La Voix De Sidi Bel Abbes

4ème édition du Salon du Mariage: Les épousailles dans tous leurs états!

mariage

Dans le but d’encourager la consommation locale, de perpétuer les valeurs culturelles et de célébrer l’union sacrée qu’est le mariage, l’Agence de communication spécialisée dans l’événementiel, Kreadis, a annoncé le lancement de la 4ème édition du Salon du Mariage, labellisé «Le Mariage en Fête ». Cette manifestation se déroulera du 7 au 13 mai, au centre commercial Ardis, à Alger.

Vous êtes sur le point de préparer votre mariage? La 4ème édition du Salon du Mariage vous promettra de pouvoir rencontrer tous les prestataires de services afin de le préparer dans les meilleures conditions. Ce salon dont la troisième édition a connu un franc succès, de l’avis de ses organisateurs, sera, cette année, un lieu où se rassembleront des artisans, des fabricants et autres prestataires de services ainsi que des professionnels spécialisés dans l’organisation des fêtes de mariage. Si l’année dernière, le salon a enregistré plus de 20 000 visiteurs/jours, cette année les organisateurs tablent sur un chiffre plus important. Sponsorisé par le leader national en électroménager Condor, le salon se déroulera dans un chapiteau de 3000 m2 et permettra aux visiteurs de faire leurs emplettes à travers les nombreux stands.

Présenté comme un rendez-vous majeur pour encourager la consommation locale, le Mariage en Fête se veut un espace exposition-vente dont le maître mot est la mise en valeur du patrimoine culturel algérien à travers les us et les coutumes, le savoir-faire ainsi que les arts traditionnels et modernes de nos artisans et producteurs, précisent les organisateurs dans un communiqué. Sous le slogan, « mon bénéfice est dans le produit de mon pays », ce salon met en exergue l’aspect économique du mariage car avec plus de 300 000 unions par an), le mariage est un marché qui représente pas moins de 300 milliards de dinars.

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Posté par le Mai 2 2015. inséré dans ACTUALITE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

9 Commentaires pour “4ème édition du Salon du Mariage: Les épousailles dans tous leurs états!”

  1. zlaoui

    j’ai cru que l’etat allait ouvrir le credit  »mariage » qui compre’d un credit 100 millions logement plus 100 millions credit ameublements..vous allez donc passer pour avoir le livret de famille et le déposer a la banque de votre choix…il est interdit au banque publique de donner des credit consommations, c’est banques doivent etre privatisé ou liquidées
    c’est l’equivalent du prix d’un vehicule…
    le vehicule n’est pas necessaire…sauf bien sur pour les fens habite loin des villes…
    donc il faut previlégié les villageois a acquerir des vehicules…

  2. Benyahia Lakhal

    En milieu rural, milieu duquel nous sommes tous issus et dont nous tirons tous notre substance et notre sève nourricières (cela va sans dire mais cela ira encore mieux en le disant), les fins de semaine étaient animées par les noces de untel ou untel, et à cette occasion tout le village s’invitait aux festivités, en toute simplicité, sans protocole aucun.
    Les femmes, pour leur part, étaient conviées à un repas à midi, se défoulaient entre elles, en espace clos, puis rentraient à la maison, dare-dare, avant la tombée de la nuit. Point de caméras. Ni de photographes. Pas de pièce montée. Ni de DiJi (?). Ni de tenues fastueuses (et fastidieuses) que l’on s’évertue à porter pour parader et exhiber ses coûteuses toilettes ? Non, mais et puis quoi encore ?
    Pour les hommes, c’est le soir venu que les réjouissances commençaient. Ce rituel était de rigueur. Il ne pouvait en être autrement. A même le sol tapissé de nattes de fortune sur toute l’étendue empruntée à la voie publique pour un soir, les gars du pays faisaient la fête. Elle débutait par la collecte des dons que pouvait faire chacun des présents à la famille du marié, selon ses capacités financières. Très beau geste de solidarité, très noble. Mais attention, un prêté pour un rendu, sans tergiversation aucune. Quand viendra ton tour de m’aider comme je l’ai fait pour toi aujourd’hui, il faudra mettre la main à la poche. Faute de quoi ….. Allah yestor(!) : les hostilités partaient très vite. Car on dressait séance tenante la liste des généreux donateurs d’un soir. Et qui était désigné pour consigner tout cela, pour la postérité, sur un cahier d’écolier acheté le matin même chez Si Charef El Kherradji (Allah yerhmah) l’honorable épicier -en ce temps là les commerçants savaient être respectables-? Nous, bien sur : les deux ou trois privilégiés qui avions la chance de poursuivre nos études au grand lycée de la ville. Nous étions choisis parce qu’on ne doutait ni de notre honnêteté ni de notre compétence (sic). N’étions nous pas nourris à la bonne, la très bonne école ? Et d’abord l’éducation et les enseignements prodigués par nos parents.
    « Cent douros de la part de Bouchentouf Djillali ould Kaddour, Dieu vous le rendra ! Cent cinquante douros de la part de Bakhti Kouider ould Boucif, Dieu vous le rendra ! Cent douros de la part de Boutaleb Cheikh ould Zouaoui, Dieu vous le rendra ! Mille douros de la part de Chérifi Belkacem ould Amar, Dieu vous le rendra ! » Nous nous chuchotions à l’oreille : »Celui là, il a des sous, ça doit être un émigré. Ou peut être travaille-t-il au Sud dans la Compagnie pétrolière ». Ce à quoi je rétorquais : « Marque et t’occupes pas ! Tu risques de nous déconcentrer jusqu’ à oublier de noter quelques uns des cotisants et c’est la honte ! » Et à la fin de ce cérémonial le « berrah » annonçait le total des dons. Dieu soit loué, il correspondait à ce que nous avions scrupuleusement consigné. L’honneur et notre réputation étaient saufs. Le bilan était généralement salué par les youyous des femmes. Si stridents qu’ils pouvaient l’être, ils n’étaient pas aussi appuyés que ceux qui allaient retentir tantôt à l’annonce de l’accomplissement du devoir conjugal par le « sultan » d’un jour.
    Pour services rendus, les chaleureux remerciements de nos hotes d’un soir étaient déjà notre récompense et ils nous suffisaient. Mais, bonheur suprême, nous étions invités à prendre place au devant de la scène, sous les projecteurs, parmi les grands, pour ne rien perdre du spectacle : il consistait en des déhanchés exécutés par une danseuse- grue venue avec sa troupe de la ville, relayés par des mélodies interprétées par une autre illuminée de la même bande, vite écartée par l’intrusion de Bachir Cherchab, le rossignol local, qui, à la demande générale, va s’emparer du micro et, accompagné par les « musiciens prétendument professionnels » , va entonner les airs dont les villageois raffolaient. Tant et si bien que le maigre pécule servi à ces ouvriers agricoles par le domaine autogéré au titre de leur salaire passait, en une soirée, de leur porte monnaie aux mains expertes de ce berrah-chef -de- troupe venu de la ville ou plutôt sorti tout droit de l’antre du diable.
    La fête n’était que très rarement interrompue à cause d’une bagarre entre mâles car les gendarmes veillaient au grain et les costauds de la fratrie -élargie exhibaient ostensiblement leurs bâtons et leurs biceps pour dissuader quelque ivrogne qui serait tenté de f… la pagaille et faire éteindre les lampions de la soirée. Ce qui serait déshonorant pour la tribu entière et constituerait une tache indélébile qu’ils traîneront comme un lourd fardeau leur vie durant.
    Et c’est au petit matin, après que les clameurs se soient tues, que les gens rentraient chez eux avec la gueule de bois, ceux qui se sont gracieusement servis auprès d’une des trente caves à vin du village et même les autres abstinents. Nous, adolescents, ne faisions partie ni des uns ni des autres, parce que nous nous sommes discrètement éclipsés à la faveur d’une panne d’électricité vite réparée par quelque bricoleur.
    Demain sera un autre jour.
    Demain sera un autre jour. Le « sultan » d’un soir devra vite redescendre sur terre. Après l’euphorie d’un jour, peut être deux, trois au plus, il devra retourner aux champs pour la taille de la vigne, le débroussaillage aux pieds des ceps, les labours et d’autres travaux aussi harassants les uns que les autres. Et le voyages de noces ? Mon œil !
    De nos jours, les choses ont terriblement changé.
    Nous avons abandonné nos repères et les valeurs dont nous nous sommes nourris et nous leur avons substitué des comportements et des attitudes venus de nulle part. De chez » Marianne », de chez « la perfide Albion », de chez » l’oncle Sam », des « pyramides » ou des » bords du Gange ». Ou de toutes ces échoppes simultanément. Les Algériens marchent sur la tête. Ils ont transformé littéralement leur manière de vivre, de manger, de s’habiller, de célébrer leurs fêtes familiales et religieuses.
    La cause : le pétrole qui coule à flots, cet excrément du diable qui incarne tous les malheurs de la nation arabe et qui attise les convoitises des Occidentaux. L’ Etat, grâce aux immenses possibilités financières dont il dispose a lancé de vastes programmes de développement dans le logement, les routes, l’alimentation en eau potable, l’éducation et la formation, la santé, les infrastructures dédiées à la jeunesse et aux sports, à la « culture ». Tant et si bien que n’importe quel quidam, jadis travailleur de la terre –noble métier, du reste- s’est converti en entrepreneur de bâtiment. Ou l’autre, hier manœuvre ordinaire chez Fraquito le sympathique pied noir, un petit artisan maçon. Très facile : il restaure sommairement une vieille brouette, achète quelques pelles et pioches et s’en va proposer ses services au décideur du coin, élu local ou petit administrateur territorial. Il obtient de lui qu’il lui confie un marché de construction de quelques logements ou salles de classes sans qu’il prenne la mesure de ses compétences parce qu’il aura, au préalable, picoré dans sa main. Outrageusement. Peu importe si le chantier est mené à son terme ; l’essentiel étant que tous se sucrent et s’enrichissent sans le moindre effort et sans délais. En peu de temps, l’émergence d’une caste de » nouveaux riches » ou plutôt d’ « anciens pauvres » est apparue : le berger est devenu roi, ce qui ne devrait pas nous offusquer outre mesure. Mais c’est que, dans l’intervalle, le roi est devenu berger !!! Avec la bienveillance de l’Etat dirigé par des partis croupions. Alors, là, ça ne va plus !! Ils vont se mettre à imiter la grenouille qui jalousait le bœuf de sa grosseur et adopter des modes de vie, de penser, de faire qui sont dans l’exact contraire de ce que faisaient nos ancêtres. Vous les reconnaîtrez, notamment, à la manière dont ils portent leurs lunettes de soleil de pacotille : au milieu de leur boite crânienne désespérément vide.
    S’agissant des cérémonies de mariage, par exemple puisque nous en parlions, c’est à midi entre prétendus mâles que les hommes répondent à l’invitation d’aller se goinfrer. Tandis que leurs épouses et leurs filles vont attendre la tombée de la nuit pour se réunir : les hommes à la mi journée et les femmes le soir et une grande partie de la nuit. Aux femmes les joyeusetés à des heures indues et aux hommes le baby-sitting. Je te dis pas la robe blanche, la pièce montée et le diji (comprendre disc jockey) : oui mossieur !! Pendant que les maris torchent leurs rejetons et leur préparent le biberon, mesdames font la fête et ne rentrent chez elles qu’après la prière du fadjr annoncée par el adhan qu’elles n’auront même pas la décence de respecter en baissant le son des hauts parleurs. Ces hauts parleurs, tous décibels déchaînés, auront importuné le voisinage toute la nuit ; empêchant les gens de dormir. Au petit matin, elles traînent leurs valises à roulettes contenant les toilettes qu’elles n’ont eu de cesse de changer toute la nuit et avant d’atteindre leurs demeures elles se font agresser par des malfrats qui vont les dépouiller de leurs bijoux ! C’est pas la justice divine, ça ?? Nos papas (Allah yerhamhoum) ont eu, quelque part la chance d’être partis avant d’avoir vécu ces choses étranges. Un salon du mariage ?!!! Alors bientôt un salon du divorce ?!!!

    • Amirouche

      Benyahia Lakhal

      Sallam

      Merci pour ce très beau tableau des fêtes de mariages de ta jeunesse qui me remonte dans mes plus profond souvenirs d’enfance .
      C’est vrai la pièce montée n’existait pas mais il y avait à la place « eltabegue » de la « 3roussa » dans lequel il y avait (selon les capacités financières) un peu de tout , du henné , du savon rose « sanette » ou , »kaleb « de sucre de marque » tigre » , el haïk , des coupons de tissu ,des œufs ,des bougies ,deux ou trois litres de parfum avec vaporisateur et même « el sebbate »……
      Selon une étude anthropologique , monsieur Elhadj Milani note que dans (BEN BRAHIM Mestfa , barde de l’oranais et chantre des Béni Amer ) el marhoum ABDELKADER AZZA donne quelques exemples des bouts rimés que le « barreh » disait au cours de la cérémonie du mariage ou pendant la « teguessra » des Rjelle ………..
      Et comme « el guelayli ma yanssa heze ktefehe  » ,tu mérites vraiment une tabriha « seeec » fi khatreke , we khatare ness la VDSBA rjelle w n’ssa ga3 ….
       » li ma tekhamer khobzeteha w li ma tensej khamleteha w li ma tomkhod chekwateha w li ma te3amar guerbateha……wach dir begoseteha , ya khayi dey dey dey  » (rires)

      Courtoisement

    • Imène

      Oulalaaaaaa Lakhal B ! Un pur délice , vous lire est un régal !
      Une fête de mariage à l’ancienne comme si on y était ! Une narration saisissante , qui allie originalité et sens du détail , non sans une pointe d’humour ..notamment avec le  » sultan  » d’un soir , ou deux nuits..qui se transforme en un rustre paysan , un peu comme cendrillon qui va retrouver ses haillons à minuit , après que les effets de la fée marraine s’étaient estompés !
      Les us et coutumes et tout le cérémonial des mariages d’antan se ressemblent un peu à travers les différentes régions de notre vaste pays ( avec des disparités notoires qu’on soit en ville ou à la campagne , riche ou pauvre ) En milieu Chaoui ( kabyle ) par ex , les mariages ( fêtes ) sont mixtes..il est trés fréquent que le marié  » enburnoussé  » danse avec sa mère , sa nièce ou sa tante , et s’amuse comme un fou avec ses potes .. mais il faut comprendre , ds un Douar chaoui les habiatnts se connaissent tous puisque ils sont d’une seule et même famille ( renforcée par des alliances ) donc point d’étranger.
      La cuisine , les gâteaux , sont trés sobre mais délicieux ( rien à avoir avec le salon des prestations en ligne ) l’animation ,essentiellement el gasba ou el bendir , musique locale ( el 3arbiya Ulac ! ) Les fêtes , c’est aussi l’occasion où les jeunes hommes ( ou j. filles ) étudiants ou travailleurs vivant en ville ou à l’étranger rencontrent leurs cousines du Douar ( pour la première ) à peine nubiles .. et souvent ça fait pchhhhhhhht !! des coups de foudre , de belles idylles naissent , et les  » vieilles  » trament le reste avec minutie…
      Il faut dire que la fille du Douar à la cote : c’est une solide gaillarde , qui a l’endurance , le flanc généreux ( synonyme de fertilité ) elle sent la terre , le crottin , l’eau chaude et le savon , tous ces parfums mêlés ( dans ma bouche ce n’est pas péjoratif ) en plus d’être obeissante , sage , douce ( tout ce qui fait fantasmer l’homme et sa mère ! ) ..bref !
      ( 3mirouche a parfaitement résumé ses qualités dans la dernière partie de son post )
      Bien sûr , le tableau des fêtes en ville est totalement différent , dont la principale caractéristique est le faste et gaspillage éhontés ! fleurs , gâteaux aux amandes , parures et atours , artistes à gros cachets pour l’animation..étalages et dépenses de perstige , du m’as tu vu …faux , faux …et le divorce au bout ! Pathétique ..
      Merci Lakhal B . Vraiment Merci à vous . Salem.

      • OUERRAD

        INCROYABLE .INOUI. UN DELICE , que serait la VD SBA sans vous , on n arretera jamais de vous lire jusqu au bout , j ai cite Imene , LAKHAL , et bien sur @MIROUCHE …

        • Imène

          Bonsoir Squatteur ! Tlm
          Merci pour ta gentillesse mon khayi !
          Pour les fêtes dans nos douars montagneux berbéres , il faut que je vous apporte quelques précisions : Avec l’avènement de l’islam politique en Algérie , les choses ont sensiblement changé , les traditions ancestrales bousculées ..les jeunes – souvent incultes – ont été vite séduits par les  » vétilles  » d’un salafisme de façade ( khol , kamiss afghan , turban ..) et ils ont imposé ses valeurs au reste de la famille au grand dam et l’ahurissement de leurs aînés..donc plus de mixité ! bcp de familles ont érigé  » le mur de la pudeur  » ( de la discorde aussi ! avec l’histoire de  » serrage de mains  » le  » hallal ou haram à tout va – le hijab intégral ou pas …bref les  » grandes  » questions qui ont monopolisé les débats , et l’intérêt de la populace ! et tout le message de Sayyedna Mohamed ( qssl ) , et toute cette religion de lumières et de justice en a été réduite à ces broutilles..notre décrépitude est à son comble ( elle en a encore de beaux jours devant elle !! ) ..
          Je voulais ajouter aussi que dans ces fêtes – à ce jour – l ya el gasba , el bendir , mais aussi el baroud ! ( notamment pour annoncer l’accomplissement de l’acte nuptial )..Voila mon cher squatteur , chers (es ) ami (es) ..mes voeux de bonheur à tout ceux ( ou celles ) qui comptent convoler en justes noces ave l’été qui approche !
          Saleeem .

          • OUERRAD

            Merci , ma soeur il me fallait savoir ce qui a change depuis l avenement de l islamisme chez nous . Toutes ces simagrees pour nous gacher nos fetes .
            Comme si ,nos aieux ne savaient pas ce que c est que l islam . Mes parents , qui etaient conservateurs , surtout mon pere n ont jamais gacher la joie des autres , ils nouis accompagnaient sur tout ce qui changeait au fur et à mesure .
            BONSOIR ,,, bien le bonjour à to tresor cheri ,,, MAM .

          • ghosne

            Salem Imène Pour ce qui est du Salon du Mariage ,je trouve que c’est commercial et pour attirer ceux qui sont trop riches et qui n’ont pas d’idées « le tout prêt » les préparatifs normalement se font dans les veillées,les femmes aux doigts de fées montrent ceux qu’elles savent faire ,elles sont élégantes et mettent de l’ambiance avec leurs youyous , elles preparent leurs toilettes traditionnelles et pour faire honneur à leur famille et non pas se présenter comme des vagabondes, autrefois il y avait le mariage c’était entre famille « les alliances » comme vous le dites si bien !pour el 3arch,les biens etc…les femmes se mettaient en face de leurs maris pour faire « ESSAF » les petis pas cadencés ……On dit « EL 3RISS I3ARASS OU NASS TETHARASS! je suis pour la modernité à petits prix! on se marie une fois dans la vie, notre savoir faire est obligatoire pour préserver nos traditions algeriennes. Bonne journée Imène

  3. oulhissane

    Si Lakhal, merci pour ce voyage dans le passé de notre région. Il est à remarquer que c’était les mêmes coutumes qui regissaient nos fêtes. Personnellement, j’évitais la tbriha qu’on appelait « gh’rama » et qu’on consignait sur un cahier comme le ferait les agents du fisc. Si l’heureux Moulay Es soltane » -pour une nuit- avait à profiter de la « cagnotte » amassée durant son court sultanat, il était tenu de rembourser le montant de toutes les  » ghramatt » qu’il reçut lors de son mariage.
    C’était réussi tant qu’il n’y avait pas encore la tv.
    Je dirais comme vous : quand allons-nous prendre le bélier du mariage par les cornes et organiser le salon du divorce ?
    Attention ! Dans ce genre de manifestations, ce n’est plus question de bélier mais de taureau !

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