire de l’Exécutif du Parti Bolchevik et — en tant que président du Comité Central Exécutif — chef du gouvernement des Soviets. Grigory Zinoviev (Radomylsky) dirigeait l’Internationale Communiste (Komintern), l’agence centrale pour répandre la révolution dans les pays étrangers. D’autres Juifs importants étaient le Commissaire [ = Ministre] à la Presse, Karl Radek (Sobelsohn), le Commissaire aux Affaires Etrangères Maxim Litvinov (Wallach), Lev Kamenev (Rosenfeld) et Moisei Uritsky.
          Lénine lui-même était principalement d’ascendance russe et kalmouk, mais il était aussi à un quart juif. Son grand-père maternel, Israël (Alexandre) Blank, était un Juif ukrainien qui fut plus tard baptisé dans l’Eglise Orthodoxe Russe.
          En parfait internationaliste, Lénine regardait tout loyalisme ethnique ou culturel avec mépris. Il avait peu de respect pour ses propres compatriotes : «un Russe intelligent», remarquait-il alors, «est presque toujours un Juif ou quelqu’un avec du sang juif dans les veines».

          • Mme CH

            Pendant la prise du pouvoir par les Communistes en Russie, le rôle des Juifs fut probablement décisif.
            Deux semaines avant la «Révolution d’Octobre» bolchevik de 1917, Lénine convoqua une réunion ultra-secrète à St-Petersbourg (Petrograd) au cours de laquelle les principaux dirigeants du Comité Central du Parti Bolchevik prirent la décision fatale de prendre le pouvoir par la violence. Parmi les douze personnes qui prirent part à cette réunion décisive, il y avait quatre Russes (dont Lénine), un Géorgien (Staline), un polonais (Dzerdjinski) et six Juifs.
            Pour diriger l’opération [de prise du pouvoir], un «Bureau Politique» de sept hommes fut choisi. Il était composé de deux Russes (Lénine et Bubnov), un Géorgien (Staline), et quatre Juifs (Trotsky, Sokolnikov, Zinoviev et Kamenev). En même temps, le Soviet de St-Petersbourg (Petrograd) — dont le président était Trotsky — établit un « Comité Révolutionnaire Militaire» de dix-huit membres, pour mener à bien la prise du pouvoir. Il comprenait huit (ou neuf) Russes, un Ukrainien, un Polonais, un Caucasien, et six Juifs. Finalement, pour superviser l’organisation du soulèvement, le Comité Central bolchevik établit un «Centre Révolutionnaire Militaire» pour le commandement des opérations du Parti. Il était composé d’un Russe (Bubnov), un Géorgien (Staline), un Polonais (Djerdjinski), et deux Juifs (Sverdlov et Uritsky).

            Les observateurs bien informés, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de la Russie, prirent note à l’époque du rôle crucial des Juifs dans le Bolchevisme. Winston Churchill, par exemple, avertit dans un article publié dans l’édition du 8 février 1920 de l’Illustrated Sunday Herald que le Bolchevisme était «une conspiration à l’échelle mondiale pour le renversement de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur la base de l’arrêt du développement [économique], de la malveillance envieuse, et de l’impossible égalité». L’éminent dirigeant politique et historien britannique poursuivait :
            Il n’y a pas de raison d’exagérer la part jouée dans la création du Bolchevisme et l’apport réel à la Révolution Russe par ces Juifs internationaux, et pour la plupart, athées. Elle est certainement très grande ; elle dépasse probablement en importance toutes les autres. A l’exception notable de Lénine, la majorité des personnages dirigeants sont des Juifs. Ainsi Tchitcherin, un pur Russe, est éclipsé par son subordonné nominal Litvinov, et l’influence des Russes comme Boukharine ou Lunacharsky ne peut pas être comparée au pouvoir de Trotsky, ou de Zinoviev, le Dictateur de la Citadelle Rouge (Petrograd), ou de Krassine ou de Radek — tous des Juifs. Dans les institutions soviétiques la prédominance des Juifs est encore plus stupéfiante. Et la part la plus marquante, sinon la principale, dans le système de terrorisme appliqué par les Commissions Extraordinaires pour Combattre la Contre-Révolution [Tchéka] a été prise par les Juifs, et en quelques cas notables, par des Juives.
            ( … ) Inutile de le dire, les plus intenses passions de vengeance ont été excitées au sein du peuple russe.
            David R. Francis, ambassadeur des Etats-Unis en Russie, avertit dans une dépêche à Washington en janvier 1918 : «Les dirigeants bolcheviks ici, dont la plupart sont des Juifs et dont 90% sont des exilés de retour [en Russie], font peu de cas de la Russie ou de tout autre pays, mais sont des internationalistes et ils essayent de déclencher une révolution sociale à l’échelle mondiale.»
            L’ambassadeur des Pays-Bas en Russie, Oudendyke, fit à peu près le même constat quelques mois plus tard : «A moins que le Bolchevisme ne soit tué dans l’oeuf immédiatement, il est destiné à se répandre sous une forme ou sous une autre en Europe et dans le monde entier, car il est organisé et conduit par des Juifs qui n’ont pas de nationalité, et dont le premier objectif est de détruire pour leur propre bénéfice l’ordre de choses existant.»

            Papapapapapaaaaaa….!!! Quelles révélations….!!!! Il s’est passé des choses…!!???

            • Mme CH

              Ce n’est pas encore terminé avec cet article de Mark Weber….que du concentré…..!!!!! C’est bon de lire même après coup, pour savoir ce qui se tramait et se trame aujourd’hui, car ce n’est qu’un prolongement de l’histoire….!!! Enfin, comme d’habitude, je ne parle pas pour les benêts…..!!!!

              «La Révolution bolchevik», déclara un important journal de la communauté juive américaine en 1920, «fut en grande partie le produit de la pensée juive, du mécontentement juif, de l’effort juif pour reconstruire.»
              Comme expression de son caractère radicalement anti-nationaliste, le gouvernement soviétique émit un décret après la prise du pouvoir, qui faisait de l’antisémitisme un crime en Russie. Le nouveau régime communiste devint ainsi le premier dans le monde à punir toutes les expressions du sentiment anti-juif. Les dirigeants soviétiques considéraient apparemment de telles mesures comme indispensables. Se basant sur une observation prudente pendant un séjour prolongé en Russie, l’universitaire juif américain Franck Golder raconta en 1925 que «parce que tant de dirigeants soviétiques sont des Juifs, l’antisémitisme se développe [en Russie], particulièrement dans l’Armée, [et] parmi l’ancienne et la nouvelle intelligentsia qui se sont alliées contre les fils d’Israël.»

              Résumant la situation à cette époque, l’historien israélien Louis Rapoport écrit :
              Immédiatement après la Révolution, beaucoup de Juifs étaient euphoriques à propos de leur haute représentation dans le nouveau gouvernement. Le premier Politburo de Lénine était dominé par des hommes d’origine juive.
              Sous Lénine, les Juifs furent impliqués dans tous les aspects de la Révolution, y compris son plus sale travail. Malgré les voeux communistes d’éradiquer l’antisémitisme, il se répandit largement après la Révolution — en partie à cause de la domination de tant de Juifs dans l’administration soviétique, et aussi dans la campagne de soviétisation traumatisante et inhumaine qui suivit. L’historien Salo Baron a noté qu’un nombre immensément disproportionné de Juifs s’engagea dans la nouvelle police secrète soviétique, la Tchéka. Et beaucoup de ceux qui tombèrent sous les coups de la Tchéka furent abattus par des enquêteurs juifs.
              La direction collective qui émergea pendant les jours de l’agonie deLénine était dirigée par le Juif Zinoviev, un Adonis aux cheveux frisés, loquace, d’esprit médiocre, dont la vanité ne connaissait pas de bornes.
              «Quiconque avait l’infortune de tomber dans les mains de la Tchéka», écrivit l’historien juif Leonhard Shapiro, «avait une très bonne chance de se trouver confronté, ou même d’être exécuté, par un enquêteur juif.». En Ukraine, «les Juifs formaient à peu près 80% des agents de base de la Tchéka», raconte W.Bruce Lincoln, un professeur américain d’Histoire russe. (D’abord connue sous le nom de Tcheka, ou Vetcheka, la police secrète soviétique fut plus tard connue sous le nom de GPU, OGPU, NKVD, MVD et KGB.)

              A la lumière de tout cela, il ne faut pas être surpris que Yakov M. Yurovsky, le chef de l’équipe bolchevik qui réalisa le meurtre du Tsar et de sa famille, ait été un Juif, tout comme Sverdlov, le chef soviétique qui co-signa l’ordre d’exécution de Lénine. Dans son journal, le Tsar Nicolas l’appelait par euphémisme «l’homme sombre», un acte de politesse ethnique bien mal récompensé : Yurovsky tira personnellement le coup de feu qui tua le Tsar, et tira deux balles dans l’oreille de son fils… »….!!!

              • Mme CH

                « Igor Shafarevitch, un mathématicien russe d’envergure mondiale, a sévèrement critiqué le rôle des Juifs dans le renversement de la monarchie des Romanov et l’établissement de la domination communiste dans son pays. Shafarevitch fut un dissident de premier plan pendant les dernières décennies du règne soviétique. Eminent activiste des droits de l’homme, il fut membre fondateur du Comité de Défense des Droits de l’Homme en URSS.
                Dans Russophobia, un livre écrit dix ans après l’effondrement du régime soviétique, il notait que les Juifs étaient «étonnamment» nombreux parmi le personnel de la police secrète bolchevik. L’identité juive des exécuteurs bolcheviks, continuait Shafarevitch, est évidente pour l’exécution de Nicolas II :
                Cette action rituelle symbolisa la fin de siècles d’histoire russe, de telle manière qu’elle peut être comparée seulement à l’exécution de Charles 1er en Angleterre et Louis XVI en France. On s’attendrait à ce que les représentants d’une minorité ethnique insignifiante se tiendraient aussi loin que possible de cette action cruelle, qui se répercuterait dans toute l’Histoire. Or quels noms découvrons-nous ? L’exécution fut personnellement surveillée par Yakov Yurovsky qui abattit le Tsar, le président du Soviet local était Beloborodov (Vaisbart) ; la personne responsable pour l’administration générale à Ekaterinburg était Shaya Goloshtchekin. Pour compléter le tableau, sur le mur de la pièce où eut lieu l’exécution se trouvait une citation d’un poème de Heinrich Heine (écrit en allemand) sur le Roi Balthazar, qui offensa Jehovah et fut tué pour cette offense.
                Dans son livre en 1920, le journaliste britannique expérimenté Robert Wilton portait un jugement aussi sévère :
                Toute l’histoire du Bolchevisme en Russie est marquée de manière indélébile du sceau de l’invasion étrangère. Le meurtre du Tsar, délibérément planifié par le Juif Sverdlov (qui vint en Russie en tant qu’agent rétribué de l’Allemagne) et exécuté par les Juifs Goloshtchekin, Syromolotov, Safarov, Voikov et Yurovsky, n’est pas l’action du peuple russe, mais de cet envahisseur hostile.
                Pendant le combat pour le pouvoir qui suivit la mort de Lénine en 1924, Staline sortit victorieux de ses rivaux, réussissant finalement à mettre à mort presque tous les plus éminents dirigeants bolcheviks — y compris Trotsky, Zinoviev, Radek, et Kamenev. Avec le passage du temps, et particulièrement après 1928, le rôle des Juifs dans la haute direction de l’Etat soviétique et du Parti Communiste diminua nettement…. »

                L’inscription sur le mur : la citation de Heine
                Des lignes dues au poète juif allemand Heinrich Heine (1797-1856) fut trouvées écrites sur le mur, près de la fenêtre, dans la cave de la maison Ipatiev, où les Romanov furent abattus et achevés à la baïonnette. La citation dit : «Belsatzar ward in selbiger Nacht / Von seinen Knechten umgebracht», c’est-à-dire «Belsatzar fut, la même nuit, tué par ses esclaves.»

                Pfffffffffffffffffffffffff….!!!! Quelle histoire….!!!!

                • Mme CH

                  J’avoue que le feuilleton est long, mais tous les épisodes sont nécessaires pour comprendre les différents scénarios orchestrés par nos cousins….!!! Bizarre, là où il y a le mal, ils répondent présents….!!!!

                  « Nicolas et sa famille sont seulement les mieux connues des innombrables victimes d’un régime qui proclama ouvertement son but impitoyable. Quelques semaines après le massacre de Ekaterinburg, le journal de l’Armée Rouge, alors en retraite, déclara :
                  Sans merci, sans modération, nous tuerons nos ennemis par centaines, par milliers, ils se noieront dans leur propre sang. Pour le sang de Lénine et Uritsky il y aura des flots de sang de la bourgeoisie — encore plus de sang, le plus possible.
                  Grigori Zinoviev, parlant dans un meeting communiste en septembre 1918, prononça effectivement une sentence de mort pour dix millions d’êtres humains : «Nous garderons avec nous 90 millions des 100 millions d’habitants de la Russie soviétique. Et pour les autres, nous n’avons rien à leur dire. Ils doivent être annihilés.»

                  Tel qu’il a eu lieu, le coût des Soviets en vies humaines et en souffrances s’est révélé beaucoup plus grand que ne le suggérait la rhétorique meurtrière de Zinoviev. Rarement un régime aura pris la vie de tant de membres de son propre peuple.
                  Citant de nouveaux documents du KGB soviétique, l’historien Dmitri Volkogonov, chef d’une commission parlementaire spéciale, conclut récemment que «de 1929 à 1952, vingt-et-un millions et demi de gens subirent la répression. Parmi eux un tiers fut exécuté, les autres condamnés à l’emprisonnement, où beaucoup moururent aussi.»
                  Olga Shatunovskaïa, membre de la Commission soviétique du Contrôle du Parti, et dirigeant une commission spéciale créée par le Premier Secrétaire Kroutchev pendant les années 60, a conclu de manière similaire: «Depuis le 1er janvier 1935 au 22 juin 1941, 19 840 000 ennemis du peuple furent arrêtés. Parmi eux, sept millions furent exécutés en prison, et une majorité des autres mourut dans les camps». Ces chiffres furent aussi trouvés dans les papiers du membre du Politburo Anastase Mikoyan. »

                  Robert Conquest, le spécialiste réputé de l’Histoire soviétique, résuma récemment le cruel bilan de la «répression» soviétique contre son propre peuple :
                  Il est difficile d’éviter la conclusion que le chiffre des morts après 1934 fut bien supérieur à dix millions. A cela il faut ajouter les victimes de la famine [organisée par le régime] de 1930-1933, les déportations de Koulaks, et des autres campagnes anti-paysans, se montant à dix autres millions de plus. Le total est ainsi à la hauteur de ce que les Russes appellent maintenant «Les Vingt Millions».
                  Quelques autres spécialistes ont donné des estimations significativement plus hautes.  »

                  « Une enquête d’opinion conduite en 1990 montra que trois citoyens soviétiques sur quatre considéraient le meurtre du Tsar et de sa famille comme un crime méprisable. De nombreux croyants russes orthodoxes considèrent Nicolas comme un martyr.  »

                  Capitalisme ou communisme, on connaît maintenant, les maîtres des lieux……! Avis à 9awm Toubbe3……!!!!

                  Allez je m’arrête là, le temps de tout lire et en attendant de dénicher un autre article intéressant…!!!

    • MADANI

      Salam badissi mon frère l’URSS n’a jamais été un pays de cadres de haut niveau il ne pensait qu’à fabriquer des armes pour chercher à dominer l’europe des armes de très mauvaises qualité dailleurs et qu’espionner ces citoyens on les privant de toute dignités humaines et de tout developpement surtout les républiques qui le composer quant aux étudiants qu’il recevait ils venaient tous de l’afrique pauvre , sousdeveloppée , des régimes calculés sur l’urss ,des dictatures africaines d’ou médiocrité avec des médiocres qui sont devenus des cadres de haut niveau dans des pays qui jusqu’à présent ne produisent que de la corruption , mal gouvernance , dictature etc …….comme l’algérie du temps de la sm et son frère le kgb et le systeme socialiste des pénuries et du piston d’ou le résultat un éclatement de l’empire soviétique en de nouvelles républiques qui à ce jour sont en désaccord avec la russie du dictateur poutine le corrompu et ses protégés devenus des oligarches alors qu’ils étaient des moins que rien la russie un nom qui fait vomir les connaisseurs le modèle soviétique et la russie d’aujourd’ui n’ont produit que du mal rien d’autre vous aurez été impressionné si nos étudiants on étudié au usa ou en europe occidentale tout le reste c’est zero plus zero

      • BADISSI

        @MADANI
        Salem mon frère vous avez raison dans certains points , mais il y avait des gens bien formées en URSS , personnellement je n aime ni le communisme ni l impérialisme , ki hamou ki tamou

  6. lecteur.

    Oui il mérite.

  7. Mme CH

    C’est ce qu’on peut appeler un beau parcours rouge….!!!! Quel regard (dans la première photo, la petite)….!!!!

    J’espère que le Soda était bien glacé….!!!!!

  8. Mohand

    I don’t believe that Egyptians said yes to democracy, but they acclaimed a new way to military opportunities . What can do the CIB for Egypt?

  9. Mohand

    La chute des moustaches, la chute de l’URSS ,drôle de Coïncidence!

  10. Mohand

    Alors avec la chute des cheveux……….

  11. Mme CH

    La fin de l’empire russe communiste était prévisible….!!!

    Un peu d’histoire ne fera de mal à personne….!!!
    Dans un article Marie Mendras, intitulé: « Vie et mort du dernier empire russe », on peut lire les passages suivants:

    « L’expansionnisme défensif » n’est cependant pas la seule motivation de cette quête insatiable de territoires. La Russie a toujours été prise entre deux tentations: asiatique et européenne. La conquête vers l’est et le sud-est de terres de peuplement pour les paysans russes rappelle le Far West américain. Quant à la tentation européenne des tsars, elle répond avant tout au désir d’ouvrir des fenêtres vers l’Occident. La folle construction de Pétersbourg par Pierre le Grand en est l’illustration….. »

    « Les Russes ne se voient pas en peuple colonisateur, davantage en modernisateur, bâtisseur d’un grand Etat européen et asiatique. Les historiens russes de l’ancien régime décrivaient la construction impériale comme naturelle et positive. Ils ne s’intéressaient guère à l’histoire et à la culture des nations non russes. L’empereur n’était-il pas le « tsar de toutes les Russies »?
    L’étendue et les disparités de l’empire rendaient particulièrement difficiles les communications et l’exercice du pouvoir central. Comment contrôler des contrées si éloignées de la capitale? Jusqu’au XIXe siècle, les gouvernorats (« gubernii ») ont une large marge d’autonomie. L’autoritarisme et la centralisation se développent dans les dernières décennies du tsarisme, quand l’autocratie sent l’opposition grandir et le pouvoir lui échapper. L’administration tsariste ne résistera pas à la Première Guerre mondiale. Nicolas II abdique au lendemain de la révolution de février 1917. Un monde s’écroule…
    L’URSS d’hier s’inscrivait à peu près dans les limites de l’empire tsariste d’avant 1914. En 1940, en annexant les trois pays Baltes, la Bessarabie et la Bukovine, Staline avait parachevé la reconquête menée par les bolcheviques au cours des années 20. Le grand  » accomplissement  » des communistes aura été de recomposer l’empire russe, qui s’était effondré avec le premier conflit mondial et la chute du tsarisme, et de le conserver tout au long du XXe siècle malgré le vent décolonisateur qui balayait le monde entier…. »

    « Pendant la guerre civile (1918-1920), quand le régime luttait pour sa survie, Lénine avait lancé le slogan de l' »autodétermination des peuples ». Il avait compris qu’il fallait miser sur le désir d’indépendance des nations longtemps soumises au joug tsariste. Les bolcheviques, se présentant comme les défenseurs de la liberté, laissent les mouvements nationalistes achever de détruire l’ancien régime.
    Une fois leur pouvoir consolidé et l’Armée rouge renforcée, ils se lancent dans la reconquête de la Russie et de ses colonies. Les indépendances arménienne, géorgienne, ukrainienne sont matées par la force. Dans d’autres régions, la reconquête et la soviétisation se font plus par la négociation que par le recours aux armes.
    Les bolcheviques promettent aux élites nationales un large pouvoir pour obtenir l’allégeance à Moscou. La stratégie de Staline, commissaire aux Nationalités, est de créer des républiques nationales avant de les fusionner en un ensemble soviétique.
    L’ex-URSS était composée de 15 républiques fédérées, de dizaines de républiques et territoires autonomes. L’une de ces républiques, la République fédérative de Russie, avec 75% du territoire de l’Union et plus de 50% de sa population, constitue un empire, une matriochka de républiques, territoires et régions autonomes qui portent chacun le nom d’une nation.
    Pour affaiblir les nouvelles républiques et attiser les antagonismes entre peuples non russes, Staline procède, alors, à des découpages arbitraires, notamment dans le Caucase. Une enclave arménienne, le Haut-Karabakh, est instituée territoire autonome en république d’Azerbaïdjan, sous contrôle d’Azéris, turcs et musulmans. Les Ossètes, petit peuple du nord du Caucase, sont divisés en deux parties, l’une rattachée à la Russie, l’autre à la Géorgie. Ces opérations au scalpel sont à l’origine des violences actuelles dans le Caucase.
    La souveraineté des républiques et leur droit de sécession étaient inscrits dans les Constitutions soviétiques de 1924, 1936 et 1977. Mais ce n’était que fiction institutionnelle. Jamais le pouvoir n’a été si centralisé et despotique que dans les années 30 et 40….. »

  12. Mme CH

    La suite du parcours du combattant….!!!

    « L’autocratie tsariste fait bien pâle figure en regard de la dictature stalinienne, qui non seulement n’épargne aucun individu mais se déchaîne également contre les nations. Les Ukrainiens, victimes d’une disette planifiée et d’une collectivisation brutale au début des années 20, perdront plusieurs millions des leurs. Les Lituaniens, les Tatars, les Tchétchènes et bien d’autres nations encore seront les martyrs des déportations et déplacements de population opérés pendant et après la Seconde Guerre mondiale.
    Des années 50 -aux années 80, bien peu de groupes nationaux osent braver le régime. Les successeurs de Staline estiment que le problème des nationalités est définitivement réglé. L’URSS s’est reconstruite, devient la deuxième superpuissance du monde, contrôle l’Europe centrale et orientale et séduit une partie du tiers-monde. Le vertige de l’expansion et de la puissance aveugle les Khrouchtchev, Brejnev et consorts: ils y voient la confirmation de la force du système soviétique.
    Andropov, successeur de Brejnev en novembre 1982, était partisan d’une modernisation autoritaire. Il avait compris que, dans ce vaste ensemble soviétique, le changement ne pouvait venir que dans la discipline, son maître mot. Sinon, le pays sombrerait dans l’anarchie.
    Ce que Gorbatchev n’a pas perçu. Il héritait de cette idéalisation de l’URSS en « Etat moderne », unitaire, débarrassé des aspirations nationales. Il a compris que l’économie et la « société soviétique » (laquelle?) ne se portaient pas si bien. Et qu’une réforme des méthodes de gestion s’imposait. Mais il n’hésitait pas à écrire, dans son ouvrage « Perestroika » (1987): « La question des nationalités est réglée chez nous. » Il ne consacrait à ce sujet que trois pages et ne faisait aucune réserve sur la réussite du « rapprochement » entre nations fraternelles.
    L’aveuglement de Gorbatchev ne se dissipera pas au fil des revendications d’indépendance des nations exprimées à partir de 1987-1988. Au printemps 1991, la moitié des républiques fédérées ont leur indépendance; les autres ont proclamé leur souveraineté nationale, ce qui ne l’empêche pas de tenter – en vain – d’intimider par les armes les Baltes en janvier 1991. Il continue, pourtant, d’affirmer: une seule question prime, celle de l’Union.
    Il convient, selon lui, de la réformer et d’en faire une « véritable fédération »… où le « centre » conserverait la haute main sur les affaires sensibles. Il faut ensuite réussir la perestroïka: convaincues par la portée des réformes, les nations adhéreront alors au grand projet de modernisation de l’Etat soviétique et du système socialiste.

    L’essentiel a, cependant, échappé à Gorbatchev. Il n’a pas compris qu’il était l’héritier des tsars et non le président d’un Etat moderne. Le communisme n’avait pas changé la nature multinationale et impériale du pays.
    L’ironie de l’Histoire est que les nations ont pris au mot le Staline des années 20 et qu’elles sont, désormais, en train de construire leurs Etats. Il n’a jamais existé d’Ukraine indépendante dans les frontières de l’actuelle Ukraine soviétique. Les Etats kirghiz, turkmène, ouzbek, tadjik et kazakh sont des créations ex nihilo d’Etats nationaux sur des territoires qui ne connaissaient que l’organisation tribale, ethnique, villageoise. Après soixante ans de souveraineté fictive, ils ont pourtant décidé d’exister.
    L’empire russe s’était brisé avec la Première Guerre mondiale et la chute du tsarisme. Il a survécu, après 1945, grâce au despotisme stalinien. Il se désintègre une deuxième fois aujourd’hui, avec l’effondrement du régime communiste. La morale de l’Histoire n’est-elle pas, finalement, toute simple? L’empire russe se conjugue avec l’absolutisme. Il s’était construit et consolidé sous l’autocratie des tsars. Il a été reconstruit par un régime encore plus autoritaire depuis les années 20. Il ne survit pas à l’amollissement du régime soviétique.
    Gorbatchev espérait convaincre en modernisant. Le grand dessein a complètement échoué. La glasnost a trop bien réussi et cassé l’autorité du Parti communiste et de ses dirigeants, alors que les réformes ont contribué à désorganiser un système déjà essoufflé. Et à offrir aux républiques une porte de sortie pacifique: Ainsi, le maître du Kremlin s’est trouvé de plus en plus paralysé, ses multiples oukases ne recevant aucune application, car les courroies de transmission du Parti s’étaient grippées. Son Etat se décomposait en républiques indépendantes et régions souveraines… »

  13. Mme CH

    Suite et fin….!!!!

    « Boris Eltsine se félicite d’avoir éliminé son rival et ambitionne d’inventer l’Histoire sans lui. Depuis le 25 décembre, le drapeau russe flotte au-dessus du Kremlin. La Russie succède à l’URSS au Conseil de sécurité des Nations unies. 11 des 12 républiques de l’ancienne Union forment une  » communauté  » d’Etats. Pour Eltsine, le démantèlement de l’empire sous Gorbatchev ne serait-il qu’un épisode analogue à la période des Troubles (1598-1613) ou au chaos des années 1917-1923, une simple parenthèse, en définitive, dans les annales impériales russes?
    La « communauté » n’est, à ce jour, qu’un Commonwealth sans reine. Boris Eltsine n’a pas les moyens de renverser le processus de décolonisation qui secoue l’empire. II hérite des symboles du pouvoir, certes, mais aussi de tous les défis impossibles que Gorbatchev avait lancés.
    Staline avait cassé la nature  » paternaliste  » de l’empire des tsars; Gorbatchev a achevé de détruire le système totalitaire stalinien. Sans idéologie, sans charisme, sans baguette magique, comment le président russe pourrait-il mettre rapidement en place un gouvernement autoritaire et efficace qui reprenne le contrôle de l’Ukraine, du Kazakhstan, du Caucase, miné par les conflits? S’il choisit de tourner le dos à l’autocratie, comment pourrait-il gagner le pari perdu par Gorbatchev, c’est-à-dire régner démocratiquement sur un ensemble multinational où la situation économique et sociale a atteint le point de rupture?
    Boris Eltsine ne sera pas le nouvel empereur de toutes les Russies. II n’est que le président d’une Russie sans frontières et sans gouvernement. « 

  14. Mr. À. A

    Heureusement que le journal possède des personnes qui tirent vers le haut à l’image de Mr adda.b.

  15. Soraya Djellouli /Bruxelles

    Très intéressant parcours de notre ingénieur en génie civil, Tewfik Adda. Bonne chose que cette chute du mur de Berlin.Aujourd’hui les gens vivent en harmonie avec les autres et toutes les populations des pays de l’est circulent librement;certains ont même adhérer à la communauté européenne .

    • MADANI

      Soraya es-ce que Bruxelles est la même depuis que les citoyens de l’est circulent librement ?

      • Mme CH

        Mr MADANI, beaucoup ont regretté d’avoir détruit le mur de Berlin….!!! « Elli yahsab Wahdou Ychitlou »….!!!! Disons que le Maestro de la baguette voit se retourner son Avada Kedavra contre lui…..!!! Et Inchaallah Mazel El Kheir El Gouddem…!!!!

        Par ailleurs, j’ai connu une certaine Djellouli A, qui était plus âgée que moi, une sportive qui s’est mariée je crois en Belgique…..!!!???? Mme Soraya Djellouli, si vous la connaissez, veuillez lui passer mon bonjour…!!!

        Cordialement…!

        • MADANI

          Mme C.H au moment de la destruction du mur de berlin tous les allemands de l’est ne croyaient pas leur yeux tant ils vivaient très mal quand à la télé on les a informé qu’il n’y a plus de mur entre les deux allemagnes tous se sont précipités vers l’ouest une marée humaine très importante ébahie devant la différence et la beauté de l’ouest au milieu de cette foule qui se pressait il y avait une jeune femme allemande de l’est , 25 ans après cette allemande venue de l’est s’appelle ANGELA MERKEL . A vous de finir l’histoire ? mme

  16. khayi

    Mme tout un plaisir de vous voir participer dans les discussions de ce journal. Le nom des Djellouli. Franchement est synonyme d’actes positifs. Merci Madame.

  17. reffas

    Bonjour.

    Les russes pouvaient atteindre Paris en 1944. Il fallait couper Berlin pour « symboliquement » stopper l’avancée de l’armée rouge. Le mur de Berlin, était un puzzle. C’était le mur de la honte pour les germaniques. Quant à notre ami Tewfik, peut-il nous renseigner sur le fonctionnement du KGB au niveau des campus?Intélligent comme je le connais, il a du certainement sentir une ombre qui le cotoyait journellement. Qui sait? Peut-être.Enfin, je considère ce récit sur les républiques soviétiques comme du déjà lu et vu.Merci si Tewfik.

  18. houari choucha

    Beau temoignage avec des doses de nostalgie, j’ai vecu la même scene du soda imbuvable à Berlin Est en 1989 troIs mois avant la chute du mur,, où tout le monde surveille tout le monde, quel époque!!! je te remercie Tewik de m’avoir embarquer 30 ans en arrière. avec le recul je peux qualifié cet epoque de drôle pleine de propagande et aussi de nostalgie, c’était pareil dans tous les pays satellites pays de l’est y compris l’Algérie.

  19. Mr Med

    un excellent reportage ou bien récit vivant puisqu’il ya des témoignages

  20. Tewfik adda boudjelal

    Le 7 novembre 1989, le secrétaire général du Comité central du Parti socialiste unifié d’Allemagne Egon Krenz et le ministre des Affaires étrangères de la RDA Oskar Fischer avaient informé l’ambassadeur soviétique Viatcheslav Kotchemassov de l’avancement des travaux d’élaboration d’un nouveau projet de loi sur la facilitation des voyages. Les autorités avaient l’intention d’ouvrir avec la RFA un point de contrôle spécial à la frontière, par lequel les citoyens souhaitant se rendre à l’Ouest pourraient le faire sans formalités contraignantes. Krenz et Fischer se sont tournés vers Moscou pour avis et, dans la matinée du 9 novembre, Kotchemassov leur a annoncé que les autorités soviétiques n’y voyaient aucune objection ».
    Le soi-même, Günter Schabowski, membre du Politburo, donne une conférence de presse retransmise en direct à la télévision pour rendre public la dernière réunion du Comité central. A la fin de son discours, il annonce l’entrée en vigueur de nouvelles règles qui permettront aux citoyens de la RDA de se rendre librement en Allemagne de l’Ouest. A la question d’un journaliste italien à partir de quand la loi sera effective, il répondit : « elle l’est déjà ».
    Winfried Petch se souvient comment une foule de Berlinois de l’Est se sont immédiatement rués vers le poste frontière le plus proche et ont donné l’assaut. En moins d’une heure, au moins 20 000 personnes avaient traversé la frontière en passant le pont Bösebrücke sans contrôle d’identité. Pourtant en début de soirée, les gardes-frontières tamponnaient encore les passeports…

    Source : La Russie d’Aujourd’hui

  21. khayi

    Vos sources sont fiables. Vous y étiez au coeur même. Quo de plus seulement pour qu’elle raison n’a t’on pas lu anniversaire de la chute de ce mur. Cela aurait plus booster cet article d’actualité international. Un tournant historique commente depuis le plat pays.

  22. MADANI

    mr Tewfik j’ai raconté cette histoire à mme C.H en un petit résumé et ce que vous ne saviez pas MERKEL était au milieu de cette foule .

  23. Mr. À. A

    Merci monsieur.

  24. Mehdi

    je suis d’accord que le mur de Berlin était une véritable honte qui a séparé des milliers de familles de leurs proches et a été à l’origine de beaucoup de drames…les festivités de ces derniers commémorant le 25 eme anniversaire de sa destruction devaient être normalement une occasion pour que genre de bêtises humaines soit bannit à jamais mais le monde des puissances comme à son habitude a une sensibilité sélective et ne parle de dignité que lorsque ses concitoyens sont concernés…l’injustice envers les autres peuples ne l’intéresse pas ou très peu …la preuve ,personne n’a cité pendant cette période des festivités le mur qu’Israël a érigé sur des centaines de kilomètres coupant ainsi la Palestine en deux laissant son peuple dans une véritable prison à ciel ouvert , le privant ainsi de sa liberté de circuler dans son pays et de ses droits les plus élémentaires…
    le monde occidentale confirme pour la nieme fois que les idéaux tel que l’égalité et les droits de l’homme dont il est souvent le porte parole dans les plus grandes instances internationales sont en fait pour lui que pour les plus forts de ce monde , les autres n’ont pas le droit d’agir si non ils seront taxés comme des terroristes …
    En conclusion..tant que les droits peuples subissent la loi des deux poids deux mesures ..il n y aura pas la paix dans le monde et il est temps pour les puissances de revoir leurs copies car leurs jeux ne trempent plus personne..MERCI

    • Point de vue

      Bonjour,
      Mais que pensez vous de la frontière bien verrouillée entre l’Algérie et le Maroc ?? Est ce que dans ce cas cela est justifié ?? Quelles sont les raisons valables du maintien fermé de cette frontière ?? Ne serait il pas mieux que l’Algérie et le Maroc s’assoient autour d’une table de négociation et ouvre cette frontière ?? La aussi cela contribuerait à établir la paix entre deux peuples !!!

      • BADISSI

        @Point de vue
        ne comparez pas l incomparable tout d abord c’est le royaume pro sioniste qui a fermer les frontières le premier , on négocie pas avec un pays qui nous envoie de la drogue , on négocie pas avec un roi qui a pour conseiller un sioniste , on est bien comme ça , et si on voulait ouvrir les frontières il faut organiser un référendum ,

  25. Mehdi

    Monsieur , je parle aux dépositoires des droits de l’hommes et aux donneurs de leçons pour tout ce qui concerne la dignité humaine ..je ne parle pas aux petits dictateurs qui ont confisqué les volontés de leurs peuples et ont spoliés leurs richesses…ceux la.. ils ne cachent pas leurs jeux…et savent qu’ils sont hors la loi… et leurs compatriotes n’appendent que le jour de leurs éviction du pouvoir pour les juger …MERCI

  26. Mehdi

    EN FIN JE TIENS A SALUER MON FRÈRE MR ADDA BOUDJELLAL TAWFIK
    GRAND MONSIEUR PAR LE CŒUR ET LE TALANT …MERCI POUR TOUT L’AMI

  27. Mohammed

    Resaluons ce brave gars qui a su que ce journal est un acquis a préserver par le volontarisme et la sincérité.

  28. Mohand

    Avec la fin soudaine de la « logique des blocs » et de l’« équilibre de la terreur » entre les deux principales puissances nucléaires (Etats-Unis et URSS) le monde où un extraordinaire vent de liberté a soufflé en 1989 paraît paradoxalement beaucoup plus instable vingt ans après.
    De nouveaux dangers sont apparus, comme l’islamisme radical et le terrorisme d’Al-Qaïda. La multiplication des conflits régionaux découle de cette nouvelle donne. Devenue la seule « hyperpuissance », l’Amérique va croire, un temps, avoir les mains libres pour envahir l’Irak, faire la guerre en Afghanistan et menacer l’Iran. Elle déchante aujourd’hui.
    Le régime communiste et l’économie planifiée ayant échoué en Union soviétique comme en Europe de l’Est, le capitalisme et l’économie de marché vont s’imposer dans tous ces anciens pays du bloc de l’Est. Avec parfois des excès qui provoqueront au gré des élections le retour au pouvoir, ici ou là, d’anciens « apparatchiks » des PC ayant changé d’étiquette ou s’étant reconvertis dans les affaires. Libéré de son vieil ennemi communiste, un capitalisme aux tendances ultralibérales s’est répandu dans le monde entier. L’absence d’une réelle régulation financière a conduit, fin 2008, à la plus grave crise économique mondiale depuis la dépression de 1929.

    Le Parisien

  29. Mohand

    visitez Dresde, on ne dirait pas quelle a été bombardé en 1945, et qu’elle ait reçu plus de 1 million de bombes incendiaires!

  30. Mohand

    Les efforts de reconstruction se sont accélérés avec la réunification de l’Allemagne et culminent en 2006 avec les fêtes des 800 ans de la ville. Si les reconstructions se poursuivaient au rythme et avec l’orientation actuels, la tragédie de 1945, d’un point de vue architectural, serait à peu près effacée vers 2025. Dresde est redevenue, avec Heidelberg, Bamberg ou Ratisbonne, l’un des hauts lieux du tourisme en Allemagne.

  31. Belabbesien

    J’ai lu avec un grand intérêt les commentaires sur le sujet. Ayant personnellement vécu en URSS de 1965 a 1980 je peux témoigner ce qui suit:
    Le peuple russe est un grand peuple généreux, hospitalier et très cultivé. Dans ces années la il n’existait en URSS ni: Mendicité, ni chômage, ni analphabétisme. Les études étaient gratuites, la santé gratuite et efficace, la culture a porté de tous. Tout citoyen soviétique pouvait aller assister a l’opéra ou au ballet et a une soirée de musique classique. Durant tout ce temps nous les étudiants honnêtes et sérieux nous nous sommes jamais sentis surveillés. La religion était libre: La preuve la Mosquée de Leningrad est plus belle et plus grande que celle de Bel Abbes.
    après notre retour en notre pays on nous a taxé de communistes et on a tout fait pour nous bloquer dans notre travail et carrière. Un exemple lors de l’affectation après la formation d’officiers du service national , tous les étudiants venant de l’URSS furent affectés à la Trans -saharienne ou au barrage vert. Nous avons entendu de nos propres oreilles le comandant de l’école dire: Les étudiants des pays de l’Est ont l’habitude de la misére envoyez les sur le terrain.
    Certains mettent en cause la formations des spécialistes algériens qui ont étudié en URSS, ils ont tort car c’est grâce a eux que des domaines tels que l’Hydraulique, les mines, la métallurgie , le nucléaire etc.. se sont développés pour le bien de notre pays.
    L’envoie des étudiants a l’étranger a l’époque était simple; Vous êtes fils de pauvre alors vous êtes envoyés dans les pays de l’EST, Vous fils de quelqu’un d’aisé alors vous serez dirigé vers l’occident. Il y avait une ségrégation a la base.
    Si notre pays est encore débout c’est grâce a notre valeureuse armée formée ne l’oublions pas dans les grandes écoles soviétiques.
    Beaucoup de mes collègues qui ont étudié en URSS travaillent dans les domaines scientifiques et technique avec beaucoup de succès aux USA , au Canada , en France et ailleurs.
    Je veux simplement dire: » Eli ma 9arfak khasrek »Beaucoup de commentaires inspirés par la propagande capitalo-impérialiste reproduise les stéréotypes sans connaître la vérité.
    La vérité est la suivante: Il y a un an je suis retourné comme touriste en Russie. J’ai constaté qu’il existe une grande injustice dans la société russe actuelle. Les arrivistes (Comme chez nous) qui ont volé les biens du peuple sont devenus extrêmement riches et la majorité des gens vivent sans confiance dans l’avenir.
    J’ai travaillé et visité beaucoup de pays :France, Belgique, Angleterre, Finlande, Italie, suisse, Chine, Inde, Canada, Usa, et beaucoup de pays arabes et africains. Je n’ai jamais rencontré un peuple plus hospitalier et cultivé comme le peuple russe. Peuple de Pouchkine, Goguel, Gorki,Tolstoi, Dostoévski, et beaucoup d’autres. J’ai eu le privilège de lire en russe la plupart des œuvres classiques russe et on sent que ce peuple est fondamentalement proche des orientaux, proches de nous. Il y a environ 20 millions de musulmans en Russie et cette dernière est membre observateur dans l’alliance islamique,
    Je dit a mes fréres de bien se rappeler  » Samat hikma ou menha tfarkaet el hkaem lou kane ma foumak ya ouled el imama ma ijik el hnach haem »

    Un lion reste un lion même s’il a perdu ses crocs. Le peuple Russe est un grand peuple et sans la révolution d’octobre il n’y aurait jamais eu de décolonisation.
    Regardez ce qui se passe dans le monde actuel après la disparition de l’URSS due a un traitre de son peuple nommé Gorbatchov: Le chao et la guerre partout! l’enthalpie progresse et l’ombre du mal se répand sur la terre des Arabes comme la peste. Il n’y a plus de contre poids aux impérialo-sionistes.

    • OUERRAD en squatteur

      Ne pas confondre URSS et RUSSIE ? L union sovietique , la yougoslavie , la tchequoslovaquie ont ete des entites prefabriquees a l insu de leurs peuples , le resultat est la devant nous ? Vous meme vous le reconnaissez implicitement , il y avait des le depart deux poids deux mesures ; enfants de zawalis c est l urss enfants des pontes du regime c est les USA ? LA FRANCE ETCCC C etait CLAIR comme de l eau de roche , mais chta eddir el mayett fid ghassaleh ??
      A MEDITER …..

      • Mohand

        L’athéisme de l’URSS à tué des milliers de musulmans.
        Les russes vivaient très modestement avec qq roubles,et mangeaient n’importe quoi mais buvaient et …….buvaient…..et .quand je me rendais en Pologne ou l’un des pays de l’est, je leur vendais mon jean et mon blouson cuir Made ni sonipec Algeria (500DA seulement!) au prix fort, de quoi visiter tout le pays,et pendant tout le mois d’août .

  32. badro

    Merci belabbesien de rétablir ou de nous faire par de votre précieux témoignage. C’est facile d’hurler dans le néant. Généralement l’URSS était aux côtes des peuplesfans le monde devenu propriété des Yankees.

  33. Imène

    Bonjour tous !
    J’ai eu le plaisir de découvrir la Russie tsariste , et plus tard communiste ( notamment sous staline ) par la littérature et le cinéma ..et j’en garde un souvenir impérissable : un immense territoire , une nature grandiose.. des peuples , des cultures , une puissance militaire et spatiale ..tout ça je l’ai « vécu presque  » non pas par les voyages comme l’a fait l’auteur de l’article ( il en a bcp de chance ! )mais en lisant des oeuvres de grands auteurs russes qui ont marqué mes années lycées à ce jour ! je citerai par ex : Dostoievski ( avec l’idiot ) soljenitsyne ( le pavillon des cancéreux ) Tolstoi ( magnifique ouvrage Anna karénine ) et bien sûr Henri Troyat ( l’un de mes auteurs préférés , il est français né à Moscou , il a écrit une fascinante saga en 5 tomes  » la lumière des justes  » que je recommande à tous nos amis (es) qui aiment la lecture . Tous les ouvrages que j’ai cité ont été adaptés au cinéma..des chefs-d’oeuvre ! il ya aussi les films de guerre ( 1er et 2eme ) russes , je me souviens  » quand passent les cigognes « ..stalignrad..de grands moments de cinéma et d’émotions..
    Je suis bien d’accord avec notre ami  » bélabbéssien  » je crois même que Gorbatchev est un agent de l’occident ! avec sa politique du glasnost et de la prestroika..il s’est aligné sur les directives US ..et il fait exploser l’Union , et tout le bloc Est ! Merci Tewfik pour le voyage .. Mme Ch pour vos éclairages : trés trés interressants..merci bcp.
    Salem tlm , et bonne journée
    ..

  34. Belabbesien

    Le matérialisme dialectique explique l’évolution de toute entité économique ou sociale depuis son apparition jusqu’à sa disparition . Ce sont les lois de la dialectique qui l’affirme: .Loi de la négation de la négation, Loi de la transformation de la quantité en qualité, loi de l’unité et du combat des deux extrêmes etc. Ces lois expliquent la destruction, sans coup frire de l’URSS. En effet en URSS, il n’y a jamais eu de communisme mais une approche du socialisme par un accroissement du capital d’Etat. Ce capitalisme d’Etat a engendré la nomanclatura qui aspirait a avoir en plus du pouvoir politique le pouvoir économique. Elle a finie par l’avoir au détriment des peuples de l’URSS. Cette néo bourgeoisie compradore est par son essence même sujette des puissances du capitalisme mondiale. Elle a fait sa fortune par la rapine et le ganstérisme. Elle a peur du réveille du peuple aussi elle exporte les capitaux volés vers l’occident ou les paradis fiscaux. Elle envoie ses enfants étudier et s’établir à l’étranger pour les mettre à l’abri et ce faisant elle se place sous la dépendance de ce même occident vampire de tout économie qui n’est pas sous sa coupe. Le scénario ne vous rappelle-t-il pas ce qui se passe dans une certaine république  »démocratique et impopulaire »? Le peuple sent très bien les manigances de ces soit disant managers devenus subitement riches par un coup de baguette magique. beaucoup parle de la SM ou du DRS avec mépris
    en oubliant que sans la destruction de la SM par le régime de Chadli et ses acolytes, l’Algérie n’aurait jamais connu la décennie noire. La soit disant restructuration des entreprises par Abd Elhamid la science a eu pour objectif essentiel de s’accaparer des biens du peuple algérien par une minorité de rapaces qui sont prêts à vendre l’Algérie pour leur intérêt personnel et de leur progénéture. Certains milliardaires algériens ont déjà transféré une grande partie de leur rapine vers l’étranger ou ils achètent a tour de bras des biens immobiliers et mêmes des entreprises (France, Canada) ou des milliers d’hectares de terre (Ethiopie).
    Un de nos illustre chanteur a dit »Attas mazal el hal » au peuple algérien. Mais lorsque ce peuple se réveillera ce sera »Quand la marabrounta gronde ».
    aucun acte humain, ni construction politique ou sociale n’est éternelle: Toute chose a une fin et le parrain en a une.

  35. Mohand

    Comme Poutine et raspoutine , la Russie est insensible aux poisons de ceux qui veulent la détruire.

  36. Belabbesien

    On entend beaucoup dire a l’ouest que Poutine est un dictateur etc..etc.. or il est au top niveau dans les sondages en Russie ce dont nul politicien de l’ouest ne peut s’en vanter. Poutine et Raspoutine? Ne mélangeons pas Fatma N’Soumer et Jeanne d’Arc! Poutine est un vrai nationaliste.
    Mr. Mohand permettez moi de vous faire remarquer qu’en 1982-86 c’était  »le crépuscule des dieux »(Wagner) , C’était le début de la gangrène . Effectivement les gens de l’Est n’avaient pas de jeans, mais ils produisaient tout chez-eux y compris les sciences et technologies que beaucoup venaient apprendre chez-eux. Certains contrebandiers , comme toujours, profitaient d’un manque quelconque pour exploiter les désirs futiles de certaines gens. C’est quoi un jean à côté de la production de turbines géantes, de vaisseaux spatiaux, d’instituts de renom, d’homme incommensurables comme Koroliev ou Koutchatov etc..
    Visitez le Tatarstan et vous verrez comment les musulmans vivent en Russie: Très bien! La mosquée de Kazan est magnifique. Le ministre de l’intérieur de la Russie est musulman!
    Un proverbe de chez-nous dit: »Quand les gens parlent de leurs chevaux, Bouzid parle de son âne ».

    • Mohand

      Non,c’était la fin de la gangrène communiste,qui fournissait de faux diplômes à nos supérieurs . Pourvu que tu restes en bas d’echelle, et que tu continues à acheter des chasseurs ( Mig et sukhouoi) , parfois de mauvaise qualité ( chaque année il y a au moins un qui crashe).

      • Mohand

        Sur l’atheisme anti- musulman de l’URSS, taper sur Google .
        Sur le diktat de l’URSS , tapez Sakhrov.
        Quant à Poutine ,il résiste comme raspoutine , mais l’Occident l’aura un jour.
        Sur ce point,les américains seront vraiment Eradicateurs.

      • Point de vue

        Info. El Watan d’aujourd’hui le 12/11/14,………!!!!!!
        Un avion de combat de type Mig-25 des Forces aériennes algériennes s’est écrasé, hier mardi à 18h30, lors d’un exercice d’entraînement effectué près du Polygone Central de l’Air à Hassi Bahbah, a annoncé le ministère de la Défense nationale.

        Le pilote est sorti indemne de cet accident en réussissant à s’éjecter de l’appareil, avant le crash, a précisé le MDN, ajoutant qu’une commission d’enquête a été immédiatement désignée pour déterminer les causes et les circonstances de cet accident.

        Ce crash est le deuxième du genre en l’espace d’un mois. Le 13 octobre dernier, un avion bombardier de type Sukhoï (Su-24) s’est écrasé dans la même région, à Hassi Bahbah. L’accident a fait deux morts, le pilote et l’officier navigateur système, selon le MDN.

        En février dernier, le crash d’un avion de transport de l’armée algérienne à Oum El Bouaghi a causé la mort d’une centaine de soldats.

  37. Point de vue

    RUSSIE FINANCES :
    Publié le 08-11-2014 Modifié le 08-11-2014 à 01:27
    REUTERS / Maxim Shemetov ;

    Russie: semaine noire pour le rouble :…
    Plombé par la crise ukrainienne et la baisse des cours du pétrole, le rouble – la monnaie russe – a perdu 10 % de sa valeur en une semaine….
    Le rouble est en difficulté, et la banque centrale russe se dit prête à intervenir à tout moment pour soutenir la monnaie nationale et préserver la stabilité financière de la Russie, bien qu’elle ait pris mercredi une décision qui a inquiété les marchés : la banque centrale a décidé de moins puiser dans ses réserves de devises, estimant que cela n’avait pas permis jusqu’à présent d’enrayer la chute du rouble….
    Vendredi 7 novembre, pour la première fois, l’euro a dépassé le seuil des 60 roubles. Du jamais vu, tandis que le dollar atteignait lui les 48 roubles.

    Fuite des capitaux :…
    Depuis le début de la crise ukrainienne, le rouble a perdu un quart de sa valeur. Les tensions internationales et les sanctions contre la Russie ont entraîné une fuite des capitaux. De nombreux ménages soucieux de protéger leurs économies les ont en effet converties en devises….
    La Russie est aussi confrontée à une baisse des cours du pétrole, principale source – avec le gaz – des revenus du pays. La population, quant à elle, doit faire face à une inflation de plus de 8%. Les grosses dépenses et achats importants sont remis à plus tard, ce qui affecte plusieurs secteurs, notamment le marché de l’automobile et le tourisme. L’économie russe, en perte de vitesse depuis le début de l’année, se trouve aujourd’hui au bord de la récession.

  38. Point de vue

    Le Russe, un expansionniste dont il faut se méfier ?
    24 septembre 2014, par Marc Bordeleau – Professeur d’histoire au Collège Jean De Brebeuf à Montreal, Quebec

    À la lumière des événements russo-ukrainiens, nous devons revenir dans le passé russe, qu’il soit tsariste ou soviétique, pour comprendre à la fois la vieille méfiance suscitée en Europe par la politique étrangère élaborée au Kremlin (ou à Saint-Pétersbourg) et la réelle tradition expansionniste et colonisatrice de l’État russe.
    Nous avons tendance à oublier que la Russie fut aussi une puissance coloniale. Notre mémoire collective et nos minces connaissances historiques attribuent ce titre à la France, l’Angleterre, l’Espagne, bref, à l’Europe de l’Ouest qui fit le suprême effort de s’étendre outre-mer. C’est aussi le cas pour la Russie. Certes, l’expansion russe est surtout continentale, vers l’Europe, en Asie et en Asie centrale. Mais le Russe est aussi allé outre-mer, il possédait l’Alaska jusqu’en 1867 et il construisait des comptoirs fortifiés à 50 km de la ville de San Francisco.

    Les débuts de l’expansion : XVIe et début XVIIIe siècles : …
    La Russie européenne, qu’on peut aussi appeler la Moscovie, débuta son expansion en s’appropriant aux XVIe – XVIIe siècles des territoires à l’Est des Monts Oural, ce qui constitue la Sibérie. ………………………… Lors de cette poussée, l’île Sakhaline devint « russe » (1689).
    Sous Pierre le Grand (1672-1725),………………….. , les Russes investirent le Caucase (Géorgie, Daghestan, Azerbaïdjan, etc.), le Turkestan et le Kazakhstan, conquête régionale difficile allant de 1725 à 1914. Bien sûr, le gouvernement russe dût détruire des révoltes importantes au Caucase, celle de Chamil (1830-1860) et effacer la présence tatare, d’Ukraine au Turkestan, en les assimilant……………., les Russes procédaient à la russification des territoires conquis, colonisant et détruisant, par exemple, les mosquées (on chiffre à 80% les mosquées détruites).

    L’expansion en Europe de la fin du XVIIIe siècle au XXe siècle : …
    Mais revenons à l’Europe. Là aussi les Russes ont des visées. Outre les États baltes, pris aux Suédois, Catherine II négocia l’odieux partage de la Pologne avec le royaume de Prusse et l’Empire d’Autriche, effaçant l’État polonais (trois partages négociés, sans les Polonais, entre 1772, 1793 et 1795). Lors de ce partage, Catherine II récupéra une bonne partie de l’Ukraine. En 1815, après le Congrès de Vienne, c’est la Pologne tout entière qui fut annexée à la Russie jusqu’en 1919. Bref, l’expansion est continue et se poursuivra au XXe siècle surtout entre 1945 et 1948 par la satellisation de l’Europe de l’Est. Ce caractère expansionniste russe est tellement marquant qu’il constitue un gage de succès pour les différents gouvernements russes…………………

    « Russifier » l’empire, des Tsars à l’URSS : …
    Au XIXe siècle, on assiste à un retour de la politique de russification. Même en Europe. Les Russes instaurèrent sur les territoires conquis le principe de diviser pour mieux régner (comme les autres Européens par ailleurs, en Afrique, aux Indes, etc.) Il fallait éviter les Fronts communs chrétiens contre l’Église orthodoxe russe. Pour cela, on fusionna les chrétiens uniates d’Ukraine (proche de Rome) à l’Église orthodoxe russe empêchant ainsi une alliance avec les catholiques de Pologne. Au Caucase et au Turkestan, les colons russes s’appuyaient sur une « secte » musulmane plutôt qu’une autre, pour éviter le front commun musulman antirusse.

    L’arrivée des Bolcheviques au pouvoir, après Octobre 1917, n’y changea rien. Lénine (dirigeant de 1917 à 1924) souhaitait élaborer une politique des nations, celles conquises par les Russes, qui formaient alors 44% de la population de l’immense empire. Lénine avait un discours autonomiste pour les Nations, c’était même une promesse. Or, il leur proposa d’abord l’indépendance avec ententes bilatérales, puis le fédéralisme et enfin, l’Union, aboutissant à la fondation de l’URSS. Après la Seconde Guerre mondiale, Staline (dirigeant de 1929 à 1953) mit la main sur l’ensemble de l’Europe de l’Est. Sous prétexte d’avoir une zone d’influence défensive face à une future menace allemande, il avala l’ensemble de ces États et les enferma dans des organismes prosoviétiques tels le Kominform. Ses successeurs firent de même via une alliance militaire, le Pacte de Varsovie. L’Europe de l’Est devenait un nouveau territoire de l’Empire russo-soviétique, comme allaient le prouver les sévères répressions contre les soulèvements de Budapest (1956) et Prague (1968).

    D’ailleurs, après la chute du Bloc communiste et de l’URSS (1989-1991), l’ensemble des ces États conquis depuis le XVIIIe siècle et fusionnés de force après 1945 obtinrent leur indépendance. Les États d’Europe de l’Est, très méfiants à l’égard des Russes et craignant un redressement de la Russie et avec lui, une volonté expansionniste, demandèrent d’adhérer à l’OTAN. Si, au début, on refusa ces demandes (pour éviter l’humiliation des Russes, chose dont furent attentives les administrations Bush Père et Clinton), l’OTAN accepta ces États entre 2004 et 2009. Parions que les politiques de redressement de Wladimir Poutine y sont pour quelque chose! Nous pouvons mettre dans cette continuité historique l’annexion de la Crimée (mars 2014) et l’éventuelle création d’un Novarossia. Poutine s’installe donc dans la vieille tradition expansionniste russe. Son discours d’août 2014, faisant référence au vieux mythe de l’endiguement de la Russie dès le XVIIIe siècle, montre que le maître du Kremlin, refusera tous freins à cette expansion. Voilà pourquoi l’OTAN attire tant l’Est de l’Europe.

  39. Claude.B

    @Point de vue ,bonjour ,

    Excellent rappel ,merci .

    Cordialement .

  40. Belabbesien

    Un point de vu aveugle:
    Le chameau ne voit point sa bosse!
    avant de balayer devant les autres il faut d’abord balayer devant soit :Que sont devenus le amérindiens(Hurons, iroquois, Abénakis etc…) Oh professeur du Collége Pré- Bœuf? Les autochtones jusqu’à ce jour vivent dans des conditions pires que dans les pays sous-développés. La drogue , l’alcole , la prostitution et la misère les poussent au suicide. La Russie a consolidé les tribus en Asie centrale et leurs a permis de devenir des nations . Elle a développé leurs cultures nationales et a préservé les mosquée de Samarkand et de Boukhara ou jusqu’à ce jour un original du coran est conservé ainsi que le livre d’El Imam Boukhari
    En amérique les  »Blancs civilisés » ont remi des couvertures contaminées par des virus(Variole) qui ont détrui des tribus entières d’amérindiens.
    La Russie a éduquée et formé des cadres locaux qui ont obtenus par leurs travail des postes les plus haut dans le pouvoir central: Ex, Général Doudaév, le poéte Rassoul Hamzatov, Le grand chanteur Mouslim Magamayev etc.. Ou sont les ingénieurs ou généraux formés par la France, l’Angleterre , Canada ou les USA parmi les peuples qu’ils ont colonisé. Les pays catholiques ne pardonneront jamais a la Russie de ne pas avoir rejoint le catholicisme et de ne pas avoir participé aux croisades contre les musulmans. D’ailleurs les chevaliers Teutons qui ont attaqué la Russie furent vaincus à plate couture. La Russie, héritiére de Byzance a gardé sa chrétienneté ortodoxe et cela le Pape ne peut le digérer.
    Le Pacte de Varsovie a été crée pour contrer l’OTAN . Après la fin de la guerre froide le Pacte de Varsovie a été démantelé alors que l’OTAN a développé son action même en Afghanistan et au Moyen Orient. Qui est expansionniste la Russie ou l’Occident?

    .

  41. Point de vue

    Quelques rappels historiques sur Les méthodes Russes pour « l’éducation et la formation » des habitants en Russie et dans les pays occupés par les Russes !!!!!!!!!

    Online Encyclopedia of Mass Violence
    Les crimes de masse sous Staline (1930-1953)
    Last modified: 21 décembre 2009 – Nicolas Werth

    Déportations de populations et exécutions de masse dans les territoires annexés par l’URSS à la suite du Pacte germano-soviétique du 23 août 1939 : …..
    Pour la première fois, des pratiques répressives largement expérimentées sur la société soviétique sont exportées. Leur brutalité traumatise profondément les sociétés polonaise, lettone, lituanienne, estonienne soumises à la soviétisation ; mais pour les autorités d’occupation, les politiques mises en oeuvre ne font que dupliquer, de manière presque routinière, des mesures couramment appliquées à l’égard de citoyens soviétiques, sans qu’un seuil de violence supplémentaire soit franchi. Trois formes principales de répression marquent l’occupation – annexion soviétique : les arrestations massives, suivies de condamnations à des peines de camp (environ 110 000 pour la Pologne occupée) ; les déportations collectives (320 000 Polonais, 80 000 Baltes et Moldaves), les déportés étant assimilés à des « déplacés spéciaux » et soumis au régime d’assignation et de travail régissant cette catégorie de citoyens soviétiques ; les exécutions de masse des élites polonaises (plus de 25 000).

    Les déportations ethniques totales de « peuples punis » durant la « Grande guerre patriotique » :…..
    Au cours de la « Grande guerre patriotique », plus de deux millions de citoyens soviétiques appartenant à des minorités ethniques accusées soit de constituer un vivier d’agents potentiels de l’envahisseur nazi (citoyens soviétiques d’origine allemande), soit d’avoir « collaboré avec l’occupant »(Tchétchènes, Ingouches, Kalmouks, Balkars, Karatchaïs, Tatars de Crimée), sont déportés et assignés à résidence avec le statut de « déplacés spéciaux » dans un certain nombre de régions inhospitalières du pays. Par rapport aux précédentes déportations, les déportations totales des années 1941-1944 présentent un certain nombre de caractères spécifiques, le plus remarquable étant qu’elles visent à « l’excision ethno-historique » (Francine Hirsch) de nationalités entières, déclarées collectivement « ennemies du régime soviétique ». La totalité des membres de l’ethnie punie est soumise à diverses discriminations, qui vont de la déportation au travail forcé ; toutes les structures administratives de la région ou de la république autonome sont abolies ; bref, la nationalité « punie », exclue de la « grande famille des nationalités socialistes soviétiques » cesse tout simplement d’exister. Un décret du Praesidium du Soviet suprême de février 1948 précise que les « peuples punis » sont déportés « à perpétuité ».

    Au 25 décembre 1941, 894 600 personnes ont déjà été déportées. Fin mars 1942, le bilan dressé par le Département des peuplements spéciaux du Goulag fait état de 1 209 430 déportés, soit 82% de la population soviétique d’origine allemande recensée en 1939. Les principaux lieux de déportation sont le Kazakhstan, la Sibérie et le Grand Nord (Vorkouta). Pour assurer un « nettoyage » aussi complet que possible, le NKVD arrête plusieurs dizaines de milliers de soldats et d’officiers d’origine allemande servant dans l’armée soviétique. Environ 30% des déportés, les plus aptes au travail (les hommes de 17 à 50 ans, mais aussi, à partir d’octobre 1942, les femmes de 16 à 45 ans) sont versés dans des bataillons de « l’Armée du travail », où les conditions de vie et de travail s’apparentent à celles des camps du Goulag. Les principaux sites de production où est exploitée cette main d’oeuvre forcée sont les mines de Vorkouta, de Karaganda et du Kouzbass.

    Les déportations de masse dans le cadre de la resoviétisation des pays baltes, de l’Ukraine occidentale et de la Moldavie (1947-1949) : …..
    La résoviétisation des territoires annexés par l’URSS en 1939-1940 à la suite du pacte germano-soviétique, puis occupés par l’Allemagne à partir de juillet 1941, s’accompagne, à partir de l’automne 1944 d’une véritable guerre de pacification face à la résistance opposée par les guerrillas nationalistes baltes et ukrainienne. Les affrontements entre les unités spéciales du Ministère de l’Intérieur (« bataillons d’extermination ») et les « partisans » (appelés « bandits » par les autorités soviétiques) sont d’une extrême violence et se prolongent, dans certaines régions, jusqu’à la fin des années 1940, voire jusqu’au début des années 1950. Dans deux mémorandums secrets adressés le 26 mai 1953, quelques semaines après la mort de Staline, par Lavrentii Beria, au Praesidium du Comité central, le chef de la Sécurité d’État dressait le bilan suivant de la « guerre » menée en Ukraine occidentale de 1944 à 1952 : 153 000 tués dans les affrontements armés, 134 000 condamnés à une peine de camp, 203 000 déportés. En Lituanie, le bilan s’élève à 50 000 tués, 70 000 condamnés, 150 000 déportés. Comme dans toute guerre de pacification de ce type, il est à l’évidence impossible de dresser une liste des massacres, exactions, tortures dont ont été victimes les populations civiles prises entre deux feux. On se bornera ici à citer les principales opérations centralisées de répression prises à l’encontre des populations civiles, sous la forme de déportations de masse.

    Déportations de minorités nationales dans le cadre des opérations de « nettoyage » et de « sécurisation » des frontières de l’URSS :…..
    Parallèlement aux déportations « punitives » de membres des familles des opposants à la soviétisation des pays baltes, de l’Ukraine occidentale et de la Moldavie, se poursuivent, en 1949, des opérations de « nettoyage » et de « sécurisation » des zones frontalières de l’URSS, notamment le long des frontières du Caucase. Ces déportations s’inscrivent dans une politique initiée au milieu des années 1930 et prolongée en 1944-1945.

    Dernières déportations « d’éléments hostiles » et « socialement étrangers » (1951-1952) 23 janvier 1951 : Résolution du Conseil des Ministres de l’URSS sur la « déportation des koulaks des régions de Volhynie, Drogobych, Rovno, Lvov, Stanislavl, Ternopol, Tchernovitsy de la RSS d’Ukraine.

  42. Mme CH

    Salam…!!! Parmi les cause de la chute du bloc communiste, il y a paraît-il la trahison….!!!! ça me rappelle les H et les News H….!!!! Voyons voir….!!!

    Dans un article d’ Alexandre Zinoviev, intitulé:  » GORBATCHEV ET CIE : LA PLUS GRANDE TRAHISON DE L’HISTOIRE » on peut lire ce qui suit:

    Les années Brejnev:

    Dans les années Brejnev l’épidémie de trahison déclenchée par Khrouchtchev a été arrêtée et étouffée. Mais les virus de cette maladie n’étaient pas tués pour autant. Ils se multiplièrent rapidement et se mirent à contaminer l’organisme social soviétique par une multitude d’autres canaux. Les principaux de ces canaux ont été la fronde de l’intelligentsia libérale, le mouvement des dissidents, « le samizdat », le « tamizdat » et la vague d’émigration. Il faut toujours se rappeler que notre pays avait un ennemi puissant, le monde occidental, et que la « guerre froide » suivait son cours. Nos traîtres de l’intérieur étaient formés par cet ennemi, ils étaient soutenus et achetés par lui. Ils prenaient leurs repères chez cet ennemi. S’il n’avait pas existé, ou s’il avait été plus faible ou moins actif, une telle épidémie de trahison n’aurait pas eu lieu. On aurait su l’empêcher.
    Les services occidentaux, impliqués dans la guerre froide, ont sciemment misé sur la trahison. Ils employaient un personnel hautement qualifié et bien informé. Ils étaient au courant des trahisons des années staliniennes. Ils étaient au courant de la capitulation des millions de soldats soviétiques au début de la guerre de 1941-45. Ils étaient au courant de la déstalinisation précisément du point de vue de la trahison de masse. Les services occidentaux se donnèrent pour objectif de créer une « cinquième colonne » en Union Soviétique. Ils avaient mis au point toute une technologie pour ce travail de sape. L’un des procédés de leur travail était, par exemple, le choix de personnalités, que l’on distinguait, en particulier, dans la sphère de la science, de la culture et de l’idéologie. On réservait à ces personnalités un traitement de faveur pour les mettre en valeur et on les opposait à la masse de leurs collègues et de leurs camarades de travail. On faisait leur éloge, on les exaltait dans les moyens d’information occidentaux de masse et on dénigrait les autres, que l’on tournait en dérision. On publiait en Occident les oeuvres de ces personnalités privilégiées, on leur organisait des expositions, on les invitait, on leur versait beaucoup d’argent. En vertu de la logique des relations mutuelles internes les premiers se transformèrent en traîtres volontaires ou involontaires, en inspirant aux autres des sentiments d’envie et l’esprit de trahison. Je pense que le désir de ravir aux dissidents et aux critiques du régime la gloire mondiale joua un rôle important dans la transformation de Gorbatchev en traître historique.
    En Occident, on fit de la publicité aux dissidents dans les campagnes de propagande antisoviétiques organisées pour les défendre. Ils reçurent aussi des moyens matériels. On exerça même une pression économique et politique sur le pouvoir soviétique. On prépara à l’avance pour les émigrants des lieux de travail, on leur donna de bonnes aumônes. On favorisa le nationalisme. On créa des organisations nationalistes et des centres spéciaux pour encourager le nationalisme. On cajola les chefs des mouvements dissidents et nationalistes. En un mot on fit un travail patient, sur de longues années, pour injecter à la société soviétique les virus de l’antisoviétisme et de l’anticommunisme.

    • Mme CH

      La suite….!!!! L’APOGÉE DE LA TRAHISON

      Toute l’évolution de la trahison dont nous avons parlé s’est concentrée dans la trahison gorbatchevo-eltsinienne. L’élément nouveau qui s’y est greffé a été le fait que la trahison s’est accomplie comme l’aboutissement d’une opération de destruction interne du pays entreprise par l’Occident et destinée à terminer la « guerre froide ». Gorbatchev, en tant que chef du parti et de l’Etat, a donné le signal de la trahison et, comme une avalanche, elle a submergé le pays.
      Qui donc a la responsabilité de ce qui s’est passé ? Cette responsabilité incombe, de toute évidence, au pouvoir suprême dirigé par Gorbatchev. Quels sont les critères d’une telle appréciation ? Afin d’accuser de traîtrise le pouvoir suprême du pays ou de réfuter une telle accusation, il convient d’abord de prendre en considération le devoir de ce pouvoir envers la population qu’il avait sous ses ordres. Ce devoir consiste dans le maintien et le renforcement de la structure sociale existante, la protection de l’unité territoriale du pays, la défense et le renforcement de la souveraineté du pays sous tous les aspects de son organisation sociale (le pouvoir, le droit, l’économie, l’idéologie, la culture), la sécurité personnelle des citoyens, la sauvegarde du système d’éducation et d’instruction publique, des droits sociaux et civiques, bref, de tout ce qui avait été acquis pendant les années soviétiques et qui était devenu le mode de vie habituel de la population. Le pouvoir savait cela. La population était persuadée que le pouvoir allait remplir ses obligations et elle faisait confiance au pouvoir.
      Le pouvoir a-t-il rempli ou non ses obligations ? Et s’il ne les a pas remplies — pourquoi ?
      Deuxièmement il faut établir si le pouvoir soviétique a agi de façon autonome ou s’il a été manipulé de l’extérieur, si son attitude a été programmée ou non par quelqu’un d’extérieur au pays, si le pouvoir a agi ou non dans les intérêts de cette force extérieure.
      La réalité de l’histoire soviétique après 1985 est telle que le fait de juger le comportement du pouvoir soviétique comme une trahison à l’égard de la population dont il avait la charge ne peut susciter aucun doute chez l’observateur objectif. Ce jugement n’a pas été prononcé par une autorité quelconque, parce que cette autorité n’existe pas et n’a jamais existé. Les forces extérieures qui ont manipulé le pouvoir soviétique ont encouragé intentionnellement la trahison, en la représentant mensongèrement dans leur propagande sous la forme du bien et, à l’intérieur du pays, il ne s’est présenté aucune force capable de juger le pouvoir pour cette trahison et de prendre envers ce pouvoir les mesures qu’il est d’usage d’adopter envers les traîtres.
      La trahison est restée inaperçue et impunie, parce que ses initiateurs et ses chefs (les organisateurs) ont impliqué dans ce processus des millions de citoyens soviétiques « en noyant » leur propre trahison dans la trahison de masse et en se lavant ainsi de leur propre responsabilité.

  43. Mme CH

    Suite et fin…..!!!!

    Est-ce que la trahison a joué un rôle décisif dans la faillite du système social soviétique dans le pays et du pays tout entier ? Si on entend par le mot « décisif » que si la trahison n’avait pas eu lieu, le régime social de l’Union soviétique et l’Union soviétique elle-même auraient pu être sauvés et que le pays aurait évité la catastrophe, on peut probablement répondre par l’affirmative à la question posée. La probabilité d’une pareille issue de la guerre froide s’est renforcée par le fait que, dans la dernière étape de cette guerre, la stratégie occidentale a misé presque à cent pour cent sur cette trahison. La contre-révolution soviétique (russe) a pris justement la forme historique concrète de la trahison, une trahison imposée par les ennemis du dehors, organisée par l’élite idéologique dirigeante du pays, soutenue par la partie socialement active de la population et par la masse passive du reste de la population qui a capitulé sans combattre.
    La trahison gorbatchevo-eltsinienne est la plus grande trahison de l’histoire de l’humanité par ses principaux paramètres, par l’importance de ses participants, par son degré de calcul et de préméditation, par son niveau social, par ses conséquences pour nombre de pays et de peuples, par son rôle dans l’évolution de l’humanité entière. De sorte que si on nous a volé, à nous les Russes, le droit d’être les premiers découvreurs d’une voie nouvelle, la voie communiste, de l’évolution sociale de l’humanité, on devrait reconnaître au moins que nous sommes les champions dans la sphère de la trahison. Mais je crains que, sous ce rapport, on nous rejette au rang de marionnettes utilisées dans les opérations globales des maîtres du monde occidental (de la suprasociété globale) et que l’on classe les chefs de notre trahison sans précédent dans l’histoire – Gorbatchev et Eltsine – parmi les crétins intellectuels et les ordures morales, car c’est seulement ce qu’ils méritent.
    L’horreur de notre tragédie russe est redoublée par le fait qu’elle n’a rien eu d’héroïque, d’élevé ni de sacrificiel, mais qu’elle a pris une forme vile et humiliante et qu’elle nous a plongés dans un abîme de corruption, de couardise et de bassesse. Nous sortons de l’arène historique pour entrer dans le néant sans pouvoir nous prévaloir d’un combat ardent pour défendre la vie et la dignité d’un grand peuple, comme le voulait la tragédie antique, mais en baisant les pieds et les mains d’un ennemi insensible qui nous piétine et nous enfonce dans notre flagornerie abjecte en nous jetant de maigres aumônes. Notre tragédie est aussi sans précédent par son ignominie.

    Et dire que les histoires se répètent….!!! C’est pour ça que certains veulent que nous devenions des amnésiques….!!!

  44. Belabbesien

    Merci Mme CH
    Merci pour cet éclairage .
    Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.
    J’ai vécu en URSS à l’époque de Brejnev et j’ai lu les  »Samizdat » et côtoyé des dissidents, qui entre nous étaient pour la majorité des juifs soviétiques qui après la  »Péréstroika.. ont émigré en Israël ou ils formé le parti Shach et transmis à Israël des secrets scientifiques et technologiques pour le malheur des Arabes.
    Parlons des dicidents
    Zakharov, Eléna Boéer, etc.. Tous nos cousins qui pointaient à l’ambassade US et informaient la voix de l’Amérique(Golos Amériki). Eltsin lui même est un cousin de Sibérie projeté comme par miracle Maire de Moscou et la suite on la connaît: Un clown a la tête d’un Etat délabré par la trahison de ses  »hautes autorités ». La femme de Gorbatchev , Raissa est aussi une cousine.
    Après la destruction de l’URSS, l’inomable Gorbatchev a crée une fondation . Israël lui a fait don de 400 000$ pour les 400 000 juifs soviétiques qu’il encouragé a faire l’Alia ». avouez que ce n’est pas cher payé pour une trahison historique.
    Il n’y a pas plus dangereux pour un peuple que des responsables véreux qui ont peur de leur peuple et de ce fait se mettent sous la parapluie de l’étranger.
    le peuple algérien doit être vigilant s’il ne veut pas être réduit ¸a l’âge de la pierre.

  45. Mohand

    La Russie fait pression sur la France à propos du navire de guerre de type Mistral, à la veille d’une rencontre entre les présidents Hollande et Poutine prévue lors du G20 en Australie, les 15 et 16 novembre. Vendredi, les agences de presse russes, citant une « source haut placée » anonyme, affirment que la France aurait deux semaines, jusque fin novembre, pour livrer le Vladivostok, le premier des deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) vendus en 2011 pour 1,2 milliard d’euros.
    Faute de quoi la Russie lancera des poursuites financières : « Nous nous préparons à différents scénarios (…) et nous attendrons jusqu’à la fin du mois avant d’émettre nos réclamations » dont le « montant ne sera pas tenu secret », affirme cette source citée par Ria-Novosti. Ni le Kremlin ni le ministère russe de la défense n’ont voulu commenter. Mais il ne fait pas de doute que Moscou s’impatiente.

  46. Mohand

    « C’est le statu quo absolu »
    Le 14 novembre, la marine russe attendait la livraison du Vladivostok. Du moins, était-ce le message qu’avait choisi de faire passer le vice-premier ministre russe chargé des affaires militaro-industrielles, Dmitri Rogozine, en rendant publique sur son compte Twitter, le 29 octobre, une lettre des chantiers navals de Saint-Nazaire conviant leur partenaire russe, ce jour-là, à une cérémonie de remise du navire. Depuis, l’invitation, « ni annulée ni confirmée », selon Ria-Novosti, a fait long feu.

    François Hollande, qui aura une conversation avec M. Poutine, a prévu de lui rappeler que le cessez-le-feu doit être effectif en Ukraine et le processus politique engagé dans le respect de la souveraineté du pays, pour que le premier BPC soit livré. Ces conditions, exprimées avec force en septembre au sommet de l’OTAN, sont moins réunies que jamais et le président français semble désormais contraint à une décision rapide.

    « C’est le statu quo absolu », souligne cependant un officiel à Paris : le contrat portant sur les deux navires porte-hélicoptères n’est toujours ni annulé ni rompu. A l’Elysée, on assure qu’il reste en réalité du temps avant que les Russes ne puissent réclamer l’application des pénalités.

    La formalisation administrative de la livraison n’a pas eu lieu comme envisagé lors de la dernière réunion de la commission interministérielle d’exportation des matériels de guerre, qui s’est tenue jeudi 13 novembre. Ne pas livrer le premier BPC pour l’heure demeure « un moyen de pression sur les Russes », estime-t-on à Paris, et il reste une marge de manœuvre.

    « Irritant » de 21 000 tonnes
    Le Mistral n’est pas concerné par les sanctions économiques prises par l’Union européenne (UE) contre la Russie, mais l’affaire illustre la capacité de M. Poutine à semer la division entre les Européens. Et ce, au moment où l’UE envisage d’adopter de nouvelles mesures de rétorsion contre Moscou. Le sujet sera à l’ordre du jour d’une réunion des ministres des affaires étrangères, lundi 17, à Bruxelles. Or, plus le temps passe, plus la fragile cohésion entre les Vingt-Huit s’effrite en raison de l’impact de ces sanctions.

    Depuis l’annexion de la Crimée par la Russie, en mars, les Européens ont visé essentiellement l’entourage de Vladimir Poutine par le biais d’interdictions de visas et de gels des avoirs, ainsi que des conglomérats énergétiques, proches du pouvoir. Mais ils rechignent à aller plus loin avec des sanctions économiques plus poussées, craignant un effet boomerang.

    Ces tensions ont à nouveau émergé cette semaine lorsque la chancelière allemande, Angela Merkel, a pris ses distances avec la nouvelle chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, en jugeant que l’heure n’était pas venue de renforcer les sanctions contre la Russie. Dans ce paysage, l’affaire du Mistral est devenue un « irritant » de 21 000 tonnes. Il n’y aura pas de bonne solution sur cette affaire, conviennent à Paris les sources chargées du dossier.

    le monde

  47. Mohand

    et nous on aura les premiers super LYNX 300S made in UK.

  48. Mohand

    Lundi 14 octobre, les autorités russes ont lancé à Moscou une vaste opération de police afin de contrôler les immigrés. Cette vaste opération intervient après des émeutes xénophobes qui ont agité un quartier de la banlieue sud de Moscou, dimanche dernier. Les habitants de ce quartier s’en étaient pris à un entrepôt de fruits et légumes, persuadés que l’assassin d’un jeune homme russe s’y cachait. Les forces de l’ordre ont fermé ce marché de gros, et procédé à des rafles dans les lieux où vivent les migrants originaires du Caucase.

  49. Mohand

    Vendredi 18 octobre, Dimitri Peskov, chargé des relations avec la presse auprès de Vladimir Poutine a annoncé à la radio « doj' » que le Kremlin envisageait de nommer un nouvel ombudsman placé sous l’autorité directe du chef de l’état. Le fonctionnaire devrait être chargé des relations entre les communautés et des problèmes auxquels font face les immigrés, dans le même temps la mairie annonçait une chasse aux illégaux tous azimuts avec contrôle de tous les appartements.

    Quelque soit le jugement que on puisse avoir sur ces initiatives, force est de constater que les autorités russes ont fini par mesurer l’ampleur et la gravité des tensions inter-ethniques.
    N. Ouvaroff

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