La Voix De Sidi Bel Abbes

50ème anniversaire de la journée du 19 mars : Sidi Bel Abbes face à l’OAS.

Alors que la piètre entreprise de la propagande de la gloire de la colonie française continue ces jours-ci d’être véhiculée par les médias français à leurs têtes *france2* et que la vision coloniale de l’establishment demeure encore intacte et même très vivace conjuguée avec l’opportunité des éléctions présidentielles en france, où des prétendants à l’Elysé introduisent subrepticement notre pays dans le débat et électoraliste en le envoyant systématiquement à tous les prétextes pour stigmatiser l’immigration en particulier Maghrebine pour justifier l’Islamophobie pour faire passer quelques pilules, chomages, insécurité. Pour notre part, le devoir de mémoire nous dicte d’observer une halte à l’occasion du 50ème anniversaire de la journée d’Ennasr (19 mars 1962).

En effet, nous avons tenu à rappeler sous toutes réserves, car notre présent papier n’est point exhaustif. Néanmoins, les autochtones de Sidi Bel-Abbès se rappellent de quelques péripéties de ces mois sanglants qui ont précédé le 5 juillet 1962. Tout cela s’ajoute aux multiples hauts faits de résistance des tribus locales des Beni Ameurs face à la soldatesque coloniale et son long et sinistre cortège d’horreur, de deuils, de lancinantes traces sur la mémoire des Belabbésiens de plusieurs générations et en plus des emmurements communs et exécutions collectives, individuelles, razzias et enfumades, perpétrés par les colonisateurs. C’est un trait permanent de la barbarie coloniale qu’a vu Sidi Bel-Abbès à l’instar d’autres villes peuplées d’Européens et qui a connu un vrai bout de la horde sauvage de l’OAS, telle une folie meurtrière et destructive qui cibla la communauté arabe établie dans ce qu’on appelait la ville arabe car la ville était duelle, les Européens au sud et les Arabes au nord, et ce, selon nos sources, est résumé par ceci: Sidi Bel-Abbès face à l’OAS où les mois de mars, avril et mai 1962 avaient été particulièrement meurtriers et ont connu d’importantes exactions sommaires et individuelles. A titre indicatif, nous citerons l’assassinat d’un des partisans actifs locaux des manifestations du 08 mai 45 à Sidi Bel-Abbès qui n’est autre que le tailleur Attar Belabbès.

Natif du 9 décembre 1912 dans la glorieuse cité arabe de la Graba, l’ex-PPA a été arrêté en compagnie d’une lignée de nationalistes locaux dont la plupart ne sont plus de ce monde. Le groupe de Sidi Bel-Abbès fut arrêté et condamné à mort par le tribunal d’Oran pour plusieurs chefs d’accusation dont l’atteinte à l’intégrité du territoire français. Relâché, feu Attar continua à activer jusqu’au déclenchement de la révolution. Il fut de nouveau arrêté et interné en juin 1955 et ce à Bossuet (sud de Sidi Bel-Abbès). Relâché le 7 septembre 1956, il est contraint à être hospitalisé à la suite des séquelles de son internement. Il ne quittera pas l’Algérie, refusant l’offre de l’exil.

Sa demeure fut plastiquée et incendiée par la horde de l’OAS. Le chahid mourra sous les balles assassines un certain 11 février 1962. L’indépendance n’était pas loin. D’autres exactions collectives eurent lieu telles que celles contre les familles Zaïdi, Dadi et autres crimes restés impunis en Algérie.

Pour un bref survol, car Sidi Bel-Abbès dépendait d’Oran, l’on évoquera que à la maison d’arrêt d’Oran le personnel de la détention ne cachait point son obédience à l’OAS.

A Orléansville, une autre tentative d’enlèvement de patriotes algériens est signalée et c’est le comité de détention qui fera l’alerte en saisissant l’opinion par voie de presse. Mais c’était le black-out par l’autorité française sur les noms de Rezzoug Mohamed, Kaïd Youcef, Baaziz Abderrahmane et Serradj Mohamed. Ce dernier fera d’ailleurs l’objet d’une deuxième tentative d’enlèvement. Il en fera part à son avocat de ces faits où il a été emmené par les militaires qui ont procédé à un interrogatoire et que les détenus lui vinrent au secours après l’avoir entouré, cité par une source qui s’est intéressée aux lettres et témoignages de 1954 à 1952 dans Les cahiers libres n°41, 42, 43 du duo Patrick Kessel et Giovanni Pirelli. L’administration pénitentiaire ne pouvant protéger les détenus algériens et étrangers gagnés à notre cause recourra à leur transfert aérien comme celui opéré pour les condamnés à mort et à perpétuité incarcérés à Oran-ville qui durent être transférés en métropole. Le gouvernement français reconnaissait là son incapacité à assurer leur protection en Algérie.

Au moment où sont signalés les fameux accords d’Evian, et alors que logiquement l’on s’acheminait vers la paix retrouvée. Ainsi, pour défendre leurs privilèges menacés par la guerre de libération nationale, les Européens ont été amenés à s’organiser sous le credo «Algérie française» et c’est à partir de l’échec du général Challe et de ses acolytes formant «le quarteron de généraux» (Salan, Jouhoud et Zeller) qu’apparurent les premières inscriptions murales de l’OAS et le mot «armée» contenu dans l’appellation était significatif, lourd de sens et de conséquence. Avec Salan comme général en chef, indique notre source, ils se sont partagé l’Algérie, le général Jouhoud né à Bousfer prit l’Oranie.

A Sidi Bel-Abbès, ces groupes d’actions violentes étaient appelés «commandos» ou «équipes spéciales», avec comme objectif la population arabe cantonnée dans les ghettos de misère. L’OAS était une organisation terroriste par ses actions et après ses écrits tel ce tract «l’OAS frappe où elle veut, qui elle veut, quand elle veut…». Son sigle en blanc ressort sur un emblème noir comme celui des corsaires à la place du drapeau tricolore. Des affiches conçues également pour inspirer la terreur aux passants firent placardées dans la ville et villages de la banlieue belabbésienne. L’une de ces affiches représentant la carte de l’Algérie, un poignard et les lettres OAS en gros caractères, une autre laisse percer deux yeux sur fond noir. Aussi, ce n’est pas sans raison que The Time publia un article qualifiant Salan the terrorist et la RA italienne taxa de gangster le chef de l’OAS.

Les armes et munitions de tous calibres provenaient d’Oran. Ces enlèvements d’armes dans les dépôts se faisaient par camion atteignant 120 tonnes en une seule opération. Les dépôts sur place de la Légion étrangère installée à Sidi Bel-Abbès avec la complicité du colonel Brothier, commandant en chef de ce corps et partisan convaincu de l’OAS, seront de la partie puisque Brothier n’avait pas caché ses sentiments dans une déclaration publique publiée par la presse locale. Mais pourquoi Sidi Bel-Abbès en particulier avec Oran et Alger pour en faire «un sanctuaire» selon sa propre expression. Des raisons multiples et évidentes sont avancées au moment où est proclamé à midi en ce 19 mars 1962 le cessez-le-feu mettant fin, dit-on, à la guerre d’Algérie et qu’un accord a été conclu. Alger, Oran, Sidi Bel-Abbès, la colonie européenne y est aussi nombreuse que la population indigène. A Sidi Bel-Abbès, l’importance de la Légion étrangère et de son chef complice des généraux factieux, nous souligne notre source régulière, pouvant être décisive pour faire basculer la région contre les accords d’Evian et le pouvoir en place. En attendant, l’OAS y a trouvé des hommes et des moyens de guerre.

Aussi, les Belabbésiens durent-ils organiser tout seuls, sous l’égide des commissaires politiques du FLN sortis de leur clandestinité, leur propre survie. Votre serviteur, âgé de huit ans, se rappelle avoir rejoint avec ses parents le quartier village Abbou limitrophe à village Errih. Et autres quartiers de la Graba, Sidi Amar, Monplaisir où s’était cantonnée la population musulmane. Les rares Algériens de l’autre partie de la ville, Sidi Yassine, Faubourg Thiers, Calle de Sol, menacés ont rejoint les leurs en ville arabe où ils étaient tous logés. Il n’était pas rare de compter dix à quinze personnes par chambre. Dans la ville arabe assiégée se posaient moult problèmes. Approvisionnement en denrées alimentaires, soins médicaux, mais grâce à l’apport de la campagne contrôlée par l’ALN et des grossistes se ravivaient en dehors de Sidi Bel-Abbès en évitant les villages contrôlés par les ultras de l’OAS. A signaler les bombardements de la ville arabe à partir de la cité européenne du haut du monticule de Sidi Yassine notamment qui vont marquer les mois qui s’ensuivirent. Les morts étaient enterrés dans le deuxième cimetière musulman (Moulay Aek), côté est de la ville, afin d’éviter l’avenue Kléber (aujourd’hui Lieutenant Khalladi) menant au mausolée de Sidi Bel-Abbès et qui était contrôlée par l’OAS. Les Belabbésiens assiégés livraient le combat de survie pour faire aboutir la dernière grande bataille, à savoir la perspective du référendum fixé au 1er juillet 1962 et que l’OAS cherchait à saboter. Des centaines de familles n’avaient ni soutien ni ressources. Le FLN omniprésent dans la cité a alors activé ses «oeuvres sociales» animées par un comité actif.

Des groupes d’autodéfense ont été créés sur place, un hôpital de campagne a alors été installé avec les moyens du bord dans la medersa de la rue Palestro, tandis que des infirmeries de fortune ont été aménagées, trois endroits sont cités par notre source. Un hôpital ambulant offert par un pays européen, l’Allemagne probablement, acheminé de Tlemcen au prix de mille et une difficultés est venu renforcer ce dispositif sanitaire. Les assassinats devinrent quotidiens, tout Arabe rencontré était systématiquement abattu, se multiplient alors les scènes de lynchages et de massacres collectifs. Au quatrième étage du HLM bâtiment F3 à 60 mètres de la demeure de votre serviteur, six personnes de la famille Zaïdi ont été toutes passées à l’arme. Un bébé survivra, aujourd’hui enseignante à Sidi Brahim. Au Campo (Haï Boumlik), six autres personnes sont exterminées par balles et à l’arme blanche, leurs extraits de décès portent tous la même heure. Le nourrisson exterminé était né le 25 décembre 61 (six mois). A Belarbi, huit personnes sont tuées, 14 autres sont tuées non loin le même jour.

Cette recrudescence d’attentats totalisera 174 morts, où une véritable course contre la montre est engagée par les jusqu’au-boutistes de l’OAS. Les jours qui suivirent ont enregistré le plasticage et les actes de sabotage. Ces destructions sont si importantes qu’il est nécessaire de les regrouper à savoir: l’hôtel des finances, le palais de justice (incendié), le centre de la jeunesse et sports (dévasté). Le cinéma «Empire» au centre-ville, aujourd’hui salle Afrique, est incendié, plusieurs établissements scolaires tels l’école Eugène Etienne. Cette école n’existe plus, elle était située tout près du mausolée Sidi Yassine. Le collège de garçons a été mis à sec. La demeure de l’ancien maire communiste (Justrabo René), expulsé d’Algérie par arrêté préfectoral, a été plastiquée, la villa de feu docteur Hassani Aek, la résidence des Feraoun, les maisons Attar Belabbès et Abdelkader et la boulangerie Oumrane, la maison de Haj Kouhli, Bouchentouf Kaddour. La liste est longue et encore loin d’être exhaustive.

En parallèle aux destructions, les assassinats continuèrent. Mezouari, un intellectuel de la ville, est abattu au centre-ville. Attar Belabbès cité plus haut, tailleur de profession et connu par ses idées nationalistes, subira le même sort. Un autre intellectuel tombera, il s’agit de Moulshoul Benamar. Outre cela, «l’opération Fatma» décidée inopinément par l’OAS débutera par le premier meurtre au niveau de la rue Jean-Jacques Rousseau. A signaler que la même directive est suivie à Alger, signale Axel Nicole. La population civile belabbésienne restera remarquable puisqu’elle a contribué à mettre en échec le plan OAS au niveau régional à l’instar des Oranais, Algérois… où même des Français payèrent de leur vie, par conviction, persuadés que l’Algérie serait indépendante. Maître Pierre Popie (assassiné par l’OAS), maître Maurice Perrin et autres militants et déserteurs qui ont poussé à leur terme le refus de la guerre coloniale poursuivie par la horde de l’OAS en soutenant leurs «khaouas» d’Algérie. Tout un récit sur la résistance et la solidarité agissante des Belabbésiens en cette période est à citer. Et là, nos lecteurs(ices) d’un certain age peuvent apporter d’autres témoignages, c’est ce que nous souhaitons vivement.

L’école Eugène Étienne sous les flammes de l’OAS

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=11929

Posté par le Mar 17 2012. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

50 Commentaires pour “50ème anniversaire de la journée du 19 mars : Sidi Bel Abbes face à l’OAS.”

  1. boubakar benhaddou

    merci mr kadiri;tu nous as fait vivre des moments intences des agissements criminelles de l’oas;c’etait emouvant, votre theme est considere comme une reponse a pujadas, allah yarham chouhadas

  2. G.Mohamed.S.B.A

    Merci Mr Kadiri !! A travers votre article,c’est comme nous y étions !!C’est un moment de consternation devant tous nos morts! Je voudrais aussi ajouter « la boucherie » des batiments de Sidi Yacine en face de mosquée El-Kods,ou l’OAS a passée à l’arme blanche des dizaines d’Algériens.Allah Yerhamhoum!!!!!

  3. Mohamed2231

    بسم الله الرحمان الرحيم ، السلام عليكم خاوتي ، أخونا قديري أتانا بموضوع هام جدا و زودنا بمعلومات قيمة كنا نجهلها و قد عرفنا برجال أبطال من خيرة ما أنجبت الجزاءر و هو مشكور على ذلك . عندي ملاحظة لو يسمح لنا أخونا و محبوبنا قديري أن نأتي بها حتى ينتفع بها اخواننا انشاء الله تعالى ، هذه الملاحظة هي : جاء في مقال أخونا قديري  » الشهيد توفي تحت طلقات قاتلة  » ، لا يجوز أن نقول فلان شهيد ( بصغة الفرد ) لأننا لا نعلم بنية هذا الشخص المتوفي لأن الله جلا و على هو الوحيد الذي يعلم نية الانسان ، و الدليل : روى مسلم في صحيحه عن أبي هريرة و سهل بن سعد الساعدي رضي الله عنهما : ( أن النبي صلى الله عليه وسلم حين خرج الى خيبر كان هناك رجل من المسلمين يقاتل قتالا ش
    ديدا ويبلي بلاءا حسنا ، حتى انه لم يدع للمشركين شاذة و لا فاذة الا أتى عليها يضربها بسيفه ، فأجتمع الناس الى رسول الله صلى الله عليه و سلم و قالوا : يا رسول الله ما أغنى عنا أحد اليوم ما أغنى عنا فلان لم يبل أحد في الحرب و القتال مثل بلاء فلان بن فلان هذا ، فقال لهم الصادق المصدوق المؤيد بالوحي من السماء : هو في النار ، فاستغرب المسلمون ذاك أشد الاستغراب ، و كاد بعض المسلمين أن يرتاب و يشك في الأمر – اذا كان هذا في النارفمن سيكون في الجنة اذا – فقالوا : انه قتل يا رسول الله كثيرا من المشركين ، قال : هو الى النار، فقال رجل منهم أنا صاحبه – يعني : أنا الذي سيتبع هذا الرجل في كل خطواته و أعرف السر الذي من أجله حكم النبي صلى الله عليه و سلم على هذا الرجل بالنار ، فصار يتبع هذا الرجل خطوة بخطوة ، فجاءت اشاعة عنه أنه قتل،و وجد أنه لم يقتل و انما أصابته جراح شديدة الى ………الى اخر ، القصة معروفة، و يجوز أن نقول الشهداء ( بصفة الجمع ) ، هذا حسب معلوماتي القليلة و البسيطة و الله أعلم ، وللتعمق أكثر أسألوا أهل العلم هم أدرى .

    • lotfi

      A3lah matektebch kima ga3 el ghachi c’est un forum pour francophone ya akhi

      • Nathalie

        Salam M Lotfi,
        déja ce n’est pas un forum mais un site,et aussi toute personne désirant s’exprimer que ce soit en Anglais en Francais en Arabe ou peu importe la langue peut le faire en toute liberté

      • Mohamed2231

        je ne suis pas moukh en langue de molière comme toi , j écris en arabe et en français cassé l essentiel c est que mes frères comprennent ce que j ecris et s il y a parmis mes frères qui n ont pas compris ce que j ai écrit , ils me font signe j utuliserai la langue internationale que tout le monde comprend ( la langue avec les gestes que je la garde pour mon voyage en europe) ça va khayi maintenant tu es satisfait ?

  4. Mohamed2231

    أقرأوا : لأن الله جلا و على هو الوحيد الذي يعلم بنية الانسان – عوض نية الانسان . و أقرأوا بصغة الجمع عوض صفة الجمع و شكرا

  5. Dekkiche Paris

    je dirai une phrase et pas plus la voix desba est une banque de donnéeset si kadiri est a encourager.

  6. oueldserkhane

    merci M Kadiri
    on a longtemps attendu que quelqu’un aborde ce sujet l’oas à sba.
    et Dieu merci malgré apres 50 ans de retard et apres disparition des temoins clé on peut comme meme avoir quelques témoignages
    les actes criminels de l’oas n’ont pas épargné les villages.à sidi Brahim on a enregistré 26 morts et un seul survivant encore en vie il a le membre inferieur amputé de sa racine .

    • madame mostefaoui

      merci pôur ce plus informatif monsieur oueldserkhane de sidi brahim a bientot pour d’autres témoignages

    • Mohamed2231

      assalam 3alikoum khaoutis , oui khouya oueldserkhane , d après ce que m a raconté ma défunte gde mère (allah yarhamha) , les membres de l oas avant de pénétrer hai Brahim ils ont fait une halte près du pont qui se trouve à la sortie sud de Brahim, une vieille femme ( malade mentale allah yarhamha ) les a vu assis entrain de charger leurs armes , elle est allée vers la place qui se trouve au centre de ce village et a raconté tout ce qu elle a vu aux présents qui se trouvaient à la place ( c etait le matin d un jour férié dimanche je crois , il y avait bcp de monde à la place ) , mais la plus part des hommes qui se trouvaient à la place n ont pas pris les paroles de cette vieille femme en considération parceque c etait une malade mentale , quelques minutes après les membres de l oas ont fait l assaut et ont raffalé tout ce qui trouvaient à la place , plus de 20 morts , parmis ces morts khouya oueldserkhane il y avait l époux de la tante de ma mère ( l époux de la soeur qui m a raconté cette histoire ) allah yarhamhoum jami3ane koul matou ki houwa ki zaoudjtah mme ziani ( la tante de ma mère ) ki dada ( lihkatli alkéssa ) qui la malade mentale

      • Mohamed2231

        lire tout ce qui trouvait à la place

      • oueldserkhane

        khouya mohamed le temoignage que tu a mentionné et l’histoire de la veille malade est vraie on m’a raconté la meme histoire et les 26 martyrs ont été transportés sur une remorque tirée par un tracteur appartenant à mon pere-car le cimétière est à 2 km du village.

  7. Mohamed2231

    assalam 3alikoum khaoutis , khouya electeur anta3 sfisef merci bcp mais combien sont ceux qui ont lutter pour le pays et non pas eu de récompense ( salaire b1 gonflé , numero de taxi , licence pour voiture , lotS de terrain , appartementS ….) dans ce bas monde , pourquoi ils n ont pas laissé cette récompense pour l autre monde c est mieux n est ce pas ?

  8. benali abbassi 'ALGER

    un sérieux travail on vous tire chapeau messieurs popur ces informations des lieux des dates des noms je vois pourquoi la voix est trés lue et ce ne sont pas des louanges continuez

  9. lecteur assidu

    Merci monsieur Kadiri .Effectivement ,l’ o.a.s nous a fait beaucoup de mal à SBA.Ils ont instauré un climat de terreur à village errih ,village abbou,les bâtiments de sidi yacine gardent jusqu’au jour d’ aujourd’hui les séquelles de leur barbarie(impact de balles existent encore).Je me rappelle,du sanguinaire Boulahya avec sa voiture,une vedette blanche,il faisait la terreur autour de l’école Mangin qui était utilisée comme poste des soldats français….je me rappelle aussi oû ils regroupaient nos parents dans l’oued en face cité Cerna.je me rappelle des voitures noires(tractions) qui roulaient à toute vitesse et qui mitraillaient tout sans aucune distinction(elBaraka el khadra, le café qui était en face, la boulangerie Lalout,le boucher elgaaraoui au coin en face de celui qui vendait zlabia………………………Mon dieu Mr Kadiri qu’est-ce-que tu nous fait là?Tu nous a propulsé dans notre passé récent et qui nous a fait très très mal …………..Merci de nous avoir permis de retrouver notre mémoire ….Non on ne peut pas oublier..C’est notre droit .

  10. A.Dennoun

    Les 3 fenetres a la droite de la premiere porte c’etait ma classe de fin d’etudes,le directeur Mr entier nous a sauves ce jour la.
    A.D

  11. Mme CH

    Oulala Mr Dennoune.A, vous ne laissez jamais passer une occasion sans mettre un point sur le F.
    Salutations!

  12. A.Dennoun

    Mme CH,
    Moi pas pige,moi demande a vous explication
    amicalement,
    A.D

    • mamelone

      oui khayi abdellah dennoun c’est l’ecole eugene etienne quels souvenirs tristes et quel plaisir le jour de l’istiklal dommage aprés des errements mais nahamdou rabi

  13. benattou

    merci mon frère Mohamed pour le commentaire.L’histoire est la l’école Eugène Etiénne est bien vivant malgré les flammes .On ne peut pas tout oublier.

  14. Zaidi.A

    Bonsoir chers frères et soeurs.
    C’est une date qui nous reviens chaque année avec son lot de souvenirs, ses plaies,qui ne seront jamais guéries, car les cicatrices sont tellement profondes que même la chirurgie esthétique ne pourra rien y faire.
    Merci mon ami Kadiri pour cette rétrospective historique sur les crimes et autres exactions qui ont été commises sur des Algériens sans défense, et dont le seul crime était d’avoir choisi l’indépendance pour vivre libre sur le sol de leurs ancêtres.
    Les conquêtes coloniales,à travers l’histoire de l’humanité, ne sauraient mériter d’autres qualificatifs que celui de crime contre l’humanité.Et ceux de la France ne sauraient déroger à cette règle.
    Pour ceux qui ont voulu nous présenter le colonialisme comme une entreprise civilisatrice on auront pour leurs actes, car cette oeuvre dévastatrice, n’est en fait que l’apogée de crimes collectifs pour aboutir au summum de la sauvagerie de ce qui est appelé communément ‘GENOCIDE’. C’est un concept qui peut faire mal à certain, mais c’est un fait que nul ne peut occulter, pas même ceux qui ont été frappé d’amnésie.
    Mr Kadiri, à fait resurgir en moi des souvenirs lointains, rapportés par les membres de ma famille suite au massacre perpétrer par les hordes sauvages de l’OAS contre les Zaidi de Sidi Yacine et les Dani de Beryanto. C’était des familles entières emportées à la fleur de l’age, et je citerai mes deux cousins: Boubeker ‘l’ainé’ et Slimane, les deux cousines :Rezigua et Khadra ainsi que mon oncle Kadda et son épouse Zohra! Allah yarham Echouhadas! Et ne survit à ce massacre que la petite cousine Houaria, qui avait à l’époque 3 mois à peine.Et par chance ils ne l’ont pas vu, parce qu’elle se trouvait sous sa mère morte par des balles assassines.
    Beaucoup de questions restent à ce jour sans réponses. Qui était l’OAS en vérité? qui se cachait derrière ? La France officielle pouvait-elle ne pas être au courant de ce qui se tramait en Algérie? elle qui savait tout ?
    La recrudescence des attentats de l’oas eu lieu juste après les accords des Rousses,cela laissera pour longtemps les portes de la vérité historique entrouverte.
    Bruno de Leusse, Vincent Labouret, artisans de ces accords, ne purent à aucun moment mettre ces crimes sur le dos de la France officielle, évoquant seulement le côté émotionnel et le rôle d’une frange de la population française, qui voulait imposer au gouvernement français un changement radical de sa politique, tant en Algérie qu’en France???
    Rien mieux que cette phrase pour résumer toute cette haine envers un peuple qui ne demandait pourtant que son droit le plus élémentaire de pouvoir disposer de son avenir:’Nous n’avons pas eu la chance de nous rendre maîtres des territoires vides d’habitants ni de pouvoir procéder à leur extermination (sic), ainsi qu’il en a été aux Etats-Unis, au Canada et en Australie’ ( M.Boyer, L’Express du 14 novembre 1953, cité par Aimé Césare dans le N* 17 de la République Algérienne du 5 février 1954.)

  15. Mme CH

    Replongeons dans l’année 1961, un certain 21 Avril. Quatre généraux à la retraite (Salan, Challe, Zeller et Jouhaud) et quelques colonels prennent le pouvoir à Alger afin de s’opposer l’indépendance de l’Algérie. Mais les Putschistes ne parviennent pas à rallier l’armée d’Algérie, et le président De Gaulle interdit à tous Français d’exécuter leurs ordres. Les généraux seront arrêtés et les partisans acharnés de l »Algérie Française entreront dans l’oas. Elle tenta par tous les moyens -attentats en Algérie et en France- de s’opposer à la politique du général De Gaulle qui a failli être assassiné. Quand il fut clair que l’indépendance de l’Algérie était inexorable l’oas a pratiqué la politique de la terre brûlée. Le terrorisme aveugle de l’oas contribua au départ d’Algérie de la grande majorité des pieds noirs. Alors je ne vois pas pourquoi ils parlent de déchirure puisqu’ils sont tombés dans leur propre piège. car peut-être s’ils avaient accepté l’indépendance de l’Algérie comme De Gaulle l’avait projeté, rien de cela ne serait arrivé.
    Avant leur départ, seule la haine trouve sa place dans la ville blanche où les explosions rythme la vie quotidienne. chaque détonation est une vengeance. Au mépris de Paris, Alger répond à sa façon. les règlements de compte commencent entre européens et musulmans face à face. Ennemis définitivement. Le fossé devint ravin, la dernière épreuve de force est engagée. La grande tromperie commence, celle de défendre leur Algérie Française.
    Entre février et Mars 1962, les commandos oas se déchaînent à travers Alger, multipliant les attentats, voyant s’accomplir la plus sanglante des boucheries. Les flaques de sang maculent les trottoirs, on enjambe les cadavres… Les tueurs vont par trois en général. Aux attentats de l’oas répondent ceux du FLN.
    Oran vit aussi ses heures chaudes, véritable poudrière prête à exploser. Le 21 mars la guerre civile fait rage.
    Alors joyeux anniversaire !!!!

  16. Karim10

    Merci pour cette évocation Mr Kadiri. Elle nous fait honneur. Parceque la ville de Sidi-Bel-Abbes,Oran et ANNABA ont été les villes les plus touchées par les crimes de l’OAS. Je vous rappelle que Jean-Jacques Susini, le numéro un civil de l’ O.A.S. Était natif de Sidi-Bel-Abbès.
    Pour l’occasion je voudrai ajouter un témoignage Mr KADIRI. Il s’agit de l’appartement de mes parents sis au quartier Cranpel (Au verso de l’école Aissat idir) au premier étage : a été incendié par ces criminels. Mon défunt père était sur la liste des condamnés à Morts établie par les milices de l’OAS. L’assassinat de mon oncle AEK dit Kouider tombé aux champs d’honneur .Un valeureux « chahid » suite à une course poursuite incroyable à Oran! Sa fille adoptive est la femme de notre grand artiste SAIM EL HADJ.
    Je vous rappelle aussi que une thèse de magistère Histoire sur les crimes de l’OAS en Oranie a été soutenue il y’a deux ans. Les lecteurs pourront la consultée pour plus d’infos.
    Alah yarham chouhadas.

    • Une lectrice

      Vous n’évoquez pas ,pudiquement , les assassinats de français commis ,notamment à Oran ,une thèse sur le sujet aurait elle été soutenue afin de nous éclairer sur les crimes commis aussi par les algériens ?

      • Mme CH

        Certains ose parler de pudeur, à leur place j’aurai honte. Si ces Français sont restés ‘la bas’ chez eux, personne n’aurait pris le large ou l’air pour les tuer!!!! Les Algériens n’ont pas commis de crimes, car c’était de la légitime défense, alors n’essayez surtout pas d’obtenir un match nul 0 à 0, après tout ce temps là. le match a été gagné et à quel score, et nous avons payé le prix fort pour ça, et par pudeur on souhaite aux perdants hard luck. D’ailleurs je pense qu’ils sont bien installés chez eux, Non, sinon ils seront les bienvenus comme immigrés en Algérie. Ayez un peu de pudeur quand vous parlez des Algériens la prochaine fois. Allah yarham Echouhadas!!!!

        • Une lectrice

          L’objectif n’était pas d’obtenir un match nul ,car on ne peut comparer ce qu’il s’est passé ,une guerre ,à une manifestation sportive .Ne rabaissez pas le débat ,élevez le ,en acceptant de parler de la réalité ,cruelle et injuste ,et en éclairant plutôt les lecteurs sur tous les faits réels dont vous avez connaissance ,et en toute objectivité .La vie d’êtres humains ,de tous les êtres humains ,quelle que soit leur nationalité ,leur religion , prime sur toute autre considération .Aimer son pays est normal et noble ,mais ne devrait pas pour autant légitimer une détestation des autres ,et à ce titre une dissimulation de la vérité .Chaque nation s’honorerait à regarder son histoire passée et actuelle afin de faire son mea culpa et d’en tirer des enseignements pour l’avenir .

          • Mme CH

            Je vais vous parler de la réalité cruelle et injuste. Cette réalité a commencé depuis le premier jour de la conquête d’Algérie, le jour où Les Soldats Français ont posé leurs pieds à Sidi Feruch. depuis le jour où les premiers colons Français s’établissent en Algérie, ils achètent à bas prix ou confisquent leurs domaines aux propriétaires. depuis le jour où elle a encouragé les viticulteurs du Midi dont les vignes ont été détruites par le phylloxéras, de venir s’établir sur nos terres. Depuis le jour où l’Algérie a été proclamée territoire Français et divisé en trois départements. Les colons constituent une élite privilégiée qui développe de grands domaines produisant du vin et des agrumes commercialisés en France. Depuis la loi de naturalisation des enfants nés en territoires Français pour permettre l’accroissement rapide de la population non musulmane. Depuis la gestion directe de l’Algérie depuis les ministères parisiens ce qui n’a fait qu’aggraver le sort des populations musulmanes déjà ignorées par les législateurs. Depuis le jour où les Algériens chez eux sont devenus des indigènes et des individus de 2ème catégorie. Depuis le jour où des milliers d’algériens sont morts des maladies telles que la peste, le Choléra à cause des conditions misérables dans lesquelles ils ‘survivaient’. Depuis le jour où des Algériens sont morts pour la France dans les deux guerres mondiales et qu’aucun nom Mohamed n’est mentionné sur vos stèles. Depuis le jour où les Algériens sont morts le 8 Mai 1945 car ils avaient cru aux mensonges des colons, Depuis le jour où le compromis d’Evian a été signé et qui a lié notre sort à celui de la France, Depuis le jour où nous savons que vous avez laissé derrière vous des traîtres et des Harkis qui ont corrompu la société Algérienne et qui ont organisé le scénario de la décennie noire pour défendre leurs intérêts et ceux de la France bien sûr ………………………. …………………………………………………………………………
            ………………………………………………………………………..
            Alors si quelques milliers de Français ou Européens sont morts parce qu’ils étaient loin de leur pays d’origine, nous, nous pleurons des millions depuis 1830 jusqu’à 1962, des blessés, des handicapés, des veuves, des orphelins, des prisonniers torturés, des terres et des forêts brûlées au Napalm, des maisons détruites, des objets d’arts volés, des sites archéologiques et touristiques détruits, les richesses naturelles volées, les habitants de Reggane tués par la radioactivité des essais nucléaires, chimiques et biologiques, et les séquelles sont toujours là., les années perdues sous la colonisation, certains n’ont pas vécu leur enfance ou leur jeunesse, la plupart n’ont pas connu l’école,………….. je pourrai remplir des pages et des pages. A combien pouvez vous évaluer tout ça?
            SVP Madame Une lectrice, vous êtes très mal placée pour nous donner des leçons, sur les droits de l’homme, la pudeur, la vérité et sur la réalité cruelle; car s’il y a une réalité cruelle et injuste c’est celle qu’a vécu le peuple Algérien à cause de vous. Nos Chouhadas sont morts pour libérer leur patrie et vos morts pourquoi ils sont morts?. le jour où vous le saurez, vous comprendrez pourquoi ne pourront jamais oublié, peut être faire semblant de pardonner, c’est tout ce que vous aurez de ma part en tout cas. Maintenant, il ne faut pas se tromper et dire qu’on doit réserver le même sort ou les mêmes sentiments à tous les Français, loin de là. Mais ceux qui parlent de déchirure, de crimes contre les français etc,,,il faut qu’il cesse leur propagande car en Algérie, il y a une majorité qui n’est pas dupe.
            salutations!!!!!!
            N.B je m’excuse pour les fautes de frappe.

            • Frère ennemi

              Mme Ch
              Calmons-nous ! Tout ce que vous énumérez comme constat est exact sur le côté négatif du colonialisme,mais là où le bât blesse c’est que vous voulez vous substituer aux signataires des Accords d’Evian jusqu’à leur refuser toute légitimité historique en appelant cela un compromis alors que le FLN/GPRA ont signé en leur âme et conscience avec l’Etat français la passation des territoires(Sahara compris) et la fin d’un conflit atroce qui aurait pu se terminer bien avant si ça n’avait été le détournement de l’avion des « Cinq »…
              Vous revenez plusieurs fois à l’assaut avec cette affaire des Accords d’Evian jusqu’à faire douter les lecteurs sur leur légitimité et la crédibilité du FLN historique représenté par un lion(Sbâa) le regretté Krim Belkacem.Serait-il devenu à vos yeux lui aussi un traître??? Hizb frança,…c’est du délire « islamaouï;;;!!!
              De deux choses l’une avec tout le respect que je vous dois:
              Seriez-vous une ou un adepte de «  » »la

              • Frère ennemi

                Suite:
                Seriez-vous une/un adepte de la régression féconde et francophone ?
                Ou seriez-vous un cheval de Troie pour une entreprise de démobilisation de l’opinion bélabésienne ?

                • Mme CH

                  Mr Frère-…. Salam! Je crois, au contraire, que c’est vous qui êtes le cheval de Troie, qui essaye de tromper l’opinion Bélabesienne en essayant de lui faire croire qu’il y a un côté positif du colonialisme, à mon tour de vous dire que c’est là où le bas blesse.
                  Quant au compromis d’Evian, vous allez voir que je n’ai rien inventé, puisque je ne suis pas la première à avoir utilisé ce terme, puisque l’ont fait avant moi les deux présidents du GPRA, je cite Mr Ferhat Abbes et Youcef Benkhedda dans son livre de 1986 ainsi que Belaid Abdessalem qui a reconnu à la veille du 50ème anniversaire des « accords d’Evian »:  » que les dispositions arrêtées dans ces accords concernant la gestion et l’exploitation des hydrocarbures avaient été dans leur ensemble rédigées selon les voeux exprimés par la partie Française, il ajoute que les responsables pétroliers Français avaient anticipé l’avenir, non seulement en mettant en place un dispositif juridique et administratif destiné à vider la le concept de la souveraineté reconnu à l’Algérie de toute sa portée concrète, mais ont poussé la volonté de prépondérance colonialiste jusqu’à refuser à l’Algérie toute aspiration à sortir de la condition du (sleeping partner) ou le partenaire dormant…… » Alors mon frère, vous voyez mon avis n’est que facultatif.
                  Bon les responsables de l’époque pouvaient-il éviter cette situation? Eux qui avaient comme souci majeur la fin de la guerre et l’indépendance de l’Algérie. Personnellement, je ne suis pas apte à répondre à cette question. Tout ce que je peux dire que c’est comme ça et on aurait peut être voulu que ça soit autrement puisque toutes les données montrent que nous sommes toujours d’une manière ou d’une autre liés à ce lui qui fut jadis le colonisateur.
                  Quant à Hizb França, personne ne pourra me faire changer d’avis, il existe bien sur le terrain ce vampire, et ceux qui ne veulent pas le croire, c’est leur problème; pourtant tout est clair comme de l’eau d’Evian.
                  Quant au FLN personne ne peut douter de sa légitimité historique.
                  Mon frère si vous me direz qu’est ce que la vie. alors je vous répondrais: Un délire et que le délire des uns ne fait pas du tout le bonheur des autres.
                  Amicalement!!!!!!

                  • Frère ennemi

                    Soeur Mme Ch,

                    J’ai le livre »Les accords d’Evian » de Benyoucef Benkhedda,publié en 1986 par l’OPU-ISBN:2-86600-244-X/O3/86/Ben Aknoun,entre les mains,et je reste inquiet des déclarations que vous imputez à feu Ben Khedda sur ce »partenaire dormant(sleeping partner) »….Auriez-vous une autre édition ou mélangez-vous ces déclarations avec d’autres interprétations de Belaïd Abdesslem et Ferhat Abbès qui ne sont pas des icônes du FLN….?
                    Vous oubliez que c’est grâce aux accords d’Evian que l’Algérie a hérité du tracé des frontières héritées de la colonisation et reconnues à l’ONU.
                    Quant à m’accuser de faire croire à un côté positif de la colonisation,je pense que vous même n’y croyez pas,mais je ne puis que rejoindre ceux qui parlent de côtés positifs de la présence culturelle française en Algérie nonobstant le côté négatif de la colonisation…
                    Je n’irais pas jusqu’à vous stigmatiser de faire partie de ce hizb frança qui vous subjugue au point de vous identifier à l’agresseur,puisque vous maniez la langue de Mirabeau à merveille;vous allez aussitôt me répondre que c’est un butin de guerre comme Kateb Yacine ce nationaliste et universaliste qui avait « pêché » en comparant les minarets des mosquées à des fusées qui ne décolleraient jamais…
                    Desserrez un peu votre garrot d’autocensure et ce trop plein d’un Sur Moi hypertrophié,vous aurez alors des atouts pour mieux vivre dans notre cosmos…et approcher de la Vérité,c’est-à-dire Dieu et ses créatures.Allah est grand et miséricordieux!
                    Mes sentiments de compassion !

                    • madame mostefaoui

                      je me rejouis de vous lire souvent dans ces beaux commentaires analyse bonne journée

                    • Mme CH

                      Mon frère sans être mon ennemi Salam! je viens de lire votre commentaire, lisez bien mon commentaire j’ai bien écris Mr Belaid Abdassalam a déclaré « que les dispositions.arrêtées dans ces accords………jusqu’au sleeping Partner….. » Ferhat et Benkhadda ont parlé du compromis révolutionnaire des accords d’Evian, pour le reste vous l’avez bien dit, on essaye de s’approcher de la vérité mais laquelle la votre ou la mienne. Quant à hizb França , c’est loin d’être une affaire de langue Mr, c’est bien au delà??????????
                      Mais qui a parlé d’auto-censure, vous m’avez accusée d’être le cheval de Troie et je vous ai rendu l’ascenseur alors de quoi s’agit-il encore?? Halal 3lik et Hram 3lia, ce n’est pas juste mon frère.
                      Salutations amicales!!!!

                  • Frère ennemi

                    Soeur « cadette »…,

                    Avec toute la compassion que j’aie pour vous mêlée à ma surprise de voir une femme aussi lettrée faire l’apologie de l’islamisme politique version anglo-saxonne Huntingtonienne,je me vois dans l’obligation déontologique et presque pédagogique de réorienter sans persuasion votre récupération d’un débat qui concerne plusieurs communautés d’Algérie et de France.
                    Je vous serais gré aussi d’éviter de trop investir dans le nominalisme et de me rendre mes expressions même si je sais que vous ne manquez pas de réserve sémantique…Je pense que vous ne pouvez supporter ainsi une cadence qui risque de « nous » surmener….
                    Il y a lieu d’éviter de stigmatiser ou de repousser/exclure certain(e)s lecteurs qui demandent à ouvrir débat sur des sujets que vous considérez comme tabous sur la guerre d’Algérie et ses traumatismes.Laissez les gens exprimer leur douleur,communiquer leur plainte dans la VDSBA sinon quel(s) intérêt(s) avons-nous à participer à cette tribune qui reste un lien par excellence à renforcer.Avez-vous peur du scoop ?
                    Quant aux préjugés nous en avons tous et j’en suis conscient.Je suis issu du terreau nationaliste du FLN historique et je ne pourrais jamais renié mes origines ni profaner la mémoire de mon père.Alors lorsque vous m’envoyez la répartie sur ma soi-disante apologie du colonialisme,j’en déduis qu’il vous arrive de mal utiliser cette langue de Danton lorsque vous perdez les pédales(je m’excuse!).
                    Néanmoins je suis de ceux qui formulent tout haut sans hypocrisie aucune ce que la majorité des Algériens(pas seulement ceux de paccotille comme me le faisait remarquer mon frère Benhaddou B)pensent ….tout haut dans les cafés.
                    Et puis évitons de prêcher le faux pour avoir le vrai.Ceci est un débat et non un pugilat d’indigènes pour la galerie du colonisateur !
                    Je suis de ceux qui pensent que le colonialisme a eu des côtés négatifs en Algérie et la présence de la culture française des côtés positifs.
                    L’Algérie a hérité des Accords d’Evian le tracé des frontières reconnues par l’ONU (Sahara compris) et c’est une victoire pérenne payée par Dem Echouhadas.
                    Nous avons aucun complexe pour nous ouvrir par la VDSBA aux remarques,critiques,doléances,plaintes et propositions des lecteurs de l’autre rive à l’orée de la commémoration du Cinquantenaire de l’Indépendance et la fin de la Guerre d’Algérie.Nos frères et soeurs multicommunautaire de l’autre rive sont les bienvenus dans la VDSBA et n’attendons pas que l' »Unique » et d’autres quotidiens perdent le monopole de l’information nationale à cette occasion.Participons!
                    Merci Mme CH pour votre participation au débat!

      • Frère ennemi

        Madame ou Mademoiselle,
        Tout le monde sait qu’il y a eu des dérapages et exactions à Oran ,et cela bien avant le 5 juillet 62,des deux côtés.Et il y a presqu’un consensus entre les politiques (Ali Haroun dans « la déchirure » et Rédha Malek) sur l’existence d’une zone-période de non droit où la vendetta rendît la monnaie de sa pièce aux précédentes vendettas OAS à Oran bien avant le cessez-le-feu…;et dans ces cas_là des innocents trinquèrent à la place des commandos de l’OAS qui se replièrent en Espagne et métropole.Quant aux frères Attou,il n’appartenaient pas à l’ALN et c’est Bekhti Nemmiche de l’ALN qui les arrêta….pas le général Katz.
        C’est vrai qu’avec le temps,la pudeur est partagée par les anciens belligérants sur des crimes commis par les tueurs de l’OAS(parfois adolescents) même à Sidi-Bel-Abbès comme les frères Cazorla ,et les retardaires « marsiens » de l’armée des frontières et certains délinquants qui fûrent auparavant refusés par le FLN…
        Le temps est au recueillement et au souvenir dans le respect de la douleur des autres !

        • Une lectrice

          « frère ennemi « .
          je vous rejoins sur vos récits des faits qui me semblent être plus fidèles à la réalité que d’autres versions plus partisanes ,compte tenu des informations que j’ai pu recueillir depuis des années .Merci pour ces infos .
          Au fait ,c’est Madame .

          • Frère ennemi

            A titre indicatif même si je suppose Madame que vous avez vos lectures sur cette page commune de « notre » histoire,je vous aiguillerais sur des références contradictoires d’historiens ,écrivains,journalistes et témoins…dans la rubrique »Les deux rives de la Méditerranée »:
            -L’historien Fouad Soufi ex conservateur en chef des Archives Nationales et chercheur au Crasc d’Oran ;
            « Une guerre de trois »,armée française,OAS et FLN….
            -« Oran,juillet 1962 » par M. Sâadoune in Quotidien d’Oran du 20/O9/2006
            -« Oran revisitée par la peste  » par Michèle Villanueva
            -« Les disparus d’Oran » par Benjamin Stora
            -« Oran,5 juillet 1962 »,par Pierre Daum.
            ………et la liste n’est pas exhaustive !
            Mes hommages,Madame !

  17. hanitet

    houaria la miraculée citée par monsieur zaidi est une educatrice épouse sellak de sidi yacine .

  18. bennabi sba

    mettez votre nom er n’attaquez pas l’universite apportez un correctif ce sera mieux ou vous en voulez a ce gars la

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